03 juillet 2012

Abdel, le retour.

Cette histoire est bien entendue tragique. Un type que je fréquentais est mort sous les coups d'un inconnu. Elle illustre probablement le nombre d'histroires glauques que nos policiers ont à résoudre.

Néanmoins, elle cadre très bien avec le sujet principal de mon blog : la vie des clients de bistro du quartier.

Voir en illustration l'article du Parisien d'aujourd'hui. En gros, il dit qu'Yvette serait allée chez un voisin chercher une cigarette. le voisin serait descendu avec elle, aurait foutu Abdel dehors et c'est là qu'il aurait foutu les coups fatals.

Ça contribue assez formellement ce que j'ai pu dire auparavant, y compris sur mon blog politique. Je ne sais pas si je serais un bon enquêteur et je vais laisser la police bosser, chacun son job. Moi, mon boulot tourne autour des machines dans lesquelles on met une carte pour avoir du pognon.

Toujours est-il que la version précédente sortie par la presse était qu'Yvette serait partie chercher de l'aide. La nouvelle version est qu'elle est partie chercher une cigarette, ce pourquoi elle était connue dans l'immeuble.

Elle est redescendue avec le "meurtrier" (je mets des guillemets, volontairement : il s'agit, dans mon esprit, d'un accident). Pourquoi ? Suite à quoi ? Qu'a-t-elle dit pour qu'elle vienne avec lui ! On ne le saura peut-être jamais.

Il est arrivé suffisamment énerver pour, probablement, frapper trop fort Abdel, en essayant de le virer du lieu où il vivait depuis plusieurs années.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais, pour moi, ça ressemble fort à un taré... Ou un type en état d'ébriété avancée.

Je me répète : bon courage à la police.

Le plus drôle (si on peut dire), à ce stade, c'est que j'ai appris ce soir qu'une autre personnage émérite de ce blog serait concernée par l'affaire : Geneviève.

Elle vit avec son fils dans le studio de ce dernier qui serait sur le même palier qu'Yvette.

J'ai vu Geneviève ce soir et j'ai essayé de la questionner. Malheureusement, elle avait d'autres trucs à me dire d'une part qu'elle avait été voir sa fille à Étampes aujourd'hui (vous savez à quel point je m'en fous) et d'autre part qu'elle aurait été rendre visite à son fils à l'hôpital de jour (comme si elle avait la possibilité de faire les deux dans la même journée). Le fiston (que j'aime bien au demeurant, il a un côté très affectueux) aurait été à l'hôpital en question pour qu'ils lui refassent un dosage de médicaments pour sa dépression.

J'ignorais qu'il était dépressif mais, d'un autre côté si les propos des tarés que je rencontre au comptoir ne me sortait pas par une oreille juste après être rentré par l'autre, je serais fatalement aussi en état de dépression.

Toujours est-il que, d'après d'autres clients d'un bar où je suis allé mais où je n'ai pu parler à Geneviève de cette histoire, c'est Geneviève et son fils qui seraient intervenus (trop tard !) pour empêcher le type de trop frapper Abdel et qui ont appelé la police.

Le monde est petit. Surtout dans mon blog.

Je vous tiens au courant....

Bons anniversaires, @louislep et le blog de @romainblachier

L'anniversaire de Louis est annoncé par Facebook en personne. L'anniversaire de son blog est annoncé par Romain (en profitant pour faire une liste de blog que même moi, je n'oserais pas faire)... J'ai connu Louis tout petit (vers 1995, je crois, mais seul lui s'en rappelle, c'était à Trémuzon et tout ça). J'ai connu Romain tout cerné. En fait, je l'avais vu à la sortie du métro alors qu'il venait à son premier Kremlin des Blogs : j'ai croisé un type avec de tels cernes sous les yeux que je me suis dit que ça ne pouvait qu'être lui...

Bon anniversaire !

02 juillet 2012

En direct de la terrasse de la Comète

À mon avis, elle irait à merveille avec El Camino. Qu'en pensez-vous ?

Hommage à Abdel, le roi du Maroc

L’association des clients de bistros de Bicêtre me charge de faire l’éloge funèbre d’Abdel, dit « Le Roi du Maroc », décédé samedi à un âge inconnu, pour des motifs encore inexpliqués mais que nous qualifierons volontiers de bagarre d’ivrogne. Pour la postérité.

Abdel,

Pendant de nombreuses années tu étais cuisinier au Brazza, Place de la République au Kremlin-Bicêtre. Tu te vantais dans tous les bistros de Bicêtre d’être un des meilleurs cuisiniers du monde. De fait, je suis allé manger une fois au Brazza avec le vieux Jacques, Jim et sa grosse. J’ai pris un steak frites. Il était raté. Les frites aussi.

Tu te vantais dans tous les bistros de Bicêtre d’être un des meilleurs pour toutes les activités que l’on pouvait imaginer. On te laissait parler parce que nous n’avions pas le choix et parce que tu criais tellement fort que ça nous lassait. Je dois même avouer que je t’ai poussé, plusieurs fois, à crier de plus en plus fort de manière à ce que le patron du bistro te vire.

Heureusement, tu étais souvent accompagné de Luigi. Il était aussi ivrogne que toi mais comme il avait peur d’être viré de tous les bistros du coin, il arrivait à te faire fermer ta gueule.

Pendant des années, 15 peut-être, 10 au moins, on s’est vus toutes les semaines, parfois tous les jours, jusqu’à ce que « ton accident » t’empêche à traîner dans tous les bistros. Ton accident ? J’ai mis le mot entre guillemets mais ça ne se verra pas au prononcé du discours. Il parait que tu t’étais cassé la gueule devant chez moi, de l’autre côté de la Nationale, un peu au dessus d’Assu 2000, vers ce petit bistro tout crado. Certains t’ont vu ensuite erreur vers le métro de Bicêtre. Après recoupement, la seule piste sérieuse que nous ayons pu trouver était que tu te serais fait casser la gueule par des mecs que tu aurais emmerdés, sur la Nationale.

Ton histoire de samedi soir est sans doute identique. Nous ne le saurons jamais mais, cette fois, elle a été fatale. Alors que nous devrions éprouver de la peine, voire une espèce de nostalgie, après toutes ces soirées, toutes ces turpitudes, toutes ces fois où j’ai aidé le patron d’un bistro à te virer, toutes ces fois où je t’ai convaincu que tu étais parti sans payer, la veille, que je ne vois ta mort que comme une des nombreuses aventures qui pourrait t’arriver.

A la limite, je t’imagine rentrer dans le bistro. Nous nous fouterions et ta gueule et tu nous engueulerais en rigolant comme un abruti : « Personne ne tue le roi du Maroc, le roi du Maroc est le plus fort. »

Mais quelqu’un t’a tué. Un accident, probablement, mais tu lui aurais sérieusement cassé les couilles auparavant ce qui l’aurait un peu poussé à… te pousser, que je ne serais pas plus surpris que ça. C’est ta vie, c’est ta mort.

Karim était peiné hier soir, il ne croyait pas ce qu’une telle histoire puisse t’arriver. Il ne croyait pas que tu puisses mourir, même sans avoir remboursé les 180 euros que tu lui devais. D’ailleurs, beaucoup de bistros sont en deuil, aujourd’hui.

Abdel,

Tu ne nous manqueras pas. Tu continueras de hanter tous les bistros de Bicêtre, comme les hante encore le vieux Robert, mort il y a environ 10 ans. Il y a tellement de turn over parmi les clients, de toute manière, qu’on y comprend plus rien. Nous étions peut-être les deux plus anciens dans ce triangle entre l’Aéro, l’Amandine et la Comète. Il reste Corinne et sa mère, on voit moins ton pote Luigi, le vieux Jacques et ma bande sont plus récent, sauf Patrice mais il traine moins dans le périmètre.

Tu me laisses seul à faire l’âme des bistros. Ca me fera la paix.

Patron,

Mets une tournée sur le compte d’Abdel. Peut-être reviendra-t-il payé, tordu comme il est.

Salut, Abdel !

01 juillet 2012

Règlement de compte à Bicetre

Alors que je rentrais à Paris, Polluxe et Ménilmuche m'envoient un tweet avec un lien (deux liens différents) vers une dépêche d'information. Hier soir, il y a eu une bagarre dans Bicêtre et un type a été tué d'un coup de couteau.

Ah...

Je poursuis ma route et j'arrive à l'Aero. Le bistro est en émoi : il paraît que le type est Abdel, le roi du Maroc,
héros de ce blog !

Je cherche dans dépêche : ça correspond. Un sexagénaire vivant chez une vieille dame.

J'envoie deux ou trois SMS. La nouvelle semble confirmée.

RIP Abdel ?

30 juin 2012

Mode masculine et Golf

Ma voiture de location était une Golf. Je n'ai pas grand chose à dire dessus à part qu'elle est parfaitement silencieuse. A un moment, je me suis rendu compte que je roulais à 130 avec le compte tour près « du rouge ». Surpris, je vérifie : j'étais en troisième. La voiture ne ronchonnais pas.

Néanmoins, un épisode survenu lors de la première station service, celle un peu avant Chartres où je mange à peu près à chaque fois, a renforcé mon côté réactionnaire.

Il se trouve que, dès lors que les vacances d'étés approchent, les hommes s'habillent n'importe comment pour partir en week-end alors qu'il conviendrait d'avoir un jean et un tee-shirt ou un polo et le tour serait joué. Les femmes s'habillent à peu près normalement mais je les soupçonne d'être responsable des tenues lamentables de leurs époux.

A noter, que si vous voyez des hommes habillés de manière ridicule, aujourd'hui, ça peut être, aussi, à cause de la gay pride. C'est un billet réactionnaire, je vous avais prévenus.

J'ai commencé à observer se phénomène alors que je prenais mon café. Un type de 35 ou 40 ans passe devant moi avec son sandwich pour aller s'asseoir avec « les siens ». Il avait les bras chargés et a laissé tomber le sandwich qui s'est étalé... A la poubelle. Il s'est mis à gueuler et à ronchonner, ce qui était parfaitement normal : il avait perdu de l'argent et du temps. Il devait à nouveau faire la queue pour acheter un truc un bouffer...

Il était néanmoins ridicule et je me suis demandé pourquoi. Je l'ai regardé. Il avait des chaussures en cuir noir pointues. Un jean trop serré, légèrement trop long. Une chemisette bleu clair, soigneusement rentrée dans le pantalon sur le devant mais soigneusement étalée derrière. Il était coiffé comme Nicolas Sarkozy et avait ses lunettes de soleils coincées dans sa coiffure. Ce type, au demeurant normal, avait réussi à se déguiser en une espèce de caricature de vieux beau d'un film Italien des années 60. Grotesque.

J'ai alors regardé autour de moi et vu qu'à peu près tous les mecs avaient un accoutrement ridicule. Je suis allé pisser et me lavant les mains, je me suis vu dans la glace. J'avais un tee-shirt de la même couleur, exactement, que ma veste : une espèce de « vert kaki clair ». J'imagine que des connards comme moi observant les crétins dans les stations-service s'imagineraient que j'avais voulu faire exprès (ce qui n'est pas le cas : j'ai pris le premier tee-shirt sur la pile) et m'auraient trouvé grotesque.

Perdu dans mes pensées, je reprends la chevauchée de ma Golf et, comme à chaque fois, je m'arrête à la station suivante pour reprendre un café (celui des distributeurs n'est pas assez fort et la sieste me rattrape). Je me plante alors sur un guéridon au milieu de l'allée et je regarde les hommes mais de manière plus « scientifique » (et je l'ai fait également au café suivant, un peu après Le Mans).

Je suis donc en mesure d'en livrer les conclusions ici-même. Vous me remercierez après.

Les hommes de plus de soixante ans sont les plus ridicules. Ils sont TOUS (réellement) vêtus d'un pantalon blanc ou très clair, d'une chemise ou d'une chemisette (plus foncée, souvent rouge ou bordeaux), très soigneusement rentrée dans la pantalon, avec un seul bouton ouvert. Comme ils n'ont pas de poche, la plupart une espèce de petite sacoche qu'il porte en bandoulière (la « lanière » passant au dessus de l'épaule du côté opposé).

L'effet de meute est ridicule.

Je vais leur donner quelques conseils. Petit 1 : évitez les pantalons clairs. D'une part, un accident de « dernière goutte » s'y voit beaucoup plus que sur les pantalons foncés. D'autre part, arrêtez de penser que ça fait « décontracté » alors qu'il n'y a rien de plus stressant que d'avoir un pantalon que l'on risque de salir à la moindre occasion et qui empêche de s'asseoir n'importe où. Le jean bleu n'a pas été inventé pour rien. Petit 2 : en été , la chemisette se porte au dessus du pantalon avec deux boutons ouverts (sauf si vous êtes poilus). Petit 3 : mettez votre carte bancaire et votre téléphone mobile dans la poche de votre chemisette et votre permis de conduire et votre carte d'identité dans votre poche arrière gauche du pantalon. Attention néanmoins si vous allez aux toilettes faire la grosse commission, n'oubliez pas de transférer votre téléphone et votre carte dans une poche avant de votre pantalon. Les risques serait très importants si vous deviez passer un coup de balayette dans les chiottes. Petit 4 : même si votre femme vous dit de ne pas mettre de veste, vu le temps pourri qu'on a, vous n'êtes pas obligée de l'écouter. Petit 5 : d'ailleurs, n'écoutez jamais votre femme sur des questions vestimentaires. Regardez bien : vous être habillé exactement comme tous les autres hommes mariés de la station-service.

Laissons les vieux. Passons aux plus jeunes. Disons de 30 à 60 ans.

Il y a tout d'abord les clowns qui se mettent en short. A moins de 100 kilomètres de Paris quand il ne fait pas 20 degré, c'est complètement ridicule. Il n'y a aucune justification possible. La consultation d'un psychiatre est nécessaire : des gugusses ont besoin d'avoir les guiboles à l'air pour décompresser et se sentir en vacances. Moi, pour me sentir en vacances, j'ai surtout besoin de ne pas aller au bureau.

Le short devient de plus en plus ridicule au fur et à mesure que le con qui le porte vieillit. La dernière fois que j'ai eu a acheté un short, j'avais le choix entre des machins de gamin (je suis trop vieux), des machins type « pantalon de treillis » (je trouve ça ridicule) et des machins genre « pantalon de costard » (c'est laid et souvent ça serre les fesses). Je ne mets jamais de short sauf quand je suis arrivé dans un coin où c'est la tenue de rigueur (et je mets des machins de gamin, tant qu'à faire, parce que ce sont les seuls à avoir des poches qui ferment avec des fermetures éclair).

Après les clowns en short, il y a les abrutis comme mon « vieux beau » plus haut, qui tentent de chercher un certain raffinement, comme pour montrer un niveau social. Genre le type qui ne va pas chez sa mère à Loudéac mais faire une sortie en voilier à Saint Malo. D'ailleurs, regarder leurs pompes : ce sont généralement des « chaussures bateau ». Beaucoup sont légèrement bedonnant (ils apprécient les sorties mondaines) ce qui rend ridicule leur polo de type « Lacoste » légèrement tendu.

Il y a, ensuite, ce qui sont habillés « en uniforme » , souvent, d'ailleurs, des imitations de machins militaires. Ils devraient laisser ça aux jeunes. Pour ma part, j'ai perdu l'âge de me déguiser. Les lascars, ils ont fait les soldes pour trouver des tenues d'hiver parfaitement assorties mais faisant décontracté. Les vendeurs de fringue ont encore du pognon à gagner...

Dans cette tranche d'âge, je vous conseille également d'observer les pompes, notamment les sandales ridicules de tous modèles et les « chaussures bateau » parfaitement propres.

Vous pouvez également observer les chaussettes ; surtout les minichaussettes, ces machins très court qu'on met pour faire croire ne porte pas de chaussettes parce que c'est plus cool. Faut être con... Surtout quand on laisse voir les minichaussettes. Je vais donner un conseil, moi aussi ne mettant jamais de chaussette en été quand je ne bosse pas. Si je ne mets pas de chaussette c'est parce que j'ai bien aérer mes pieds : je n'en mets donc pas des fausses. Par contre, je lave souvent mes sandales ou mes chaussures bateau pourries... Du Génie sans bouillir, vous faites tremper toute la nuit, vous le foutez sur la plage arrière de la bagnole, le soir elles sont sèches.

Pour les plus jeunes, j'aurais moins à dire. De toute manière, les jeunes s'habillent généralement comme des cons et de manière grotesque. Notamment ses pantalons avec la ceinture qui se porte au dessous des fesses. S'ils ont des gros culs, c'est à gerber. S'ils ont des petits culs, vous n'en avez rien à cirer.

Cela étant, il reste beaucoup trop de jeunes cons qui s'habillent en survêtement ce qui devrait être interdit. A mon sens, c'est beaucoup plus grave de s'habiller en survêtement en dehors d'une enceinte sportive ou en jean à l'Elysée que de fumer un joint de cannabis.

Prenez-en bonne note.

28 juin 2012

Feu Robert Sabatier, auteur des Alumettes Suédoises

C'est une alerte du Figaro qui m'apprend la triste nouvelle et m'inspire ce titre idiot que j'avais réservé pour la mort programmé le chanteur de "Allumer le feu".

Respect et hommages.

Condoléances aux proches.

27 juin 2012

Fécilitations aux heureux parents

Un collègue a nous vient d’avoir un bébé. Il habite à 600 kilomètres donc nous le verrons beaucoup moins maintenant, il travaillera à partir d’une succursale de la société alors qu’il passait auparavant une semaine sur deux avec nous.

Nous avons organisé une collecte pour l’achat d’un cadeau et nous avons rempli une grande carte. J’étais parmi les derniers à signer, presque toute la place était remplie par les mots sympathiques de nos collègues avec des formules rituelles de félicitations aux parents et de bienvenue au petit.

Je n’avais presque plus de place ce qui me fait rigoler car compte tenu de la corpulence du collègue, je ne suis plus le plus gros de l’équipe et quand l’ascenseur est en surcharge, je peux le pointer du doigt.

J’ai donc écrit « Bienvenue au petit Roger-Victor. J’espère que son papa ne le mangera pas. »

25 juin 2012

Les vestes de Marcel Le Fiacre

Ce matin, à 9h16, je reçois un appel de Marcel. Étant avec le big boss, je ne réponds pas et ce n'est qu'à midi que je trouve le temps de consulter ma messagerie. Une histoire d'affaires qu'il voulait me proposer avec Jacques pour le vieux dans Paris. Rien compris.

Je l'appelle vers 14 heures. Il me dit qu'il avait donné deux vestes à Jacques et qu'il voulait m'en donner deux. Je lui fait remarquer que je n'ai pas exactement la même carrure que lui. Il me dit que ce n'est pas à lui. Bon. Je lui donne rendez vous à 19h15 à la Comète.

J'avais oublié. Il m'appelle à 19h15 et je lui confirme que je suis bien arrivé. Il se pointe.

Et m'explique. Les vestes appartenait au type dont s'occupait sa femme, qui est mort l'an dernier à 96 ans. Elle a hérité de toutes fringues...

La première veste qu'il me sort était très moche mais pensant que l'autre était pire je l'essaie quand même. Trop petite aux épaules (et au ventre mais vous aurez deviné...). La deuxième était effectivement encore plus moche.

Marcel est dépité, d'autant que Tonnégrande a refusé d'essayer.

Les bons plans de Marcel.

Blogueur marmotte (ter)

Hop ! Pas de billet de blog demain non plus, sauf peut-être aux aurores ou après 17h30 (pour raisons professionnelles...).