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08 juin 2012

C4, obus et Brigitte Lahaie

Bien arrivé ! Vive la Bretagne. Il fait au moins 15 degrés, ce qui est très bien pour un mois de mars. J'avais une magnifique C4 de location qui n'est pas tombée en panne et sur laquelle je n'ai pas grand chose à dire.

Comme d'habitude, j'ai mis France Info dès le départ. Généralement, je coupe la radio après le premier vrai journal, puis je remets France Inter de 13h à 14h... Puis je coupe définitivement, roulant dans le silence le plus complet ce qui nous change des blogs.

Mais, un peu avant 14 heures, je me suis arrêté prendre un café, lire mes mails et faire caca et j'ai repris la route. La radio était toujours allumée et j'ai laissé : il y avait « la campagne officielle » avec des petits enregistrements (deux minutes) pour chaque parti politique. C'est fascinant mais je ne suis pas dans mon blog politique. Ceci était suivi par un très intéressant reportage à propos de la pollution générée par les munitions des deux guerres (celles qui n'ont pas explosé et surtout celles qui ont été jetées un peu n'importe où après la guerre : au fond de la mer, dans des lacs, …). Les métaux commencent à être poreux et on devrait tous mourir prochainement dans d'atroces souffrances.

Ensuite, France Inter ne passant plus, j'ai zappé et suis tombé sur l'émission de RMC de Brigitte Lahaie. Tiens ! Je vais faire un lien vers son blog pour la faire monter dans les classements, elle aime bien monter, parait-il. Le principe de l'émission : les gens téléphonent pour décrire leurs problèmes de sexe et elle donne des solutions. Je savais que ce genre d'émission existe (ou existait) mais pour les ados. Pour les adultes, non.

Il y avait une dame qui a téléphoné pour demander comment faire pour que les hommes se lavent la bite en se décalottant, avant une pipe, parce que sinon ça pue. Une autre gueulait parce que faire l'amour avec son mari durait 1h40 (de mémoire) et à la fin ça lui faisait mal. Un gugusse nous racontait qu'il n'arrivait pas à bander la première fois où il couchait avec une fille mais seulement la deuxième. Il y en a une qui a demandé comment franchir le pas pour une double pénétration (il faut deux hommes, je vous explique au cas où...) ce qui était d'autant plus difficile qu'elle n'aimait pas trop la sodomie et que son mari n'était pas partant.

Brigitte Lahaie a réponse à tout. C'est aussi fascinant.

Là, je vais au bistro. C'était mon billet du week-end pour vous raconter ma voiture de location.

04 mai 2008

Ca chauffe, Place Victor Hugo

Les choses de la vie… Ce matin, je me dis « Tiens ! Il fait chaud ». Etant levé à 6h30, je commence à bloguer… Je me recouche vers 8 heures et me relève à 9h30 après avoir dormi comme un cochon ayant passé la soirée avec Didier Goux. « Tiens ! Il fait toujours chaud ».

« Aurais-je de la fièvre ? »

Je reblogue puis vaque à des occupations ménagères, principal problème que me pose mon célibat endurci : il faut parfois s’y coller. Le pire est que j’ai repris une femme de ménage… Avant il fallait que je range tous les trois mois et que je fasse la vaisselle quand il n’en restait plus de propre. Remarque ! C’est aussi un des avantages du célibat : on peut laisser son blog de café sur la table en partant bosser. Quand on est plusieurs, ça n’est pas spécialement délicat… Maintenant, avec la femme de ménage, il faut que je range et que je fasse la vaisselle avant son passage ! Il faut même que je sorte les poubelles pour ne pas passer pour un gros dégueulasse.

Un peu de rangement : prendre les assiettes, les verres, les couverts, les bols et les bouteilles de la semaine (je plaisante, depuis jeudi seulement) sur la table du séjour pour les mettre dans un lieu plus approprié.

Ensuite, vider le lave-vaisselle et remplacer la vaisselle propre par celle qui traînait depuis mercredi soir (j’avais du monde à la maison) dans l’évier.

Un coup d’éponge sur la table du séjour.

Je dégouline de sueur !

« Ca y est ! Me voilà malade » que je me dis. Je me précipite sur l’aspirine puis pense à prendre ma température.

J’hésite entre le thermomètre anal et le buccal, consulte mon dictionnaire qui m’indique que la principale différence est le goût.

Finalement, je choisis le thermomètre mural qui m’indique la riante température de 27 degrés ! Un 4 mai, ça surprend !

Je regarde dehors : la météo est maussade : du soleil mais plein de nuages.

Je continue mon ménage puis je reblogue. En sueur. Je me décide à ouvrir les fenêtres ! Ca pourrait paraître évident (mais dans ces p… d’appartements bien isolés, si on ouvre les fenêtres, la chaleur rentre, pas de courant d’air possible).

Ah ! Un coup de génie me vient ! Je consulte les radiateurs : ils étaient tous à fond. Des fois on est cons.

(photo) Bon ! Je file à la douche. Bien méritée.