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28 août 2014

Les Jégou de Plouha - 1

Vous ne connaissez pas Sylvestre Jégou ? C’est mal. C’est mon plus vieil ancêtre connu. Il aura 411 ans samedi mais il nous a quittés depuis. J’ignore quand, d’ailleurs.  Toujours est-il qu’il est né le 30 octobre 1603 à Plouha. Il était noble. Et paf ! Ecuyer, seulement, il n’y a pas de sot métier.

Son père était Guillaume. Il était plus vieux que lui ce qui fait que j’ai raconté une belle connerie dans le paragraphe précédent mais on ne sait pas quand il est né. Il était noble, aussi. D’ailleurs cette noblesse explique probablement pourquoi il est correctement inscrit dans les registres des églises. Ainsi, si vous avez un ancêtre qui s’appelle Guillaume Jégou né dans la dernière partie du 16ème siècle, nous sommes probablement cousin, ce qui s’arrose. Son épouse était Jeanne Ollivier. Elle était Damoiselle.

Ils ont ainsi eu deux fils, Sylvestre et Jacques, né le 18 mars 1605. Sylvestre a épousé Péronnelle du Liscouet, morte le 3 mars 1678. Sylvestre et Péronnelle ont eu plusieurs enfants : Jean, né en 1636, Pierre, né le 15 avril 1641 et mort le 30 avril 1678, le tout à Plouha, puis Jeanne et Raoul qui ne laissèrent rien à postérité, notamment de date ou lieu de mort ou de naissance. Les précédents ont également passé leurs vies à Plouha (du moins, ils y sont morts et nés).

Pierre qui avait gardé le titre de noblesse et était marchand de fil, il n’y a toujours pas de sot métier, a épousé Catherine Ollivier née en 1646. Qui était Catherine Ollivier ? C’était la fille de Maury Ollivier (né le 1er juin 1613 et mort le 22 mars 1654, fils de Jan Ollivier et Jeanne Henry) et d’Anne Ollivier qui furent donc également de braves ancêtres à moi). Pierre et Catherine eurent des enfants : Jeanne (née en 1670), Jan (né le 8 avril 1672), René (né en 1675) et Marguerite (née et morte en 1678). Tout à Plouha !

Jan a gardé le titre de noblesse et exerçait le métier de laboureur. Comme quoi, les nobles de l’époque c’était autre chose que ceux d’aujourd’hui. Ils travaillaient, eux ! Pas une bande de chiffes molles. Jan a épousé Jeanne Ollivier, c’est-à-dire une gonzesse qui portait le même nom de famille que sa belle-mère. Jeanne est née le 29 juin 1668 et est morte le 26 mai 1733… à Plouha. Je ne sais pas si les deux Ollivier ont des liens de parentés mais on aurait un peu de consanguinité derrière tout ça que ça ne m’étonnerait pas.

Jan et Jeanne ont eu plusieurs enfants (à Plouha !). Je ne connais pas le prénom du premier. Par contre, il a épousé Marie Harscouet et eurent plusieurs enfants Jeanne-Renée, Jean-François, Joseph, Julienne, Mathieu, Pierre, François et Marie Joseph. C’est ainsi que Marie Joseph Jégou, épouse Couffon, est une de mes 1ères cousines à 6 générations. Ca vous troue le cul, je suppose. Je vais laisser tomber cette branche pour l’instant.

Jan et Jeanne ont eu aussi, comme enfants, René Joseph, Jeanne Guillemette (oui…), Joseph Opportune (si !) et Catherine. René Joseph est né le 3 mars 1701 et mort le 10 septembre 1774. A Plouha.  Il était écuyer. Il a épousé Jacquette Guiot, née en 1719 à Pléguien (à 5 km de Plouha). Jacquette Guiot ! Fille de Jean Guiot et Jeanne Petitjean sur lesquels je n’ai aucune information ce qui nous évitera quelques longueurs…

René Joseph et Jacquette n’arrêtaient pas de baiser et eurent une palanquée d’enfants : Pierre Vincent, Louise, Mathurin François, René Marie, Catherine, François, Marie-Françoise, Pierre et Jean-Marie… En deuxième noce, René a épousé Louise Quintin avec qui il a eu un fils en 1779 : Alexis. Le François de la liste est un ancêtre. Il est né à Plouha en le 16 février 1755. Il a épousé Pétronille Guillou sur laquelle nous allons nous pencher maintenant. Je vous laisse deviner où elle est née le 14 février 1756, fille de Pierre Guillou et de Louise Le Parco, tous les deux morts en 1787.

Pétronille et François, toujours écuyer, ont eu des enfants sinon ils ne seraient pas mes ancêtres : Jacquette, Marie, Catherine, François et Yves. Notez bien que le fils ainé s’appelle François, comme son père, ce qui va durer quelques générations, cela n’aide pas à la compréhension.

Ce François Jégou est né le 8 avril 1792 – il a assez peu connu Louis XVI – et mort le 16 mai 1852. A Plouha. Pour changer, il n’était pas écuyer mais cultivateur. On a perdu notre titre de noblesse en cours de route, visiblement. Il a épousé Marie-Jeanne Le Parco, née (à Plouha…) le 18 juillet 1801 et morte le 1er mars 1873. Je ne connais pas son père mais sa mère était Marie Le Parco, née le 2 décembre 1775 à Plouha. Jamais la blogosphère n’aura autant parlé de Plouha qu’aujourd’hui. Marie était filandière. Son père était Jean Le Parco, né en 1742, dont le père était lui-même Guillaume Le Parco et la mère Françoise Mahé, deux ancêtres à la huitième génération pour lesquels je n’ai aucune information, ce qui va nous économiser encore une branche.

François (celui de 1792) et Marie Jeanne ont fait beaucoup d’enfants : Claude, Jean-Marie, Marguerite, Marie-Jeanne, François, Marie-Françoise, Pierre, Marie-Françoise (la première étant morte dans sa première année) et Claude. Intéressons-nous donc à ce nouveau François Jégou qui était marin et charpentier. Il est né le 15 mars 1836 et mort le 3 juin 1895. Nous sommes toujours à Plouha ! Il a épousé Perrine Le Pollés, née le 16 novembre 1841 et morte le 12 février 1924. A Plouha. Ils font ainsi parti de mes arrières-arrières grands-parents. Notons qu’elle a épousé son beau-frère Pierre en secondes noces.

Il nous faut donc monter l’ascendance de Perrine Le Pollés, maintenant. Elle est la fille de Joseph Le Pollés et de Marie France (Mme France, quoi…). Joseph était laboureur. Né le 23 mai 1796 et mort (à Plouha), le 7 septembre 1852. Ses parents étaient Nicolas Le Pollès et Jacquette Philippe. Nicolas est né le 17 février 1759 et mort le 7 mai 1818, à Plouha. Il était Tisserand. Ses parents étaient Louis François Le Pollés et Janne Le Cornec.

Louis-François Le Pollés qui était donc un de mes ancêtres à la 7ème génération est né en 1728 à Lanloup (à un peu moins de six kilomètres de Plouha). Ses parents étaient Pierre Le Pollés et Marguerite de Liscornet. Je n’ai pas d’informations sur eux…

Nous en sommes à Janne Le Cornec, la deuxième que j’ai citée, mère de Nicolas Le Polès. Elle est née à Plouha, le 4 février 1734 et est morte en 1792. Ses parents étaient Yves Le Cornec  et Marie Le Carduner. Encore une branche qui s’arrête là, je n’ai pas d’information. Ce qui nous amène à Jacquette Philippe, l’épouse de Nicolas Le Pollés. Elle est née (oui, oui, à Plouha) le 22 mars 1767 et morte (à Plouha !) le 28 septembre 1843. Ses parents étaient Jean Philippe et Jeanne Morvan. Jean Philippe ? Né en 1731 peut-être à Lanvollon (7 km de Plouha). Son père était Martin Philippe et sa mère Jeanne (probablement Lagadec). Je n’ai aucune information sur eux. Jeanne Morvan, qui avait une sœur jumelle, Marguerite, est né à Plouha le 8 janvier 1737. Son père était Jean Morvan et sa mère Jeanne Vite. Je n’en sais pas plus.

Ce qui nous amène à Marie France, la belle-mère du François Jégou de 1836. Elle est née à Goudelin (à 12 km de Plouha, c’est l’aventure !) le 16 mai 1818 et morte (à Plouha) le 22 septembre 1857. Elle était filandière. Ces parents étaient Jacques France et Marie Guillermo. Jacques France est né à Goudelin le 19 novembre 1770 et y est mort le 25 mars 1848. Il a été militaire puis laboureur. Ses propres parents étaient Yves France (mort le 22 octobre 1811), c’est tout ce que je sais de lui) et Marguerite Poullouin (morte en 1814). Marie Guillermo est née à Plouha le 21 mai 1774 et morte en 1837. Ses parents étaient Gilles Guillermo et Marguerite Ferlicot. Gilles est né le 15 octobre 1739 à Plouha, de Vincent Guillermot et Jeanne Disquay. Vincent est né en 1715, probablement à Lanloup (dont j’ai déjà parlé). Ses parents étaient René Guillermot et Françoise Le Bitteré (je n’ai aucune information sur eux). Jeanne Disquay (ben quoi, vous croyiez y échapper ?) est née le 7 février 1717 à Plouha où elle est décédée le 11 novembre 1755 qui n’était pas encore férié à l’époque. Ses parents étaient Philippe Le Disqué (notez bien la différence de nom, sa fille a été appelée Disquay par le curé de l’époque…) et Gabrielle Richard. Je n’ai aucune information sur eux.

Ne croyez pas que vous allez échapper à l’ascendance de Marguerite Ferlicot. Je ne sais plus trop où j’en parlais mais c’est une ancêtre à la 7ème génération. Toujours est-il qu’elle est née à Plouha le 3 octobre 1739 et morte en 1814. Son père était Guillaume Ferlicot et sa mère Gabrielle Dollo. Guillaume, né et mort à Plouha, respectivement le 15 mars 1705 et le 23 juillet 1767. Ses vieux étaient Claude Ferlicot (né en 1976 mais c’est probablement une erreur… Ca doit être 1676) et Marguerite André (née en 1683). Gabrielle Dollo est née et morte à Plouha le 28 janvier 1707 et le 9 septembre 1745. Elle était issue de Vincent Dolo (vous remarquerez que son nom a un « l » de moins que celui de la fille si vous suivez un peu ce qui ne facilite pas les recherches dans les registres mais moins que le Disquay plus haut, toujours est-il que le Dolo est né 1667) et de Françoise Malcarat (né en 1673).

Hop ! J’ai fini une branche.

Le François Jégou de 1836 et Perrine Le Pollès ont eu des enfants : François Marie, Anne Françoise, Anne Marie, Guillaume, Yves Marie et Jean Joseph Marie. Intéressons-nous à François Marie, encore un François, mon arrière-grand-père. Il est né, comme il se doit à Plouha, où il est mort, le 26 septembre 1963 et le 20 mai 1924. Il a épousé mon arrière-grand-mère, Marie Le Picard, ce qui nous fait une nouvelle branche à creuser.

Marie Le Picard, née, à Plouha, le 21 août 1875, et morte, à Plouha, le 11 février 1923. Ses parents étaient Clément Le Picard, chiffonnier, et Marie-Louise Peurien. Clément, né en 1841, le 30 juin, à Plouha et mort le 20 mai 1922, à Plouha. Ses parents, à Clément Le Picard, étaient Clément Le Picard et Eugénie Le Carduner. Ce deuxième Clément, laboureur et maçon, né et mort à Plouha, le 24 décembre 1797 et le 4 janvier 1841, fils de Guillaume Le Picard et Jacquette Lacroix. Guillaume (Plouha…) né le 17 mars 1764 mort le 13 avril 1819 avaient pour vieux Yves Le Picard et Anne Le Picard. N’ayant aucune information sur eux, je passer directement à Jacquette Lacroix. Née le 21 septembre 1765 et morte le 4 juillet 1832, le tout à Plouha, elle était issue d’Alexandre Lacroix, né à Plouha le 6 juillet 1733, et Anne Jouanjan. Alexandre Lacroix était le fils de Pierre Lacroix, né en 1696, et Catherine Pivert. Anne Jouanjan est née en 1740 de Mathurin Jouanjan et Françoise Menguy (tous les deux morts en 1763).

Et Eugénie Le Carduner me demanderez-vous ? Figurez-vous qu’elle est née à Plouha le 2 mai 1805. Elle est probablement morte, depuis, mais on n’a pas la confirmation. Son père était François Le Carduner contrairement à sa mère qui était Jeanne Jégou ! La consanguinité, je vous dis…

François Le Carduner était maçon mais, avant ça, il est né le 23 septembre 1779 à Lanloup et, après, il est mort à Plouha le 26 janvier 1849. Son père était François Claude et sa mère Anne Le Cavorsin. François Claude le Carduner, laboureur, est né à Plouha le 30 avril 1746. Son père était Guillaume, et sa mère Marie Grimault. Guillaume est né le 3 août 1708. A Plouha, oui. Père : Michel. Mère : Marguerite Aufrait.  Je n’ai aucune information sur eux. Le prénom du père de Marie Grimault était probablement Jacques. Sa mère était Jacquette Chrétien. Elle est née à Planguenoual. J’en parlais dans un précédent billet. Ce qui est intéressant à noter, c’est que c’est la première fois que l’on rencontre quelqu’un qui vient d’aussi loin, une cinquantaine de kilomètres (de l’autre côté de la baie de Saint Brieuc).

On ne sait pas grand-chose d’Anne Le Cavorsin, ces parents étaient François (Le Cavorsin…) et Marie Le Rousseau. La branche Le Cavorsin de la famille restera donc inexplorée…

Et nous voilà à la fameuse Jeanne Jégou, qui porte le même nom que ma lignée, ce qui est étrange. Menons l’enquête. Je vous rassure tout de suite ! Il n’y a pas de consanguinité.

Son grand père est Noël Jégou, né en 1712 mais pas à Plouha où il est mort le 27 mars 1775. Il est né à « Le Merzer », à 15 kilomètres (près de Guingamp). L’honneur est donc sauf.

Je viens bien de deux branches de Jégou différentes (heureusement pour mon moral que les registres ne remontent pas plus loin…).  

Anne Le Puluard est née le 13 juin 1706 (je ne connais pas l’heure) à Plouha où elle est morte le 1er mai 1774. Elle avait épousée ce Noël Jégou du Merzer. Ses parents étaient Mathurin Le Puluard et Françoise Letrous (heu…). On ne sait rien d’eux. A part qu’ils ont eu une fille.

Anne et Noël Jégou eurent au moins un fils, Pierre, donc père de Jeanne Jégou. Pierre est né le 22 octobre 1743 et mort le 10 juin 1815. A Plouha. Il avait épousé Claudine Journée, fille de François Journée et Anne Quéré. Claudine est, à Plouha, née le 17 février 1748 et morte le 22 juin 1826. François Journée est né à Plouha le 12 octobre 1705 de Marc Journée et Isabeau (oui…) Auffret. On ne sait rien d’eux. Anne Quéré est née à Pléguien (5 km de Plouha) le 9 mars 1712 et morte à Plouha le 9 novembre 1784. Ses parents étaient Denys Quéré et Françoise Jubedas. On n’en sait pas plus sur eux.

Ce qui nous ramène à Marie-Louise Peurien dont je n’ai pas encore décrit l’ascendance mais qui n’est autre que mon arrière-arrière-grand-mère. Elle est de 1848. Elle est de Lanloup.


On verra demain.

17 août 2014

L'origine de la famille

Hier, j’évoquais dans le blog politique une partie de l’histoire familiale : comment la famille Jégou a-t-elle finit par atterrir à Loudéac ? Je vais résumer… Mon grand-père maternel, Sommier, était originaire de villages plus ou moins proches de Loudéac (Saint Thélo, Merléac, Uzel, Trévé…). Pendant la guerre, alors qu’il était malade, ma grand-mère qui bossait à la poste a réussi à avoir sa mutation à la grande ville du coin. Le hasard a fait le reste.

Ce matin, je relisais mon billet et me disais qu’on en savait assez peu, en fait, de l’histoire de la famille, faute de biographe… La mémoire s’éteint de génération en génération au profit de l’écriture d’une nouvelle page. Toute la famille de mon père est d’origine de la région de Paimpol dans cette région que connaissent si bien mes compères blogueurs Yann et Lolobobo.

La branche Jégou semble venir de Plouha. Du côté du père de la mère de mon père (les Le Lousse), les origines semblent être vers Quintin ou Guingamp. Du côté de la mère de la mère de mon père (les Le Floch), tout le monde ou presque vient de Plourivo.

Toute la famille de ma grand-mère maternelle vient du Sud Finistère. La branche Péron (avec une variante Perron mais l’origine est probablement Pédron, deux ancêtres ou deux curés auraient fait des fautes mais différentes dans les registres…Un peu plus tard, on trouve aussi des Perrot), c’est-à-dire le père de ma grand-mère maternelle vient d’un patelin qui s’appelle « Le Trévoux », près de Quimperlé.

Quand je dis toute, c’est toute ! Point. Du moins, aussi loin que mon père qui faisait de la généalogie a pu remonter. Quand il y a une vague de xénophobie, en France, on voit toujours des slogans du genre : « on est tous des enfants d’immigrés ». Le message est clair : nous avons tous un parent, un grand-parent, un arrière-grand-parent,… qui est venu en France grâce à une vague d’immigration. L’immigration est donc bonne.

Pas moi. Tous mes ascendants sont nés en Bretagne. Les seules à avoir fait des incartades sont ma mère et la sienne, nées dans le 44, parce que leurs parents étaient fonctionnaires. Tous les autres sont d’authentiques Bretons. Dans une des branches, il est même remonté jusqu’à 1605, en ligne droite, la lignée Jégou. Mon aïeul, qui se prénommait François comme tous ses descendants « de la lignée » sauf mon père (sa sœur s’appelant Françoise). Mon frère a repris le flambeau. Ce premier François Jégou fricotait avec la noblesse : il était écuyer.

Vous ne savez pas ce qu’est un écuyer. C’est un gentilhomme au service d’un chevalier. Il peut-être anobli. J’ignore si celui-ci l’a été. De toute manière, nous ne sommes pas descendants des fils ainés de tous ces braves gens mais de ceux qui s’appelaient François. Je ne suis pas noble. Je vais au bistro avec le peuple.  Le pire c’est que quand je pense à « écuyer », je ne peux pas m’empêcher de voir un type en pantalon moule-burnes grotesque. Ca doit venir d’un film à la con.

Je vous ai sorti le nom de naissance de quatre grands-parents. Pour la génération précédente, je connais le nom des pères des quatre mais je connais qu’un seul nom « d’une mère » (Le Floch), parce que j’ai connu mon arrière-grand-mère. C’est étrange, il m’en manque trois…


Et vous ? Vous vous en rappelez ? 

02 août 2012

Bon anniversaire, Claire !

Toute la journée j'ai pensé à l'anniversaire de ma nièce mais j'ai été bloqué en réunion. Je suis obligé de faire le service minimum !

De toute manière, on se voit à la fin du mois, le Parti Socialiste a au moins un intérêt : faire une Université d'Eté à la Rochelle, ce qui permet de réunir la famille...

Voilà !

Bon anniversaire, ma nièce !


24 décembre 2011

Le père Noël est en avance à La Rochelle

Contrairement aux apparences, ceci n'est pas une peluche mais un magnifique chow-chow de deux mois de couleur cinnamon (de couleur cannelle pour les incultes, encore que, à la réflexion, si je n'avais pas ce chien sous les yeux, j'ignorerais totalement la couleur de la cannelle, surtout sans filtre).

Sur la gauche de photo vous avez la chemise et laejean d'un blogueur abruti qui se trémousse par terre pour prendre en photo le machin qui ne comprend pas encore l'intérêt de figurer en photo pendant que sa nouvelle heureuse maîtresse est partie faire une sieste bien méritée.
Le père Noël ne pouvant mettre ce chien dans la hotte - il est interdit de faire voyager des animaux vivants dans les hottes, à cause de la dépressurisation. Il avait donc inviter les parents à aller le chercher avant midi.

Sur la droite de votre écran, vous avez la photo de l'heureuse maîtresse en question qui découvre le truc. Vous avec aussi les jambes de son père, mon beau-frère. Quant à moi, je suis derrière l'appareil, vous vous en serez douté.

02 décembre 2009

Rattrapé par le père Noël










Je soupçonne la mère de ma nièce de cinq ans (ma soeur, donc, non ! pas la nièce, la mère, ne compilque pas tout), d'avoir contribué à la rédaction...

Si avec un tel billet, je ne suis pas mis en lien par 36225 blogs de grands-mère,s moi, je n'y comprends plus rien. On va mettre des mots clés : "la lettre du Père Noël de ma nièce à moi". Tiens ! Avec un lien sur le blog régional de l'étape. Comme il est fort probable que je passe Noël là-bas, Alain me paiera peut-être une bière.

Quelqu'un connait un magasin ? Ou il vaut mieux que je confie à la mère le soin de faire les achats elle-même. Non, pas ma mère, la mère de ma nièce qui se trouve par le plus grand des hasards être également la petite fille de ma propre mère, pas soeur, ma nièce. Mais elle n'a pas de blog.





27 août 2007

Une nouvelle petite cousine






J'en profite pour la coller sur le blog qu'elle fasse ses premières armes dans la blogosphère. Elle pèse 3 kg et mesure 48 cm.


Vous pouvez m'adressez vos félicitations et un chèque.

07 août 2007

Une star ?


A l'instar du blog de Gaël, ce blog se transforme (pour mes vacances en blog familial).