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18 janvier 2013

Quelle route !

Il fallait être fou pour décider de rentrer de Paris vers le Centre Bretagne ce week-end. Mais la voiture de location était réservée avant l'alerte météo et le jour de RTT posé.

Vers Chartres, les flocons ont commencé à tomber alors que la radio disait que la neige n'était arrivée qu'au Mans. C'était même bien blanc sur les côtés (voir les photos de mon dernier billet).

D'ailleurs avant Le Mans, la route a commencé a devenir infernale. Après Le Mans, on ne pouvait plus rouler sur la file de gauche raisonnablement. Je suis surpris du nombre de cons sans raison...

Je me suis mis à suivre un camion qui roulait à 80 ou 90. La radio disait qu'il fallait s'arrêter de toute urgence à cause de la pluie verglaçante. Je me suis arrêté et en ai profité pour faire de la mécanique (merci à Hip !). La pluie a rapidement cessé.

Avant Rennes, c'est devenu le bordel. La sortie de Rennes était bouchonnée. En sortant de la quatre voies, on a commencé à avoir du brouillard en plus de la neige sur le côté. On ne savait plus où était la route.

A Loudéac, j'ai cru que je n'allais pas pouvoir arriver jusqu'à chez ma mère.

Dans l'angoisse la plus totale : je ne sais pas si je vais pouvoir aller à pied au bistro après dîner...

Finalement, je n'ai pas perdu une demi heure par rapport à d'habitude (dont 10 ou 15 minutes dans le manuel de la voiture).

Pour l'apéro, je suis venu en voiture au 1880.

Tout ça pour découvrir que le demi est passé à 2€50.

30 juillet 2012

Un week-end à la campagne

Je le disais dans un billet, samedi, c’est une magnifique DSK4 que j’ai louée, ce week-end, pour aller à la campagne. Disons-le tout de suite : si j’avais une voiture à acheter, aujourd’hui, mon choix porterait sur ce modèle. Mais je n’ai pas l’intention d’acheter une voiture. On a fait assez de billets dans les blogs gauchistes pour dire que la voiture, ça commence à bien faire. A Paris, évidemment.

Elle a peut-être un point négatif : il m’est arrivé plusieurs de passer de la cinquième à la sixième en voulant passer à la quatrième. Du coup, on se retrouve sans la moindre puissance et en situation relativement dangereuse… Ce n’est pas la première fois que je loue une voiture avec une sixième mais c’est la première fois que ça m’arrive, à plusieurs reprises, qui plus est. Je suppose qu’il faut un temps d’adaptation (je n’ai fait qu’environ 200 kilomètres).

Il m’est par ailleurs arrivé deux anecdotes avec le GPS.


Voila la première. J’avais entré l’adresse de destination, près d’Evreux. Alors que j’aurais du garder l’autoroute A13 jusqu’à son croisement avec la Nationale 13 (trajet en vert), cet imbécile m’a fait sortir à Mantes La Jolie pour passer par un tas de patelin (trajet en rouge), avec des travaux, des feux rouge… et même un mariage… Du coup, pour faire un trajet d’une vingtaine de kilomètres que j’aurais du faire en une dizaine de minutes à 130, j’ai fait cinq ou dix kilomètres de plus à une moyenne de 60. 20 minutes de perdues, ce dont j’ai horreur (surtout qu’on aurait pu louper l’apéro).

Je suppose que le GPS était avec une programmation permettant d’éviter les péages.

Quand on est arrivé chez nos charmants hôtes, je leur raconte cette histoire et voila Tonnégrande qui me donne tort alors cette andouille avait dormi tout le trajet à cause des multiples apéros qu’il a pris à midi à cause de David qui était passé par là par hasard avec son épouse en rentrant d’Orly.

J’ai alors offert les fleurs à Catherine qui me demande le nom. Je réponds : « Ah ben, j’ai oublié, c’était indiqué sur une étiquette avec le prix. Je l’ai enlevée. Je me rappelle le prix. Tiens ! Je vais te le donner, tu n’auras pas tout perdu : 21 euros ». La rigolade du week-end commençait bien.

Je ne vais pas vous raconter tout le reste, ça serait indécent. Surtout le moment où Didier n’arrivait pas sortir de son fauteuil, à 4h30. Il a fallu que je l’aide.

Venons-en directement au retour. Il était 16h45.

Au moment des embrassades, Catherine me dit « Vous m’envoyez un SMS dès que vous arrivez pour nous rassurer. » Moi : « Ah ! Ben je vais le faire maintenant, ça fera ça de fait. » Je vous l’ai dit : on a bien rigolé. Comme des gamins.

Nous montons dans la voiture. Je démarre. Je desserre le frein à main (opération un peu difficile à maîtriser). La voiture se met à sonner dans tous les sens comme si on était en danger immédiat. Je ferme la porte qui était restée ouverte pour pouvoir continuer à raconter des conneries. Ca s’arrête : c’est la première fois que je vois une voiture qui déclenche une alarme quand le frein à main est desserré alors que la porte est ouverte.

On se casse après une manœuvre périlleuse que j’ai réussi par miracle. Au bout de quelques kilomètres, cet imbécile de Tonnégrande se rend compte qu’il avait oublié sa veste. Arrivé près de la Nationale 13, je trouve un coin pour faire demi-tour… Le téléphone sonne, c’était Catherine qui nous prévenait de l’oubli…

Le trajet du "deuxième retour" se passe sans encombre malgré une A13 un peu chargée vers la fin. Nous prenons le périph.

Cette fois, c’est moi qui ai fait une connerie. Voir la deuxième carte. Nous arrivions par le périphérique et la logique aurais voulu que je sorte Porte d’Italie, que je remonte l’Avenue d’Italie, que je fasse le tour de la Place d’Italie et que je redescende l’Avenue sur 50 mètres pour aller au parking du loueur. Trajet vert. Arrivée Porte de Gentilly, j’ai eu une idée que je trouvais géniale : sortir là, rejoindre le Boulevard Auguste Blanqui par des petites rues et, Place d’Italie et redescendre l’Avenue d’Italie. Cette solution m’évitait de prendre la Porte d’Italie, parfois un peu chargée en fin de week-end et éviter d’avoir le tour de la Porte d’Italie, ce qui me gonfle toujours avec les priorités dans tous les sens et les feux au milieu. Trajet bleu.

Mais, arrivé Boulevard Auguste Blanqui, je me rappelle que je comptais faire le plein de la voiture à Porte d’Italie et qu’il me fallait le faire avant de rendre la voiture de location. La carte du coin était affichée sur l’écran du GPS (pas programmé) et m’indiquait une station à une cinquantaine de mètres à droite. Je tourne. La station en question n’existait pas. Peu importe, une station était indiquée plus loin. Elle n’existait pas. Bah ! Une autre était indiquée. Route barrée. Heu… Je continue, une autre s’affiche. Sens unique (plus exactement, impossible de tourner à gauche à un carrefour, la rue étant séparée en deux par un muret pour éviter aux gens de faire les cons). Ceci est strictement véridique. Trajet rouge (de mémoire, néanmoins). Une fois que j’ai repéré les maréchaux, j’ai décidé de reprendre le plan initial : plein Porte d’Italie. Mais il a fallu que je fasse le tour de cette Porte puis celui de la place, deux choses ce que je voulais éviter…

L’art de perdre un quart d’heure.

Que dire de plus sur cette voiture ? Je croyais que c’était une trois portes. Non. Elle en a cinq mais les poignées des portes arrières sont cachées, ce que je viens de découvrir dans Wikipedia en cherchant des anecdotes pour ce billet.

26 juillet 2012

Achetez des voitures françaises, que diable !

Ce n’est pas tout ça de déconner en permanence, mais il est temps que les blogueurs français participent au redressement productif. Comme des cinéastes sont invités à assurer la promotion de la Voiture Française © en faisant des flashs publicitaires, je propose que des blogueurs français les assistent et fournissent des idées. Prenons par exemple : Laurent, Louis, Guillaume, Marco, Captain Haka, Cyril et Styven, ces illustres créateurs de l’impossible.

Côté chaînes de blogs, je suis en forme, ce mois-ci.

Promouvoir la voiture française ?

J’ai choisi le blog bistro pour faire ce billet, mais le blog politique n’aurait été pas mal, non plus, mais j’ai déjà tapé une fois sur le Gouvernement. Comment peut-on faire de la publicité pour dire qu’il faut acheter français sans dire que nos produits sont meilleurs car cela reviendrait à dire que les autres sont des cons ? En gros, le challenge est là : faire de la publicité pour nos bagnoles sans faire un spot xénophobe. Il faudra, en plus, rester neutre entre les constructeurs français (je me demande d’ailleurs à quel point c’est légal, que l’Etat paye des publicités pour des produits faits par les entreprises françaises) tout en mettant en avant les voitures qui sont produites en France par les constructeurs français.

Des éléments importants

Une publicité pour des bagnoles doit avoir des gonzesses pour être efficaces. Pour enfoncer le clou, je propose qu’on incruste des images de voitures étrangères conduites par des vieux moches. Ou des grosses Allemandes.

Il faut une représentation symbolique de la France. Quelque chose qui permette à tous les coups d’identifier la voiture à notre beau pays. Tourner la publicité au pied de la Tour Eiffel s’impose. On pourrait prendre les Champs Elysées mais je rappelle que les publicités sont avant tout destinées à des crétins qui pourraient décider d’orienter un achat de 7 à 30 000 euros sur la base d’un spot publicitaire : ils pourraient ne pas reconnaître les champs. C’est d’ailleurs pareil avec tous les coins de France. Il n’y a que la Tour Eiffel.

Il faut aussi une représentation symbolique de la grandeur et de la réussite de la France. Je propose l’équipe de France de foot de 1998, de Gaulle et Pompidou étant retenus à leurs obsèques. Zinédine Zidane pourrait suffire.

Un scénario se dessine déjà. Le Champ de Mars, des jolies gonzesses, Zidane. Ne sombrons pas dans la facilité néanmoins, on pourrait faire passer un message inverse. Par exemple, un arabe qui vole des voitures pour sauter des gonzesses sans respecter un des symboles de la République. Si on peut dire que le Champ de Mars est un symbole de la République… Il nous faudra donc prendre toute l’équipe de France en faisant bien attention à ce que ça ne dégénère par en partouze.

Il faut une représentation franchouillarde de la France, pour dire qu’on aime bien notre pays, nos produits, son terroir. Afin de limiter le budget déplacement, le film sera tourné juste avant le salon de l’agriculture et on mettra des vaches sur le Champ de Mars. Ca devrait suffire. Je ne sais pas s’il y a une boulangerie dans le coin mais l’image d’un membre reconnaissable et d’origine métropolitaine de l’équipe de France achetant une baguette de pain en 308 après avoir trait une vache aurait un peu de gueule. Le suivant viendra en C4 et le dernier en Mégane.

En commençant ce billet, je me demandais ce que j’allais pouvoir raconter comme connerie. Je sens que ça vient.

Il faut aussi montrer une preuve de l’excellence technologique française, la capacité de notre pays à innover. Présenter un Minitel serait parfait. Ne rigolez pas. C’est réellement une très bonne réussite française, bien meilleure qu’Internet… Les gens payaient sans le savoir en direct pour aller sur des sites de cul. On payait le Minitel à l’usage sur la facture téléphonique alors qu’avec Internet, on paye un forfait mensuel puis les services un par un par carte bancaire.

Néanmoins, le Minitel apparaît comme ringard. Il faudra trouver une réussite technologique française récente. Je ne vois pas. Peut-être le système de réfrigération intégré aux pompes à bière de Kronenbourg ? Faudra vérifier s’il n’est pas importer. Mais tous les gens normaux passent au minimum trois heures par jour devant une pompe à bière et tout le monde connaît les problématiques de réfrigération et l’excellence française en la matière.

Il faut aussi montrer que les voitures françaises ont une vieille histoire et sont historiquement à la pointe de la technologie ce qui n’est d’ailleurs pas spécialement faut. Il faudra donc retracer rapidement la saga de l’industrie automobile française avec des vieilles caisses : Traction DS, 2 chevaux, 404, R16 ou autre. Il faudra aussi zoomer sur les voitures qui étaient à la mode lorsque les gens étaient jeunes. Pour les types de ma génération, par exemple (j’ai eu le permis en 84), on pourra repasser des extraits de publicités pour la 205. Vous savez, celle où elle tournait en rond dans le sable ?

Enfin, il faudra prouver les intérêts des voitures françaises par rapport aux étrangères. Moi qui loue des voitures fréquemment, je peux aider, si vous voulez. Par exemple, vous verriez ma tronche quand je gagne une Ford Focus…

Tous les éléments étant présents, je vous laisse broder.

30 juin 2012

Mode masculine et Golf

Ma voiture de location était une Golf. Je n'ai pas grand chose à dire dessus à part qu'elle est parfaitement silencieuse. A un moment, je me suis rendu compte que je roulais à 130 avec le compte tour près « du rouge ». Surpris, je vérifie : j'étais en troisième. La voiture ne ronchonnais pas.

Néanmoins, un épisode survenu lors de la première station service, celle un peu avant Chartres où je mange à peu près à chaque fois, a renforcé mon côté réactionnaire.

Il se trouve que, dès lors que les vacances d'étés approchent, les hommes s'habillent n'importe comment pour partir en week-end alors qu'il conviendrait d'avoir un jean et un tee-shirt ou un polo et le tour serait joué. Les femmes s'habillent à peu près normalement mais je les soupçonne d'être responsable des tenues lamentables de leurs époux.

A noter, que si vous voyez des hommes habillés de manière ridicule, aujourd'hui, ça peut être, aussi, à cause de la gay pride. C'est un billet réactionnaire, je vous avais prévenus.

J'ai commencé à observer se phénomène alors que je prenais mon café. Un type de 35 ou 40 ans passe devant moi avec son sandwich pour aller s'asseoir avec « les siens ». Il avait les bras chargés et a laissé tomber le sandwich qui s'est étalé... A la poubelle. Il s'est mis à gueuler et à ronchonner, ce qui était parfaitement normal : il avait perdu de l'argent et du temps. Il devait à nouveau faire la queue pour acheter un truc un bouffer...

Il était néanmoins ridicule et je me suis demandé pourquoi. Je l'ai regardé. Il avait des chaussures en cuir noir pointues. Un jean trop serré, légèrement trop long. Une chemisette bleu clair, soigneusement rentrée dans le pantalon sur le devant mais soigneusement étalée derrière. Il était coiffé comme Nicolas Sarkozy et avait ses lunettes de soleils coincées dans sa coiffure. Ce type, au demeurant normal, avait réussi à se déguiser en une espèce de caricature de vieux beau d'un film Italien des années 60. Grotesque.

J'ai alors regardé autour de moi et vu qu'à peu près tous les mecs avaient un accoutrement ridicule. Je suis allé pisser et me lavant les mains, je me suis vu dans la glace. J'avais un tee-shirt de la même couleur, exactement, que ma veste : une espèce de « vert kaki clair ». J'imagine que des connards comme moi observant les crétins dans les stations-service s'imagineraient que j'avais voulu faire exprès (ce qui n'est pas le cas : j'ai pris le premier tee-shirt sur la pile) et m'auraient trouvé grotesque.

Perdu dans mes pensées, je reprends la chevauchée de ma Golf et, comme à chaque fois, je m'arrête à la station suivante pour reprendre un café (celui des distributeurs n'est pas assez fort et la sieste me rattrape). Je me plante alors sur un guéridon au milieu de l'allée et je regarde les hommes mais de manière plus « scientifique » (et je l'ai fait également au café suivant, un peu après Le Mans).

Je suis donc en mesure d'en livrer les conclusions ici-même. Vous me remercierez après.

Les hommes de plus de soixante ans sont les plus ridicules. Ils sont TOUS (réellement) vêtus d'un pantalon blanc ou très clair, d'une chemise ou d'une chemisette (plus foncée, souvent rouge ou bordeaux), très soigneusement rentrée dans la pantalon, avec un seul bouton ouvert. Comme ils n'ont pas de poche, la plupart une espèce de petite sacoche qu'il porte en bandoulière (la « lanière » passant au dessus de l'épaule du côté opposé).

L'effet de meute est ridicule.

Je vais leur donner quelques conseils. Petit 1 : évitez les pantalons clairs. D'une part, un accident de « dernière goutte » s'y voit beaucoup plus que sur les pantalons foncés. D'autre part, arrêtez de penser que ça fait « décontracté » alors qu'il n'y a rien de plus stressant que d'avoir un pantalon que l'on risque de salir à la moindre occasion et qui empêche de s'asseoir n'importe où. Le jean bleu n'a pas été inventé pour rien. Petit 2 : en été , la chemisette se porte au dessus du pantalon avec deux boutons ouverts (sauf si vous êtes poilus). Petit 3 : mettez votre carte bancaire et votre téléphone mobile dans la poche de votre chemisette et votre permis de conduire et votre carte d'identité dans votre poche arrière gauche du pantalon. Attention néanmoins si vous allez aux toilettes faire la grosse commission, n'oubliez pas de transférer votre téléphone et votre carte dans une poche avant de votre pantalon. Les risques serait très importants si vous deviez passer un coup de balayette dans les chiottes. Petit 4 : même si votre femme vous dit de ne pas mettre de veste, vu le temps pourri qu'on a, vous n'êtes pas obligée de l'écouter. Petit 5 : d'ailleurs, n'écoutez jamais votre femme sur des questions vestimentaires. Regardez bien : vous être habillé exactement comme tous les autres hommes mariés de la station-service.

Laissons les vieux. Passons aux plus jeunes. Disons de 30 à 60 ans.

Il y a tout d'abord les clowns qui se mettent en short. A moins de 100 kilomètres de Paris quand il ne fait pas 20 degré, c'est complètement ridicule. Il n'y a aucune justification possible. La consultation d'un psychiatre est nécessaire : des gugusses ont besoin d'avoir les guiboles à l'air pour décompresser et se sentir en vacances. Moi, pour me sentir en vacances, j'ai surtout besoin de ne pas aller au bureau.

Le short devient de plus en plus ridicule au fur et à mesure que le con qui le porte vieillit. La dernière fois que j'ai eu a acheté un short, j'avais le choix entre des machins de gamin (je suis trop vieux), des machins type « pantalon de treillis » (je trouve ça ridicule) et des machins genre « pantalon de costard » (c'est laid et souvent ça serre les fesses). Je ne mets jamais de short sauf quand je suis arrivé dans un coin où c'est la tenue de rigueur (et je mets des machins de gamin, tant qu'à faire, parce que ce sont les seuls à avoir des poches qui ferment avec des fermetures éclair).

Après les clowns en short, il y a les abrutis comme mon « vieux beau » plus haut, qui tentent de chercher un certain raffinement, comme pour montrer un niveau social. Genre le type qui ne va pas chez sa mère à Loudéac mais faire une sortie en voilier à Saint Malo. D'ailleurs, regarder leurs pompes : ce sont généralement des « chaussures bateau ». Beaucoup sont légèrement bedonnant (ils apprécient les sorties mondaines) ce qui rend ridicule leur polo de type « Lacoste » légèrement tendu.

Il y a, ensuite, ce qui sont habillés « en uniforme » , souvent, d'ailleurs, des imitations de machins militaires. Ils devraient laisser ça aux jeunes. Pour ma part, j'ai perdu l'âge de me déguiser. Les lascars, ils ont fait les soldes pour trouver des tenues d'hiver parfaitement assorties mais faisant décontracté. Les vendeurs de fringue ont encore du pognon à gagner...

Dans cette tranche d'âge, je vous conseille également d'observer les pompes, notamment les sandales ridicules de tous modèles et les « chaussures bateau » parfaitement propres.

Vous pouvez également observer les chaussettes ; surtout les minichaussettes, ces machins très court qu'on met pour faire croire ne porte pas de chaussettes parce que c'est plus cool. Faut être con... Surtout quand on laisse voir les minichaussettes. Je vais donner un conseil, moi aussi ne mettant jamais de chaussette en été quand je ne bosse pas. Si je ne mets pas de chaussette c'est parce que j'ai bien aérer mes pieds : je n'en mets donc pas des fausses. Par contre, je lave souvent mes sandales ou mes chaussures bateau pourries... Du Génie sans bouillir, vous faites tremper toute la nuit, vous le foutez sur la plage arrière de la bagnole, le soir elles sont sèches.

Pour les plus jeunes, j'aurais moins à dire. De toute manière, les jeunes s'habillent généralement comme des cons et de manière grotesque. Notamment ses pantalons avec la ceinture qui se porte au dessous des fesses. S'ils ont des gros culs, c'est à gerber. S'ils ont des petits culs, vous n'en avez rien à cirer.

Cela étant, il reste beaucoup trop de jeunes cons qui s'habillent en survêtement ce qui devrait être interdit. A mon sens, c'est beaucoup plus grave de s'habiller en survêtement en dehors d'une enceinte sportive ou en jean à l'Elysée que de fumer un joint de cannabis.

Prenez-en bonne note.

27 avril 2012

Focus sur mon trajet

Plutôt que de faire des trucs politique, dans ce blog, il faut que je vous raconte mon voyage en Bretagne, comme l'exige la tradition.

Je me pointe chez le loueur, Place d'Italie, il y avait un peu de queue (rien de grave mais le temps nécessaire pour récupérer une voiture réservée par Internet quand on est client habituel et enregistré dans l'ordinateur est exaspérant).

Un type récupère sa voiture. Un couple de noirs se pointe au guichet. « On voudrait juste un renseignement, on voudrait savoir où se trouve la rue Elysée Reclus à côté d'ici, où est notre hotel. » Personne ne connaissait alors j'interviens : « Montrez moi l'adresse, ça doit être au Kremlin-Bicêtre. » J'avais raison.

Ceci n'a aucun intérêt mais entre les clients (d'autres noirs, ça rendait la situation encore plus cocasse) et le personnel (blanc et noir) on s'est presque engueulés pour leur expliquer comment y aller, certains proposant le bus, d'autres le métro, d'autres d'aller à pieds... On convient que prendre le bus 47 en face et descendre à « Convention ».

Après on a âprement discuté pour savoir si c'était la peine de noter sur un papier puis sur quel papier. Véridique. J'ai fini par dire à un type au guichet : « filer nous un papier ». Mais, un des clients noirs qui avait un stylo avait commencé à écrire sur un papier qu'il avait trouvé.

Il avait noté « Arrêt convention » et donnait le papier au couple. Sa femme se met alors à l'engueuler ! « Non ! L'arrêt est Convention-Fontainebleau ». Les voilà qui commencent à discuter lourdement. J'interviens : « Mais on s'en fout ». Il faut dire que j'avais ma voiture à prendre et plus cinq de route (avec les pauses) à faire.

La dame m'engueule. Je laisse tomber. Le mari note « Fontainebleau » puis donne le papier au couple. Moi : « Mais bordel, vous avez oublié de noter le numéro du bus. »

Un des types du guichet commençait à s'impatienter et m'appelle.

« Bonjour, j'ai réservé une voiture par Internet mais je n'ai pas réussi à régler, c'est bizarre mais j'ai bien reçu la confirmation de la réservation. »

Le guichetier regarde : « Ah ! Oui, vous avez bénéficier d'une offre commerciale pour votre anniversaire. » C'était exact, j'avais oublié, j'avais reçu un mail de promotion du loueur, lundi dernier. J'en avais profité pour réserver sans faire attention à l'objet de l'offre. Je confirme donc au gugusse. « Oui, lundi, c'était votre anniversaire, vous avez eu droit à une promotion de 15% mais on ne peut pas payer par Internet, lors des promotions ! » Je remercie chaleureusement en rappelant que 15%, c'était environ la ristourne qu'on avait en payant par Internet.

Je récupère la Focus. Rien à signaler. Bon trajet.

Ah ! Si ! J'ai bien rigoler au péage. La file d'attente à côté de moi n'avançait pas. Quand j'ai pu faire quelques mètres, j'ai compris la cause. Une grosse anglaise dans une voiture anglaise (avec le volant à droite, donc) voulait payer en liquide à une borne faite pour ça. Elle (la conductrice, seule dans sa voiture) sortait en partie de la voiture par la portière passager, à gauche. Elle ne comprenait pas le fonctionnement et était en grande conversation avec la machine (je suppose qu'un système de téléphone permet d'appeler un opérateur à l'aide).

La scène était burlesque...

Rien d'autre.

Là, je vais au bistro pour donner le double des clés de « notre » voiture à Gilles. Ce qui s'arrose.

18 avril 2012

Voiture ou coiffeur ?

Dans ce blog, j’ai une rubrique coiffeur (voir les libellés en bas à gauche) mais Dorham m’a piqué le thème, aujourd’hui, le bougre. J’avais pourtant beaucoup de chose à dire sur ma coiffure depuis le meeting de François Hollande, dimanche, outre que j’ai pris froid. Melclalex sur son Flickr et Medhi sur son Facebook ont diffusé des photos de moi : j’ai plein de cheveux blancs. Ca me déprime.

Sur certaines photos, on remarque que j’ai une légère surcharge pondérale. N’y croyez pas : ce sont des trucages.

Je vais donc abandonner la rubrique « coiffeur » aujourd’hui pour alimenter la rubrique « ma voiture à moi » dont le libellé est usurpé : je n’ai plus de voiture, officiellement depuis hier puisque la carte grise n’est plus à mon nom.

Gilles est heureux. Il a une voiture. Une resplendissante Xsara Coupé VTS rouge Lucifer, 2 litres Injection, 138 chevaux. Une voiture de parfaire branleur. C’était la mienne.

Gilles est un spécialiste des voitures.

Lors de sa première sortie, après avoir passé son permis, il avait la voiture de ses parents, une Renault 6. Il l’a cassé, ainsi que cinq autres en faisant une manœuvre devant un bistro.

Ensuite, il a eu une Simca 1100. Elle n’avait plus de machins pour mettre la clé. Dominique, celui qui a remis en service la Xsara, avait installé un interrupteur, entre les sièges, pour « mettre le contact » et un gros bouton poussoir pour démarrer. Qu’est-ce qu’on a rigolé !

Ensuite, Gilles a eu une Visa bleue. Elle a fini sur le toit sur une centaine de mètres. Elle n’a pas duré longtemps.

Ensuite, il a eu une 305 Break de gendarmes, rachetée « aux domaines » pour une poignée de pain. Elle lui a duré près de 10 ans. On s’amusait beaucoup à la garer près des routes et à observer les gens ralentir.

Il a eu un accident avec, une fois. Il avait embouti un poteau. Il était content, il avait réussi à remplacer les phares tout seul. Mais en fermant, le capot, il avait oublié qu’il était tordu et l’a claqué : les phares ont à nouveau explosé.

Ensuite, il a eu petite Volvo avec une boîte automatique. Une vraie merde. Sans compter qu’il a passé des mois et des mois à faire les papiers, même qu’à un moment on se demandait si ce n’était pas une voiture volée.

Enfin, il a eu une 205 qui fonctionne toujours à près de 30 ans et 300 000 kilomètres mais les travaux de réparation nécessaires au contrôle technique seraient trop lourds.

Il a maintenant une Xsara.

10 avril 2012

Je n'ai plus de voiture

Ils avait ramené la Xsara le 24 mars. Jusqu'à jeudi, Dominique avait fait quelques vérifications (freins, …). Vendredi, il a changé la courroie de distribution. Dimanche, il a branché les câbles pour la batterie. Il a mis la clé. Elle a démarré au quart de tour, pour la première fois depuis plus de deux ans.

Ce matin, avec Gilles, nous avons rempli les papiers.

Il ne reste plus qu'à changer les pneus avant et à remplacer le pot d'échappement. Il faudra ensuite passer le contrôle technique et envoyer les papiers.

Martine connaîtra une deuxième vie, loin de la banlieue Parisienne et de mes vacances à 10000 kilomètres...


24 mars 2012

Adieu, Martine !

On se demandait, avec mes potes Gilles et Dominique, depuis combien de temps ils n’étaient pas venus me voir à Bicêtre. Bientôt 35 ans qu’on se connaît, 18 ans que j’habite à Bicêtre. Au début, ils venaient plusieurs fois par an puis leurs visites se sont espacées. En payant le café, à la Comète, on a trouvé : notre dernière fiesta parisienne était avant le passage à l’Euro. Plus de 10 ans.

A 9 heures, ce matin, mon téléphone sonne. C’était Gilles. « On est en bas ! ». Je les attendais pour midi. J’étais en train de boire mon café, avec mon colloc. Il s’est pointé, hier soir, vers 21 heures. A la fermeture de la Comète, il a commencé à ronchonné parce qu’il avait un long trajet en train pour rentre jusqu’à chez lui.

J’avais commencé la soirée avec @Arnolr_fr. Nous avions rendez-vous pour qu’il me présente son activité (en rapport avec les blogs). J’avais une petite heure à lui consacrer puisque je n’avais pas vu Corinne et sa mère, j’avais rendez-vous avec elles à 20h15 à l’Amandine où était d’ailleurs aussi Tonnégrande. Je ne pouvais pas ne pas aller à l’Amandine, d’ailleurs. Il fallait que je vois Michel pour parler de sa vitrine qui avait été explosée par un abruti.

C’est en montant à l’Amandine que j’ai vu le SMS de mon colloc pour me demander si je voulais boire un verre. Ayant déjà 4 personnes à voir à l’Amandine, je lui ai proposé de venir à 21 heures à la Comète.

Ce récit un peu décousu.

Toujours est-il que je me suis pointé à la Comète à 21 heures. @Arnolr_fr était toujours là et j’avais encore soif : nous étions faits pour nous entendre. Le colloc s’est pointé. Vers 22h30, quand on a constaté qu’il coucherait à la maison, il est allé faire des courses et a ramené un pack de Heineken (n’importe quoi…), une bouteille de rouge et une bouteille de blanc.

J’ai réussi à espacer les visites de mon colloc : quand il va prendre une douche, je lui propose de l’aider. Il est toujours aussi surpris et me répond toujours « Heu… non merci… ». Généralement, il met une quinzaine de jours à s’en remettre et j’ai la paix. Ce matin, j’ai merdé ! Je lui ai demandé ça avec gentillesse… Comme il est handicapé (il a eu un accident pendant qu’il travaillait à la réunion et les toubibs du coin ont raté la réparation ; il doit repasser sur le billard prochainement ; pour l’instant, il a un peu de mal à rester debout), il a cru que je lui proposais ça pour lui rendre service. Il m’a répondu que j’étais vraiment gentil et tout ça.

J’ai commencé à avoir des sueurs froides… Que faire s’il accepte ?

Il a refusé. Ouf.

J’ai lancé le café et je me suis rappelé que les deux lascars devaient arriver de Bretagne à midi et qu’il fallait que je fasse le ménage. Le colloc est sorti de la douche et nous avons commencé à boire le café quand mon téléphone a sonné. Ils étaient arrivés et m’attendaient en bas.

Je suis descendu les chercher mais ils étaient en train de manœuvrer le camion et la remorque. Nous avons papoté un peu. Je leur ai filé la clé de la voiture et je suis allé rejoindre le colloc, finir le café, foutre le colloc dehors et nous sommes redescendus ce qui fait que nous étions 4, dont un éclopé pour pousser la voiture pour la mettre sur la remorque (un plateau, en fait).

Fin 2009, en rentrant de Bretagne, le pot d’échappement de ma voiture était « tombé » pendant que je rentrais à Paris. Après l’intervention du dépanneur, j’avais réussi à rentrer à Paris sans pot d’échappement et j’avais traîné pour faire réparer, remettant toujours ça au lendemain et ne trouvant pas de créneau pour prendre une demi-journée de congés pour m’en occuper. Du coup, trois semaines après, j’avais pris une voiture de location pour mon week-end et j’avais trouvé ça bien pratique et assez peu cher… Du coup, j’ai continué…

Quelques temps après, mon pote Djibril se décide à me racheter la voiture pour qu’il l’amène au pays (le Sénégal) pour avoir une voiture sur place quand il y va, plusieurs fois une semaine par an. Nous convenons donc qu’à son prochain voyage, il organiserait la réparation et le transport. C’est ainsi qu’une première année s’est passée… et il m’a annoncé qu’il avait trouvé une voiture sur place.

Du coup, une deuxième année est passée, j’avais trouvé un dépanneur pour me la prendre et s’en occupé  mais il a eu une embrouille dans un bistro du coin et a quitté le quartier. Je crois bien que je ne l’ai plus revu dans un bistro depuis le début du ramadan, au milieu de l’été si ma mémoire est bonne.

J’aime bien les musulmans qui viennent de Kabylie. Ils ne boivent pas une goutte d’alcool pendant le ramadan et leurs épiceries sont ouvertes tard le soir, permettant à mon colloc (Kabyle) d’acheter du vin et de la bière quand ils décident de coucher à la maison.

Début décembre, mon pote Gilles m’a dit qu’il pensait que sa vieille 205 ne passerait pas le prochain contrôle technique et qu’il était bien emmerdé, n’ayant pas de pognon, pour en acheter une. A la limite, il aurait pu acquérir une vieille merde d’occasion.

Tu as besoin d’une voiture et j’en ai une dont je ne me sers pas ! Je te la donne mais tu te démerdes. C’est une très bonne voiture mais elle n’a plus de pot d’échappement et n’a pas roulé depuis deux ans.

Je me rappelle d’août 2004. J’étais allé en Belgique quelques jours avec un pote. Mon pote était impressionné par l’accélération de ma voiture (quand on est jeune, on est con : à cette époque, j’avais coutume d’accélérer comme un fou en démarrant sur l’autoroute, dans les voies d’accélération ou après les arrêts au péage) et surtout, en roulant sur les autoroutes, là-bas, je m’étais rendu compte que je ne savais pas à combien était limitée la vitesse. Je n’ai pas vu un seul panneau. Du coup, j’avais « décidé » qu’il n’y avait pas de limitation.

J’avais fait le trajet de Bruxelles à Liège sans passer en dessous de 190 kilomètres à l’heure, moi qui suis si scrupuleux, maintenant. Taré !

Toujours est-il qu’on avait pu vérifier que la voiture était une bonne voiture ! A cette vitesse, elle ne bougeait pas et j’avais encore de la place sous l’accélérateur. Une Xsara VTS. 138 chevaux. J’adorais les coupés Citroën un peu sport, à l’époque.

En 1993, j’avais décidé d’acheter une première vraie voiture, j’avais 26 ans. Je suis allé à la concession du coin, il y avait une journée porte ouverte à l’occasion de la sortie de la Xantia. Ca m’allait bien. C’était une voiture très moderne, à l’époque, mais elle s’est très vite ringardisée, comme beaucoup de Citroën de la fin du siècle dernier. Je discute avec le commercial et on sympathise rapidement. « Tu veux acheter une bagnole comme la Xsara, à ton âge ? » me demande-t-il tout surpris. A la réflexion, 20 ans après, il avait raison. Même maintenant, en tant que célibataire, j’aurais l’air con avec une telle caisse. « Tu vois, le coupé, là-bas ? Pour le même prix que la Xsara, elle est à toi. C’est une occasion récente, moins d’un an, un couple de personnes âgées plein de pognon l’avait achetée mais la femme de l’acheteur n’arrive à rentrer dedans et surtout à en sortir, trop basse et les sièges ne sont pas adaptés à une personne âgée. Ils veulent acheter une Xsara mais je dois leur revendre celle là. »

Deux jours après, je l’essaie. J’adopte. On regarde les prix. Il fait semblant de négocier. Lui, très content de vendre une Xsara, les vieux très contents d’avoir trouvé un acheteur et de pouvoir avoir une voiture rapidement. Moi, très content d’avoir trouvé une voiture à mon pied, une occasion avec juste quelques milliers de kilomètres au compteur (je dis quelques, mais je crois bien que c’était juste 1000), au prix de l’occasion mais pouvant négocier (les vieux étant très pressés, ils n’avaient pas négocié lors de l’achat et j’avais bénéficié d’une partie de la marge de négociation).

Une ZX Volcane, 2 litres injection. 130 chevaux (de mémoire). Une voiture de branleur. Ca m’allait très bien. Deux ou trois mois plus tard, je recommençais à bosser à Paris, faisant l’aller retour tous les week-ends. Une telle voiture n’était pas du tout adaptée. Je roulais comme un fou… Au bout de trois ans, elle avait 180 000 kilomètres. Je l’ai remplacée par la Xsara quand elle a eu 260 000 kilomètres. Elle roulait comme une horloge, elle avait essentiellement servi à faire des longs trajets sur autoroute. Néanmoins, je commençais à ne plus trop avoir confiance. Il fallait que je change les pneus et la courroie de distribution, ce n’était pas raisonnable.

J’ai acheté la Xsara fin 2001, je crois. Son premier trajet pour la Bretagne fut pour l’enterrement de ma grand-mère. Je note ça pour la coïncidence. Elle est repartie sur un plateau, pour la Bretagne, le jour de l’enterrement du grand-père de mes neveux, auxquels je pense très fort depuis trois jours. Mais je n’ai pas pu rentrer car Dominique avait loué le plateau pour ramener Martine.

Dominique est mécanicien. Il va la remettre en service. Gilles aura une voiture.

Martine ? C’est ainsi que l’avait baptisée mon pote, pendant ces vacances en Belgique, en 2004. Ca m’avait fait rigoler parce que la patronne de la Comète s’appelait Martine et il ne le savait pas. D’ailleurs, il a fait une gaffe, une fois, devant le patron.

Bref…

Maintenant, je roule en voiture de location avec le régulateur de vitesse réglé sur la vitesse maximale autorisée.

En 2004, je devais partir en Belgique tout seul et vadrouiller au gré de mon humeur. La veille, je raconte ça à un pote, à l’Aéro. « Je peux venir avec toi ? »

C’était mon colloc…

Ca me troue le cul de savoir que je le supporte depuis tant de temps…

Pour sa peine, il aura sa photo sur le blog. Ne lui dites pas. Prise à Bruges en 2004.

16 janvier 2012

Voitures et sardines

Je manque à tous mes devoirs. Alors que j’étais en week-end en Bretagne, j’ai oublié de faire le traditionnel billet à propos de ma voiture de location. J’en avais choisi une de la gamme moyenne (juste 6 ou 7 euros de plus que la catégorie en dessous) et j’ai eu, de fait, une assez belle voiture d’une marque bien connue mais que je ne citerai pas, sauf sous la torture ou si vous m’offrez des bières. Tiens ! Une photo (la mienne était grise).

C’était une caisse pas trop désagréable sur la route mais très chiante à faible vitesse, en ville, pour manœuvrer,... N’en parlons plus.

Vous pouvez vous foutre de la gueule de ma copine Karine, elle suit le blog via Facebook. Fin décembre, avec son mec, ils sont allés chercher leur voiture neuve. 31 kilomètres après, une imbécile leur rentrait dedans en grillant un stop. Voiture détruite.

Vous pouvez vous foutre de la gueule de mon copain Serge. Vendredi soir, il fait une manœuvre pour rentrer à la maison et rentre dans la portière d’une voiture assez mal garée (les gens sont cons : il y a supermarché avec un grand parking à 100 mètres). Avec la conductrice, ils conviennent de se voir le lendemain. Il a estimé que les travaux n’étaient pas importants. Pas de bol, c’est une voiture (1007 ?) avec une portière électrique qui coulisse : le mécanisme est tout cassé.

C’était un week-end que j’aurais du passer à Bicêtre : j’ai loupé l’anniversaire du patron de la Comète, vendredi, d’Alain le Loufiat, samedi, et de Tonnégrande, hier comme la Karine en question, d’ailleurs et François le loufiat du 1880 Café.

Ma voiture à moi était tellement nulle que j’en ai perdu le code de la route. A un nouveau rond point, j’ai engueulé une petite dame qui venait de la droite et qui ne s’engageait pas… alors que c’est moi qui avais priorité.

En rentrant, après être passé brièvement à la Comète puis à la maison, j’ai retrouvé mon Bicêtre, à l’Aéro.

Un jeune (35 ans ?) Portugais s’engueulait avec un vieux Portugais (l’amant d’Odette) soutenu par quatre Kabyles de 45 à 60 ans parce qu’ils avaient trop cuit le poisson alors que il voulait mettre le poisson rapidement dans l’huile pas trop chaude alors que les autres voulaient le plonger longuement dans l’huile bouillante.

Du coup, il est parti fâché et les autres ont mangé les sardines grillées sans lui et sans Djibril qui est arrivé trop tard. Et sans moi, leurs histoires de recettes m’avaient coupé l’appétit.

Ce qui s’arrose.

10 décembre 2011

Ma grosse 308

Quand je suis allé récupéré ma voiture de location, hier matin, un type de l'agence qui me connaît un peu a proposé à la petite dame du guichet de me donner une voiture plus grosse puisqu'ils en avaient plein en stock, alors que j'en avais réservée une de la gamme « Mégane » (quand on loue une plus petite, ils ne donnent pas une diésel, donc ça revient plus cher, comme je fais 900 km ; par contre, les gammes au dessus sont hors de prix).

Je n'allais pas refuser ! Une fois, j'avais eu une Mégane Cabriolet. C'est bien pour faire le cake. Mon côté beauf... J'ai refusé une fois, ils m'avaient refilé une Fiat 500 haut de gamme mais elle était automatique : je ne sais pas comment on fait (à l'époque je louais les voitures à Orly et je ne me voyais pas essayer une voiture automatique pour la première fois de ma vie sur les autoroutes de banlieue...).

Je sais, c'est étrange : il y a des gens qui sont prêts à louer des Fiat 500 cabriolet à Orly.

Toujours est-il que j'étais quand même un peu surpris quand ils m'ont filé les clés, c'était une 308. Quand je suis monté dans la voiture, j'ai constaté que c'était un modèle haut de gamme, équipé d'un GPS intégré et d'un truc rigolo qui permet d'afficher la vitesse sur un bout de plexiglas au dessus du volant, comme si elle était projetée sur le pare brise. Le GPS est rare dans les voitures de location : ils préfèrent les louer en plus.

Finalement, j'arrive à vous pondre un billet toutes les trois semaines, avec mes voitures de location. Et encore, je n'ai pas fini.

La route fut fort correcte malgré un crachin continu et le fait qu'ils ont supprimé trois panneaux d'annonce de radars fixes (ce dont je me fous, le régulateur de vitesse m'empêche de faire des conneries) mais j'étais tellement habitué à les voir, que la vue des radars m'a surpris à chaque fois.

D'un autre côté, je n'ai pas fait de billet politique depuis hier matin, je peux bien pondre des tartines ici et il me reste une heure et demie avant d'aller au bistro. Tiens ! J'ai été vachement surpris, à l'agence de location : ils ne m'ont demandé ni mon permis de conduire ni si je voulais une assurance complémentaire. C'est la première fois que ça arrive.

Quand je suis monté dans la voiture, j'étais impressionné. Le compteur kilométrique indiquait 3 km. La voiture était neuve.

Le GPS fonctionnait à merveille et m'indiquait que j'allais arriver à 15h56. Je suis arrivé à 17h10. C'est à cause des listes de diffusion du PS pour la campagne de Hollande : je passe un temps incroyable à lire mes mails dans les stations service.

Arrivé à la maison, j'ai connecté l'iPad à la wifi pour le montrer à ma mère. C'est dans une grande maison qu'on apprécie ce genre d'appareil puisque j'ai pu surfer tout en papotant avec elle...

Je vais au bistro et me fais engueuler par Christophe, le patron, parce que je n'avais pas l'iPad. Je lui ai dit que j'étais peut-être geek mais que j'avais surtout soif. Il a tellement insisté que je suis rentré le chercher.

J'étais pressé, j'ai accéléré un peu vite en partant (sans faire d'excès de vitesse) et j'ai eu la peur de ma vie. Il faisait nuit et il pleuvait, je n'avais pas vu un petit vieux qui traversait doucement le boulevard. J'ai pilé mais comme ça ne suffisait pas, je me suis mis sur la file de gauche en urgence, préférant la collision frontale avec une autre voiture qu'écraser un type.

Tout est bien qui finit bien. Le petit vieux a failli mourir d'une crise cardiaque... Il m'a regardé comme un abruti pendant que je l'engueulais en pensant à ma 308 toute neuve.

Je plaide coupable, j'avais accéléré un peu brutalement. Il n'empêche que quand on connait Loudéac, on ne traverse pas à CE passage piéton sans s'assurer qu'il n'y a aucune voiture dans les parages. Il faudrait que la mairie fasse quelque chose, comme installer des ralentisseurs ou un éclairage plus puissant.

Je suis passé à la maison et suis retourné au bistro avec l'iPad.

J'y suis retourné le soir, à pieds et sans iPad.

Vers minuit un groupe de jeune est arrivé. L'un d'entre eux m'a fait un signe comme s'il me connaissait. Sa tête me disait vaguement à quelque chose. Ils étaient saouls et buvaient des espèces de cocktails bizarre : le patron y mettait le feu, le but du jeu était de boire cul sec avec une paille.

A la troisième tournée, le jeune qui me connaissait à dit au patron : « Mets en un au voisin, aussi !  Et oui, c'est mon voisin, le gars, là. » « Oups ! Excuse moi, je ne t'avais pas reconnu. » C'était le « nouveau » voisin de ma mère que j'avais connu quand sa femme et moi nous étions faits fracturer nos voitures (enfin, ma voiture de location)...

Ma mère a un voisin qui prend des grosses cuites. C'est du propre. D'un autre côté, la relève est assurée dans le quartier. Je suis soulagé.

« Tu bois un verre avec nous » « heu, une bière. » « Non ! Patron, mets lui aussi un verre de machin » (j'ai oublié le nom de l'affreux cocktail).

Me voilà obligé de boire un alcool fort en flamme... Ce qui explique peut-être que j'ai dormi 9h20, cette nuit...

Vers midi, un copain mécanicien est venu réparer le portail de ma mère. Il faut toujours passer vers midi quand on bricole chez les parents d'un pote, c'est un coup à se faire offrir l'apéro mais j'ai refusé poliment...

Toujours est-il que nous discutions pendant qu'il bricolait le portail. Il a regardé la voiture. Il m'a dit : « ben elle est vachement grosse. » « ben oui, c'est une espèce de 308, un modèle haut de gamme ». « Ah non ! Ca n'est pas une 308, une 3008, peut-être ? » « Non, non, c'est bien une 308, je te dis. »


Je lui ai montré le tableau de bord, vachement impressionnant. Voir la photo. Il avait fallu que je sorte le manuel pour savoir à quoi servent certains boutons (sous les aérateurs centraux). J'étais donc parfaitement sûr qu'il s'agissait d'une 308.

C'est lui le mécanicien. Je suis allé vérifier à l'arrière de la voiture.

C'est bien une 3008.

12 septembre 2011

Automobiliste con

Vendredi, quand j’ai pris ma voiture de location Place d’Italie, j’ai pris l’Avenue du même nom pour rejoindre l’autoroute. Ca roulait très lentement et je rigolais : le mec à côté de moi n’arrêtais pas de caler et devait donc redémarrer à chaque fois qu’on avançait un peu. Ca n’est que dans un autre bouchon, dimanche soir (une heure trente planté un peu après Saint Arnoult…) que j’ai compris que c’était ma propre voiture qui redémarrait toute seule lorsque je repartais après un arrêt au point mort. Automatiquement, le moteur se coupait à l'arrêt puis redémarrait quand je débrayais pour passer la première.

Le con.

Une Seat Leon. Pas mal. Surprenante, même.

Je l’avais réservée et payée par Internet. Quand je l'ai récupérée, vendredi matin, la petite dame me confirme que je l’ai prépayée pour 104 euros. J’étais surpris, je paye généralement 130 euros. Ben non, me dit-elle c’est le prix normal pour deux jours. Ah mais ça fait trois jours, dis-je, puisque je ne la rends que dimanche soir ou lundi matin. Ah, je corrige alors, ce n’est pas très grave puisque c’est dimanche et que nous ne pourrons pas la relouer.

Oups !

Ca fait deux ans que je réserve des voitures pour trois jours et que je remets les clés dans la boite à lettres de l’agence le dimanche soir ou le lundi matin sans me rendre compte que personne ne peut savoir quand j’ai remis les clés puisque l’agence est fermée à partir du samedi soir.

Deux ans que toutes les trois semaines ou presque je réserve, une voiture du vendredi matin au lundi matin alors que ça reviendrait strictement au même si la réservais du vendredi matin au dimanche matin.

Le con.

04 juillet 2011

Trop de gammes dans la portée

Vous, je ne sais pas, mais moi, je suis totalement perdu dans l’offre des constructeurs de bagnoles. Quand j’étais plus en âge de m’intéresser aux bagnoles (je ne sais pas pourquoi, il y a plus de quinze ans, j’étais passionné par les caisses, je lisais Autoplus et tout ça, mais maintenant, je n’en ai plus rien à cirer), les gammes des bagnoles étaient facile à comprendre. Pour chaque constructeur, il y en avait 4.

Pour Peugeot, par exemple, on avait les petites (205, ...), les moyennes (305 puis 309), les berlines (505 puis 405) et les grandes (605, …).

Aujourd’hui, je pensais être capable de décliner la gamme : 107, 207, 308 et 407, plus un monospace, le 807, je crois. Une visite à Wikipedia me confirme que j’ai tort.

Nous avons la 206+. C’est comme une 206 relookée façon 207. Il fallait le faire. C’est elle qui inspire ce billet puisque c’est ce que j’avais ce week-end, comme voiture de location. J’ignorais que les 206 étaient toujours produites. Il y a aussi, la 206 Sedan, semble-t-il.

Les 107 et 207 existe bien. De même que la 308 mais en trois versions bien distincte, dont la break (SW).

La 407 n’est plus vendue. La 408 est vendue en Chine.

Il existe une 508 dont je n’avais jamais entendu parler, qui existe aussi en break.

Il y a eu une série 1000 (avec la 1007), maintenant disparue.

Il existe une 3008 (illustration). Je crois qu’il existe une 4007 (mais Wikipedia semble indiquer qu’elle n’est plus produite). Il y a aussi une 5008.

J’aurais pu prendre Renault puisqu’ils ont fait la une de l’actualité, vendredi, avec l’annonce d’une forte baisse des ventes.

D’ailleurs, je vais le faire, j’ai eu l’occasion de louer des Twingo, des Clio, des Modus, … Il y a donc : Twingo, Modus, Kangoo, Clio, Mégane, Scénic, Laguna, Latitude (si si…), Espace.

Je vous passe les déclinaisons dans chaque gamme. « De mon temps », on avait bien les cabriolets, mais là, on a plusieurs tailles, notamment pour les Modus, je crois, et les Scénic.

Je disais en introduction que je m’en foutais. C’est exact. Mais j’aime bien reconnaître les voitures, quand je les vois, notamment les Citroën, ma « marque préférée » (allez ! C1, C3, DS3, C4, DS4 – et pas DSK, hein !, C5, C6, DS5, je crois, C-Crosser, C3 Picasso, C4 Picasso, Berlingo)…

Je vous laisse compter le nombre total de types de voitures vendue en France par les trois marques historiques françaises. Ajoutez les versions Break, Coupé, Longues, Cabriolet, … On doit friser la cinquantaine.

Je ne suis pas un spécialiste du marketing et des bagnoles mais je pense que les constructeurs font fausse route : les gens n’arrivent plus à connaître les bagnoles et à « s’identifier » à elles. Quand j’étais jeune, la 205 était très à la mode, elle avait une forte identité, avec des pubs dont je me rappelle toujours, la fameuse 205 GTI en tête de pont et j’en passe. C’est maintenant terminé.

Les constructeurs multiplient les gammes mais n’arrivent plus à vendre. Outre la crise économique, je pense sérieusement que les difficultés de Renault s’expliquent parce que chaque modèle n’a pas une forte image. Le client est perdu, d’autant que chaque modèle se découpe en différentes gammes. Les constructeurs sont obligés de diversifier la publicité, pour promouvoir tous les modèles.

On n’y comprend plus rien.

Pendant ce temps, une Golf reste une Golf.

Quand mon loueur de voiture m’a annoncé qu’il allait me filer une 206+, je l’ai regardé en me demandant s’il ne me prenait pas pour un con (d’autant qu’ils sont partis au tarif d’été : pendant l’année, les locations du week-end sont dérisoires, les voitures étant principalement louées en semaine pour un usage professionnel).

Et toi, t’en penses quoi ?


22 mai 2011

Coming out et sécurité routière

Hasard ou pas, mon blog politique est cité par deux billets à propos des nouvelles annonces en matière de sécurité routières, que j’avais découvertes chez mon pote FalconHill Il s’agit des blogs de Seb Musset et de Corto.

Je dois avouer que je me fous de cette évolution de la loi pour ce qui concerne mes propres pratiques routières : je respecte le code de la route, y compris les limitations de vitesse.

Les bistros sont remplis de spécialistes de la sécurité routière. Dans les ministères, il y a aussi des gens compétents (je ne parle pas des ministres – smiley ! – mais des gens qui ont fait de la sécurité routière leur métier) qui pondent des règles pour améliorer la sécurité. Ils sont malheureusement victimes des besoins de communication de la part des hommes politiques, communication très difficile puisque les andouilles de Français préfèrent généralement que les lois s’appliquent plutôt aux autres. Le Français va gueuler parce que le nombre de morts augmente et parce qu’on va lui imposer une limitation de vitesse sur son trajet quotidien.

Je vais quand même donner mon avis.

Tout d’abord, les régulateurs de vitesse devraient être obligatoires. Dès que la circulation devient fluide, il devrait être obligatoire d’utiliser un régulateur de vitesse. Outre le fait que ça permet d’éviter les excès de vitesse faits par inattention ou volontairement (« Oh ! La belle ligne droite en descente avec un beau virage à gauche en bas permettant de vérifier qu’il n’y a pas de radar… »), ça permettrait d’éviter tous ces crétins qui sont incapables de réguler leur vitesse, oscillant, sur autoroute, entre 125 et 135, vous obligeant à les doubler puis à les laisser passer.

Ensuite, je considère qu’il faudrait verbaliser tous les gens qui ont des voitures normales (donc pas des camions, des camping cars, des caravanes…) qui ne roulent pas assez vite, c'est-à-dire à la vitesse autorisée plus ou moins 5%. Même si la mesure semble populiste, je suis très sérieux, un crétin roulant à 50 sur une portion limitée à 110 a failli me coûter la vie. Surtout, tous les crétins roulant à 120 au lieu de 130 créent des ralentissements temporaires en obligeant tous ceux qui roulent à 130 à s’entasser sur la file de gauche, des abrutis commencent alors à doubler à droite par mégarde quand un type descend à 125 dans cette file parce que ça monte. C’est le bordel C’est très dangereux…

Par ailleurs, je regrette qu’il ne soit pas possible d’adapter les limitations de vitesse en fonction des conditions de circulation. Quand je rentre en Bretagne, je pars le matin vers 11 heures, il n’y a personne sur l’autoroute entre 14 heures et 15 heures. On pourrait sans danger rouler à 150. Le dimanche soir, quand je rentre, il y a tellement de circulation que c’est proprement suicidaire de dépasser le 110… Vœux pieux et probablement, à nouveau, populiste.

Enfin, si j’étais le législateur, je mettrais surtout des radars dans des lieux à risque. Je vois toujours des radars dans des portions de ligne droite sur autoroute mais pas sur la nationale en bas de chez moi alors qu’il y a des connards qui roulent à 70, y compris les jours de marché. Quand je devais aller bosser en bagnole (par pure fainéantise, c’était à 3 kilomètres), je passais à huit devant un collège avec la petite rue limitée, judicieusement, à 30. Il y avait toujours des connards qui me faisaient des appels de phares parce qu’en roulant à 30, je les ralentissais. Je préfère néanmoins ralentir des crétins plutôt que d’écraser des mômes qui s’amusent même si mon klaxon a servi des dizaines de fois pour les engueuler.

Et il y a des gens, dans des ministères, qui ont étudié les comportements à risque et font des préconisations aux politiciens…

Ainsi, comme les Français ne sont pas capables d’adopter un comportement responsable quand ils conduisent, autant qu’on les force à le faire : et hop ! Plus de radars…

« Je respecte le code de la route, y compris les limitations de vitesse » disais-je en introduction. Il serait faux cul de ma part de ne pas dire que ça n’a pas toujours été le cas, notamment les excès de vitesse.

A une époque, je faisais l’aller retour entre Paris et la Bretagne toutes les semaines, en ayant la chance de finir le boulot tous les vendredis à midi en lointaine banlieue ouest, boulot auquel j’allais en voiture (pas le choix) tous les jours. Je faisais donc environ 60000 km par an. Je roulais vite. Après, le hasard a fait que j’ai arrêté la voiture pendant six ou sept ans et je suis devenu beaucoup moins sur de moi quand je la prenais, uniquement pour les vacances. Depuis quatre ou cinq ans, je rentre à nouveau en Bretagne en voiture (la SNCF a changé ses horaires). J’ai néanmoins conservé l’habitude de rouler moins vite (d’autant que la politique du gouvernement n’incite pas à appuyer sur la pédale). Depuis 18 mois, je prends des voitures de location équipées d’un régulateur. Hop ! 130 pile poil.

Pour ce qui concerne les autres infractions possibles, je n’en ai jamais faites beaucoup. La seule fois où j’ai téléphoné en conduisant, j’ai failli écraser une dame avec sa poussette ! C’était un appel de mon chef et je me croyais en sécurité arrivant dans l’espèce de cour qui mène chez moi, je voulais lui éviter de laisser un message en lui disant juste : « attends 30 secondes, je me gare »…

Hop ! La petite dame avec sa poussette est sortie de derrière une voiture mal garée, je ne l’avais pas vue et j’ai eu un réflexe miraculeux qui m’a permis d’éviter le pire (je n’allais pas vite, mais on ne sait jamais).

Depuis, je sais pourquoi il est dangereux de téléphoner en conduisant : y compris avec des oreillettes : ça déconcentre et on perd ses réflexes de conducteurs, tous ces petites habitudes que l’on a sans même s’en rendre compte.

Alors s’il faut renforcer les contrôles… Mais je n’aurais probablement pas fit ce billet il y a deux ou trois ans.

Je propose de modifier la loi : il devrait être interdit de rouler après 10 heures le dimanche matin pour ne pas prendre de risque en cherchant le rébus du Coucou avec son iPhone.

(photo mais j'aurais pu piquer le rébus en question pour illustrer ce billet)

11 avril 2011

Deux heures après

J’étais bien content en arrivant près de Paris, hier soir, un panneau affichait : « Porte d’Italie : 8 minutes ». Il fallait que je rende la voiture de location Avenue d’Italie puis aille à la Comète rentre à la maison en métro. J’avais calculé que je serais à l’Aéro la maison vers 18h30, soit une demi heure plus tôt que d’habitude.

Je continue, enquille l’A6b bien chargée et prends la bretelle de sortie vers la Porte d’Italie. Il y avait beaucoup de monde et j’ai refais mon calcul, ajoutant une demi-heure. Arrivé à une cinquantaine de mètres de la Porte, je me suis retrouvé bloqué au milieu de plein de voiture, sur la file de gauche (vu que je devais tourner à gauche pour prendre l’Avenue d’Italie). Au bout d’environ une demi-heure, je me suis retrouvé complètement coincé au milieu du carrefour, jusqu’à ce que les voitures à ma droite aient la bonne idée de renoncer et tournent vers… Le Kremlin-Bicêtre. J’ai décidé de faire pareil, d’attendre une demi-heure dans un bistro de Bicêtre et faire une nouvelle tentative.

Ca tombait bien, la Comète n’était pas encore fermée.

Un peu après de 19 heures, je consulte la circulation, avec l’iPhone, la Porte d’Italie semblait débouchée depuis peu. Je me décide. Erreur ! J’ai mis environ 45 minutes pour aller jusqu’au premier carrefour de la Porte d’Italie (celui avec les sorties du périph) puis le traverser.

10 minutes après la voiture était garée et les clés rendues.

J’arrive sur le quai du métro : ma rame venait de partir. La prochaine était dans 8 minutes. Je suis donc arrivé à l’Aéro vers 20h20… soit près de deux heures après ma prévision initiale.

Mon trajet en bleu clair. J'aime bien aussi faire des flèches en cyan.

08 avril 2011

Cabriolet olé !

D'après Tonnégrande qui le tient du Gros Loïc, Abdel le roi du Maroc est en ménage avec Geneviève mais je n'en sais pas plus. Par contre il faut que je vous parle de ma voiture de location d'aujourd'hui dont au sujet de laquelle, vous pouvez apercevoir la photo devant le manoir familial qui nous vient d'une petite cousine de la concierge de mon arrière grand-père mort pendant la retraite de Russie sans même avoir eu le temps d'arriver au Kremlin-Bicêtre qui tient la première moitié de son nom de cette retraite, l'autre étant le prénom de l'Abbé Rézina.

Figurez-vous que je suis en Bretagne comme à peu près toutes les trois semaines mais si vous suivez tout vous aurez remarqué que j'aurais du rentrer le week end dernier mais je devais assister au concert du Collomb, maire de Lyon, qui a finalement été annulé pour être remplacé par la cuite, dite « cuite du samedi soir », à la Comète avec des blogueurs engagés mais dégagés de toutes responsabilités quant à l'état du vieux Joël.

Pour rentrer, je prends des voitures de location, ça me coûte moins cher que de prendre la mienne, les pauvres devraient en prendre de la graine, ils pourraient voyager en Line Renault Mégane Cabriolet pour le coût d'environ une semaine de RMI.

Généralement, je réserve cette voiture avec 48 heures d'avance par Internet. Je pourrais le faire plus tôt, mais j'ai un métier qui m'occupe en dehors des heures de blogage. Mercredi, donc, je me connecte et vais pour réserver une voiture mais il n'y en avait plus de disponible en dessous de la Mégane ordinaire à part des machins d'ouvriers mais je préfère les voitures de gros réacs.

J'ai donc réservé une Mégane ordinaire (ou Diésel ce matin).

Ce matin, je me pointe à l'agence et demande les clés (mon chauffeur est en congés pour l'enterrement de sa grand-mère, morte d'un arrêt du coeur en montant les escaliers de l'hôtel avec un client).

Le préposé me dit qu'il était bien désolé mais qu'il n'avait plus de Mégane suite à un incident et me proposait alors une Modus pour un prix inférieur, ce qui aurait du me réjouir. « Ou, sinon, je pouvais faire une Mégane Cabriolet au prix de la Mégane que vous aviez réservée. »

Etant un blogueur opulent rapide, j'ai prix la solution la plus rigolote.

Dès le parking, j'ai ouvert le machin en appuyant sur le bouton pour ouvrir le machin.

A 110 km/h, c'est désagréable.

Sinon, très bonne caisse (que je déconseillerais aux familles de plus d'une personne et demi) mais je n'ai pas encore emballé de gonzesses.