12 juillet 2011

Rumeurs dans le sud est

C’est le Coucou qui affirme formellement que Rimbus figurait sur les mêmes listes électorales que FalconHill.

On nous aurait menti ? Soit Rimbus est à droite. Soit FalconHill a décidé de soutenir Arnaud Montebourg. On est bien.

Nos enquêteurs dans le grand  sud est sont invités à donner tous les renseignements pour nous permettre d’élaborer un scénario cohérent.

C’était notre rubrique « rumeurs de province ».

Rumeur en Côtes d'Armor


D’après Céline, Lolo ne digèrerait pas la liaison entre Isabelle et Yann.

Que fait la police ?

C’était notre rubrique « Rumeurs provinciales ».

Rumeur à Tours

Gaël m’a dit qu’il avait vu Dada boire des bières avec Matfanus sous le regard médusé de Catherine devant une telle contenance.

Christophe n’a rien vu.

C’était notre rubrique « Rumeurs provinciales ».

Rumeur de Lyon

C’est Vallenain qui affirme le tenir de Minijupe, Bembelly aurait confirmé une rumeur aux yeux de Trublyonne juste pour se foutre de la gueule de Romain et de Marco.

C’était notre rubrique « Rumeurs provinciales ».

Google au Kremlin des Blogs

J'apprends par Xapur que le logo du jour est pour fêter les 450 ans de la cathédrale Sainte-Basile qui se trouve sur la Place Rouge à Moscou.

Intéressant, non.

Ce machin, pour faire mon billet politique, j'ai cliqué par mégarde sur "j'ai de la chance" dans la page d'accueil de Google sans avoir tapé de machin à chercher. Je suis tombé sur cette page avec l'historique des "doodles" depuis plus de 10 ans. Comme quoi...

Ce blog fait dans la culture, aujourd'hui.

11 juillet 2011

Bon anniversaire @mipmip !

Je ne vais pas mettre d'illustration à ce billet. J’ai pourtant une photo de @mipmip dans mon iPhone mais c’est celle où elle se roule par terre, devant la Comète, à la sortie d’un Kremlin des Blogs, avec @m_le_maire.

Heureusement que @detoutderien nous rappelle cet anniversaire O Combien important, puisque la jeune fille rentre dans sa trentième année alors qu’on lui en donnerait encore à peine 18.

Des années ont passé depuis que cette fière supportrice du Modem assistait aux meetings de François Bayrou et tenait son blog avec passion. Il faut dire qu’à 25 ans, on fait souvent n’importe quoi. On a encore l’espoir.

Alors je vais contribuer à la déprimer.

Mip,

Tu es rentré dans l’âge de raison. Celui où des détails nous rappellent chaque jour que la fin n’a jamais été aussi proche. Un escalier un peu raide à monter et tu t’essouffles. Un verre de bière trop grand et tu n’arrives plus à le porter. Une cuite un peu trop sévère et tu ne peux plus aller au boulot le lendemain.

Le vrai déclin commence à 35 ans, mais tu vas vite ressentir les premiers symptômes. Ca va être très difficile. Un jour, tu iras au mariage d’une cousine, faisant bien la fête toute la nuit et tu remettras trois ou quatre apéros le dimanche midi. La soirée, tu te mettras dans un fauteuil, chez toi, et tu n’arriveras même plus à comprendre les propos de Marielle de Sarnez, invitée de Michel Drucker.

Tu comprendras alors qu’une page c’est tournée.

Les mômes de 17 ans, te laisseront une place, dans le métro en t’appelant « Madame ». Les vieux te sortiront des plaisanteries graveleuses, persuadés que tu n’es plus une douce jouvencelle mais une femme bien mûre, apte à comprendre la plaisanterie de qualité.

Et tu te feras mal quand tu lèveras le bras pour leur donner une gifle.

Et tu te précipiteras au bistro mais devra demander une paille pour boire ta bière.

Et c’est là que tu comprendras que c’est fini.

Mais tu te dépêcheras de revenir à la Comète pour faire la fête avec les copains blogueurs, oubliant toutes tes douleurs, les tournées s’alterneront. Rien n’aura changé.

Et tu n’auras pas vieilli.

Bon anniversaire.

10 juillet 2011

Vendredi soir à Bicêtre

Yannick commençait tout juste à rentrer la terrasse, vendredi soir, quand mon téléphone se mit à sonner fébrilement alors que j’en faisais tout autre chose comme envoyer des tweets pornographique à Shaya. C’était Jim : « je suis en face, tu peux traverser ? » « où en face ? » « là je passe ». Un avertisseur sonore tonna alors et des excités me firent des grands gestes. Je compris grâce à mon intelligence largement supérieures à la moyenne surtout à cette heure tardive, après trois ou quatre heures de bière que Jim était dans cette voiture ce qui n’est pas évident a priori, Jim habitant Douai.

Néanmoins, je n’aime pas délaisser un comptoir à l’heure de la fermeture, c’est un coup à louper la tournée du patron. Je dis à Jim de venir. Il me répond non. Allons bon.

Je me décide non sans dire trois ou quatre fois au patron que je compte bien revenir. Je traverse. La branlette était bien là en compagnie d’une voiture blanche dont au sujet de laquelle je ne me rappelle même plus la marque ce qui risque de nuire à la crédibilité de ce billet. Je lui serre la main et il me fait la bise comme à n’importe quelle racaille de banlieue ce dont je fus particulièrement honoré.

Dans la voiture, il y avait sa fiancée, son fils et sa belle sœur qui est très bonne. Et surtout très utile puisque c’est la seule de la bande qui a le permis. Les jeunes étaient en vacances à Biarritz et rentraient à Douai. Ils étaient passés par Bicêtre pour dire le bonjour à la sœur de Jim. Par soucis d’équité, je fis la bise à tout le monde, mais une seule, j’ai horreur de me pencher dans une voiture pour faire la bise. Avec la belle-sœur, j’aurais bien fait plus, mais le fils de Jim (notre illustration) est trop jeune pour supporter la vision d’ébats glauques.

Ils voulaient me dire bonjour, ce qui est naturel, et m’avouer qu’ils avaient été fort émus par le texte que j’avais fait à l’occasion des 30 ans de la branlette.

Il en a profité pour me dire que Martine avait un compte Facebook. Non, par Martine Aubry, Martine l’ancienne patronne. Nous sommes maintenant potes. C’est la première fois que je suis pote avec une ancienne patronne de bistro dans Facebook. Il faudra que j’apprenne à Martine à utiliser Google Plus. Il faut savoir vivre avec son temps. Pourquoi pas Copains d’avant, non plus ?

Malheureusement la jeunesse devait rentrer à Douais et nous nous sommes salués. Je suis rentré à la Comète, j’ai fini mon verre mais au moment de partir, j’avais encore soif. Je suis donc allé à l’Aéro ou tout le monde était saoul, patron compris. C’est vers minuit que je me suis dit qu’il était peut être temps de rentrer.

Hier midi, je suis retourné à l’Aéro pour prendre l’apéro avec Corinne et sa mère. Corinne m’a demandé si la soirée de la veille avait été difficile. Je suppose que ça se voyait à ma tronche… J’ai dit « Oui, hein, patron, on a fait fort hier soir ! »

Il a juré que non, qu’il n’avait rien bu et que je n’étais pas venu.

J’adore l’objectivité des ivrognes.

Hier soir, quand je suis sorti, il était déjà fermé…

08 juillet 2011

Vente massive d'adresses email

Afin de rentabiliser l'achat des noms de domaine de mes quatre blogs, j'ai décidé de mettre en vente (2€50 par an, le coût d'une bière à la Comète) des adresses email qui auront enfin une réelle signification ce qui nous change d'un banal @gmail.com ou d'un vulgaire @hotmail.com. L'interface de gestion étant la même que celle de gmail, ces adresses vous permettront d'utiliser tous les services de Google sans bouger les oreilles.

Paiement sur place.

Voilà quelques exemples à partir d'une sélection de Twittos influents


06 juillet 2011

Un veau qui tête bien n’a pas besoin de manger !

La question se pose périodiquement. Le débat a été lancé par Juju lors du dernier des blogs alors qu’elle constatait, dépitée, que le patron de la Comète ne mettait pas de cacahuètes à la disposition des clients. J’ignore les raisons du patron mais la question se pose : faut-il manger quand on s’apprête à absorber une quantité importante d’alcool ?

J’ai déjà traité le sujet dans mon blog mais une piqure de rappel s’impose.

La réponse est : « on s’en fout ». En tout état de cause, manger ne réduira pas la quantité d’alcool que vous ingurgiterez et donc que vous aurez dans le sang en suite. Au mieux, ça modifie le rythme de la digestion… Il faudrait demander à un toubib.

Pourtant, beaucoup d’ivrognes en herbe sont persuadés du contraire et réclament toujours quelque chose à picorer en picolant : ils pensent qu’ils vont mieux supporter, mais ça n’est qu’une illusion…

Il se trouve qu’on commence généralement à picoler à l’heure des repas. On appelle ça, d’ailleurs, l’apéritif… La faim est donc normale. Le bien être apporté par la bouffe quand on picole est uniquement lié à la faim qui disparaît, au besoin naturel qui est assouvi… Si vous allez au bistro à 18h30 et que vous avez mangé à 13h, il est normal d’avoir faim. Les premiers verres avalés vous mettent en appétit. Tout est normal.

Mais le fait de manger ne change rien « à la cuite qui se prépare ». Au contraire, ça vous remplit l’estomac et ça accélère la probabilité que vous vomissiez… Gaël ne me contredira pas. C’est encore pire si vous buvez de la bière, puisqu’à quantité d’alcool égale, la bière est plus volumineuse et vous remplit l’estomac. Bouffer est incompatible avec le fait de boire de la bière.


« Un veau qui tête bien n’a pas besoin de manger » telle est la devise principale ! Avec ses variantes régionales : « un veau que tète bien a pas besoin de foin ». Et l’expression « Manger dans un verre. »

Prenons quelques alcooliques buveurs de bière au hasard. Heu… Je propose Yann, El Camino David Burlot, Melclalex, Vlad, Gildan et Disparitus. J’aurais pu ajouter des gonzesses mais ça n’aurait pas été poli. J’ai des noms. Tiens ! Je vais ajouter Didier Goux. Ca nous fera un ivrogne réactionnaire, pour changer.

Mettons-les derrière un comptoir. Ou devant, ça dépend de quel côté on regarde. Vous les forcez à boire dix bières. A la dixième, Didier Goux devrait commencer à vous tutoyer, ce qui prouve que l’alcool est bonifiant mais ça n’a rien à voir avec le sujet qui nous préoccupe. Je ne sais d’ailleurs plus ce que j’allais faire de mes sept mercenaires alcooliques. Ils sont d’ailleurs huit.

Ah ! Si ! A la deuxième bière, Yann va commencer à ronchonner « Bon, après on va manger, hein ? » El Camino va répondre : « Ah putain fait chier le vieux on est juste à l’apéro ». On reprend une bière. Yann « Bon on va manger ». Vlad : « Faudrait pas vieillir. » Gildan : « hihihi ». Troisième verre : Yann : « Allez ! A table » Disparitus : « Cher confrère, veuillez nous excuser mais je n’ai pas encore eu l’heur de vous offrir une consommation ». Didier Goux : « On n’est pas des fiottes, nous ». Melclalex : « et après, ça sera la mienne ». David : « et ensuite la mienne ». Le patron : « Bon, c’est la mienne ensuite ». Moi : « oui, mais on ne part pas sur la tournée du patron ».

Vous vous rendez compte des tournées qu’on aurait perdues si on avait écouté le vieux ? Sans compter qu’à neuf, avec la tournée du patron, ça nous fait 10 verres chacun et 22€50. Autant dire, rien.

Je vais remettre une tournée supplémentaire, je ne sais plus comment je voulais conclure cette jolie histoire ce qui fait deux fois de suite que je m’égare. Je vais lancer une chaîne de blogs pour faire diversion. Sont tagués les 10 blogueurs cités (si, dix, avec Juju et Gaël). En deux feuillets A4 : décrivez la sensation que provoque le fait de vomir de la bière quand on s’est goinfré de cacahuètes.

Petit 1 : si le patron avait mis des cacahuètes, il ne serait pas senti obligé d’offrir une tournée.

Petit 2 : si le patron avait mis des cacahuètes, nous n’aurions plus eu faim et aurions mangé, à table, après, uniquement un œuf mayonnaise et pas une côte de bœuf, et le patron aurait perdu des sous.

Petit 3 : en refusant de servir des cacahuètes, le patron nous a mis en condition pour craquer, avec la vraie faim, vers 20h30, pour commander des assiettes de charcuterie (mais il savait que, dans ce cas, j’allais pousser tout le monde à passer à table et à dépenser encore plus de pognon).

Petit 4 : aucune de ces conclusions n’est en rapport avec ce que je voulais démontrer…

La conclusion est donc là : il n’y a aucun rapport entre le fait de picoler et de manger. Il n’y a aucune conclusion à tirer.

La morale de cette histoire est qu’il ne faut jamais céder à la pression d’un gugusse qui veut vous pousser à manger, la priorité est de rester au comptoir à raconter des bêtises avec les copains. En sachant que quoi qu’il arrive, vous allez passez à table après si vous avez faim.

Les cacahuètes ne se jetterons pas entre le comptoir et moi. Non mais sans blague.

N.B. : J'ai trouvé les illustrations sur ce site et je vous recommande d'y aller faire un tour. Merci à eux !

04 juillet 2011

Trop de gammes dans la portée

Vous, je ne sais pas, mais moi, je suis totalement perdu dans l’offre des constructeurs de bagnoles. Quand j’étais plus en âge de m’intéresser aux bagnoles (je ne sais pas pourquoi, il y a plus de quinze ans, j’étais passionné par les caisses, je lisais Autoplus et tout ça, mais maintenant, je n’en ai plus rien à cirer), les gammes des bagnoles étaient facile à comprendre. Pour chaque constructeur, il y en avait 4.

Pour Peugeot, par exemple, on avait les petites (205, ...), les moyennes (305 puis 309), les berlines (505 puis 405) et les grandes (605, …).

Aujourd’hui, je pensais être capable de décliner la gamme : 107, 207, 308 et 407, plus un monospace, le 807, je crois. Une visite à Wikipedia me confirme que j’ai tort.

Nous avons la 206+. C’est comme une 206 relookée façon 207. Il fallait le faire. C’est elle qui inspire ce billet puisque c’est ce que j’avais ce week-end, comme voiture de location. J’ignorais que les 206 étaient toujours produites. Il y a aussi, la 206 Sedan, semble-t-il.

Les 107 et 207 existe bien. De même que la 308 mais en trois versions bien distincte, dont la break (SW).

La 407 n’est plus vendue. La 408 est vendue en Chine.

Il existe une 508 dont je n’avais jamais entendu parler, qui existe aussi en break.

Il y a eu une série 1000 (avec la 1007), maintenant disparue.

Il existe une 3008 (illustration). Je crois qu’il existe une 4007 (mais Wikipedia semble indiquer qu’elle n’est plus produite). Il y a aussi une 5008.

J’aurais pu prendre Renault puisqu’ils ont fait la une de l’actualité, vendredi, avec l’annonce d’une forte baisse des ventes.

D’ailleurs, je vais le faire, j’ai eu l’occasion de louer des Twingo, des Clio, des Modus, … Il y a donc : Twingo, Modus, Kangoo, Clio, Mégane, Scénic, Laguna, Latitude (si si…), Espace.

Je vous passe les déclinaisons dans chaque gamme. « De mon temps », on avait bien les cabriolets, mais là, on a plusieurs tailles, notamment pour les Modus, je crois, et les Scénic.

Je disais en introduction que je m’en foutais. C’est exact. Mais j’aime bien reconnaître les voitures, quand je les vois, notamment les Citroën, ma « marque préférée » (allez ! C1, C3, DS3, C4, DS4 – et pas DSK, hein !, C5, C6, DS5, je crois, C-Crosser, C3 Picasso, C4 Picasso, Berlingo)…

Je vous laisse compter le nombre total de types de voitures vendue en France par les trois marques historiques françaises. Ajoutez les versions Break, Coupé, Longues, Cabriolet, … On doit friser la cinquantaine.

Je ne suis pas un spécialiste du marketing et des bagnoles mais je pense que les constructeurs font fausse route : les gens n’arrivent plus à connaître les bagnoles et à « s’identifier » à elles. Quand j’étais jeune, la 205 était très à la mode, elle avait une forte identité, avec des pubs dont je me rappelle toujours, la fameuse 205 GTI en tête de pont et j’en passe. C’est maintenant terminé.

Les constructeurs multiplient les gammes mais n’arrivent plus à vendre. Outre la crise économique, je pense sérieusement que les difficultés de Renault s’expliquent parce que chaque modèle n’a pas une forte image. Le client est perdu, d’autant que chaque modèle se découpe en différentes gammes. Les constructeurs sont obligés de diversifier la publicité, pour promouvoir tous les modèles.

On n’y comprend plus rien.

Pendant ce temps, une Golf reste une Golf.

Quand mon loueur de voiture m’a annoncé qu’il allait me filer une 206+, je l’ai regardé en me demandant s’il ne me prenait pas pour un con (d’autant qu’ils sont partis au tarif d’été : pendant l’année, les locations du week-end sont dérisoires, les voitures étant principalement louées en semaine pour un usage professionnel).

Et toi, t’en penses quoi ?