Heureusement que Tonnegrande est intervenu pour arrêter Néné.
Vous ne connaissez pas Néné ! Pourtant, j'en ai déjà parlé sur le blog. C'est un type qui a deux états : soit il est très bourré soit il est extrêmement bourré.
Hier, il a fallu que je mène l'enquête. Je peux donc vous reconstituer l'histoire dans l'ordre.
Néné est arrivé à l'Amandine vers 17h avec un cocard. Comme il était encore plus saoul que d'habitude, Michel a refusé de le servir. Néné a traversé la rue pour aller boire un coup à La Comète.
Nicolas Le Loufiat a repéré le phénomène et a également refusé de le servir. La Branlette venait de finir son service et buvait un coup tranquillement au comptoir. Néné est venu se plaindre à lui. Jim, qui n'était pas de service, l'a envoyé chier. Néné s'est faché. Paf. Tonnegrande a du intervenir. Je ne sais pas ce qu'il faisait au bistro à 17 heures. C'est louche mais ça n'est pas l'objet du billet.
Nous interrompons ce récit pour une page de publicité. Un grand merci à Rimbus qui est l'invité de la semaine de Vendredi et qui cite le billet où je raconte l'anecdote qui m'est arrivée au boulot récemment : la lumière des chiottes qui s'est éteinte avant que je finisse ce que j'avais à faire.
Ca n'a rien à voir avec Néné, Tonnegrande et Jim mais je tiens à préciser que l'anecdote s'est à nouveau produite. J'ai donc pris deux résolutions : je choisis le chiotte où le bouton de la chasse d'eau est facile à trouver et j'arrête de jouer avec mon iPhone en faisant caca.