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31 octobre 2008

Zac Efron nu sous la douche : toutes les photos volées

Pourquoi je dis ça moi ?
Disons que d'autres ne s'en privent pas et pas des moindres !

30 octobre 2008

Tonnegrande débat avec Julien Dray

Au grand désespoir du Vieux Jacques qui s’est probablement retrouvé tout seul au comptoir de la Comète, Tonnegrande et moi étions de sortie, hier soir. Nous étions tout simplement à discuter avec Julien Dray dans les locaux de l’Assemblée Nationale.

Comme Juju est arrivé en retard, Romain, son attaché parlementaire, nous apporté quelques rafraichissements : des jus de fruits et du Coca Cola. Comme j’avais soif, j’ai accepté un jus d’orange et par le hasard des mains tendues, je me suis retrouvé avec un Coca. Que j’ai bu. Je l’avoue volontiers ! Je l’avoue en fait parce qu’une andouille voulant me piquer la première place m’a pris en photo et va la faire circuler sur le web.


Pratiquant la communication à l’Américaine, je préfère prendre les devants et faire repentance avant que la robe pleine de sperme photo circule. Amen. Hop.


L’entretien s’est bien passé. Certains sont relativement hostiles. D’autres plus fayots partisans. Ca a duré près de deux heures. Je n’ai pas dit une seule connerie. Je n’ai d’ailleurs rien dit : face à des militants socialos acharnés, il vaut mieux parfois fermer sa gueule. Tonnegrande a parlé. Il proposait de coucher avec Quitterie Delmas ou Marielle de Sarnez (j’ai du mal à comprendre ce garçon) pour favoriser une alliance du PS et du Modem. Juju a dit : « Heu ». Tonnegrande a vite compris que ce n’était pas le moment d’avoir des histoires avec DSK.

Il y avait aussi Vogelsong, Abadinte et Eric. Seul Tonnegrande n’est pas tombé dans la facilité et a refusé toute boisson non alcoolisée. Il en était rouge de colère.
En sortant, nous avions soifs. Il a malgré tout fallu attendre que Juju nous signe des autographes : il ne doit pas être Breton ou Guyanais. Il a mis une dédicace plus longue à Tonnegrande qu’à moi. Ce qui prouve qu’il détermine la longueur des machins en fonction de la longueur de la b de la grosseur du destinataire.


En loucedé, juste en partant, il nous a promis de favoriser la loi empêchant les filles qui font du vélo en jupe de mettre des culottes.


J’en étais à la soif. Malgré l’horrible faute de français que ça représente, nous avions deux alternatives : aller au bistro dans le coin ou aller au bistro à Bicêtre. Nous avons monté une réunion au sommet dans la cours de l’Assemblée. Tous les amendements sont passés. Cette concertation a montré que ni l’un ni l’autre n’avions le moindre radis sur nous, autant rentrer à Bicêtre. Nous avons décidé de prendre le taxi (deux changements pour rentrer à la maison, après 20 heures, bof). Sans oseille, ce n’est pas facile. Tonnegrande pensait trouver un taxi conduit par une femme et payer la course en nature. Je suis plus sage.


Nous nous sommes donc remis à la recherche d’un distributeur de billets. Ne trouvant rien, je suis rentré dans un commerce et j’ai demandé. Il y avait une BNP et une Société Générale à 100 mètres… Pendant ce temps, Tonnegrande avait posé la question à un passant qui voulait l’envoyer par une petite rue à droite à une BICS à 300 mètres. J’ai alors dit : « Non, il y a un distributeur à 100 mètres par là ». Le type nous a répondu : « Oui ! Vous pouvez aussi trouver une BICS par là, mais c’est un peu plus loin ».


Je résume la suite (on n’a pas que ça à faire, non plus). Bien qu’ayant du pognon, nous avons résisté à l’idée d’aller au bistro dans le quartier et sommes rentrés à Bicêtre où la Comète nous attendait avec impatience.


Cette histoire n’a aucun intérêt.


Mais, ce soir-là, j’ai passé deux heures dans une salle de réunion de l’Assemblée Nationale avec une personnalité politique de premier plan, peut-être le futur chef du principal parti d’opposition. Et le truc qui m’a le surpris, dans cette soirée, c’est ce type, à 20 heures, qui voulait absolument nous envoyer à la BICS.

Blog littéraire

Me voilà catalogué ! Quelqu'un connait ? J'ai commenté : "Qu’on me pompe mes billets ne me dérange pas spécialement, mais j’aime bien quand il y a un lien vers la source. Surtout un blog qui profite de MES billets que JE me suis fatigué à rédiger pour afficher des encarts publicitaires pour gagner du pognon."

29 octobre 2008

Merci !

Bon Dieu ! Je sors d'une réunion hyper importante avec Julien Dray, je débarque à la maison (sans oublier de passer à la Comète) et je découvre la vidéo préparée par Gaël pour l'anniversaire de ce blog. J'en suis tout ému rien qu'à penser au boulot que ça représente ! Peut-on assez remercier un copain ?


Par contre, la photo finale me semble un odieux montage visant à me faire ressembler au fils secret qu'aurait eu Didier Goux avec Zac Efron.

Bon anniversaire, Michou !

Je manque à tous mes devoirs ! C’était hier l’anniversaire d’un des plus illustres personnages de ce blog : Michou.

En cette période, j’ai trop d’anniversaires à fêtes. Le 23 octobre : mon pote Philippe. J’ai oublié. Ensuite : les jumelles de Gaël. J’ai eu la flemme de faire un billet. Après, celui de Michou, j’ai failli oublier (c’est le Vieux Jacques qui m’a rappelé hier soir). Il ne me reste plus qu’à oublier ceux de ma nièce, de mon neveu et de ma belle sœur et la boucle sera bouclée.

Je n’ai par contre pas oublié de fêter l’anniversaire de mon blog mais j’étais de mauvaise humeur.
Qui est Michou ?

Notons d’abord qu’il a un pseudo ridicule. Ca ne fait pas sérieux dans un blog de haute tenue comme celui-ci mais c’est lui qui l’a choisie pour des raisons assez amusantes que je ne vous raconterai pas (c’est en rapport avec son identité réelle).
Ce n’est pas n’importe quel anniversaire que j’ai loupé : les cinquante ans.

Michou est le quatrième pilier de la bande, avec le Vieux Jacques et Tonnegrande. Je pourrais raconter des centaines d’anecdotes sur Michou.

Il y en a une que je ne pourrais pas raconter, par contre (celle où on a fini chez moi avec Nono et son pote clodo). J’en connais un qui serait capable de me le choper pour écrire un chapitre des Brigade Mondaine.

J’en ai raconté d’autres dans le blog, comme la fois où il s’est réveillé vers 2 heures du matin dans une cellule au commissariat de Bicêtre et celle où il s’est réveillé attaché sur un lit d’hôpital.

Je crois avoir raconté celle où le Vieux Jacques l’a perdu en allant chez Mouloud et Brahim à Choisy-le-Roi. Michou est descendu à la mauvaise station de bus. Le Vieux l’a attendu deux heures chez Mouloud. Il était environ 16 heures. On a revu Michou le lendemain. Il avait dans sa poche un ticket de RER de la Croix de Berny composé à 21h30. C’est le seul indice permettant de reconstituer ses agissements entre sa descente du bus à Choisy-le-Roi et son réveil dans son lit à la maison, le matin.

Exercice du jour : consultez un plan de la banlieue sud et reconstituez son chemin.

Le Vieux m’a dit hier soir : « J’aime bien Michou, c’est un chic type ». On est d’accord. Mais c’est aussi un sacré emmerdeur quand il m’appelle au bureau à 10h30 pour me demander ce qu’il a fait la veille et que je suis obligé de le raconter devant les collègues de bureau qui sont pliés de rire !

28 octobre 2008

Un anniversaire ou la République ?

Demain, outre rencontrer Julien Dray, je fête les trois ans de « Partageons le reste » (PLR) et de ce blog. Mon annexe, PMA, n’a été ouverte qu’après. C’est bien parce qu’à l’origine c’est une annexe que je n’irai probablement pas à la République des Blogs, demain. Ma venue avait pourtant été annoncée par Mathieu récemment :

« Cette fois-ci, la RDB devrait avoir la visite du numéro un du classement Wikio politique, le célèbre Nicolas, à qui je dois déjà au moins deux bières, si ce n'est plus. »

Pour les bières, je suis d’accord ! Pour le reste, bof…

J’en parlais sur PLR ce matin, Toréador fait un énième billet rageur sur la blogosphère où il met PMA en lien sous « star system ».

En fait, je crois qu’on n’est pas tous dans la même blogosphère. Je suis dans celle des potes, des rigolades, des coups de gueule, des bistros mais aussi dans celle des textes bien écrits, des encouragements à écrire, à améliorer ses blogs, …

Dans les commentaires au billet, nos amis se livrent à des remarques acerbes en comparant les kiwis et les left_blogs. Le taulier en personne dit : « Mais je pense que certains blogs des Left Blogs pourraient être admis [parmi les kiwis]. » Un autre : « Tu fais allusion à l’avènement des Left_Blogs : c’est vraiment un gentil ramassis de pseudo analyses purement idéologiques qu’aucune tentative d’objectivité ou de recul ne vient troubler ».

Les gars ! Pétez un coup ! On sait bien que vous êtes les meilleurs, les plus objectifs, que vous produisez les meilleures analyses. Et en plus, vous n’avez pas de cravates à chier.

Le dernier commentaire que j’ai cité est particulièrement drôle mais ce n’est pas le sujet du billet, c’est dommage. On pourrait faire une dissertation sur le thème : « Les autres ne sont pas objectifs, n’ont pas de recul. Ils sont idéologues. Dans un billet de trois pages, vous expliquerez ce phénomène particulier. »

Voilà ! J’ai gagné le « concours du mois » au classement des blogs politiques. C’est tout. Il faudra un jour que Toréador – ça tombe sur lui, pas de chance, mais c’est lui qui a encore pondu une merde plus ou moins insultante – comprenne et analyse les raisons du classement plutôt de que de rédiger des billets pour que chacun d’entre eux soit le meilleur du monde, dont celui qui lui fera atteindre le nirvana des blogueurs…

Je vais l’aider. Ca fait très longtemps que j’ai entendu parler de Mélina et de son blog, notamment par mes copains Toulousains (et Bruxellois de fraiche date, pour certains). J’avais été voir son blog, « comme ça », comme on feuillette les pages hippiques du Parisien quand un clown, au comptoir, vous parle de la sclérose en plaque de sa belle mère. Cette semaine, elle rédige deux ou trois commentaires chez moi. Je me dis : « Tiens, elle est sympa ! Faut enfin que je me décide à m’intéresser à son blog ! ». J’y fonce ! Coïncidence amusante, son dernier billet s’intitule : « Je Suis Une Blogueuse Influente. La Preuve. ». Je souris malgré les regards apitoyés de mes voisins de bureau. Je lis. Je souris à nouveau. Mélina a gagné un lecteur, un abonné. Et un lien

C’est ça « ma » blogosphère… Pas celle d’une vingtaine d’andouilles qui voudraient faire de la prose en milieu fermé pour la juger meilleure que les autres, se situer au dessus des autres et attribuer des labels de qualité. Il faudrait faire un classement spécifique au sein de ce milieu fermé celui des blogueurs objectifs, précis, pragmatiques avec de jolies cravates à la mode. Ils trouveraient bien un premier chaque mois.

Je lis leurs blogs, je lis des journaux, … mais je préfère lire les copains. Ceux d’enfance comme Gaël, ceux de bistro comme Tonnegrande, ceux des blogs comme… beaucoup, dont une brochette de left_blogs avec qui je suis devenu pote mais aussi plein d’autres.

C’est ma blogosphère.
Je pense donc fêter l’anniversaire de mon blog de bistro avec mes copains de bistro qui ne savent probablement même pas ce que sont réellement les blogs. Je me demande si les blogueurs savent que les bistros et la vraie vie existent.

Mes copains de bistro savent, par contre, que les classements de blogs existent puisque j’offre une tournée générale dès que je franchis un seuil quelconque. C’est eux qui sont inquiets : maintenant que l’annexe du blog est en première position, ils se demandent bien ce que je pourrai fêter la prochaine fois.

L’anniversaire du blog ?

Mais j’y pense ! Un anniversaire, ça se fête la veille, non ?

Seulement deux bouteilles

Zac Efron ne tournera pas dans le prochain "pirate". Il est donc totalement inutile que j'en parle ici. Autant vous raconter les dernières âneries du Vieux Jacques. Samedi, nous sommes invités pour les cinquante ans de Michou à manger le couscous au Saint Louis à Choisy-le-Roy.
Hier, en discutant avec Tonnegrande et le vieux, nous avons évoqué cette soirée qui devrait nous voir boire une dose d'alcool pas recommandée par l'académie de médecine. A un moment, Tonnegrande a dit : "Mais, non ! Il n'y a que deux bouteilles de vin prévues". Nous avons sorti les plaisanteries habituelles "Chacun ?", "Mais non pour tous..." puis changé de sujet.
Cinq minutes après, le Vieux est devenu livide. Dans sa petite tête, il était revenu sur le début de notre conversation. "Heu, c'est vrai ? Il n'y a que deux bouteilles de vin ?".

27 octobre 2008

Ca ne s'invente pas !

Un TGV est resté bloqué deux heures car un type s'était coïncé le bras dans les toilettes alors qu'il tentait de récupérer son téléphone portable bêtement tombé. 
J'espère que les retardataires auront, au moins, bien rigolé.

26 octobre 2008

A l'heure du changement

Parmi les éléments qui viennent rythmer nos années, on retrouve le changement d’heure. Je suis résolument contre pour une seule raison. Le reste, je m’en tape : les vaches qui n’arrivent plus à péter à l’heure ou les mômes qui n’arrivent plus à téter à l’heure ne sont pas mon problème.

Non ! Je suis contre uniquement à cause des éternelles discussions d’andouilles qui ne savent jamais s’il faut retarder ou avancer l’heure, qui n’arrivent jamais à la bonne déduction quant au fait de savoir si on va boire une heure de plus ou baiser une heure de moins.

Ce n’est quand même pas compliqué. Je vais rappeler la règle pour rendre service mais ça me demande une volonté sans précédent.

En automne, on retarde nos montres d’une heure et on dort une heure de plus. Au printemps, c’est le contraire : on avance nos horloges et on dort pareil parce que ça tombe un dimanche et qu’on en a rien à cirer : on n’est pas à une heure près pour l’apéro.

En fait, je suis transparent au changement d’heure. De toute manière, je suis matinal quand je suis à Paris. En Bretagne c’est le contraire : ce phénomène m’a toujours épaté. Je suis le Mister Jeckill et Docteur Hide du sommeil ou le contraire.

Hier soir, nous étions au bistro. Le Vieux Jacques n’était pas là, il avait pris une cuite carabinée le vendredi soir et je me demandais bien quel prétexte j’allais trouver pour la raconter sur le blog. Il avait mangé le midi avec Michou et Marie. Ils avaient passé l’après midi à je ne sais pas trop quoi.

Dans l’après midi, ils avaient été rejoints par Marcel le Fiacre à la terrasse de l’Amandine. Marcel se dandinant sur sa chaise s’est cassé la gueule, faisant valdinguer les verres de rouge à peine entamés sur les autres clients.

Michou a probablement fait une sieste car il était beaucoup moins saoul que le vieux quand je suis arrivé à 18h30, avec Tonnegrande.

Nous avons bu la tournée de Michou, puis celle du Vieux. Vient ensuite celle de Tonnegrande. Le vieux ne pouvant plus enquillé de Côtes-du-rhône est passé au baby. Le papy blues, peut-être ?

Ma tournée surgit alors comme Zorro surgit pour sauver la veuve et l’orphelin quand il veut une petite pipe. Un deuxième baby est alors arrivé venant compléter l’autre qui n’avait été que modestement entamé.

Avec Tonnegrande, nous avons foncé sur l’Amandine.

Le lendemain midi, j’ai retrouvé le Vieux à la Comète : il ne savait plus qu’il y était passé la veille.

J’en étais donc à hier soir. J’étais avec le Vieux Joël et Tonnegrande et nous avons décidé de quitter l’Aéro vers 22h30. J’ai regardé mes mails, engueulé deux ou trois commentateurs des blogs, … La routine. A 22h50, je vais me coucher. Je me rappelle qu’il faut que je retarde mon radio réveil qui depuis 24 ans assure ses bons et loyaux services tous les matins. C’était un cadeau de ma grand-mère quand je suis parti faire mes études, ce qui ne nous rajeunit pas mais vous vous en foutez : vous êtes incapable de ressentir la moindre séquence émotionnelle, vous ne savez qu’attendre ma prochaine connerie.

Je me retrouve donc plongé à 21h50 ce qui fait tôt pour se coucher. J’ai dit « basta, rrroooonnnn, roooonnnnnn, rrrronnnnnn ».

Me voilà réveillé vers 4 heures par une sournoise envie de liquider les affaires courantes. En tirant la chasse d’eau, je me rends compte que je suis parfaitement éveillé. Je fonce dans le séjour et regarde l’heure sur l’espèce de réveil qui sert d’horloge et qui n’est que rarement à l’heure vu qu’il avance d’environ 5 minutes par mois. En fait, il sert aussi de thermomètre.

Au fait ! Vous connaissez la différence entre un thermomètre buccal et un thermomètre anal ? Non ? Le goût.

Mais celui-là n’en est pas un et je pense que, vu sa taille, un individu souhaitant prendre sa température avec ressentirait l'immédiate douleur qui pourrait le renseigner sur ce qui pousse les poules à ne pas pondre des œufs carrés ce qui serait pourtant beaucoup plus pratique pour le rangement.

Toujours est-t-il qu’il marquait 5h22. J’en déduis immédiatement qu’il était 5 heures à l’ancienne heure et 4 heures à la nouvelle.

J’avais donc dormi pendant 6 heures et je plonge sur Internet et découvre les billets de Quicoulol qui faisait des expériences amusantes pour vérifier si blogger gérait correctement le changement d’heure. Il y a vraiment des types qui font des trucs complètement inutiles : il n’était sans doute pas l’œil rivé sur son écran pour vérifier l’heure de parution de son billet.
Ou alors sa femme ronfle très fort, ce qui m’a été confirmé par son amant, Monsieur Balmeyer.

Si vous voulez savoir la suite : je me suis recouché avec un bouquin et me suis endormi comme l’aurait probablement fait Judas s’il avait trouvé une bonne paire de tenailles pour mettre fin à une célèbre plaisanterie qui n’a que trop duré.

Zac Efron embrasse bien et a tous ses vaccins

C'est marqué . Je me demande si j'ai eu une bonne idée en m'inscrivant aux google alerts pour cet abonné au gaz.

24 octobre 2008

23 octobre 2008

J'ai rencontré Zac Efron

Ce matin, sur PMA, je voulais faire un billet « Bloguer rend-il fou ? ». Il s’agissait pour moi de rebondir sur l’excellent billet de Nefisa (dont elle assure la promotion ici) où elle évoque la connivence entre le blog et la vie privée.

Vous savez, c’est quand le « Putain ! Fait chier ! J’ai cassé mon lacet ! » se transforme en « Putain ! Fait chier ! J’ai cassé mon lacet ! Il faut que j’en fasse un billet sur le thème comment un souci idiot nous gâche une journée ».

Cette idée m’est venue hier soir en allant boire un coup à l’Aéro. Je suis passé aux toilettes. Un type pissait la porte ouverte. J’ai horreur de ça. Je trouve ça d’une grossièreté abominable, un total manque de savoir vivre. Derrière ma vulgarité blogostique se cache une délicatesse inouïe !

Il y a deux ans, j’aurais pensé « Putain ! Font chier, ces cons, à pisser la porte ouverte ». Hier, j’aurais pu penser : « Putain ! Font chier, ces cons, à pisser la porte ouverte ! Je vais en faire un billet sur le thème du savoir vivre ». Non ! Je ne suis pas fou. J’ai pensé : « Putain ! Font chier, ces cons, à pisser la porte ouverte ! Je vais en faire un billet pour illustrer celui de Nefisa » !

Hier soir, j’ai donc commencé à réfléchir au sujet : « bloguer rend-il fou ? » et à jeter quelques mots dans mon ordinateur. Finalement, j’ai trouvé la réponse : non. C’est normal. Un fanatique de foot aurait dit « Putain ! Font chier, ces cons, à pisser la porte ouverte, ce n’est pas Makélé qui ferait ça ».

A tort, d’ailleurs, car il parait qu’il en a une longue, il est obligé de prendre du recul et ne peut pas fermer la porte (je dis ça pour déconner mais les recherches sur la bite du monsieur sont un des principaux motifs de visites de mon blog à partir de moteurs de recherche).

Voila. Un fan de foot pense foot. Un fan de blog pense blog. Basta.

Ce qui nous amène directement à Zac Efron. Si vous vous demandez pourquoi, attendez la suite.

Qui est Zac Efron ? Un acteur américain qui vient d’avoir 21 ans. Je feuilletais les pages people du web à la recherche d’une starlette "nue" (c’était il y a quelques mois : à cours d’idées pour ce blog, je cherchais des people pour déconner avec Quicoulol). J’étais tombé sur une photo de ce type torse nul et j’en avais fait… un billet pour adresser un clin d’œil à mes lectrices !

Quelques jours après, j’étais à nouveau tombé sur une dépêche parlant de lui et j’en avais fait un nouveau billet. Finalement, je me suis abonné aux « google news » sur ce pingouin et il est devenu un personnage du blog, comme le Vieux Jacques ou Marcel le Fiacre. Il y a deux ou trois semaines, il était à Paris et on en a parlé à la radio. Ca m’avait fait un choc ! Mon personnage dans le poste. On en parle même à la télé !

Ce matin, je sors du métro. J’avais fini les mots croisés du canard gratuit que j’avais pris en montant dans la rame. Je voulais le jeter. J’aperçois une poubelle à un mètre, de l’autre côté du couloir que je traverse sans regarder. C’est dangereux ! Ce qui devait arriver arriva. Je pourrais en faire un billet ! Un type me bouscule, je trébuche, … et je me retiens en m’appuyant sur le mur.

Les deux mains sur la poitrine de la gonzesse qui joue dans le film machin musical de Zac Efron. Je veux dire : les deux mains sur les nibards de la starlette sur la photo promotionnelle qui était affichée sur les murs du couloir (celle de droite sur l'illustration du billet).

L’affiche voisine représentait Zac, le personnage de MON blog. Que faisait-il dans le métro sans mon autorisation ?

Je vais en faire un billet ! C’est fait.

Et on se demande si les blogs rendent fou ! Non ! C’est le blog qui déboule dans la vraie vie.

22 octobre 2008

Je suis joueur

Certaines soirées sont difficiles. Hier, nous avions rendez-vous, Tonnégrande et moi, avec la douce et délicate Fiso. C’était convenu depuis un peu plus d’une semaine.

Nous l’attendions donc à la Comète et Michou nous accompagnait. A 20h30, elle n’était pas là. Tonnegrande ne pouvait pas rentrer de bonne heure à la maison : il avait prévenu sa femme qu’il rentrerait tard. Autant en profiter !

Tonnegrande a donc décidé d’aller s’en jeter un à l’Amandine. Avec Michou, on l’a accompagné. Michou n’est pas resté longtemps. Il faut dire qu’il boit des ballons de Côtes-du-rhône et moi des demis panachés.

Sortez votre calculatrice : je bois des verres de 25 cl à 2° alors que lui buvait des verres de 14 cl à 12° ! A chaque tournée, il ingurgite plus de trois plus d’alcool que moi.

Il titubait en rentrant.

Avec Tonnegrande, nous sommes redescendus à la Comète. Je suis reparti peu après. J’ai laissé Tonnegrande entre les mains de Fiso qui était arrivée !

Je ne sais pas ce qu’ils ont fait ensuite. Tonnegrande non plus, probablement. Fiso, tu peux nous expliquer ça en commentaires.

Il faut dire que Tonnegrande buvait des ballons de Côtes-du-rhône.
N.B. : Et merci à Fiso d'avoir sauté dans un taxi tardif et de nous avoir rejoint. Surtout après avoir parlé au téléphone avec Tonnégrande.

21 octobre 2008

Bon anniversaire, pépère.

Il y a 55 ans aujourd’hui, Madame B. mettait au monde un troll d’un nouveau genre : le troll qui ouvre des blogs, ouvre des blogs, ouvre des blogs, … Par pure compassion, nous n’en citerons que deux : Quicoulol et l’autre.

De son vrai nom Hubert Félix Hulé, frère d’Yvon et Jacques Hulé, Balmeyer est l’hauteur de Balmeyer, environ 1m85.

Toute l’équipe de Partageons Dans la Semoule, se joint à sa tendre et délicate (et patiente) épouse pour lui en souhaiter un bon. Nous avons le plaisir de lui offrir une nuit d’amour avec la Vieille Jackie, grosse du Vieux Jacques, qu’il pourra échanger contre une boite de Tampax usagés au rayon viennoiserie du nouveau centre commercial de Jouy-en-Josianne.
Je vous rappelle que le prochain anniversaire à fêter, le 29 octobre, est celui du présent blog et d'un autre, je ne sais plus lequel. Débrouillez-vous.

Programme télé

France 2 diffuse ce soir le téléfilm : « Guy Môquet, un amour fusillé ».

Je ne vais pas regarder : je connais déjà la fin.

Je vais donc me rabattre sur le téléfilm d’Antenne 45 : « Le procès de Jeanne d’Arc ».

20 octobre 2008

Le Vincennes, à Loudéac, sur Internet !

« C’est toi hips qu’as un site web ? ». Voilà comment un des illustres clients du Vincennes m’a accueilli samedi soir. Ca m’apprendra à laisser traîner les mots clés partout.

Le patron savait depuis longtemps que j’avais un blog. Il ignorait que je parlais de lui. Quand je suis arrivé, vendredi soir, il m’en a parlé : la nouvelle a fait le tour du bistro à la vitesse qu’il faut à ce bistro pour vider un fut de bière en temps normal. « Les gars ! Un blog parle de nous ».

Ce n’est pas vrai ! Je ne parle que rarement des ivrognes de Loudéac, étant plus souvent en contact avec ceux du Kremlin-Bicêtre. A propos, je devrais faire deux blogs… Tous les clients des bistros de Loudéac savent que j’habite Bicêtre. Mon anonymat ne dure qu’un temps !

Que pourrais dire sur les clients de Vincennes ? Tiens ! Samedi, Jean-Marie a tenu jusqu’à la fin, contrairement à Tophe et à Moy. Paf ! Ca t’apprendra à lire mon blog pendant des heures que tu devrais consacrer au bistro.

Zac Efron se bourre la gueule

Ou du moins va pouvoir le faire avec les copains au bistro. C'est ce que nous révèle cette dépêche. Il a des journaux qui ont une sacré manière d'aborder l'actualité...

17 octobre 2008

Stop !

Arrêtez tous immédiatement de citer ce billet de Didier Goux. Il ne manquerait plus qu'il monte dans les classements de blogs pour une faute de français grossière.

16 octobre 2008

A vélo en Alsace

J’ai déjà fait un billet pour raconter un déplacement dans notre joyeuse métropole siège du Parlement Européen quand l’édifice concerné ne part pas en sucette.

J’y suis retourné pour deux jours. J’ai une dent contre ce patelin. Ca date peut-être de mes vacances 2007 lorsque, avec Jim, nous y avions été accueillis comme des chiens par un temps du même métal, n’étant propice qu’à rater les photos, ce que je prouve. Voir là, à gauche.

Lors de mon dernier déplacement, j’avais trouvé une demi-heure pour aller boire un coup avec un collègue. J’étais tombé sur un bistro en face de la gare (à côté du Mac Do) qui ne faisait que de la Leffe. Hier, en attendant 19 heures pour aller manger une excellente choucroute avec des collègues, pendant qu’ils étaient partis se rafraichir, faire la sieste ou se laver les fesses en prévision de la poursuite de la soirée, je suis allé boire une bière dans une brasserie voisine de l’hôtel. Je suis tombé dans un rade où le seul breuvage servi était de la Heineken.

Ce bled se prétend une des capitales Française de la bière et n’offre aux égarés que des liquides infâmes : Leffe et Heineken, un peu comme une des pires brasseries Parisienne.

Un peu de sérieux.

Mais le pire dans ce trou est que sous l’impulsion de sombres écolos locaux, ils ont favorisé le cyclisme. Tout le monde ou presque se déplace en vélo. C’est bien, c’est écolo. Qu’on envoie se faire chier les automobilistes pourrait se comprendre aisément, mais Strasbourg est aménagé de telle sorte que ce sont les piétons qui pâtissent de cette politique débile.

Afin d’aménager des pistes cyclables utilisables, les Strasbourgeois les font serpenter sur les trottoirs pour éviter les « bateaux », pour faciliter le passage des feux rouges, … Du coup, ce sont les piétons qui sont obligés de faire des détours pour éviter de se faire prendre en traitre par des vélocipédistes énervés.

On atteint le sommet dans les coins qui ne sont pas aménagés pour les vélos, comme place de la gare, au feu juste à côté du bistro qui ne sert que de la Leffe. Je me suis presque fait rentrer dedans par une cycliste même pas honorable qui a grillé le feu pendant que je traversais la rue (le petit bonhomme était au vert) et qui m’a engueulé comme du poisson pourri : « connard, vous ne pourriez pas faire attention ? ».

Je déteste les cyclistes Strasbourgeois.

14 octobre 2008

Zac Efron bientôt nu sur scène ?

On s'en fout mais c'est marqué , ce n'est d'ailleurs pas l'objet du billet qui n'en a pas. A part la confirmation de l'existence de cybercafés à Strasbourg ce qui m'évite d'aller trop tôt au bistro alors que j'ai rendez-vous à 19 heures avec des collègues qui, de toute manière, ne me reconnaîtront pas car il y a aussi des coiffeurs dans ce patelin ce qui pourra m'éviter une aventure désagréable avec des gros blogueurs Normands.

13 octobre 2008

Deux soirées

Vous l’aurez compris : le week-end a été particulièrement festif à un point que j’en subis encore les dommages collatéraux aujourd’hui !

Deux rencontres bien sympathiques de blogueurs du même métal ! Je ne vais pas faire un lien sur chacun pour ne pas prendre le risque d’en oublier mais je tiens à sortir la banalité d’usage et à remercier tout le monde pour sa présence, surtout nos deux jeunes Nancéens qui ont prétexté une invitation au Moulin Rouge pour s’enfiler des canons au Kremlin-Bicêtre !

Maxime dit : « Si je devais choisir aujourd’hui, je ne retiendrais que le Kremlin-Bicêtre. Je ne vous ai pas tout raconté, mais il se dégage de cet endroit un je ne sais quoi qui fait qu’on s’y sent bien, on s’y sent chez soi. Et pour le casanier que je suis, c’est quelque chose d’essentiel. Un petit mot, un petit geste, une tape amicale, et le Kremlin-Bicêtre devient un endroit peut-être moins magique que le Moulin Rouge, mais plus réel. »

Ca ne veut probablement rien dire, nous l’excuserons, il est Aubryiste ! (Smiley, Smiley). Mais c’est joliment dit. Deux soirées de rêve, aidées par la météo et la présence de gens bien sympathiques. Comme d’habitude, ces soirées ne durent pas assez longtemps. Je n’ai pas eu le temps de discuter plus de trois minutes avec la moitié des convives !

Je tire un enseignement principal de ces soirées : il est temps que je passe chez le coiffeur, je ressemble de plus en plus à Catherine Goux, j’ai trop peur que Didier se trompe et me roule une galoche par mégarde.

11 octobre 2008

Préparons la queue

J’en connais, ils utilisent tous les prétextes possibles pour vernir traîner à la Comète. D’un certain côté, je les comprends ! Il y aura une tripotée de garçons intelligents et de jeunes filles à tripoter.

Néanmoins, cette soirée m’effraie. En commentant sereinement son propre blog, Dorham s’est engagé à ressembler à Didier Goux. Zoridae, Balmeyer et moi pouvons témoigner que ça va difficilement être possible. Physiquement, c’est un peu comme si Nicolas Sarkozy voulait ressembler à Charles de Gaule, pas la place ni l’aéroport, celui qui a dit à Alger, capitale du Québec : « Je vous hais ! Compris ? »

Récapitulons. Ce soir il y aura Poilablomb et moi. Nous serons rejoints par une meute de femmes déchaînées espérant voir Djibril et Tonnegrande se livrant au concours mutin qu’ils ont l’habitude de pratiquer pour se foutre de notre gueule. C’est pour cette raison que je vais me venger par avance en diffusant exceptionnellement et à mes seuls frais une deuxième photo sur ce billet. A droite, là. La légende est « y’a bon Banania ». Nous ne remercierons jamais assez Fildepoireau pour ses talents de photographe.

Parmi ces femmes, je crois savoir que nous aurons l’honneur d’accueillir Zoridae, Zette, Zoan, peut être Zirène (je dis ça pour rigoler mais elle devait venir hier soir, si elle se trompe de jour, on va aussi bien rigoler, j’en connais qui ont intérêt à fermer leur gueule).

Parmi les garçons, il pourrait y avoir le vieux Jacques mais généralement il prend une cuite le samedi midi et ne descend pas le soir sauf que ce soir il y a foot et comme il y a la télé à l’Aéro il devrait prendre la décision d’y aller le regarder mais il nous verra en face et décidera de manger avec nous.

Il pourrait y avoir Tonnegrande mais généralement, le samedi soir, il ne descend pas parce qu’il sait que le vieux est souvent très pénible les fois où il est là puisqu’il n’a pas bougé des bistros de la journée.

Il devrait y avoir Dorham, Balmeyer et les deux ou trois maris de chacune des jouvencelles annoncées plus haut.

N.B. : Notre aimable clientèle débarquant en voiture est invitée à se garer dans le parking de chez Leclerc et à sortir la voiture avant la fermeture (20h30). Il y a une brocante à Bicêtre et c’est le bordel pour se garer.


10 octobre 2008

Toutes mes excuses

Je suis profondément désolé. Des gens vont traverser la terre entière ou l’avenue Eugène Thomas pour la désormais célèbre rencontre de blogueurs non politiques, La Queue de la Comète, samedi soir.

Or, le samedi, je ne mets jamais de cravate à chier. Juste un jean à chier avec un tee shirt à chier.

J’espère que je ne vais pas décevoir trop de monde.

09 octobre 2008

La queue à la Comète

« Tonnégrande n’était pas saoul hier ». Je sais. Ce n’est pas une information à part pour le côté surprenant qu’elle peut couvrir. Je dis ça parce que des lecteurs indélicats demandent à ce que je diffuse plus souvent des nouvelles de cet individu et du Vieux Jacques.

Quand il ne se passe rien, je ne peux rien raconter. Ou alors ça va dérouter mon lecteur.

Tiens ! Ce matin, j’étais en retard au café à la Comète. J’étais pourtant debout depuis 6 heures mais j’étais perdu dans des tâches ménagères, mon appartement se transformant prochainement en hôtel de luxe pour héberger des personnalités en vue du monde de l’édition. J’ai laissé l’heure passer.

J’arrive donc à la Comète vers 7h40. Tout de suite, mes sens s’agitent dans l’émoi profond, surtout mon odorat d’ailleurs car ma vue avait flairé du louche de mauvais goût. Je me tâte : je ne rêvais pas. La terrasse n’était pas en place. Les chaises étaient empilées les unes sur les autres comme s’empilent les CD invendus de Carla Bruni Sarkozy. Les tables étaient dispersées.

Je rentre.

Un type, inconnu, était derrière le comptoir. C’est quoi ce bordel ? On aurait embauché un nouveau serveur sans me prévenir ? Horreur. Ca allait perturber ma réflexion matinale perdue dans les méandres de la Banque Centrale Européenne, rêvant de Jean-Claude Trichet sans frôler pour autant l’érection car Georges Brassens n’a jamais chanté « quand je pense à Jean-Claude Trichet, je bande » même le jour anniversaire de la mort de Jacques Brel.

Non ! La « petite Claire » était là, vaillante. Claire n’est pas encore un personnage clé de ce blog. C’est la serveuse du midi et du jeudi soir quand il y a un concert. Elle est charmante et attire même la convoitise de vieux lubriques déchaînés.

Il vaut d’ailleurs mieux penser à Claire qu’à Jean-Claude Trichet : elle est plus bandante mais ne donne qu’assez rarement des idées de billet pour un blog politique ce qui me fait d’ailleurs penser que je suis en retard.

Finalement, je reconnais le type : c’est celui qui fait le ménage le matin et qui était resté garder la boutique jusqu’à ce que Claire arrive.

Karima, la serveuse attitrée (autant qu’à tirer) ne s’était pas levée. Claire avait été appelée en urgence.

Karima est arrivée vers 7h55, s’est précipitées sur les tables pour les égailler à leurs positions habituelles tout en dépilant les chaises comme Nicolas Sarkozy dépile les CD de Carla Bruni pour faire des ricochets dans la marre aux canards des jardins de l’Elysée.

J’ai cru comprendre que Karima avait perdu son téléphone portable qui lui sert de réveil. C’est ballot. Il ne faut jamais utiliser son téléphone portable comme réveil. Sinon, le bistro ouvre en retard.

08 octobre 2008

Zac Efron n'est pas mort

Je suis un blogueur spécialisé dans les nouvelles de Jessica Alba, Jessica Biel, Jessica Roth, le Vieux Jacques et Zac Efron. Aujourd'hui, je suis en mesure d'affirmer que Zac Efron n'est pas mort. Par contre, je ne vais pas vous résumer l'article, je ne l'ai pas lu. J'espère que M. Quicoulol pourra le faire pour nous.

07 octobre 2008

Putain de patrons de bistro !

Vache ! Je ne m’étais jamais engueulé avec un patron de bistro pour raisons politiques ! C’est chose faite. Avec le patron de mon bistro fétiche, en plus. Il n’est pas professionnel : quand on n’est pas d’accord avec un client sur la politique, on ne l’engueule pas, on met fin à la conversation.

J’ai discuté des centaines de fois de politique avec Jean. Déjà, nous n’étions que rarement en désaccord total et quand le ton montait, on se mettait chacun à un bout du comptoir et boudions… jusqu’à la prochaine tournée.

Hier, on discutait avec Tonnegrande de choses et d’autres vers 19h dont la politique, la bourse, la crise, … Le patron s’est mêlé de notre conversation, ce dont il a bien le droit dans la mesure où s’est son boulot et le ton s’est envenimé comme ça arrive parfois. Comment ça a démarré, je ne sais plus…

On a tout entendu de la part du patron, les fainéants de fonctionnaires, les commerçants obligés de bosser 16 heures par jour, les gens trop assistés, … Comme il gueule très fort, c’est impossible de lui répondre. Il fait partie de ces pingouins qui pensent tout savoir et ne peuvent donc écouter les arguments des autres !

A propos de fonctionnaires, par exemple, il n’arrêtait pas de dire à Tonnegrande et à moi : « Vous autres les fonctionnaires ». Il a fallu que je me fâche et crie très fort : « Bordel de merde, Bruno, cette fois tu vas m’écouter deux minutes car tes conneries commencent à bien faire : ni Tonnegrande ni moi ne sommes fonctionnaires, nous sommes des salariés de boites privées comme tu l’as été pendant des années ». J’aurais pu finir ma tirade par une défense des fonctionnaires mais ça n’aurait servi à rien : quand un type ne veut pas écouter

Du coup avec Tonnegrande, on s’est barrés à l’Amandine. Ce patron de bistro n’a rien compris au commerce… Qu’est-ce qu’il en a à foutre de tenter de nous convaincre de voter à droite ? Serait-il aussi con qu’un blogueur politique ? Il ferait mieux de tenter de nous convaincre de bouffer chez lui le soir…

A l’Amandine, le vieux Joël était là et commençait sa revue de presse. Tonnegrande a bu son verre et s’est barré, et je suis resté avec Jojo faire les mots croisés du France Soir.

Puis Martin P., blogueur Jospiniste Kremlinois, s’est pointé. Comme l’Amandine était déserte, nous ne pouvions pas rester faire chier Michel, le patron, qui pouvait boucler sa caisse et rentrer chez lui, nous sommes redescendus à la Comète.

Et la discussion a repris de plus de belle… L’autre s’énervait toujours et criait ! On a encore tout entendu !

Pour Bruno, tous les maux du monde viennent de la gauche. Il a même dit à un moment que 75% des Français étaient à droite et qu’il ne comprenait pas que la gauche avait été au pouvoir. Il a même prétendu qu’aux dernières élections, Ségolène Royal avait fait moins d’un tiers des voix et niait presque quand je lui ai dit qu’elle avait fait 47% au second tour…

Le problème de ces patrons de bistros bornés est qu’ils sont… bornés.

Par exemple, à un moment de la discussion, il a dit qu’il en avait marre de payer la TVA. J’ai tenté de lui rappeler que ce n’est pas lui qui la paye mais nous. Rien à y faire. En fait, si j’étais sur le blog politique, je pourrais crier à la manipulation. Il a l’esprit déformé à cause de son principal fournisseur, le brasseur. Ce dernier ne le lui impute pas la TVA sur les factures fournies à chaque livraison mais trimestriellement ! Ce qu’il fait qu’il se retrouve, tous les trois mois, à devoir 60% de sa facture mensuelle en plus !

Son brasseur étant probablement une multinationale quelconque, ça l’arrange bien de manipuler ainsi ses clients en lui faisant croire qu’il les aide : ça les maintient dans une ligne bien droitière, ils peuvent faire de la propagande auprès du personnel et des clients !

Car un patron de bistro, ça a du charisme ! Tiens ! A la fin, Jim, le serveur, m’a engueulé parce que j’avais fait fuir ses clients en gueulant… alors que c’est son patron qui a gueulé.

Je le lui ai pas rappelé que la TVA est typiquement un impôt de droite, droite qui a augmenté la TVA en 1995, TVA baissée par la gauche en 1997.

Ils sont comme ça ses commerçants… Impossible d’argumenter. A un moment, je lui dit « si tu es si fatigué, prends des vacances plutôt que de gueuler après les clients ». Il a évidemment répondu sur les charges à payer et tout ça et ne pouvait pas se permettre de prendre des vacances.

J’ai essayé de lui faire comprendre que quand il ferme, les seules charges restantes sont le loyer pour les murs et le remboursement du fond de commerce… Des trucs bêtement issus de la spéculation et du pire capitalisme, mais non… Pour lui, ce sont les charges sociales qui ruinent les commerces.

Et de toute manière, nanère, « vous vous aurez une retraite peinard, moi, il faut que je bosse ». Non, Bruno. Si les commerçants cotisaient comme les salariés, ils auraient une retraite correcte. Et un salarié, quand il part en retraite, il ne vend pas un fond de commerce deux fois le prix d’achat.

Quand les patrons de bistros (et de toutes entreprises) penseront un jour à faire de la marge sur du chiffre d’affaire pour gagner de l’oseille et verser des salaires et non pas pour valoriser un fond de commerce (ou une action en bourse), l’économie s’en portera un peu mieux

Mais je ne suis pas sur le blog politique, juste sur le blog bistro. Mais ça m’énerve quand même.

05 octobre 2008

Pourquoi je blogue ?

Tiens ! CC m’invite dans une nouvelle chaîne de blogs. Le thème est « Pourquoi je blogue ? ». Je n’en sais fichtre rien… Mais, j’ai envie de répondre. Toi lecteur, tu n’es pas sans savoir que mon blog politique va probablement devenir number one des blogs politiques du classement Wikio mais tu ne sais peut-être pas (car tu t’en fous à juste titre) que ça va déclenche une nouvelle polémique. Cette fois, même un ancien ministre qui a échoué à la Présidence du Sénat se plonge dedans à bras à le corps !

Ne soyons pas bégueule, cette histoire a au moins permis de voir émerger le troll le plus grotesque de la blogosphère au point de voir mon troll officiel faire un billet indiquant qu’il apprécie Zemmour.

Pourquoi je blogue ? Je n’en sais rien. Mais ce qu’on entend le plus souvent en ces débuts de moi tourne autour de l’égo des blogueurs et CC le dit très bien : j’ai arrêté de jouer aux Légo.

On bloguerait pour notre égo mais ceux qui bloguent pour dire qu’on blogue sur notre égo ne blogueraient pas pour leur égo ?

C’est grotesque, on blogue parce qu’on a des trucs à dire, qu’on a envie de rigoler avec les copains, mais une catégorie d’individus arriverait à se hisser à un niveau au dessus sans savoir à quel point ils sont grotesques.

Quand je joue à la pétanque avec les copains, je le fais pour le plaisir. Quand je gagne, je suis content mais, si j’ai passé une bonne demi journée, je m’en fous de gagner. Ben, le blogage, c’est pareil !

On ne peut pas imaginer à quel point, un égo, on peut s’asseoir dessus, à un point que ça fait mal aux fesses. D’ailleurs les critiques proviennent majoritairement de gens de droite : une histoire d’altruisme incompréhensible… Quand Juan et Dagrouik, puis Marc, me sont passés devant dans ce classement, j’étais juste content pour eux !

Les clowns qui critiquent oublient juste un détail : j’étais un blogueur compulsif avant même de savoir que les classements de blogs existaient. Avant, je bloguais en circuit fermé, avec Sarkoprout (Franssoit) et Tonnégrande, puis avec Gaël, Eric et Filaplomb. Ensuite, ayant été repris par Eric, des gens sont venus me voir. Bien. Venez les gars !

Certains d’entre vous pourraient se demander ce que ça fait d’arriver en tête de ce classement éphémère (la publication officielle est demain : je n’y serai peut-être plus). Rien. Strictement rien à part la crainte d’être à la tête d’une polémique grotesque.

Depuis que je surveille ma progression dans les classements, seuls quelques événements m’en ont fait bouger une.

Le premier était mon entrée dans les classements. A l’époque Wikio n’existait pas, c’était chez Bon Vote. Je me suis retrouvé dans les 300 premiers. C’est la première fois que je me suis posé la question : qu’est-ce qu’ils foutent, les militants politiques ? A l’époque, je me permettais tout, sur le blog. J’ai même annoncé ma candidature à la Présidence de la République avec un joli programme.

Le deuxième était la première fois où j’ai été cité par Le Monde, presque le jour même où je suis rentré dans le top 30 (ça ne s’invente pas : c’est le jour où je suis passé devant Alain Lambert). Ce jour-là, je n’ai pas changé le ton du blog mais j’ai arrêté de dire strictement n’importe quoi car je sentais bizarrement le fait d’être devant un tas de types qui travaillaient vachement leurs billets.

Le troisième est le jour où, dans le top 20 du classement Wikio, je suis passé devant les copains, blogueurs gauchistes, notamment Dagrouik, Marc et Juan et tous les autres : O16o, Maxime, Peuples.net, Donatien, … Je me sentais une certaine responsabilité, un peu comme le maillot jaune du Tour de France est nommé « patron du peloton ». C’était doublé d’un sentiment de culpabilité : j’avais piqué la place à des types brillants. Par ailleurs, en tant que « patron du peloton », je me sentais un peu obligé de partir à la bataille dès qu’une polémique ou une connerie partait. C’est peut-être là que mon égo en a pris un coup, parce que je ne savais pas ce que ça voulait dire !

Maintenant, je le sais : rien. Ca ne veut rien dire si ce n’est qu’à force d’aller à la rencontre des blogueurs, c’est mon blog qui a eu le plus de lien ces derniers temps.

Les autres événements : l’entrée dans le top 20, le top 10, … le top 1, je m’en fous. J’en tire peut-être une vague fierté mais largement dépassée par la peur de devenir au centre d’une polémique. Une fierté ? Nous voilà au centre du débat sur l’égo. Mais c’est de progresser qui m’a titillé l’égo… et pas l’égo qui m’a titillé l’envie de progresser !

Je peux donc conchier logiquement tous ceux qui disent que c’est l’égo qui pousse à écrire ! Ils n’ont rien compris et je ne sais toujours pas pourquoi je blogue.

04 octobre 2008

Bonne fête !


Lindsay Lohan nue se joint à moi pour souhaiter une bonne fête à tous les François : François Fillon, François Hollande, François Franssoit, François Barouin, François Bayrou, François Premier, Claude François, François Valéry, Frédéric François, François le Champi, ...

03 octobre 2008

La Queue de la Comète

L’organisation de soirées de blogueurs est compliquée et on s’emmêle parfois les pinceaux. Je parle de moi à la troisième personne. Une petite récapitulation s’impose.

Vendredi 10/10 : le Kremlin des Blogs. Il s’agit d’une rencontre de blogueurs politiques pas de droite. Seront probablement présents : Aurélie, Dagrouik, Eric, Jon, Martin, Maxime, Monsieur Poireau, Vogelsong et moi. Tous ceux qui pensent venir sont priés de se signaler, y compris ceux qui l’ont déjà fait mais que j’ai oubliés, la soirée d’hier ayant été assez éprouvante. Ca manque un peu de gonzesses.

Samedi 11/10 : la Queue de la Comète.
Il s’agit d’une rencontre de blogueurs non politiques. Seront probablement présents : Catherine, Zoridae, Balmeyer, Didier, Monsieur Poireau et moi. Dorham devrait passer. Marie-Georges Profonde est invitée de même que Joan Aractingi mais ne me demandez pas de qui il s’agit, je ne sais pas (je plaisante, j’ai lu une de ses nouvelles chez Filaplomb). D’autres peuvent venir mais s’ils ne sont pas sympathiques, on les mettra sur une table à part.

Je dois préciser qu’avec tout le monde que je rencontre dans ces réseaux de blogueurs, j’oublie qui sont les Parisiens…

Par ailleurs, j’ai la flemme de mettre des liens. Gaël, tu peux faire un billet récapitulatif avec les liens sur les blogs de tout le monde ?
Edit : Il l'a fait ! Et maintenant qu'il a mis tous les liens, je sais qui est Joan que je visite de temps en temps.

Jim a internet

C’est fait ! Il a un PC, un abonnement internet, tout ce qu’il faut pour consulter joyeusement des sites pornographiques. Il a même une adresse email, que je ne vous communiquerai pas, sauf si vous me payez un demi.

A ce propos, je tiens à interrompre immédiatement la rédaction de ce billet, non pas pour vous donner des nouvelles de Zac Efron, mais pour prendre des nouvelles de son homologue Didier Goux. D’ailleurs, si quelqu’un pouvait faire un billet pour lui raconter comment il est rentré hier soir, après avoir quitté le Vieux Jacques, Tonnegrande, une autre andouille et moi, ça pourrait lui rendre service. Aux dernières nouvelles, il cherchait le métro du Kremlin-Bicêtre et se demandait s’il fallait passer à droite ou à gauche des cabines téléphoniques.

Ainsi, Jim a internet. Je ne peux plus dire de connerie sur lui dans le blog, il serait même capable de répondre en commentaire. Voila. Je ne peux pas vous dire pourquoi on le surnomme « La Branlette ». Même, je ne peux pas vous dire qu’on l’appelle « La Branlette ».

Il va falloir que je lui donne des conseils d’utilisation. Des conseils de bon sens uniquement. Par exemple, s’il reçoit un mail avec pour objet « Enlarge your penis », ce n’est pas la peine qu’il se précipite sur un dictionnaire. Penis veut dire « bite ». Enlarge veut dire « faire grossir ». « Your » ne sert à rien. Ce n’est pas la peine, non plus, qu’il se précipite pour ouvrir le mail même si, d’après Jackie, la grosse au Vieux Jacques, il en aurait bien besoin, d’enlarger son machin.

Vous qui passez par là, vous vous demandez qui est Jim. Je vais mettre la photo ce qui est mieux que de mettre la grosse à Jacques. C’est le serveur de La Comète, au Kremlin-Bicêtre, où aura lieu, vendredi prochain, Le Kremlin des Blogs, plus grosse manifestation de blogueurs gauchistes de l’Univers.

02 octobre 2008

Zac Efron, serveur à la Comète ?

C’est incroyable ! Zac Efron existe réellement. Je l’avais récemment choisi pour illustrer ce blog afin de capter des clientèles hétérosexuelles et homosexuelles de sexes opposés mais s’emboitant quand même et ce matin : paf ! On en parle sur France Info. Il parait qu’il est à Paris. Vous ne le connaissiez pas avant d’avoir la révélation sur mon blog : c’est normal. Soit vous êtes un garçon, soit vous avez plus de 16 ans. Le pire est que la journaliste de France Info confirme qu'il est coiffé comme un Playmobil.

D’accord ! On s’en fout. Mais ça fait un choc, admettez. Un coup à s’enfoncer un poireau dans l’oreille ou à raconter n’importe quoi pour le plaisir de faire des liens sur les blogs des copains.

L’essentiel n’est pas là. Zac Efron n’est pas le nouveau serveur de la Comète, celui qui remplace Seb. Je n’aime pas la nouveauté. Je suis casanier. Néanmoins, c’est par pure vice que je suis ressorti, hier soir, vers 22h. J’étais passé à la Comète en début de soirée et j’étais tombé sur le Vieux Jacques. Il avait décidé de manger sur place dans la mesure où il y avait des endives au jambon. J’avais refusé de l’accompagner pour m’enfiler à la maison une boite de ces pâtures réservées aux célibataires quadragénaires natifs du centre Bretagne vendues par sachet de 270 grammes dans tous les bons supermarchés dont le nom évoque un général à la tête de la 2ème DB et ayant libéré Paris et proche d’un bistro dont le nom évoque un machin avec une queue. Surtout, je refuse de manger le soir à la Comète, sauf en présence de blogueurs bedonnants, car je pourrais en prendre l’habitude ce qui pourrait fâcher mon banquier.

J’avais donc pris l’apéro avec le vieux Jacques alors que nous n’étions pas servis par le jeune Zac. J’étais rentré à la maison et cette idée lumineuse m’était venue de finir une discussion que nous avions avec Jim sur l’impact de la pensée Freudienne dans la politique gouvernementale. Je suis ressorti.

Le vieux Jacques Etron était rentré à la maison. Mon pressentiment était le bon : le nouveau serveur était plein. Ca le rend bien sympathique mais ça nuit à l’efficacité du travail.

01 octobre 2008

Anggun va se marier

On s’en fout, je suis d’accord, mais ce blog est jaloux : j’ai diffusé plus sur les deux autres et il me faut maintenant équilibrer.

Il n’empêche qu’elle va se marier. J’ai d’ailleurs le plaisir de vous présenter le blog du futur époux qui a fait aujourd’hui un excellent billet.

Néanmoins, j’apprends à l’instant que Marie-Georges voudrait vérifier sa profondeur. Si tu passes par là, MGP, tu peux indiquer en commentaire s’il faut que je prévienne Djibril que tu as une mission pour lui.

J’espérais trouver des renseignements dans Google mais ce brave outil absolument indispensable nous préconise de chercher directement « Anggun nue » (voir illustration) ce qui prouve que le reste n’a vraisemblablement aucun intérêt.

Préférons donc Wikipedia qui nous dit que « Anggun, de son nom complet Anggun Cipta Sasmi, qui signifie la grâce créée dans un rêve en javanais, est une chanteuse d'origine indonésienne, aujourd'hui de nationalité française, née le 29 avril 1974. »

Pour le reste, je m’en fous un peu. Il faut que j’aille d’urgence à la Comète pour voir quelle nouvelle connerie inventera le vieux Jacques pour mon billet de demain matin.

Retard

Cliquez ici où je vais me faire engueuler le mois prochain.

Les vieux

Soirée spéciale à la Comète hier soir. Seb, le nouveau serveur, en était à son dernier jour. Il part rejoindre son épouse et son fils à Toulouse. En trois mois, je m’étais habitué à ce gars. Tout est à refaire.

Tout est probablement à refaire aussi pour le Vieux Jacques et Marcel le Fiacre qui sont arrivés vers 19h45 alors que je buvais un verre avec Tonnegrande. Marcel était excité. Il venait de faire ses vaccins en vue d’un prochain voyage en Inde. Les vaccins avaient rendu malade Miranda, son épouse. Marcel était parti acheté une pizza et de la litière pour chat à 17h30.

A 18 heures, il a appelé le vieux Jacques pour boire un coup au Brazza (aimable brasserie à côté de l’hôpital). Arrivé à 20 heures à la Comète, il a pris peur que sa femme l’engueule. Pourtant c’est une femme compréhensive qui SAIT qu’il faut au moins deux heures et demi pour acheter une pizza et de la litière pour chat.

Marcel est parti sans dire au revoir, discrètement… Il nous a laissé le Vieux qui m’a dit : « Tu hips vient burp voir beuuuk le match oups de foot hips en face avec moi burp ? »

J’ai dit non.