21 avril 2018

Mon achat du jour : l’iPhone X

Voilà : j’ai craqué. J’ai acheté le bouquin d’Hollande, une ceinture et le dernier iPhone. Tout est lié, sûrement. Je parlerai d’Hollande à l’occasion. J’en retientiens de la lecture des deux premiers tiers que ses opposants de gauche que je croise dans les réseaux sociaux sont obnubilés par quelques obsessions. Parlons en demain. Ma ceinture réponds parfaitement aux besoins. 

Comme à chaque fois que j’achete un iPhone, je suis bluffé. Avant, je passais du 3G au 4 puis du 4 au 5c. Ça fait quatre ans et demi que je suis au 5c. Deux consécutifs. Ils fonctionnaient comme des horloges (ou presque : la batterie du premier rendait l’ame, je suis allé à l’Apple Store. Ils ont diagnostiqué un défaut. Ils m’en ont filé un neuf). Mais, le dernier s’essoufflait. Il fallait faire quelques chose. Je suis allé dans la seule boutique de Loudéac qui avait des 7 en stock et j’ai craqué pour le X. Pourquoi se faire chier pour une différence inférieure à la moitié d’un SMIC ? Surtout à deux jours de son anniversaire. Mais passer du 5c à l’X, c’est énorme. 

La mise en service est un peu chiante. C’est évidemment dans ces cas là qu’on a oublié ses identifiants iCloud (j’avais aussi oublié mes mots de passe Google et Twitter). Ces andouilles vous envoient un code sur vos autres appareils mais mon vieux 5c n’avait plus de SIM. Il a fallu que je la récupère dans l’X, la remette dans l’autre qui m’a fourni le code mais l’ancien l’a refusé et ne voulait plus rien faire sans SIM. Un bordel ! J’ai fini par trouver une solution. Pas très au point. Ensuite, la configuration dure assez longtemps tout comme le rechargement des applications. 

Et après, c’est énorme. 

Le premier point, c’est la reconnaissance faciale. Pendant la phase d’initialisation, le machin vous prend en vidéo deux fois pendant un certain temps, pour vous prendre sous tous les angles. Il vous demande de bouger la tête... Quand c’est fait, c’est fait. Après c’est le bonheur. Votre téléphone est en veille dans votre poche. Vous le prenez et le mettez devant votre tronche. Il se déverrouille. J’espere que ça fonctionnera encore en fin de soirée...

Ensuite, l’absebce de bouton Home est assez déroutante. De même que plein de petit trucs. Je vous conseille d’aller voir la page mode d’emploi chez Apple avant de commencer. 

L’essayer, c’est l’adopter. A condition d’avoir l’oppulence d’un social libéral, tout de même...

18 avril 2018

Racisons un max

Je rentre de la Comète avec une légère ébriété que je n'arrive pas à expliquer. Le chemin le plus court est de passer par le garage qui donne sur un parking louche entre le bistro et chez moi. Cela étant, en 22 ans, je n'ai jamais eu le moindre problème (et arrive toujours à faire des publications avec une orthographe acceptable après même si je ne garantis pas toujours le résultat). 

Ce soir, il y avait trois noirs qui fumaient des produits :
1. Reconnaissables à l'odeur,
2. Peu recommandés par l'académie de médecine,
3. Un tantinet illégaux. 

Je me demande s'il ne faisaient pas une AG non racisée. 

Toujours est-il qu'en montant sur la rampe pour les PMR, j'ai failli me casser la gueule. Je ne sais pas pourquoi. Failli seulement. Ce qui n'est pas le cas d'un de ces lascars, le plus grand, qui s'est carrément vautré. 

On a bien rigolé et je serais bien resté fumer un truc avec eux si je n'avais pas école demain.

27 mars 2018

Pot de départ

Pot de départ de l'assistance du Président de ma boite, filiale d'une filiale d'un groupe public. 75 minutes de discours, pas chiants (je n'ai pas vu le temps passer), pas faux cul (j'en ai vu des départs en retraite où les orateurs faisaient des plaisanteries pour masquer la joie de voir disparaître un chœur), beaucoup d'humour, une dose d'émotion mais pas trop. 

Le sommet, à la fin, la remise de la médaille du travail (elle n'était pas au courant). Bien méritée de même que toute la cérémonie. 40 ans de carrière. Entrée comme dactylo, finie comme cadre. Une des dernières fonctionnaires du groupe (elle a commencé après concours au siège de l'administration des PTT en 78), il n'en reste plus qu'un dans la filiale. 

J'aurais dû faire un discours rapide (une minute) mais j'ai horreur de prendre la parole en public pour un discours. Elle est originaire, comme son mari, d'un patelin dont j'ai oublié le nom, coincé entre Plouha (origine d'une partie de mon père) et Saint Quais (origine des belles familles des sœurs de mon père - si les cousins passent par là...). Alors c'est son ancien chef (mon ancien Président, donc) qui a parlé de la Bretagne. 

Comme d'habitude, quand le buffet a été ouvert, j'ai pris un petit four, puis un autre, puis trois autres. Alors je suis parti (on peut m'inviter à boire mais pas à un buffet). 

Un poids sur le cœur. Non pas pour son départ, elle a bien mérité. Pour l'éloge des vies. 

24 mars 2018

Le degré d'humour

Vendredi soir, mon directeur (N+2) est passé dans mon bureau pour me parler d'un incident (bug informatique) perturbant pour les exploitants (du boulot en plus et de l'insatisfaction de clients) et me demander où on en était. Je l'ai rassuré en lui confirmant qu'il serait réparé dès lundi au retour d'un collègue en arrêt de travail (on a manque de bol : un type est parti en congés et trois sont tombés malades, pour des raisons différentes, dans l'équipe de 4 en charge de l'application concernée, ce que je racontais à Hip l'autre jour). 

Il en vient à me demander si j'avais des nouvelles du collègue en question. Je lui réponds que Oui, on papote par mail vu qu'il continue à lire ses mails professionnels pendant son arrêt ce que je lui ai interdit mais ça l'occupe. 

Il s'est fait posé un moniteur cardiaque, ce qui a nécessité une intervention chirurgicale avec anesthésie (le collègue me disait qu'en plus de se faire chose, il ne pouvait pas picoler). Du coup, avec le chef, on a commencé à déconner, vu qu'il a aussi des problèmes de cœur. Il restait un collègue dans le bureau. Il était outré par nos propos alors que, en fait, ils étaient plein d'affection pour un collègue très compétent, disponible, gentil, humble et j'en passe. 

Alors on a arrêté de deconné, le chef est parti. Ca m'a échappé, j'ai dit : "t'inquiète pas, il a un très bon moniteur, il a le BAFA". Ce à quoi il m'a répondu : "Oui, j'espère qu'il a au moins le second degré". 

Mon chez a le troisième. On était tellement pliés de rire que le collègue restant ne comprenait plus rien. Si vous non plus, c'est pas grave. 

10 mars 2018

Pissons bien !

Un copain me demande dans Messenger comment je vais. J'ai répondu : "Ça irait parfaitement si un type n'avait pas gerbé dans les toilettes du bistro ce que j'ai découvert alors qu'il était trop tard pour que je change de toilettes."  Je ne cite pas le copain dans cette publication. Il est adjoint au maire à Rennes et je ne pense pas que cette histoire doive paraître sur son mur. 

Cela étant, j'ai d'autres histoires de vomi où il est impliqué que je pourrais raconter. 

Toujours est-il que la jeune femme en question avait bien nettoyé les toilettes mais en tant que femme elle avait laissé baissée la lunette. C'est en la soulevant pour faire ce que j'avais à faire que j'ai vu que ça s'était infiltré partout. 

Et il faudrait que je sois féministe. 

Revendiquons le droit de pisser debout mais avec la lunette baissée.

10 janvier 2018

Caisse blanche

On était en terrasse de la Comète en train de papoter. Il y avait deux blacks habitués du bistro et une gonzesse du même métal et surtout Lucas, le serveur. Il me cherchait pour rigoler et j'ai fini par larguer une grosse caisse bien bruyante. 

J'aime bien faire pipi caca dans mes publications, ça les rend plus drôles que celles de certaines andouilles illisibles. Notons que ça n'est pas mon style de larguer des caisses en public, mais pour la précédente j'avais été discret. C'est à cause de la bouffe à la cantine. Lundi, il y avait du paleron. Hier, du Bourguignon. Aujourd'hui, ils ont recyclé les restes et je crois bien être le seul type dans les réseaux sociaux à expliquer pourquoi je pète. 

Toujours est-il que j'ai réussi à péter sur commande, ce soir, pour rigoler avec Lucas. Juste après, je l'ai traité de gros dégueulasse ce qui fait que les types ont cru que c'était lui. 

Et les deux ont dit la même chose : il n'y a que des blancs qui peuvent faire ça.

06 janvier 2018

Fais pipi sur le gazon.

Dans une précédente publication, je parlais de pissotières publiques ce qui me rappelle que je n'ai pas eu le temps de raconter une anecdote parce qu'elle est longue et assez peu correcte ce qui m'oblige à choisir un tantinet les mots. Elle est aussi intime mais ça m'amuse de la raconter en public. 

Mardi soir (lundi était férié), j'ai constaté que mon bistro préféré à côté du boulot était fermé. Je suis donc allé dans un autre, que je connais pas mal et qui est très bien comme restaurant mais je n'aime pas l'ambiance au comptoir. 

Mercredi, j'y suis retourné. A un moment, je suis allé pisser, peut-être trop tard, et le drame arriva. Ma bite est partie en vrille et j'ai pissé partout sauf dans la cuvette. Je ne plaide pas coupable : outre le fait que ça ne m'arrive presque jamais, je suis un militant pour une seule cause, laïque, gratuite et obligatoire. Les bistros devraient avoir des urinoirs, comme à la Comète. 

Je retourne au comptoir en sifflotant discrètement, finis mon verre, paye, prends le métro, vais boire quelques verres à la Comète puis rentre à la maison, dîne et me couche. 

Je me réveille avec le souvenir que j'ai pissé partout dans mes toilettes pire qu'au bistro et j'étais inquiet. En fait, c'était un rêve mais je ne l'ai compris que plus tard. 

Je me lève et vais déjeuner dans mon séjour. Dans le couloir, mon parquet flottant flottait comme la fois où j'avais eu un dégadézeaux quand mon lave vaisselle avait rendu l'âme. Il avait fallu que je fasse marcher l'assurance pour le plafond des voisins du dessous. Me voila très inquiet mais la priorité est au café (ça dépend des jours, souvent je vais le boire au bistro). 

Celui-ci terminé, je vais aux toilettes. Dans le trajet (trois mètre) mon parquet flottait toujours. J'arrive dans le cabinet noir (je n'allume pas la lumière : le privilège du célibataire étant de ne pas fermer la porte des toilettes). J'avais les pieds dans une marre de flotte. Et je me suis rappelé mon rêve (je ne savais pas encore que c'en était un) : le sentiment d'avoir pissé partout des quantités astronomiques. 

Cela étant, le mal était fait : j'étais persuadé d'avoir provoqué un degadezeaux en pisssant. Néanmoins, il me fallait procéder à la grosse commission après le café. Le ménage pouvait attendre. 

Assis sur le trône en méditant à tout ça (passer la serpillère, éponger, faire une déclaration à l'assurance sur le thème j'ai pissé partout il faut refaire le plafond du voisin d'en dessous), je commence à entendre : flop, flop, flop...

J'avais une banale fuite d'eau dans les toilettes... j'ai réparé en deux minutes.

01 janvier 2018

Bananée

J'aime bien les vœux et tout ça mais je conchie le "surtout la santé". Complètement faux cul. Je suis en pleine santé mais j'ai une tante qui a été hospitalisée à 80 balais hier ou avant hier. 

Je pense à ses enfants et petits enfants. 

On souhaite la santé. Pas celle des proches. C'est lassant. Contentons nous de souhaiter une bonne année. Pas "surtout la santé". Celle de mes proches m'est plus chère que la mienne.

17 novembre 2017

Juif de comptoir

Je suis arrivé trop tard à la Comète ce soir. Du coup, on m'a raconté l'anecdote. Un type d'une cinquantaine d'années allait voir tous les clients pour se faire payer un verre. Du coup,  un serveur (Lucas) a fini par le foutre dehors. Le gars est devenu menaçant en le traitant d'antisémite.  Il a commencé à fouiller dans ses poches. 

L'autre loufiat (ce n'est pas péjoratif, chez moi) est sorti pour soutenir son collègue. Il faut dire qu'on a eu des précédents à la Comète. Un type avait fouillé ses poches et en avait sorti une arme à feux. 

L'espèce d'imbécile qui préoccupait nos loufiats à fini par sortir une kippa de sa poche (et pas une arme) et se l'a mise sur le crâne en criant "vous voyez bien que vous êtes antisémites" !