16 janvier 2012

Voitures et sardines

Je manque à tous mes devoirs. Alors que j’étais en week-end en Bretagne, j’ai oublié de faire le traditionnel billet à propos de ma voiture de location. J’en avais choisi une de la gamme moyenne (juste 6 ou 7 euros de plus que la catégorie en dessous) et j’ai eu, de fait, une assez belle voiture d’une marque bien connue mais que je ne citerai pas, sauf sous la torture ou si vous m’offrez des bières. Tiens ! Une photo (la mienne était grise).

C’était une caisse pas trop désagréable sur la route mais très chiante à faible vitesse, en ville, pour manœuvrer,... N’en parlons plus.

Vous pouvez vous foutre de la gueule de ma copine Karine, elle suit le blog via Facebook. Fin décembre, avec son mec, ils sont allés chercher leur voiture neuve. 31 kilomètres après, une imbécile leur rentrait dedans en grillant un stop. Voiture détruite.

Vous pouvez vous foutre de la gueule de mon copain Serge. Vendredi soir, il fait une manœuvre pour rentrer à la maison et rentre dans la portière d’une voiture assez mal garée (les gens sont cons : il y a supermarché avec un grand parking à 100 mètres). Avec la conductrice, ils conviennent de se voir le lendemain. Il a estimé que les travaux n’étaient pas importants. Pas de bol, c’est une voiture (1007 ?) avec une portière électrique qui coulisse : le mécanisme est tout cassé.

C’était un week-end que j’aurais du passer à Bicêtre : j’ai loupé l’anniversaire du patron de la Comète, vendredi, d’Alain le Loufiat, samedi, et de Tonnégrande, hier comme la Karine en question, d’ailleurs et François le loufiat du 1880 Café.

Ma voiture à moi était tellement nulle que j’en ai perdu le code de la route. A un nouveau rond point, j’ai engueulé une petite dame qui venait de la droite et qui ne s’engageait pas… alors que c’est moi qui avais priorité.

En rentrant, après être passé brièvement à la Comète puis à la maison, j’ai retrouvé mon Bicêtre, à l’Aéro.

Un jeune (35 ans ?) Portugais s’engueulait avec un vieux Portugais (l’amant d’Odette) soutenu par quatre Kabyles de 45 à 60 ans parce qu’ils avaient trop cuit le poisson alors que il voulait mettre le poisson rapidement dans l’huile pas trop chaude alors que les autres voulaient le plonger longuement dans l’huile bouillante.

Du coup, il est parti fâché et les autres ont mangé les sardines grillées sans lui et sans Djibril qui est arrivé trop tard. Et sans moi, leurs histoires de recettes m’avaient coupé l’appétit.

Ce qui s’arrose.

4 commentaires:

  1. ce week end comme j’étais un peu escagassé de tourner en rond a la recherche d’une place pour mon paquebot costa , sur un parking de centre commercial en pleine bourre de soldes, j’ai craqué !
    j’ai décider de poser mon tank sur un talus en épingle a cheveux .las ! en reculant j’ai explosé mon luminaire arrière gauche.
    va retrouver des pièces pour une telle antiquité !
    je suis descendu , un type très occupé au téléphone me ramassait les morceaux. je l’ai remercié , il a hoché la tête et repris ses palabres en me tournant le dos.
    En rentrant j’ai démonté le truc et avec de l’Araldite et , pour les parties manquantes, des catadioptres de vélo tout cassé que je garde pour qu’en on sera A- chez standard des poors ,j’ai reconstruit un jolie mosaïque rouge qui donne un cachet personnalisé a ma vénérable auto.
    mais enfin ça c’était juste parceque je suis le preum’s dans les coms et pour donner des nouvelles de ma voiture a moi ;.)

    RépondreSupprimer
  2. Je suis d'accord avec les vieux Kabyles-Portugais: la sardine exige d'être salée et cuite rapidement à l'huile d'olive bien chaude (mais pas trop, sinon, elle sent le brûlé).
    Et avec, un petit vin blanc bien frais, c'est parfait.
    Ensuite: sieste.

    RépondreSupprimer

La modération des commentaires s'active automatiquement deux jours après la publication des billets (pour me permettre de tout suivre). N'hésitez pas à commenter pour autant !