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17 décembre 2014

Journée mondiale de l'orgasme

La blogosphère avait loupé ça. C'était hier la journée mondiale de l'orgasme. Vous me direz : "on s'en branle". Oui.

Il n'empêche que l'Ifop qui sait que je suis un blogueur politique influent mais a oublié que je suis aussi un blogueur de connerie m'a envoyé un mail avec un sondage à ce sujet. Je vous le communique donc.

Pour information, en bientôt dix ans de blogage, c'est la première fois qu'un institut de sondage m'envoie le résultat d'un sondage. Même si on n'est jamais trop pressé, je suis dubitatif.

Je vais donc tenter de les aider : jamais je n'ai eu un orgasme parce que mon partenaire pénètre mon vagin, même s'il me caresse le clitoris.

24 février 2013

La véritable histoire sexuelle de @detoutderien

Le 24 février 1974, au terme d'une difficile grossesse, Madame Detoutderien accoucha de ce qui aurait pu être un mystère pour la science. Il faisait 1,8 kg et les organes génitaux étaient déjà parfaitement formés, avec du poil et tout ça, bien que d'une taille raisonnable. Ils furent chassés de la maternité au bout de trois jours : une sage-femme curieuse avait tenté de le sucer. Elle avait l'esprit scientifique mais sa tête était restée coincée dans la couveuse. Il avait fallu appeler un vitrier ce qui avait provoqué un scandale sans précédent.

Sa jeunesse se passa correctement. Il fut placé dans une institution catholique où il reçu une parfaite éducation. Les pères se battaient pour garder le dortoir qu'il partageait avec une dizaine de camarades qui furent très surpris, à l'âge de 13 ou 14 ans, de voir que, progressivement, ils connaissaient des mutations de leurs corps et obtenaient le même organe sexuel que Gaël qu'ils avait connu sous la douche depuis une bonne dizaine d'années et avec lequel ils avaient joué au quotidien.

Les autres étant devenus comme lui, Gaël était passé au statut "normal" et pu réintégrer le domicile familial. Soulagé que plus personne ne veuille s'amuser avec sa bite, c'est dans la plus grande sérénité qu'il pût s'intéresser aux jeunes filles de son âge. Ce qui fut son drame, c'est qu'il ne pouvait prendre son pied en sautant une copine qu'en se faisant prendre en même temps par un garçon plus âgé. Il a bien sûr mis du temps à comprendre ses problèmes d'érection avec les jeunes filles, lui qui avait passé sa jeunesse à se faire masturber sous la douche par des copains et des curés. Il savait pourtant qu'il n'était pas homosexuel. Il était attiré par les gros nichons et l'odeur de poisson.

Il osa en parler à l'infirmière scolaire qui, avec son accord, organisa une rencontre avec ses parents. Ils décidèrent de consulter un grand spécialiste à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre. Quand ils lui exposèrent le problème, il éclata de rire puis les rassura immédiatement. C'était une maladie très peu répandue mais bien connue. Jusqu'au mariage, le malade ne pouvait jouir dans autrui qu'en étant lui-même sodomisé. La petite amie de Gaël attendait dans la voiture. Il aurait été facile de la faire venir et de démontrer la chose à Gaël et à ses parents mais, la droite étant au pouvoir (c'était début 88), la sodomie n'était plus remboursée par la sécurité sociale.

Les parents, la petite amie et Gaël étaient bien soulagés. Les parents savaient enfin que, à partir du mariage, il aurait une vie tout à fait normale. La petite amie était un peu cochonne et rêvait déjà à la scène. Elle en mouillait sa culotte dans la voiture. Gaël, lui, était vaguement inquiet mais il sa faisait une raison. Toute sa jeunesse, d'autres avaient pu jouer avec sa bite, ils pourraient bien jouer avec son cul.

En sortant de l'hôpital, ils virent une pharmacie et se gardèrent sur la place juste à côté. Madame Detoutderien alla acheter les médicaments, notamment du gel à queue. Il y avait sur la place une vieille brasserie, La Comète. Ils décidèrent d'aller boire une bière avant de prendre la route.

J'étais au comptoir avec Djibril et Tonnégrande. Nous refaisions le monde en espérant la victoire de Pierre Juquin à la prochaine élection présidentielle. Le vieux Jacques qui souhaitait la victoire de Raymond Barre était parti en colère.

Je me rappelle très bien de ce couple qui est entré, accompagné de deux adolescents qui se tenaient tendrement la main. Un peu de fraicheur dans le bar nous faisait le plus grand bien. Comme ils se sont installés à côté de nous, au comptoir, nous avons vite sympathisé. C’est là qu’ils nous ont raconté toute l’histoire. On les sentait fébriles, comme s’ils étaient pressés de vérifier que le médecin avait dit vrai. Djibril a alors proposé ses services. Ils sont partis, tous les trois, dans l’arrière salle. Au bout ce cinq minutes, Gaël est revenu en larmes : ça n’avait pas fonctionné et il avait mal au cul. C’est alors que nous avons entendu des cris dans cette arrière salle. Le patron est intervenu en courant. C’est depuis que nous ne laissons plus Djibril tout seul avec des adolescentes nues.

Devant la peine de Gaël, j’ai dit : « Bah ! On va réessayer. Tonnégrande, vas-y, c’est moi qui ai payé la dernière tournée. » « Hein ? Après Djibril, tu connais l’engin, je ne vais rien sentir… » « Oui, ben moi, ça serait pire, tu y vas et c’est tout. » « OK ». Tous les deux ont rejoint la petite copine. Au bout de dix minutes, Tonnégrande est revenu en fermant sa braguette. L’air dépité. Ca n’avait pas fonctionné. Le père de Gaël demanda au patron s’il pouvait utiliser son téléphone (à l’époque, il n’y avait pas de portable) et appela le médecin qui éclata à nouveau de rire : il ne fallait pas que le garçon ait bu du vin avant. Avec de la bière, c'était possible.

C’est ainsi que j’ai appris à le connaître profondément. J’ai plusieurs fois raconté une version différente, une histoire de centre de vacances en 1984, mais c’est uniquement par pudeur que j’ai longtemps évité de raconter la vérité. Je me rends compte, maintenant, 25 ans après, que ce n’est pas très grave si je n’ai pas senti grand chose en étant passé après deux gros noirs.

Heureux pour leur fiston et voulant nous remercier, les parents de Gaël nous proposèrent de nous inviter à manger. Gaël ne pouvait pas s’asseoir, nous avons donc mangé au comptoir. Vous connaissez la suite : Juquin a pris une veste à l’élection et, sans grande surprise, Mitterrand a été réélu président de la République. Quant à Gaël, il s’est rendu compte assez facilement qu’il pouvait remplacer le copain par un godemiché, ce qui lui a bien facilité son adolescence, les jeunes filles de cet âge sont souvent délicates et comprenaient difficilement qu’il fallait chercher un volontaire pour que Gaël puisse les tirer. Les copains de Gaël commençaient à en avoir marre de servir de faire valoir, sauf un, mais il exigeait de se faire sodomiser à son tour ensuite ce que n'aimait pas trop Gaël. Certaines copines étaient en outre mécontentes que le godemiché soit destiné à l’usage exclusif du cul de Gaël.

De cette soirée, j’ai gardé l’habitude de manger au comptoir et, pendant 20 ans, le patron m’a rappelé tous les jours que M. Detoutderien n’a pas réglé la note de téléphone.

Bon anniversaire, Gaël !

Tout ceci est une fiction. Les parents n'étaient évidemment pas présents et complices de cette mascarade.

14 avril 2010

Mazophallation

C’est un très joli mot que j’ai découvert hier. Moi qui ne porte que des cravates à chier, le mot scientifique de la cravate de notaire m’était inconnu contrairement la branlette espagnole.

Cela dit, je ne tiens pas un blog scientifique ou pornographie mais un blog masculin par opposition aux blogs féminins qui ne parlent que de trucs sans intérêt et frivoles : mode, tricot, cuisine, …

Je dois avouer que ce matin, j’avais oublié ce mot et c’est bien « cravate de notaire » que j’ai du chercher dans google pour le retrouver afin de mettre un titre à ce billet et de justifier sa publication par une anecdote qui m’est revenue en mémoire à l’instant.

Je rentrais à la maison Comète, hier soir, en métro. Ce dernier était plein comme Tonnégrande deux heures plus tard. J’étais debout, entre deux rangées de fauteuil. Une charmante jeune fille lisait un magasine féminin de bon aloi dont je tairai le titre par simple mansuétude.

D’une discrétion sans réserve, je ne la regardais pas jusqu’à ce que le mot fellation me saute aux yeux. Je sursaute ! Et je regarde bien, il s’agissait de « Mazophallation » et je dois avoir l’esprit bien tourné pour avoir lu fellation à la place.

« Tiens ! Un nouveau mot ! » me dis-je « Il faut que je sache à quoi il correspond si jamais je tombe dessus dans les mots fléchés. » Toujours mon esprit scientifique et pragmatique, vous voyez.

Alors, je regarde plus précisément. Le texte en gras était explicite. La mazophallation (Tiens ! c’est souligné en rouge par mon Word ! Ils sont bien puritains, ces Américains) correspondait à cette pratique sexuelle assez rarement pratiquée par les homosexuels pour des raisons qui n’échapperont pas à vos esprits fulgurants. Ou alors deux homosexuels de sexe différents mais il parait qu’ainsi l’homosexualité perd son charme. Déjà que normalement…

NDLR : en publiant le billet et en faisant une dernière lecture, je constate que le mot n'est pas souligné en rouge par le correcteur orthographique de FireFox. Ils sont moins puritains que chez Microsoft ?

En effet, je n’ai pas lu l’article mais j’ai cru comprendre le fondement bien que cette partie du corps est assez peu utilisée dans la mazophallation sauf si le monsieur est assis sur la dame. Je résume : il faut que le monsieur soit équipé d’une bite. Assez longue s’il est gros, sinon c’est difficile. Il faut que la dame dispose de deux nichons. Assez gros si possible sauf si l’engin du monsieur est très gros.

Le métro est arrivé au Kremlin-Bicêtre. La jeune dame lisait encore son article. Je n’ai pas eu le temps de prendre mon iPhone pour en faire une photo pour illustrer ce billet. Je me demande ce que je vais pouvoir trouver sur Google avec le mot mazophallation (à part une photo de Arlette Chabot). Bon ! J’ai trouvé ça là mais mon billet devrait prochainement arriver en tête de la recherche Google.

Venons-en à la conclusion. Mazophallation est un excellent sujet de billet, ça permet de raconter un tas de cochonnerie mais ce n’est pas directement le sujet du billet. Je me pose en effet deux questions.

Petit 1 : comment un magazine féminin peut-il faire un article d’une page ? Que peuvent-ils en dire ?

Petit 2 : comment une jeune fille distinguée peut-elle lire un tel article dans lieu public où les gens sont tassés et où elle avait un gros salace à la mater ?

21 décembre 2009

On s'amuse bien au Parlement

Des sex-toys envoyés aux parlementaires par une société spécialisée



"Une société spécialisée dans les gadgets sexuels a adressé aux 577 députés et 345 sénateurs un bonnet de Père Noël garni d'un sex-toy, d'un string et de préservatifs, en guise de protestation après une interdiction préfectorale, a-t-elle annoncé lundi dans un communiqué.

La préfecture de police de Paris, qui a également reçu ces paquets garnis, avait interdit début décembre la distribution de 6.000 sex-toys sur la voie publique que comptait effectuer la société de vente par internet Sexyprivé.com.

Des raisons d'ordre public avaient été invoquées par l'administration. La société a estimé cette interdiction "injustifiée".

"Pour faire part de notre mécontentement et tenter de nous faire entendre pour une prochaine distribution, un bonnet +sexy+ a été envoyé à chaque parlementaire ainsi qu'à la préfecture de police de Paris, soit près de 1.000 bonnets au total", a ajouté la société."


14 mai 2008

Blogosphère de miches

La blogosphère s’est subitement transformée en champ de bataille lubrique, avec mes deux collègues, Quicoulol et Antoine, deux authentiques pervers pires que Fiso et Tonnegrande réunis, qui osent désirer « se taper » (sic) un entretien d’embauche avec la jeune fille de la photo.

Ils se font passer pour des gros membres d’un cabinet de recrutement et recrutent par petites annonces : « Société bien sous tous rapports cherche jeune fille aux paires chargées pour mission d’évaluation précoce du système métrique japonais ».

Il faut dire qu’ils cherchent explicitement des blondes qui comprendront dans l’annonce qu’il s’agit tout simplement d’un job où il faut sushi.

En fait, il semblerait que ce travail ne nécessite pas des capacités cérébrales extraordinaires : ce n’est pas vraiment cette extrémité qui est considérée.

Il convient donc de dénoncer ces pratiques d’une autre époque réprouvée par la classe politique entière et surtout par Roselyne Bachelot qui est Ministre de la Santé, mais pas des pieds, et par Jean-Louis Borloo qui n’a pas soif aujourd’hui.

Je propose d’organiser une pétition puis une manifestation dans les rues russes puisqu’il semble nécessaire de combattre le mal à source et le fer quand il a chaud cul.