19 février 2009

Virer les gros

Jim, dit la Branlette, serveur de La Comète, a parfois du mal à sortir les gros clients buveurs de Cahors (il n'y a plus de Côte) lors de la fermeture ou quand ils sont pleins. Cette photo que j'ai prise hier soir l'atteste.

Lecture en chaîne

Me voila tagué par b.mode qui avait été tagué par Marie-Laure en lui proposant de répondre à un questionnaire sur la lecture, Elle l'a reçu elle-même de Falcon Hill. Ainsi tagué, je me dois de dévoiler quelques habitudes de lecture !

Je sais. Pour l’introduction, je ne me suis pas fait chier. Pour le reste non plus. J’ai recopié intégralement le billet de Ruminance sous Word ce qui me permet de lire son billet en rédigeant le mien et de lui piquer des idées.

Plutôt corne ou marque-page ?
Plutôt corne. J’ai mis trente secondes à comprendre la question. Les cornes ne me dérangeant pas vu mon célibat notoire.

As-tu déjà reçu un livre en cadeau ?
Oui.

Lis-tu dans ton bain ?
Plus maintenant, je suis plutôt douche. A une époque, oui. Ça m'est même arrivé de laisser tomber un livre dans l'eau.

Parfaite, cette réponse de b.mode. Elle est également valable pour moi.

As-tu déjà pensé à écrire un livre ?
Non. Enfin oui, comme tout le monde mais je n’ai pas eu longtemps d’illusions sur ma capacité. La seule fois où j’ai essayé de le faire sérieusement, c’était à la demande de Filaplomb quand il lancé ses nouvelles. J'ai échoué.

Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ?
Je m’en fous.

As-tu un livre culte ?
Un peu réducteur comme question. Disons : le Standinge de San-Antonio.

Aimes-tu relire ?
Je ne relis quasiment jamais sauf le Standinge.

Rencontrer ou ne pas rencontrer les auteurs de livres qu'on a aimé ?
Aucun intérêt pour moi.

Aimes-tu parler de tes lectures ?
Non. C’est personnel. C’est une des rares activités qui est strictement solitaire, je ne vois pas pourquoi en parler. Il y a une autre activité solitaire mais en parler sur le blog pourrait paraître grossier et fâcher Jim La Branlette.

Comment choisis-tu tes livres ?
Heu…

Une lecture inavouable ?
J’ai lu un Brigade Mondaine. On me l’avait offert.

Des endroits préférés pour lire?
Au lit.

Un livre idéal pour toi serait ?
Pas la moindre idée.

Lire par-dessus l'épaule ?
Quelle horreur !

Télé, jeux vidéos ou livre ?
Internet désormais. Jeux vidéo jamais. Télé presque jamais.

Lire et manger ?
Un bout de journal sur un coin de table quand je suis tout seul.

Lecture en musique, en silence, peu importe ?
Silence de rigueur.

Lire un livre électronique ?
Vraiment pas. Surtout pas.

Le livre vous tombe des mains : aller jusqu'au bout ou pas ?
Bof.

Sur ces bonnes paroles, je refile le bébé à Gaël, Rimbus, CC, Mrs Clooney, Trublyonne, Nicolas, Toréador, le coucou. Qu'ils en prennent grand soin !

Pourquoi je cite Toréador, moi ? Remarque, je me tague bien. Bon. Tant qu'à pomper le billet, je vais pomper la photo de l'autre blog.

18 février 2009

Tonnegrande n'est pas mort

Non seulement il bande encore (selon Michou et différentes blogueuses) mais en plus, il a fait un billet. Superbement illustré.

17 février 2009

Partageons nos Claviers

J’ai oublié de signaler sur ce blog la naissance du petit dernier que nous tenons à quatre pieds avec mon pote Le Coucou. Je ne sais pas où nous voulons aller. Le Coucou a créé ça pour parodier PMA et j’ai bêtement embrayé ! Ca durera deux mois ou dix ans…

Légère surcharge pondérale

Ce célèbre blogueur considère-t-il la jeune fille comme un objet sexuel ou comme de la nourriture ?

16 février 2009

La toque de chef cuistot avec une bite devant

Finalement, Tonnegrande n’avait pas eu le temps d’acheter le cadeau pour le Vieux Jacques et Marcel le Fiacre. C’est donc simplement vêtus d’un magnifique bouquet de fleurs que nous avons sonné à la porte de Marcel et de Miranda. J’ai donné le bouquet à Miranda qui m’a répondu : « je vais le mettre au frais ». Elle devait s’attendre à ce qu’on lui offre une bouteille de Champagne.

La journée commençait bien. J’ai diffusé hier les photos sur le blog. N’allez pas les voir, elles n’ont aucun intérêt.

Marcel était très fier de nous faire essayer à tous sa toque de chef cuistot avec une bite devant. Tiens ! Après avoir publié ce billet, il faudra que je cherche chez Google « toque de chef cuistot avec une bite devant ».

Ensuite, Marcel a remarqué que j’avais mon appareil photo (c’est lui qui m’avait demandé le prendre) et a donc été chercher le sien. C’est un Polaroïd. Je ne savais pas que ça existait encore. Pour les plus jeunes ne mes lecteurs, je vais rappeler ce qu’est un Polaroïd.

Vous autres, jeunes, vous ne connaissez que les appareils photo numérique. Il y en a même qui font appareil photo. C’est très pratique. Vous prenez des photos, après vous les copiez sur votre Skyblog ou sur le disque dur de votre ordinateur puis vous les imprimez pour les montrer à votre grand-mère qui n’a pas internet.

Dans le temps, pas si lointain que ça (ce n’est qu’au début des années 2000 que les numériques ont pointé), ces appareils n’existaient pas. On avait des appareils photos dit « argentiques ». On mettait la pellicule dans le machin et quand elle était finie, on apportait la pellicule chez le photographe qui la « développait ». Quand le développement était bien réussi, on disait au photographe : « Monsieur, vous avez bien tiré ». Il fallait payer avec des sous car il fallait des gens qui travaillent pour développer. Les appareils photos numériques génèrent du chômage mais ce n’est pas un blog politique. Il y a une trentaine d’années, Monsieur Polaroïd a inventé une machine qui permettait de prendre des photos et de les tirer immédiatement.

Marcel a encore un Polaroïd. Il est très inquiet car il a de plus en plus de mal à trouver des pellicules, même dans le fond de sa casquette. Je lui ai dit d’en acheter une centaine d’avance au cas où.

Ce qu’il y a de bien avec les Polaroïd c’est qu’on peut commenter les photos immédiatement. Par exemple, Marcel a pris une photo de Jacques avec la toque de chef cuistot avec une bite devant et nous l’a montré immédiatement. On a pu la commenter. « Ah ! Il est bien avec sa toque le vieux » disions-nous ébahis devant la photo alors que le Vieux en question se mêlait à nous toujours chaussé de sa toque de chef cuistot avec une bite devant.

Après, Marcel a sorti son caméscope. Vous savez, le machin dans lequel il faut mettre une mini bande VHS. Que les plus jeunes de mes lecteurs aillent se faire voir s’ils ne savent pas ce que c’est qu’une bande VHS, ceci n’est pas un blog pédagogique mais un blog de conneries.

Comme j’étais le plus jeune de la bande, j’étais forcément le plus compétent en nouvelles technologies. Marcel m’a confié le caméscope pour que je puisse filmer les convives. J’ai donc filmé les convives y compris le Vieux Jacques avec sa toque de chef cuistot avec une bite devant.
Marcel a voulu qu’on regarde la vidéo de leur voyage en Inde. Il ne savait plus comment marche le machin et sur quelle cassette elle était. J’ai trouvé. Je vous conseille les vidéos prises par Marcel pendant ses vacances. Surtout quand il oublie d’éteindre le caméscope et qu’on voit ses pieds et qu’on entend les commentaires de son épouse.

Vers 16h30, je les ai laissés. La paëlla était bonne. Miranda étant native d’Italie, elle aime bien nous faire de la cuisine de chez elle.

15 février 2009

L'anniversaire des vieux

Les photos sont là.

Banquet des vieux

Lundi, c’était l’anniversaire du Vieux Jacques et de Marcel le Fiacre. Le Vieux Jacques avait dignement fêté ça mais c’est aujourd’hui que nous célébrons cet événement presque intersidéral puisqu’il concerne deux éminents héros de la blogosphère Kremlinoise.

Nous sommes invités à déjeuner chez Marcel. Miranda sera aux fourneaux. Nous avons déjà parié qu’elle nous fera un osso bucco.

Comme il se doit, ça fait une semaine (9 jours si je compte bien) que le vieux Jacques est stressé. « Quel cadeau allons-nous bien pouvoir faire à Miranda ? ». Tous les jours, il a posé la question. Tous les jours, nous lui avons répondu : « T’inquiète pas, le Vieux, dimanche, il y a le marché, nous allons acheter des fleurs. »

Depuis lundi, il nous bassine avec le cadeau à faire Marcel. Tonnegrande a soumis une idée à Jacques : « Un nécessaire de voyage ». Je ne sais pas ce que ça veut dire, Jacques non plus d’ailleurs, mais il a trouvé l’idée très bonne. Nous avons immédiatement conclu, avec Tonnegrande, que nous allons aussi offrir ce machin à Jacques.

Hop ! Message personnel : le fils du Vieux Jacques est prié d’attendre ce soir avant de signaler à son grand père que j’ai encore fait un billet sur le sujet. Un cadeau doit rester une surprise. J’imagine la scène : « Allo Papa ? » « Oui, Jacques » « Tu es content de ton cadeau ? » « Quel cadeau ? » « le nécessaire de voyage que t’ont offert tes copains, dont le gros noir ivrogne, pour ton anniversaire » « Ah, je ne sais pas, c’est ce midi qu’on doit fêter ça. »

Jacques nous a juré qu’il ne voulait pas de cadeau pour lui. Avec Tonnegrande, on s’est dit « Chiche ! » puis « Allez, non, on ne va pas lui faire ça. »

Le vieux Jacques part en croisière avec ses sœurs et son vieux, en fin de semaine.
Un petit tour dans la Méditerranée puis une virée jusque je ne sais plus trop quelle île en Atlantique. Ca a l’air très bien. Un bateau avec près de 2000 touristes gazouillant en pleine mer avec plein de bistros partout. Même que Marcel n’arrête pas de se foutre de la gueule du vieux « ha ha ha ! Ton père a choisi une croisière où les boissons ne sont pas comprises ». Il y a effectivement de quoi se foutre de sa gueule. Je ne vois pas ce qu’on peut faire de son temps, sur ces paquebots, à part passer son temps au comptoir en attendant que ça se termine.

Pour en revenir au cadeau, aux dernières nouvelles, Tonnegrande aurait fait plusieurs maroquineries. Je crois qu’il n’a pas trouvé ce qu’il cherchait. Je ne sais pas ce qu’il a acheté. Peut-être rien, ce qui nous fera des économies. Ou alors, on ira faire un tour sur le marché. 25 kilos de pommes de terre pourraient représenter un cadeau fort utile en cette période de crise économique aiguë.

Enfin ! Tout se fête ! Mais cette journée risque bien d’être fatigante ! Tonnegrande a trouvé un prétexte pour ne pas venir : il fête la Saint Valentin en famille. Du coup, je vais me retrouver avec Michou à surveiller les vieux ! Mais Marcel m'a bien pris : "N'oublie pas ton appareil photo". Il a encore oublié que je ne prends des photos que pour les diffuser sur le blog.

Je n'oublierai pas l'appareil.

13 février 2009

Terrifiante aventure

Figurez-vous qu’il m’est arrivé une aventure que je ne souhaite à personne. C’est dantesque. C’est chiant.

D’ailleurs, c’est justement ce que j’ai voulu aller faire vers 16h30, libérer mes entrailles d’une surcharge de nourriture. Je vais donc délicatement vers les toilettes, qu’on appelle aussi les chiottes. En entrant, je croise un collègue que je connais juste vaguement. Politesse d’usage, puis j’entre dans la première pièce, celle avec les lavabos, puis rentre dans le chiotte de gauche au fond.

Je fais ce que j’ai à faire.

Subitement. La lumière s’éteint. J’avais presque fini et, de toute manière, pour finir totalement, l’éclairage n’est pas de mise. Je finis.

Je cherche alors l’interrupteur. Pas d’interrupteur. Je tâtonne sur tous les murs : rien. Aucun bouton. Rien. La lumière s’allume à partir de la première porte d’entrée, celle qui donne sur les lavabos.

Je me continue dans le noir sans pouvoir vérifier totalement le résultat et en posant délicatement le papier usagé dans la cuvette pour ne pas risquer de le faire tomber par terre. Et je veux tirer la chasse d’eau. Le problème, c’est que c’est un nouveau bureau où je ne chie pas quotidiennement. Voila que je ne trouve pas le bouton de la chasse d’eau.

Ce n’est pas la peine d’imaginer le tableau, moi le pantalon et le calbute sur les chaussettes, penché en avant à chercher un bouton : la scène se déroulait dans le noir.

Je me décide : je remonte le caleçon, le pantalon, je sors, trouve l’interrupteur près de la porte, allume et retourne tirer la chasse et vérifier qu’aucun dommage collatéral ne pouvait laisser de doute sur ma parfaite hygiène.

Je retourne à mon bureau
.

Petit moment de gène quand la collègue que j’ai croisée m’a signalé que j’avais oublié de fermer ma braguette et de remettre ma ceinture.