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31 octobre 2010

De Baden au 1880

Cette fois, c'est une Clio que j'ai enfourchée pour rentrer en Bretagne. J'avais hésité jusqu'au dernier moment, ayant même renoncé à rentrer le week-end précédent à cause des pénuries d'essence. J'avais aussi tenté de réserver un billet dans un « Paris Auray » mais tout était complet. Le mardi après-midi, je me suis décidé : « hop ! En voiture de location ». Les collègues et les copains de comptoir me trouvaient de fou. « Et si tu restes coincé en Bretagne ? »

Hé bien... Si je reste coincé, je reste coincé. Il y a pires punitions, non, que de rester coincé à Baden ?

Tiens ! Une photo de la terrasse de la maison avec la progéniture respective de mon frère et de ma sœur (non, pas ensemble, andouille), en haut à gauche. Ne soyons pas avares de photos de Baden. A droite là, quelque part, une photo prise (le 11 août 2007) de la plage, à 150 mètres de la maison. Plage un peu caillouteuse, je vous le concède, voir la photo plus bas à gauche. Si vous m'envoyez un an de consommation de bières à la Comète, j'ai même en stock une photo de ma petite sœur en maillot de bain.

Quelle maison, Baden ! Achetée par les parents vers 1970 alors que je n'étais qu'un petit garçon à peine grassouillet, dans ce qui n'était à l'époque que de la campagne avec des paysannes, des cochonnes et des vaches alors qu'elle est remplie, maintenant, de demeures secondaires d'andouilles travaillant à Vannes et venant se dépayser à 15 kilomètres.

Mon côté réactionnaire, toujours...

Enfin, je n'y vais pas assez souvent. Il faut dire que je n'ai plus de potes dans le coin et que le premier bistro est à trois kilomètres (à l'aller, six au retour). Faudra que j'organise une réunion de blogueurs réactionnaires et ivrognes, là-bas, voir de personnages lointains, maintenant que Brest est en première place du championnat.

La Clio fonctionna correctement jusqu'au bout et, à part une sombre histoire de poubelles, aucun événement n'est venu marquer ce séjour. Ah ! Si ! J'ai des blogueuses modasses dans mes lectrices ; je vais donc leur signaler que j'ai procédé à acquisition d'un manteau pour 75 euros au Carrefour de Vannes. Ce billet commençait bien. Il est en train de partir en couilles, je le sens.

Vendredi, nous rentrâmes à Loudéac, repus d'iode. Ah ! Ca va mieux. Rien à signaler. Le soir, le 1880 Café était relativement désert jusqu'à minuit environ (enfin, il était plein de galopins n'ayant pas la moitié de mon âge et saouls avant même d'avoir vidé leur premier fut de bière, mais personne de ma bande n'était là, d'où l'intérêt de l'iPhone dont la batterie rendit l'âme vers une heure du matin, trois minutes avant que je rentrasse dans mon lit douillet).

A minuit, donc, mon copain Serge, accompagné de Bruno et de Patrick, le patron d'un établissement voisin débarquèrent. Les deux derniers étaient ivres comme Didier Goux quittant la Comète. Je ne vais plus chez Patrick. J'ai horreur des patrons de bistro sarkozystes qui n'ont pas compris qu'un patron de bistro ne devait pas parler politique avec ses clients. En plus, la dernière fois que j'ai été dans son rade il s'était embrouillé dans les tournées et était parti vomir deux fois sans fermer la porte des toilettes.

Le samedi se passa dans le calme mais la soirée fut agitée. Tiens ! Voilà la photo de Serge (à droite, au dessus, là) quand le serveur l'a maquillé comme une partie des clients. Pour ma part, j'ai résisté. Il faut dire que le loufiat en question n'a pas ma carrure.

Hop ! Tant qu'à mettre des photos, voilà (à gauche), celle d'un gugusse qui était venu « maquillé » pour bénéficier du cocktail offert et qui, ensuite, a passé la soirée à boire du Red Bull et du café. Il y a encore des choses qui me surprennent dans les bistros. Le grand machin avec un chapeau est le patron de l'établissement et le truc au milieu est le sympathique loufiat dont au sujet du quel je parlais ci-dessus.

Je ne sais pas si le bistro est ouvert ce soir.

Peut-être auront-ils mal à la tête ?

30 octobre 2010

Cake au chocolat et à l'orange

J'étais déjà copain avec Cathy, me voilà pote (sous Twitter) avec Papilles, la numbeure one du classement Wikio Gastro.

Non, @balmeyer et @detoutderien2, c'est GastroNOMIE.

Je vais donc diffuser une recette, là (cliquez pour agrandir) :


Ce gâteau est très bon. D'ailleurs, l'adjudante qui m'avait filé la recette, lors de mon service militaire, en 1989 était relativement bonne aussi.

Je vous le conseille. C'est à préparer 24 à l'avance, n'oubliez pas.

29 octobre 2010

Cinq ans déjà...

Le taulier de ce blog vous informe qu'il ne racontera pas ses vacances ce soir dans ce billet : il est parti faire la fête pour ses cinq ans. Pas du taulier, du blog.

Pourtant j'avais une Clio de location et des anecdotes de machine à café d'autoroute à raconter, comme ce type qui gueulait parce que le type avant lui n'était pas assez rapide et que j'ai été obligé d'engueulé parce que 20 secondes (j'ai compté) avec la fin de la « cuisson » de son café, indiquée par un joli sifflement, il n'avait pas encore pris son gobelet.

En deux jours, j'ai lu 16 Lucky Luke et un recueil de vieux textes de Guy Bedos. Si !

On vit très bien (deux jours) sans Internet.

27 octobre 2010

A la plage

Les commentaires sont temporairement fermés : j'ai bien le droit de prendre des vacances, non ? Tous les détails ici.

26 octobre 2010

La saga de Val Le Nain

C'est maintenant carrément la deuxième place de la une (récente) de Wikio qu'il occupe avec son illustre billet à propos de La Poulpe.

Ca se règlera au comptoir.

100 000 V entre Le Monde et RTL

Notre jeune confrère blogueur, Val Le Nain, s'affirme de plus en plus en plus comme étant à la pointe de l'actualité. Son billet de direct live de la mort de Paul Le Poulpe se retrouve au même niveau que les articles du Monde et de RTL dans la une (des informations récentes) de Wikio.

Pour se faire, il reçoit l'aide surprise de l'intégralité de la blogosphère.

25 octobre 2010

Vieille folle - vieux con

Le vieux Jacques et moi terminions notre repas quand elle est arrivée. Le vieux schnock est toujours prêt à déconner et a donc entrepris de rigoler avec mémère, à mon grand dépit : je n’ai pas mis longtemps à repérer une malade qui s’était probablement échappée de Paul Guiraud, à Villejuif, un établissement de « prise en charge de proximité en santé mentale pour adultes ».

Ce célèbre établissement est situé à moins de 3 km de la Comète.

C’était dimanche midi.

Pour un peu, Jacques l’aurait fait s’asseoir à notre table et il a fallu que je gueule comme un putois pour me faire entendre. J’ai même été grossier avec la dame ce qui a mis la puce à l’oreille du patron qui sait que généralement, je suis assez placide.

Néanmoins, sa petite taille lui donnait une allure très sympathique (voyez la photo, elle fait la même taille que Jacques assis, lui qui mesure plus d’1m80).

Rien ne lui plaisait dans la carte. Le patron a réussi à la décider à prendre un steak haché.

Elle a continué à faire le con avec Jacques.

Quand son plat est arrivé, elle a gueulé parce qu’il était froid.

Virée…

Mettez m'en deux !

C’est la nouvelle du jour, l’illustre Detoutderien, qui s’est illustré par d’immenses gerbes (surtout à la terrasse de la Comète) en a une paire dont c’est l’anniversaire aujourd’hui !

Shaya, voyons ! Une paire de jumelles, qu’allais-tu imaginer ? Deux filles, quoi, qu’il a eues de la même épouse, ce qui représente une forme d’exploit.

Ainsi, après le mariage de Didier, qui avait succédé à celui du Faucon, au mois dernier, après l’anniversaire d’Elmone, hier, l’atmosphère de la blogosphère est décidément à la fête.

Que fêterons-nous prochainement ? La chaude-lance de Seb Musset contractée auprès de Melclalex ? La cuite de DF et de DPP ? La fin des liens de complaisance dans les billets de blogs ?

Ou alors mes vacances ?

Dans l’attente, bons anniversaires à Prune et Anna !

24 octobre 2010

Ca tombe sur lui !

Et c'est ainsi que nous allons maintenant souhaiter un bon anniversaire à Elmone. Nous lui offrons cette photo de Jessica Alba dédicacée (en rouge, en bas à droite, cliquez pour agrandir) (elle n'écrit pas très bien et choisit très mal ses couleurs).

23 octobre 2010

Cody Simpson : je tombe des nues

C'est @Vallenain qui nous informe qu'un nouveau Mickey est en train de tomber dans nos compteurs de visites : Cody Simpson. Nous devrons donc diffuser toutes les photos de lui nu et même habillé en espérant que la star perce.

Cela dit, ses chansons sont aussi nulles à chier que celles de Justin Bieber.

Vous trouverez une réserve de photos de cet ectoplasme dans ce blog influent.

22 octobre 2010

Ils sont bien capables de dire oui...

Je les imagines titubant entrant dans l’église, Catherine au bras de Bergotte, Didier à celui d’Elstir, émus comme des premiers communiants, tremblant comme s’ils avaient abusé du Muscadet la veille au soir.

Ils vont se rapprocher de l’autel (l’histoire ne dit pas s’ils finiront à l’hôtel). Le curé va dire quelques conneries (je ne suis pas très habitué à ce genre de cérémonies, répugnant généralement à entrer dans les églises) et terminer par des questions auxquelles ils vont répondre « oui » sauf s’ils changent d’avis.

Car ils se marient demain, les fous. Après une vingtaine d’années de période probatoire où ils ont constaté leur compatibilité (Didier conduit à l’aller et Catherine au retour).

Ils vont alors s’embrasser comme des adolescents boutonneux puis se diriger vers le banquet où 350 convives, tous estampillés réactionnaires 100%, les attendront pour prendre une cuite mémorable.

Amen.

KdB n°12852 - le compte rendu (synthétique)

Comme le précédent Kremlin des Blogs, celui d’hier nous a permis de mettre une tête sur les pseudos de trois blogueurs dont les célèbres Gildan et Vlad. La troisième étant venue incognito n’aura pas de lien mais elle est bien sympathique, comme les deux gaillards sus nommés. Il faudra que je m'occupe de Vlad en tête-à-tête ou en foie-à-foie, sa descente est remarquable.

La Comète a été magique et Tonnégrande a été plein.

Comme souvent, la soirée commencée à la Comète s’est terminée à l’Aéro. Je suis parti vers minuit, laissant les lascars à leurs tribulations, j’avais du boulot aujourd’hui.

Eux pas visiblement.

21 octobre 2010

Le Kremlin des Blogs du 21 octobre : j'y vais !

Pour cause de recherches approfondies pour pondre un billet politique, je n'ai pas eu le temps de faire 15 billets, aujourd'hui. D'ailleurs, je n'ai pas eu le temps de faire un tour des blogs depuis ce matin et n'ai lu que le billet du Coucou "Un bon président peut-il être impopulaire ?". Je vous le conseille.

Cela dit, je vous laisse, j'ai rendez-vous avec Yann, et j'espère, un tas d'autres blogueurs pour un Kremlin des Blogs exceptionnel (mais je ne sais pas encore pourquoi).

19 octobre 2010

Golden Blog Awards : mon avis t'intéresse

Edit : les Golden Blog Awards ne voulant pas de blogs politiques, je supprime ce billet.

18 octobre 2010

Ca faisait longtemps que je ne m'étais pas fâché avec le vieux Jacques

Ca fait longtemps, aussi, que je ne vous avais pas donné de ses nouvelles. On est fâché irrémédiablement, je crois. Au moins 2 jours.

Ca a commencé à l’Aéro, vers 12h30. J’étais avec Corinne, sa mère et Michou. Voila le vieux qui se pointe accompagné de Manu Le Brésilien qui n’est pas plus Brésilien que vous et moi. Je les trouvais de très bonne humeur.

« Dis donc, le vieux ! T’es plein comme une huitre. » « Oui ! Mais j’ai commencé à 10h30, je ne suis pas des petits joueurs, comme vous ! »

Les deux ont continué à picoler et à discuter puis sont partis vers la Comète, à mon grand désespoir, n’ayant pas spécialement envie de bouffer avec deux types bourrés.

Vers 13h, je me pointe avec Michou à la Comète. Le vieux était seul, au comptoir. Nous lui avons suggéré de nous offrir un apéro. Odette et Henri se sont pointés.

La discussion est partie sur les retraites et les deux vieux réactionnaires, Henri et Jacques, ont commencé à ronchonner après les gens qui sont inconscients, cons, débiles, fainéants et j’en passe.

Les deux étant retraités et pris à 100% par la sécu pour leurs maladies respectives (sans compter tous les trucs dont ils ont bénéficié quand ils n’étaient pas encore à la retraite), je les ai trouvé gonflés et je les ai engueulés.

Le vieux : « Ah ! Mais tu veux toujours avoir raison, quand on parle politique, tu veux jamais discuter. » Non ! Je ne veux jamais discuter avec un vieux con bourré qui n’a strictement aucune culture politique à part que le Général était un grand bonhomme.

Alors je l’ai engueulé copieusement et il est parti fâché.

Et j’ai payé un verre à Odette et à Geneviève pour faire rager Henri. Ca a fait rigoler le patron.

Féminisme en peau de lapin

Ce week-end, j’ai été apostrophé par @marsupilamia, dans Twitter, parce que j’avais fait un billet où j’appelais les femmes par le prénom et les hommes par le nom de famille. A noter que je ne le fais pas souvent, j’utilise généralement le prénom et le nom sauf, éventuellement, pour les hommes politiques décédés.

Je me pose une question : par principe féministe, serons-nous obligés d’abandonner quelques règles du savoir-vivre ?

16 octobre 2010

Zac Efron a la plus grosse ! La preuve en photo

La nouvelle est tombée hier soir sur nos téléscripteurs : Zac Efron en a une grosse (notre illustration). La nouvelle se répand dans la blogosphère socialo-trotskiste.

Je mets quiconque au défit d’en trouver une telle ! Et ne me cassez pas les couilles, j’en mettrais ma bite à couper.

N.B. : Si quelqu’un a des mots clés à recaser, qu’il me les envoie, je suis en forme, ce soir. Et d’abord, c’est de la faute à Homer.

15 octobre 2010

Blog Action Day 2010

Aujourd'hui, c'est le Blog Action Day. Cette année, le thème retenu est l'eau. Je ne suis pas un spécialiste.

Je laisse donc la parole à Achille qui dresse un état des lieux pour Madagascar.

14 octobre 2010

Lien social et bistro

Nous interrompons – toutes affaires cessantes – nos programmes quotidiens car Melclalex nous a communiqué l’étude menée à propos du lien social et des bistros (pdf). L’étude a été commandée par Heineken.

Première question, sur ce qui contribue le plus au lien social. La famille et le travail arrivent évidemment en premier. Les bistros arrivent bien après Internet, les réseaux sociaux et tout ça.

On est mal barrés ! Les gens préfèrent faire les crétins sur Internet que les cons, au comptoir, avec les copains. Pire ! Les gens ne s’imaginent même pas qu’on puisse avoir des liens sociaux au bureau.

Deuxième question. 66% des gens que « le lien social » s’est affaibli.

Ils n’ont qu’à aller au bistro, ces cons.

Troisième question. Je passe. J’arrive à peine à comprend la question, alors, les réponses, hein ! « Diriez-vous que le lien social, en tant que valeur, compte pour vous plus, moins ou autant que…? » « l’argent et la réussite » « le respect de l’environnement » « l’éthique et la morale ».

Quatrième question. Aujourd’hui, le bistro compte pour 37% des rôles dans « le lien social » (contre 80% il y a 20 ans, selon les gens d’aujourd’hui).

Il y a 63% qui ne pensent pas qu’aller se taper une bière (ou un café) avec des potes peut être important.

La deuxième partie concerne la fréquentation des cafés par les gens.

Première question. La fréquence de fréquentation des bistros. Je fais partie des 4% des gens qui vont le plus souvent au bistro. Il y a 60% des gens qui ne vont jamais au bistro (ou moins d’une fois par mois).

Je me répète : les cons.

Deuxième question. « Pourquoi allez-vous au bistro ? » Personne ne répond qu’il va au bistro pour picoler.

Troisième question, qui s’adresse à ceux qui ne vont pas au bistro. Pourquoi ? 15% des gens répondent qu’ils n’aiment pas les gens qui fréquentent les bistros.

Vous comprenez, c’est le mal ! Sortir le soir et manger une entrecôte en terrasse de la Comète est le mal.

Quatrième question. Très intéressante mais je n’ai rien à ajouter. En plus, pour moi, j’aurais répondu oui partout.

Cinquième question. Moins d’un quart des gens qui vont au bistro préfèrent le comptoir. Le seul endroit où on peut rencontrer des gens.

Sixième question. 53% des gens qui fréquentent les bistros n’ont pas de bistro préféré. Totalement asociaux

Septième question. Mouarf. 8% des gens rêvent ou ont rêvé de tenir un bistro. Je suppose que ce sont les 92% qui restent qui passent leur vie à critiquer les tarifs, le personnel, les patrons, les menus, …

Huitième question. Affligeant. 68% des gens que la moitié des communes ont un bistro.

Ils ne se promènent jamais dans la France ?


C'est pas au point

Au courrier, ce matin, j’avais un magnifique courrier de « la République Français » qui m’annonçait que j’avais récupéré un point de permis perdu en juin 2009 et que j’avais dorénavant mes 12 points.

Je suis bien content.

Ce qu’il y a de surprenant, dans cette histoire, c’est que je n’ai aucun souvenir d’avoir reçu un courrier m’informant de la perte d’un point ou d’une amende à payer.

Par contre, je me rappelle très bien de l’infraction en question : un flash dans la gueule, ça ne s’oublie pas et j’avais attendu la contravention en question pendant plusieurs semaines.

J’avais fini par croire à un miracle.

13 octobre 2010

Baston à l'Amandine

Ca faisait longtemps qu’on n’avait pas autant rigolé dans les bistros de Bicêtre. Imaginez-moi enserrant le gros Loïc qui voulait casser la gueule à un type à peu près aussi gros que lui et tout en autant énervé !

Ca se passait à l’Amandine, vers 20h15, hier soir. Je buvais un coup avec Corinne et sa mère, comme tous les soirs. Nous étions les seuls clients et Michel envisageait sérieusement de fermer, ne faisant pas attention à notre soif. Discussion peinard. Sérénité.

Dans le miroir, j’aperçois le gros Loïc qui se dirigeait vers le bistro avec Abdel, son collègue boulanger. Au bout de quelques minutes, ils n’étaient toujours pas rentrés. Je sors. Ils discutaient en terrasse.

Subitement, le ton monte. Le gros Loïc rentre en courant dans le bar, me bouscule et va s’asseoir à l’autre bout du bar en criant « t’es qu’un enculé ! ». Un sexagénaire bedonnant, visiblement Portugais (à l'accent), entre à sa suite en criant autant. La plus grande confusion régnait mais je comprends l’embrouille immédiatement et je ne bouge pas, empêchant l’andouille de rejoindre le gros (le passage entre le bar et le mur est assez mince).

Loïc : « Ta fille est une salope, elle pique dans la caisse. ». L’autre : « T’es qu’un enculé, ma fille elle est honnête, elle ne pique pas dans la caisse, c’est toi, tu n’arrêtes pas de voler, comme tu as volé ton ancien patron qui va te niquer de 13000 euros. »

Vous ne comprenez rien ? C’est normal ! Pensez-vous que Corinne, sa mère, Michel, Francky (le gars qui aide Michel à faire la fermeture) et moi y comprenions quelque chose ? Michel souriait bêtement donc j’avais décidé de prendre la scène du bon côté.

L’autre : « Sors si t’es un homme ! » Loïc : « Je n’ai aucune raison de sortir, Michel, c’est ton client, débrouille-toi avec lui ! » Bonjour le courage. Michel « Hé ho ! T’es gonflé, c’est toi qui l’a fait rentrer ici… »

C’est au moment où l’autre a traité le gros Loïc de fils de pute que le sang de ce dernier n’a fait qu’un tour. Il s’est levé et s’est précipité en courant : « Ah ! Tu voulais que je sorte, j’arrive, je vais t’en mettre une ! » L’autre s’est cassé en courant aussi. Je ne sais pas qui aurait gagné. Moi je retenais le gros. J’avais donc les bras autour de ce gros bébé de 114 kilogrammes. Francky m’aidait tant bien que mal. Abdel, le collègue boulanger de Loïc est sorti par l’autre porte et est allé parlementer avec l’andouille.

Je me trouvais face à un grave dilemme : les bras autour du gros, je ne pouvais pas attraper mon demi. J’ai donc lâché le gros et dit à Francky : « Laisse tomber. » J’étais plié de rire à imaginer les deux éléphants se castagner dehors mais l’autre avait fuit. Il était à une cinquantaine de mètres et les deux pachydermes s’engueulaient copieusement.

Jusqu’à l’arrivée du toubib (un dentiste du quartier) qui a vite compris qu’il fallait offrir un verre au gros pour le calmer.

11 octobre 2010

On a retrouvé Tonnégrande

L’émoi fut grand : Tonnégrande avait disparu. Pas au bistro vendredi. Pas au bistro samedi. Pas au bistro dimanche. Il a fini par m’envoyer un message énigmatique, dimanche, vers 13 heures. Soyez rassuré.

J’étais pourtant prêt à émettre un avis de recherche. J’avais exhibé d’un billet de blog cette photo anthropométrique, datant d’une précédente disparition.

10 octobre 2010

L'Horodatage binaire de Tonnégrande et Olivier P.

Ce n’est pas sans une sincère émotion que je confirme à mes lecteurs que nous sommes le 10/10/10 et qu’il est 10h10. C’est très binaire, comme horodatage. Simplifions : ça fait 682.

Binaire, c’est aussi le cas du monsieur sur la photo mal cadrée que j’ai envoyée dans Twitter, hier, en faisant croire que c’était l’épouse de @M_Le_Maire alors qu’il s’agit du type qui vend des matelas, sur le trottoir, certains jours.

Hier midi, nous avons eu la surprise de voir Olivier P. et son fiston. Olivier va bien. Les cheveux repoussent. La chimio est terminée et le crabe semble noyé dans la mayonnaise. Il est tout maigrichon ce qui est assez rare de la part d’un client de la Comète.

Par contre, la chimio a sévèrement atteint les neurones : il est venu à Paris pour assister au salon de l’auto. En plus, il a oublié de réserver une chambre d’hôtel et tous les hôtels de Paris sont pleins à cause du salon de l’auto.

Pire ! Il voulait absolument trouver un hôtel près de Bicêtre pour aller voir le mach de foot à l’Aéro. Faut être tordu.

A part ça, Tonnegrande a disparu. Il devait aller voir son toubib, mercredi soir, mais il avait trop bu. Il devait aller voir son toubib, jeudi soir, mais il avait trop bu. Du coup, on ne l’a pas vu vendredi : on a soupçonné un sursaut de sérieux et on ne s’est pas inquiétés. Néanmoins, hier, il n’était pas à l’apéro et ce n’est pas un homme du genre à louper ce genre de cérémonie. En 48 heures, trois de mes SMS sont restés sans réponse. Je lui ai donc envoyé un mail. Il n’a pas répondu. C’est très inquiétant. Ou alors, il devient gâteux.


09 octobre 2010

Au bistro !

C'est nouveau et ça vient de sortir ! Il fallait que j'y pense... "Au bistro" est le cri de guerre de je pousse dans Twitter tous les jours quand je bosse (voir d'autres) à 18 heures précises, heure à laquelle j'arrête tout travail (sauf urgence), bricole quelques trucs sur Internet, m'engouffre dans le métro avant de pointer à la Comète.




Voilà la nouvelle adresse de ce blog !

08 octobre 2010

Blog technologique (pas pour les gonzesses)

Grâce à l'illustre Homer, je me suis lancé à une étude idiote. Quand on raconte des conneries dans le titre du billet et qu'on le retwite, ça attire plus de visiteurs :

Voila la première illustration :

22 personnes ont cliqué.

J'ai fait un billet similaire, dans le présent blog, à des fins purement scientifiques. Les résultats sont éloquents.Deuxième illustration, 15 minutes après le twit émis automatiquement :



34 personnes ont cliqué (ça m'étonnerait que 34 personnes parmi ma grosse centaine d'abonnés soient à surveiller leur agrégateur).J'ai reçu des messages d'insulte (j'abuse un peu) de Cathy, emanu124, Trublyonne, Nekko, ... alors qu'elles ont, elles-mêmes, cliqué sur le lien dans Twitter.

Un vagin doit-il puer ?

Je ne comprends rien à cette chaîne de blogs, lancée par Homer.

J'attire l'attention de mes aimables lecteurs que ce billet n'est absolument pas vulgaire et que j'ai piqué l'illustration de sardines grillées ici.

Mon dernier vrai billet, dans ce blog, date de lundi dernier. Et encore. Le dernier vrai billet de mon blog techno date aussi de lundi. Le reste n'est que du remplissage. Aussi, je me posais la question de savoir si je suis encore capable de pondre une tartine de conneries sans avoir le moindre truc à raconter.

J'ai donc pris un billet au hasard, celui d'Homer parce que j'étais sûr de pouvoir raconter au moins une grossièreté. Je profite du stade de la rédaction pour taguer des gens pour la chaîne d'Homer. J'ai cité : El Camino, Didier Goux, Yann Savidan, Eric, François Hollande.

Bon. Je vais me prendre un café.

06 octobre 2010

L'art de se faire offrir un verre au comptoir

Je vais vous avouer un de mes trucs de comptoir. Vous buvez un coup avec un gugusse. Votre verre est vide. Vous dites « Bon. Ben, j’vais y aller ». Il y a neuf chances sur dix pour qu’il dise « t’en bois pas un dernier » ou un truc équivalent. S’il répond « ah ben j’vais y aller aussi », vous répondez « attends ! Prends le temps de vider ton verre. Tiens ! Je vais en reprendre un pendant ce temps là » ou vous regardez votre montre : « ah ! Je croyais qu’il était plus tard. Finalement, je vais rester un peu. Allez salut ! »

Il faut avoir un grand sens de l’improvisation mais neuf fois sur dix, vous avez un verre à l’œil.

C’est le gros Loïc, haut personnage de mon bistro, qui m’a appris ce truc, du temps de sa splendeur. Je me suis fait avoir, d’ailleurs, plusieurs fois.

05 octobre 2010

Lundhips soir, à Bicêtre

Ayant fini son verre de Bourgogne Poussegrain (je sais, j’abuse), Tonnégrande s’en est allé rejoindre son épouse. Il était 20 heures, hier soir. J’ai chargé le vieux Joël sur mon épaule et on s’est dirigés vers l’Amandine où nous avons retrouvé Corinne, Mamie (la mère de Corinne) et le Gros Loïc. Nous avons été rejoints par Jim, puis Ramdane, puis Djibril, rentré du Sénégal dimanche matin. Il y avait même Nadia.

Tout mon petit monde état, prêt à écrire une nouvelle page du blog en se lançant dans une nouvelle aventure.

Le gros Loïc a repris son boulot vendredi. Son patron est sympa et fait de la bonne pâtisserie. Les clients reviennent, sont contents. Il est aux anges. 

J’étais content, la bande était nombreuse. Michel, le patron, était content, aussi, mais pour d’autres raisons. Par contre, je me demande comment une bande peut être nombreuse. Je fais n’importe quoi dans le choix de mes adjectifs, aujourd’hui. Vous aurez compris ce que je voulais dire.

Ca n’arrive pas souvent, en fait. Entre les fainéants qui restent à la Comète, ceux qui sont fauchés, ceux qui se font la gueule (dans une bande de bistro, c’est assez fréquent. Par exemple, je crois bien que Ramdane et Loïc sont fâchés depuis février 2007 : et encore, je n’avais pas tout raconté dans mon billet, à l’époque). Alors j’étais content. Tout le monde était content.

Les tournées se suivaient (un lundi soir, c’est rare).

Mais je suis parti avant la fin : je me demande bien comment « certaines » ont réussi à rentrer…

04 octobre 2010

Lala laa lala laa lala laa

« En Bretagne, il ne pleut que sur les cons. » J’ai pu vérifier ce week-end ! J’en ai pris plein la tronche à un point incroyable. J’ai même failli renoncer à aller au bistro samedi, c’est vous dire. Oui. En Bretagne, on ne va pas au bistro en voiture. Remarque… Ce n’est pas l’aller qui pose problème, généralement.

Pourtant, j’en avais une chouette de voiture. Une 207 flambant neuve. Elle avait 4 km quand je l’ai sortie du garage de mon loueur. L’ordinateur de bord est délirant. Il ne lui manquait qu’une application Twitter pour raconter des bêtises avec les copines pendant les bouchons. J’ai failli avoir un accident plusieurs fois à force de faire le con avec ce machin.

D’ailleurs, tous les week-ends, c’est pareil. Je sors la voiture du parking Italie 2. Comme la race est différente à chaque fois, j’ai un peu de mal à me roder. Je fais le tour de la Place d’Italie et m’engouffre dans l’avenue d’Italie. Arrivé sur le périph, j’ai fini de jouer avec les gadgets normaux et je commence à faire le con avec l’électronique. L’accident est toujours proche.

Je pourrais maintenant faire un beau billet sur mon voyage mais j’avais déjà décrit le dernier.

Mon copain Gilles avait décidé de sortir le vendredi soir car il ne travaillait pas le lundi. A son âge, qui est le mien, il faut trois jours pour récupérer. Il y avait Serge aussi. A une heure du matin, je les ai laissés et ils ont changé de bistro.

A 2h30, un machin sonne dans ma chambre. Voir le titre du billet pour le rythme. L'air sera dans le prochain. Je râle. Je fouille les tiroirs dans le coin d’où partait la sonnerie. Rien. J’avais imaginé que ma mère avait rangé là un gadget électronique quelconque. A 2h45, nouvelle sonnerie. Je refouille. Rien.

A 9h30, nouvelle sonnerie, je me lève. Redémarre ma fouille puis je me rends compte que j’avais mis mon blouson à sécher sur une chaise à un bon mètre. Pourtant, la sonnerie semblait bien venir des tiroirs.

Je fouille toutes les poches et tombe sur un téléphone dans une espèce de poche latérale que je n’utilise jamais. Sur l’écran, le mot « Parents » était affiché. Me voila renseigné : le propriétaire du téléphone avait encore ses parents et quelqu’un appelait avec leur poste. Je décroche (curieuse expression, de nos jours) et tombe sur mon copain Gilles absolument désespéré qui appelait son téléphone dans l’espoir que quelqu’un le retrouve derrière une banquette d’un bistro…

Nous ne savons toujours pas ce qu’il faisait dans cette poche. Sans doute une farce de Serge.

01 octobre 2010

Bar à salade

Me voila bien. On annonce la création d'un Mc Do "sans hamburger" au Kremlin-Bicêtre (où j'habite) et à la Défense (où je bosse).

Qu'ai-je fait au Bon Dieu ?

(merci à Romain pour l'information)