31 mai 2009

Elimination de Nadal

La défaite de Nadal est l'occasion de ce moquer des tous les individus visible espagnols, voire colons espagnols. Tiens ! Associons-y tous les amateurs de corridas !

Fêter la défaite de Nadal ? C'est ce que s'apprêtaient à faire les clients du Vincennes, à Loudéac, au moment où je les quittais pour poursuivre ma virée dans Loudéac, afin de recenser les commerces vides pour faire un joli billet politique...

Ils sont fous, ces Bretons !

30 mai 2009

Un an, déjà !

Voilà un an, « La Comète » fermait. Patricia et Patrick ramassaient leurs billes pour retourner dans leur sud favori ! La Comète fermait. Nous étions dans tous nos états. Jim ne savait pas trop ce qu'il allait devenir et moi-même je vivais une mauvaise passe avec un tas de soucis divers comme on peut avoir par période : changement de boulot, santé des proches, … Patatras. Mon repère fermait. Un jour, début juin 2008, la « véranda » qui abritait la terrasse avait été démolie.

Ca faisait 11 ans et 7 mois que j'allais dans ce bistro, choisi par hasard, entre le métro et chez moi. 14 ans et 3 mois que je passais deux fois par jour devant cette vieille structure en aluminium qui fleurait bon les années 70, que je la surveillais, les jours de fermeture...

Patricia et Patrick étaient là depuis cinq mois. Pour résumer, ne s'entendant pas avec le proprio, qui refusait de faire les travaux qui s'imposaient pourtant, ils avaient préféré jeté l'éponge (non, pas Tonnegrande) et le proprio a vendu.

Le nouveau a décidé de faire des travaux. Nous croyions qu'il allait juste refaire un peu de décoration... alors, quand on a vu la terrasse par terre, nous étions inquiets. Et si notre Comète allait réellement disparaître ?

Pendant les travaux, nous errions entre l'Amandine et l'Aéro. Plus souvent à l'Aéro (qui ferme plus tard...). Je suis le seul à y retourner, parfois, le samedi matin.

Jim, le loufiat, nous avait dit qu'il avait discuté avec le nouveau patron. Le bar devait ouvrir le 13 juin puis la date a été repoussée au 17.

Dès le 17, nous avons recommencé à fréquenter les lieux, au début par curiosité, puis par amitié avec Jim qui bossait là-bas, puis... comme tout bistro, on s'y est bien senti, une deuxième maison ! « A La Comète » allait devenir notre nouveau refuge. Ca tombe bien ! Le bistro est toujours entre chez moi et le métro.

Mercredi dernier, une nouvelle salle a été ouverte, permettant d'étendre la terrasse. Va falloir s'y faire. La seule fois que je l'ai vue vraiment active, c'était jeudi soir, lors de la soirée d'inauguration avec un concert de « Jazz Manouche ». Très sympathique ! C'est dommage, les gros Djibil et Tonnegrande n'étaient pas là.

De la bande, seul le Vieux Jacques était présent. Jim (ne travaillant pas) et Emilie sont arrivés sur le tard et Edouard encore plus tard. Ah ! Si ! Mohamed était là ! J'avais oublié, non pas sa présence, mais il fait quasiment partie de la bande, maintenant ! Il aura son diplôme quand il aura réussi à passer une soirée entière tout seul à discuter avec le vieux Jacques. Il y a encore une phase de formation : apprendre à ne pas sourire aux jeux de mots débiles du vieux, ça l'encourage.

Odette et Henri faisaient la gueule, en terrasse. Camille est passé devant, titubant pour des raisons insoupçonnables. Geneviève et Laverdure étaient bien là !

Le Vieux est parti avant moi. J'ai levé le camp vers 22h30. J'avais école le lendemain et, surtout, la route à faire pour la Bretagne (ce qui implique de prendre la voiture pour aller au boulot, donc d'être en état de la prendre !).

Je ne sais pas à quelle heure ils ont fini, probablement 4 ou 5 heures du matin.

Comme j'étais matinal, vendredi, je suis allé prendre mon café à l'Aéro. Il y avait Tintin, son père et Jean Marc le Motard. Avant l'arrivée de Patricia et Patrick, nous prenions le café tous les matins ensemble à la Comète. Quand Jean est parti, ils ne sont plus revenus à la Comète, ils étaient trop attachés à Jean ! Le gros Jean Luc a commencé à y revenir depuis le début de l'année mais uniquement (à ma connaissance) le dimanche midi. Le Gros Loïc a disparu de la circulation et ne répond plus au téléphone (on sait de source sûre qu'il est vivant et qu'il a toujours le même numéro !). Luigi aussi a disparu. La rumeur indique qu'il a trouvé une fiancé. Abdel, le roi du Maroc, est tricard dans tous les bistros du quartier. Hassan (Paul) n'est pas venu depuis longtemps (il bosse à Lille, je crois, mais sa famille est toujours dans le coin). Corinne passe parfois (sa mère est à l'hosto).

Vendredi, ce café avec Tintin, son père et Jean-Marc m'a remis en mémoire 11 ans et 2 mois de petits-déjeuners (un peu moins, j'ai oublié à quelle époque j'ai commencé à venir y prendre le café pour disposer du Parisien et de tartines beurrées, puis de madeleines, puis de croissants... Quand on tient un blog, on devrait tout noter). Il ne manquait plus que le gros toubib (Jean, tu vois de qui je veux parler ? je ne peux pas en dire plus sur le blog) et notre bande du matin aurait été au complet.

Patricia et Patrick m'ont téléphoné en début d'après-midi. Putain ! Un an déjà. Je suis chargé de transmettre le bonjour à Djibril, Jacques, Marcel et Tonnegrande. Et aux autres, probablement. Patricia m'a engueulé : « Vous pourriez donner des nouvelles de temps en temps ! »« Hé ho ! Qu'est-ce que je fais, tous les jours ou presque, dans le blog ? »

27 mai 2009

Bon anniversaire, C. !

Je ne sais pas faire de belles vidéos, comme Gaël, mais c'est chez lui que ça passe !
Bon anniversaire !

26 mai 2009

Je veux faire un tour à Paris

Hier, je vous ai raconté mon repas avec Jackie, la Grosse à Jacques, le Vieux Jacques et Djibril. Il y a une suite…

Fidèle à mon habitude, dès la fin du repas, je suis parti à la maison faire une sieste. Le brave Djibril a proposé à Jackie et Jacques de les ramener.

Toujours galant, Jacques est monté à l’avant de la voiture, laissant Jackie à l’arrière. Arrivés dans leur quartier, la grosse à Jacques a dit qu’elle voulait faire un tour dans Paris. Ce n’était pas dans les projets de Djibril qui, comme moi, rêvait d’une bonne sieste. Djibril dit alors à Jacques de s’occuper de sa grosse. Jacques sort de la voiture et tente de faire sortir Jackie qui ne voulait pas.

Jacques, aussi solidaire que galant, a dit : « Ben, démerde toi, moi je rentre ». Djibril s’est fait insistant pour faire descendre Jackie qui ne voulait pas « Non ! Je veux faire un tour dans Paris ».

Djibril a alors démarré, mémère à l’arrière de la voiture, a fait le tour du pâté de maison et est revenu devant chez Jackie. Elle ne voulait pas descendre : « Non ! Je veux faire un tour dans Paris ».

Djibril s’est fâché...

25 mai 2009

Balmeyer n'a pas plus sa tête !

Il fait un billet en oubliant de laisser les commentaires ouverts pour qu'on puisse dire tout le mal qu'on pense de Dorham. Bon. Je n'arrive pas à rédiger mon billet pour raconter le week end. Dès que j'arrive à la troisième ligne, je suis plié de rire. Je vais donc faire court. Le Vieux Jacques m'a invité à manger, samedi midi. Il y avait également celle qu'on appelle (à tort) sa grosse, Jackie. Elle était tellement mal lunée qu'elle a refusé de manger son carpaccio car la viande n'était pas assez cuite. Elle mastiquait chacun des morceaux puis les retirait de sa bouche et les remettait dans son assiette. Je n'ai jamais rien vu d'aussi immonde, y compris quand le sus-nommé Balmeyer vomit. Le pire c'est que je prenais visiblement du plaisir à manger le mien (je mange vite, j'ai pu le finir avant de voir les manigances de la grosse). Aussi, à la fin du repas, elle a échangé nos deux assiettes pour que je puisse finir la sienne... avec les bouts de bidoches mastiqués.
Vomissez pas. Merci.

22 mai 2009

Etretat du ciel


Agrandir le plan

Les Privilégiés sont des menteurs. Cette vue aérienne montre qu'il n'y a pas de parking sur les falaises d'Etretat mais un golfe.
Par contre, cette amusante étude montre que ces célèbres falaises perdent de l'intérêt quand elles sont vues de satellite.

21 mai 2009

Le père et le fils ?




-- Brillament publié de mon iPhone

Ce soir, c'est Comète !

Ce soir, c’est Comète. Vous avez donc gagné une photo de Karima en train de manger du poisson. C’est une première. Jamais une photo de Karima mangeant du poisson n’avait été diffusée sur le web.

Cette soirée est prévue depuis assez longtemps. Olivier m’avait demandé, par mail, si la Comète serait ouverte le jeudi de l’ascension au soir. La Comète étant toujours ouverte, j’avais dit oui. Nous avons donc lancé les invitations.

Hier soir, je me dis que ça serait sympathique de dîner en terrasse, s’il fait beau. Je fais donc part de mon intention à Nicolas le loufiat. « Heu, demain soir, on sera quinze, tu crois que c’est possible d’arranger la terrasse pour qu’on puisse faire une table de quinze ? » « Quoi ? Demain soir, mais on est fermé. » « Ah merde. J’ai invité plein de monde. ».

Me voila bien me dis-je à moi-même. Me voilà en train d’imaginer une solution de secours, un restaurant qui accepte 15 personnes le soir… Quand Nicolas me dit : « Ah ! Tu es sûr que vous serez 15 ? » « Ben ouais » je dis sans vérifier « enfin, au moins 12 ». Et en plus, j'avais dit 15 au hasard. Il faut toujours dit qu'on sera nombreux : le patron est contant et paye une tournée.

Depuis, je n’arrête pas de compter.

3 chez Balmeyer (je compte les mômes pour arriver à plus, j’espère que Kéké a de l’appétit), 2 chez Goux, 2 chez Olivier, Hypos, Gularu, Mohamed, moi. Ca fait donze Merde. Tonnegrande, Djibril. 13. On progresse mais 13 à table. Si j’invite Edouard, Tonnegrande fera la gueule. Je suis fâché avec le Vieux Jacques. Tonnegrande aussi est fâché avec le vieux.

Oui ! Je ne vous ai pas raconté cet épisode truculent. Je ne sais pas pourquoi Tonnegrande est fâché avec Jacques. Probablement une sombre histoire de tournée. Pour ce qui me concerne, j’ai envoyé chier le Vieux, lundi soir. Il n’était pas à la Comète au motif que les consommations sont trop chères. Je me pointe donc à l’Amandine. Le vieux était là avec Marcel à boire des petits verres à 1€20. Je les salue, et vais rejoindre le Vieux Joël pour faire les mots croisés du France Soir, comme tous les soirs sans soirée de blogueurs.

Marcel se barre, le vieux vient vers nous et regardes nos mots croisés. Allons bon ! « Là, le mot qui fini par ipees », ça doit être facile. J’ai répandu : « Ah ! Non, ça va pas recommencer ». Le vieux est parti.

Vous allez dire que je suis d’une méchanceté sans faille mais il n’en est rien. Le vieux nous fait périodiquement le coup mais pendant 40 ans de sa vie, voire 50, son seul loisir était les mots croisés. Donc, dès qu’il a quelques lettres, comme tous les habitués, il sait quels mots peuvent coller. Avec « ipees », il y en avait deux, dont « équipées ». Joël et moi, on aime bien chercher. Si un guignol arrive avec une liste de mots dans sa tête, ça change de catégorie (et en plus ça n’a, à mon avis, pas beaucoup d’intérêt, sauf pour certains jeux comme le scrabble). Par ailleurs, le vieux s’imagine vouloir aider, mais comme il est plus fort que les autres, il trouve tout, on n’a donc plus rien à faire. En outre, il donne toujours les définitions avec un air supérieur pour montrer qu’il est plus fort. Horriblement prétentieux dans ces moments là. Enfin, quand on est à trois devant un journal, il faut s’éloigner pour que tout le monde voit. Mais les définitions sont écrites tout petit et le vieux ne les voit pas. Donc il passe son temps à pointer une case avec son doigt en disant : « C’est quoi là ? ». Comme il n’a pas de mémoire (à part pour les listes de mots), il repose plusieurs fois la même question : « C’est quoi, là, déjà ? ».

Exaspérant
.

Il nous fait le coup souvent. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que je l’engueule et qu’il part fâché pour ça. Je lui explique à chaque fois, le lendemain, et il acquiesce. Lundi, c’était la première fois que je le virais avant qu’il commence !

Quand il est à jeun, il ne fait pas ça. Il sait que j’en ai horreur. Je lui ai interdit de faire les mots croisés des bistros que je fréquente. Il a bien compris que c’était plus subtil de me les laisser pour que je passe une demi heure dessus à me gratter les neurones alors qu’il les fait en dix minutes.

Lundi il ne devait pas être à jeun. J’ignore ce qu’il a fait de la journée avec le vieux Marcel.

Mardi, je ne l’ai pas vu.

Mercredi (hier, donc), je me pointe à l’Amandine pour faire les mots fléchés avec le vieux Joël. Jacques était avec Marcel et une autre andouille. Ca m’a fait rigoler. Jacques ne peut pas saquer ce type. Mais dès qu’il est fâché avec moi, il retourne vers lui.

Je les salue. Le vieux me dit à peine bonjour. Je rigolais. Marcel me fait un clin d’œil pour montrer qu’il avait compris le jeu. Après il est venu avec moi. Je ai parié avec lui que je serais réconcilié avec Jacques dès aujourd’hui.

Aujourd’hui, vers 11h30, je me pointe à la Comète en même temps que Michou et le Vieux. Je leur dis bonjour et j’entends le vieux qui disais à Michou : « Tu m’avais dit qu’il n’était pas là ! ». Michou et moi étions pliés de rire. Pas le vieux qui a continué à faire la gueule. Michou est parti manger chez lui et nous a laissé en plan.

Je crois bien qu’on est réconciliés mais je ne suis pas sûr. Du coup, il risque de se pointer ce soir et c’est Tonnegrande qui va faire la gueule. Mais je ne crois pas. Marcel lui a dit que j'avais parié ! Il est con, Marcel ! Le vieux m'a dit : "je ne peux pas venir car tu as parié avec Marcel".

Bon. La Comète sera ouverte. Je mettrai le vieux dans un coin et Tonnegrande dans l’autre. En face d’Hypos, tiens, comme ça, ils pourront jouer au docteur ! Comme ce midi, j’ai invité à peu près tous les clowns qui passaient dans la rue pour être sûr qu’on soit au moins 15, ça promet du sport à table…