25 mars 2020

Le ménage, c'est maintenant !


Photo d'un homme de ménageIl y a eu, au deuxième trimestre 2008, deux gros changements dans ma vie. J’ai changé d’employeur et la Comète a été transformée. Le premier événement a fait que je me coltine une heure et demie de transport en plus par jour et le deuxième une extension des horaires d’ouverture mais aussi un changement de clientèle, en partie lié à une augmentation des tarifs.

Plus récemment, d’autres changements sont venus dans ma vie. La fermeture d’un bistro près du boulot fait que je mange à la cantine tous les jours et le fait que ma mère soit en maison de retraite m’oblige à faire la cuisine quand je vais en Bretagne.

Du coup, j’ai arrêté de manger chez moi autre chose que des barquettes passées au microonde à part quelques samedis soirs où je m’offre un dîner un peu plus copieux mais ne nécessitant aucune préparation.

Au début du confinement, j’ai eu le réflexe de faire le plein de barquettes mais au bout de quelques jours, je me suis décidé à manger à peu près normalement et donc à faire de la cuisine mais j’avais totalement oublié l’organisation de cette dernière. Quand j’ai acheté l’appartement, j’ai acheté un équipement normal, des casseroles, des plats, des couteaux,… L’autre jour (je n’ai déjà raconté), je ne trouvais plus de passoire et j’avais totalement oublié l’existence de quatre grands tiroirs… Hier, je n’avais plus de place pour travailler.

Mon plan de travail était jonché de trucs à jeter (des trucs qui ne vont pas à la poubelle du tout-venant, flacons de produits ménagers, bouteilles vides,…). Mon évier était plein de vaisselle (rien de dramatique, je faisais quand même la vaisselle parfois) et les alentours de vaisselle propre et de machins divers (lessive liquide, huile d’olive,…) qui auraient eu tout leur place dans le placard en dessous. J’avais même, au-dessus des plaques de cuisson un grand miroir car ma cuisine est bien plus lumineuse que ma salle de bain et c’est plus pratique pour se raser. A part les murs, ce n’était pas franchement salle, le bordel ne m’empêchant pas d’avoir un minimum d’hygiène, de nettoyer les plaques et l’évier après usage. Il n’empêche qu’une brave ménagère aurait été effrayée.

La palme de ma vie de confiné est décernée à la fois où je me suis fait un steak dans une sauteuse, ayant le flemme de chercher le grill.

Alors hier, pour la première journée de la deuxième semaine de confinement, j’ai profité de difficultés de connexion à internet pour entreprendre le ménage ce que je m’étais promis en début de cette période, annoncée au départ pour une quinzaine de jours mais qu’on savait déjà sans fin. Ma promesse est de faire le ménage d’un quart de chaque pièce chaque jour. Un quart d’heure ou une demi-heure, maximum. Disons trois jours pour la cuisine, quatre pour le séjour (où s’entassent un tas de trucs), quatre pour la chambre (ça peut paraitre beaucoup mais l’appartement est petit et j’ai « rangé » un tas de bordel entre mon lit et la fenêtre : des chaises cassées, des sacs de voyage… et même une vieille porte vitré de l’armoire du séjour. Il y a aussi le linge propre et le sale), deux pour la salle de bain (comme la cuisine : pas salle mais bordélique), un pour le placard de l’entrée et un pour les finitions (et entrée).

Ce qui nous fait 15 jours donc trois semaines de télétravail, plus celle passée, le confinement doit durer au minimum quatre semaines.

C’est dit.



3 commentaires:

  1. J’ai toujours connu la deuxième Comète alors ?

    J’ai toujours l’aligot en tête et les soirées qu’on a passé avec tes personnages et des blogueurs. Je me rappelle de celui qui nous a quitté et de la soirée super. J’ai pris la photo des digestifs offerts par le patron.

    C’est un bel endroit,

    Bon courage et merci de remettre ces billets

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    1. Oui, tu n'as connu que la deuxième. Je crois que parmi les copains qui sont toujours copain, il n'y a que Dagrouik à avoir connu l'ancienne.

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    2. J’aime bien. C’est notre Tour Eiffel à nous

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