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04 décembre 2009

Une perle coule de mon verre de bière


Patrice est un copain à moi. Pour vous dire, on s’est rencontrés à une réunion de blogueurs gauchistes. Quand je me suis présenté (j’étais déjà le mieux classé de ce qui est devenu les leftblogs), il m’a répondu : « Ah ! C’est toi, je ne te voyais pas comme ça ». L’air déçu. J’lui ai filé une baffe, il m’a payé un verre. Ca allait mieux.

Un peu après, il a créé sa boite et a embauché des types à l’allure douteuse, cheveux longs et jeans dégueulasses, fumant des machins interdits par la loi et violant les vieilles dames pour leur piquer leur pognon pour s’acheter des serveurs informatiques alors qu’ils auraient pu le dépenser honnêtement, dans un comptoir d’une brasserie auvergnate de leur quartier vers Nation.

Je le connais leur siège social ! J’avais d’ailleurs raconté ma visité ici. Une espèce de bouge infâme avec des post it et des câbles partout. Ils m’ont présenté leur produit et invité à bouffer tout en buvant de la Badoit.

J’ai été immédiatement convaincu par leur produit, Pearltrees : enfin un truc qui ne sert strictement à rien, comme google, facebook ou twitter mais qui est Français. A deux pas de Nation. J’étais fier. Je chantais la Marseillaise au garde à vous. Je chantais la Marseillaise en breton car je suis très chauvin. Avec l’accent russe, pour garder une pensée pour le Kremlin-Bicêtre.

J’ai été moins convaincu par la bouffe mais à la question n’est pas là. Quant à la boisson, je conchie : tout liquide qui ne se vomit pas au bout de trois litres est à proscrire.

Un peu après, j’ai moi-même embauché Julien, heureux co-taulier de Pearltrees mais néanmoins ivrogne, comme barman pour mes blogs pour qu’il puisse lâcher une perle quand je lui lâche la grappe.

A force de traîner à la Comète, ces types à l’air louche avaient remplacé les pétards foireux par de la bonne bière pression sous ma zinfluence légendaire. Comme ils étaient patrons, comme François, ils ont obligé leur personnel à remplacer la colombienne et la Badoit par de la Kro de base.


Ils sont devenus fréquentables et peuvent maintenant faire une carrière internationale.

En quelques secondes, vous pouvez voter pour Pearltrees, pour qu’ils deviennent la startup de l’année :
·  "Best new start-up of 2009" c'est ici
·  "Best design" c'est

Et s’ils gagnent, ils auront encore plus de sous pour me payer des verres.

Alors, on vote, on blogue, on retwitte ! Bordel ! 

Même au Sénégal !



11 octobre 2009

La perle du Vieux Jacques

 Vieux Jacques


En relisant TOUT le blog, pour réaliser cette pearltrees, j'ai essayé de compter le nombre de fois où le vieux et moi nous étions fâchés. J'ai échoué !

Une toute première fois


Je suis sommé par Olivier de raconter ma première fois. La première fois où l’on a retourné une personne du sexe opposé. Ou du même sexe, ne soyons pas chauvin.

Je me rappelle très bien. C’était en 1956. Mon père, à ce qu’on m’a raconté, avait fauté avec une certaine Frida. En fait, elle avait accouché sous X après avoir été ultra violée. Frida était tenancière d’un bordel, à Toulon, quand je l’ai retrouvée, en 1956. J’avais 13 ans.

Une de ses employées, Lulu, devait me garder mais je m’intéressais de près à cette honorable personne qui avait des seins tels qu’un seul aurait suffit à la satisfaction d’un régiment d’infanterie de marine. Je l’observais. Elle me gardait pour éviter que je finisse la réserve de Beaujolais nouveau qui devait servir de Champagne pour le 14 juillet, en y ajoutant quelques cachets d’Aspro.

Amusée par mon manège, elle vit mon érection et se dit qu’un peu de chère fraîche ne nuirait pas à sa santé même si coucher sans recevoir une rétribution honorable n’était pas dans ses habitudes.

Cette époque est révolue. Maintenant, sauf par snobisme, les braguettes sont à fermeture éclair mais, à l’époque, la mienne était à boutons. Au moment où Lulu dégrafa le premier, mon érection atteignit le sublime mais le deuxième bouton lâcha immédiatement et se glissa entre ses seins avantageux. Bien encordé, je partis à sa recherche écartant les nichons l’un après l’autre. Contrairement à nos chercheurs modernes qui reçoivent de plus en plus de subventions pour trouver de moins en moins, je trouvai le bouton en quelques minutes.

Lulu est une personne prévenante et bien équipée. Outre sa poitrine indescriptible, elle avait un nécessaire à couture et entreprit de recoudre le bouton. Ce n’est qu’une vingtaine de secondes après le début de l’exercice que j’ai compris que j’aurais du enlever mon pantalon avant. L’aiguille était fine et elle a eu une manière sympathique d’arrêter l’hémorragie. Ce n’est que le lendemain matin, en passant aux toilettes, que j’ai su où était passé le dé à coudre.

Il me fallait, ce matin, une histoire de braguette pour présenter la perle de Marcel Le Fiacre. Cette chaîne tombe bien.

 Marcel

J’attendrais d’avoir un âge plus avancé pour raconter la première fois. Dans l'attente, je vais taguer

10 octobre 2009

Mon Elysée, pour une perle

On m'a "obligé", pour une chaîne, à me replonger dans les archives de mon blog politique. Je savais quel billet mettre en avant dans cette chaîne. Fin 2006, j'avais menée une candidature parodique à l'élection Présidentielle. Ca vaut bien une perle, non ?

 Candidat Nicolas Dublog

Ca me plonge dans une certaine mélancolie. Si certains se demandent ce que ça fait d'occuper la première position d'un classement de blogs politiques, je les encourage à étudier certains billets de cette perle. D'ailleurs, je suis content de moi : je viens les relire. Et je souriais bêtement et me disais : "Putain, qu'est-ce qu'on pouvait déconner, à cette époque !". Quand on est numéro du truc, on n'ose plus se lâcher. Ce qui est d'ailleurs complètement con, puisque c'est en écrivant ses billets délirants que je suis monté dans le classement.

Tiens ! Le machin politique de la semaine tourne autour de l'affaire Mitterrand ! A cette époque de début de blogage, j'aurais probablement fait un billet pour me foutre de sa gueule : "ahah, on tripote des petits garçons, on l'écrit dans un bouquin et ça vous retombe sur la gueule". J'aurais pu me moquer de mes copains blogueurs pudibonds. J'aurais pu...

Nostalgie ! A ce propos, j'ai répondu à la même chaine de blog ici. J'aurais pu citer le billet écrit le jour de mes 40 ans. C'est le genre de billet qui vous sort pas les tripes car vous voulez rédiger un truc pas mal et que vous savez que vous allez réussir. Ca demande de l'énergie. Je m'en rappelle aussi, car, j'y avais pondu une phrase que j'aime bien : "ayant atteint la quarantaine, je suis sensé passer à droite sans verser une larme à gauche."

Et en cherchant le lien et la phrase exacte, je relis le billet. La conclusion était, à propos de mon entrée dans une nouvelle décennie : "Je peux continuer à écrire n’importe quoi dans les blogs, en espérant que 2 ou 3 zigotos aient le courage de me lire ?"

Je vais continuer.