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29 novembre 2005

16 ans déjà

Je cite : Dominique de Villepin défend sa réforme de l'apprentissage à 14 ans, décriée par les syndicats et l'opposition, en réaffirmant qu'il "ne s'agit en aucun cas de sortir prématurément les enfants de l'école".

Ah ! bon ! ce n'est pas parce que les enfants peuvent quitter l'école à 14 ans qu'elle n'est plus obligatoire jusqu'à 16 ans ?

On nous prend pour qui ? Posted by Picasa

28 novembre 2005

Analyse débile

Dans les premières pages boursières que j'ai diffusées, samedi matin, je me moquais - gentillement - de Rhodia...

Rhodia prend jusqu'à 20% ce matin.

Il faudrait que je révise mes classiques.

Heureusement que je suis actionnaire d'Alstom qui prend près de 5%. Tout va bien ce matin ?

26 novembre 2005

La bourse

Je me suis réveillé et j'ai diffusé plusieurs pages de trucs sur la bourse. Ca me prend de temps en temps.

Et je confonds toujours le blog et le site, mais c'est pas grave.

Et en plus je diffuse les mêmes messages sur les deux blogs.

13 novembre 2005

Brochette d'andouilles

Bon anniversaire !

Le gâteau aux amandes

1ère partie :
1 pot de crème fraîche (20 cl)
1 pot de sucre
2 pots de farine
4 œufs
1 sachet de levure
1 sachet de vanille
Mélanger le tout
Mettre sur 2 plats beurrés
10 min au four à 200 °

2ème partie :
125 g de beurre
1 pot de sucre
4 cuillérées à soupe de lait
125 g d’amandes effilées
Fondre le beurre
Bien mélanger le tout
Répartir sur les gâteaux
10 min au four à 200°

3ème partie :
1 bouteille de rouge
Manger le gâteau Posted by Picasa

02 novembre 2005

Tiens ?

Sapin : Fabius fait "injure à la morale politique"
02-11 13:23:23 L'ex-ministre PS Michel Sapin, membre de la majorité du parti, estime que "le positionnement de Laurent Fabius est une injure à la morale politique", dans une interview à paraître jeudi dans l'hebdomadaire Le Point.Selon lui, l'ex-numéro deux du PS a été l'un des principaux responsables de la défaite du 21 avril 2002.Le trésorier du PS, proche du Premier secrétaire François Hollande, se montre particulièrement violent à l'encontre de l'ex-numéro 2 du parti qui a fait campagne pour le non au référendum sur la Constitution européenne et présente sa propre motion pour le congrès du Mans.Laurent Fabius "incarne l'insincérité et le cynisme portés à un niveau rarement atteints", insiste M. Sapin pour qui on ne peut pas utiliser l'argument des "circonstances" qui auraient "changé" depuis le gouvernement Jospin."Un seul aspect a changé : il était au pouvoir hier, il est dans l'opposition aujourd'hui", insiste-t-il, "c'est la caricature du double discours".Le président de la région Centre se demande si "la principale erreur" de Lionel Jospin, Premier ministre n'aurait pas été de "faire entrer Laurent Fabius au gouvernement". Michel Sapin reprend les grandes mesures de celui qui était alors ministre des Finances: sur les stock options, les baisses de l'impôt sur le revenu pour les tranches supérieures, sur l'ouverture du capital d'EDF, sur l'évolution des salaires des fonctionnaires."Tout cela a contribué à l'affaiblissement de Lionel Jospin", assure-t-il, ajoutant: "j'en viens même à penser qu'il est un des principaux responsables de la défaite du 21 avril"."Je me souviens de son autoritarisme", rappelle celui qui était alors ministre de la Fonction publique, et "du mépris avec lequel il traitait les ministres en désaccord avec lui".M. Sapin refuse toute "sincérité" à Laurent Fabius : "dans toute politique, il y a une part de cynisme", reconnait-il, mais "quand elle devient prépondérante, abusive, elle ôte toute valeur à l'action".

N.B. : Toujours copyright AFP et pompé à actu.voila.fr

Restera-t-il longtemps au gouvernement ?

02-11 11:34:21 Le ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances, Azouz Begag, a regretté dans une interview publiée mercredi par Sud Ouest n'être jamais consulté par le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy quand il fait des déclarations sur l'amélioration de l'égalité des chances."Lorsqu'il fait des déclarations sur les actions à entreprendre pour améliorer l'égalité des chances, il ne me prévient ni ne me consulte jamais. Moi, je suis uni avec mes collègues du gouvernement", a indiqué M. Begag."Ce n'est pas parce que je ne suis pas d'accord avec un de mes collègues que je vais rentrer chez moi. Nicolas Sarkozy n'est qu'un ministre sur trente et un", a-t-il ajouté."J'essaie de faire un travail de fond en allant rencontrer les habitants des banlieues difficiles, sans caméra mais avec le respect, l'écoute, l'attention et l'intimité qu'on leur doit", a souligné le ministre délégué."Avec (Gilles de) Robien (ministre de l'Education nationale), nous avons mis au point des actions de sensibilisation des entreprises, des relais entre elles et les collèges pour que les jeunes de troisième issus de l'immigration ne soient pas refusés quand ils veulent trouver un stage", a-t-il poursuivi."Je travaille aussi avec Michèle Alliot-Marie (ministre de la Défense) et Jean-Louis Borloo (ministre de l'Emploi et de la Cohésion sociale), et cela se passe très bien", a déclaré M. Begag. "J'ai été reçu vingt minutes par Nicolas Sarkozy pour parler de la façon de lutter contre le sentiment de discrimination, par la police, des jeunes de ces quartiers. J'attends toujours la réponse", a-t-il conclu.

N.B. : Copyright AFP, dépêche pompée sur actu.voila.fr