24 septembre 2009

[Pub] A pisser de rire...

A force de rigoler de la lecture du billet d'Emanue,... j'ai fait pipi dans ma culotte.

Jacques Elsine tchin !

« L'ex-président russe Boris Eltsine a été découvert un soir à quelques pas de la Maison Blanche apparemment ivre, vêtu seulement d'un caleçon et déclarant aller chercher une pizza, raconte l'ancien président Bill Clinton dans un livre cité mardi par la presse américaine. »

Maintenant que le Vieux Jacques vient de moins en moins à la Comète, je vais pouvoir spécialiser ce blog en politique internationale.

Ah ! A propos du Vieux Jacques ! Michou a repris la narration de ses aventures. Il vient de moins en moins souvent, mais quand il vient, il ne fait pas les choses à moitié.

Notons que le fils du Vieux Jacques n’est pas obligé de faire suivre ce billet à son grand-père qui, hasard de la généalogie, n’est autre que le père du Vieux Jacques.

Je raconte la suite : le vieux n’a rien retrouvé mais n’a pas de préjudice avec sa carte bancaire et a déjà un nouveau téléphone (il devrait avoir la puce dans la journée). Tonnégrande, quant à lui, était bien fier de sa voiture originale venue tout droit du Japon, de Corée ou de Chine ou de tout autre patelin bien éloigné. Mais quand il casse un phare (dans des circonstances qui ne seraient pas racontables dans un blog grand public), il a beaucoup de mal à trouver un remplaçant.

23 septembre 2009

Le trou du pot de la Comete





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Demain, grande soirée à la Comete

Piano et chant !


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Festival des blogs BD au Kremlin-Bicêtre

"e-artsup, l’école supérieure de la création numérique, est l’un des principaux partenaires du Festival des Blogs BD et du Webcomics durant lequel 180 auteurs de BD numérique sont invités à rencontrer leurs lecteurs les 26 et 27 septembre 2009."

A lire ici.

Je ne sais pas s'ils ont prévu de boire un coup à la Comète mais le Kremlin-Bicêtre est bien la capitale du blogage...

22 septembre 2009

Truc pelucheux

"C'est l'espèce de truc blanc et noir tout pelucheux que tout le monde il aime bien." Que le taulier de Comm and come se livre à une description de Tonnegrande, c'est normal mais un peu prémédité puisqu'il ne le rencontrera que dans une quinzaine de jours.

Mais en parler avec autant d'affection ! Heu... Est-ce bien correct ?

21 septembre 2009

Le trou dans le pot à la Comète

Cette splendide illustration ne représente pas le rébus du dimanche (j’ai encore lamentable échoué) ni même le pot de fleur objet du billet mais le trou dans ce pot de fleur de la Comète.

Reprenons à zéro. La Comète devait fermer tôt, hier soir, puisque Seb, le serveur, avait un train à prendre. Du coup, je suis resté avec le vieux Joël et Nicolas le Loufiat jusqu’à la fermeture. Par un méchant coup du sort, ni Seb ni Jim n’ont pu fermer la porte ! Evidemment Joël et moi étions pliés de rire : c’était la première fois que nous étions obligés de ne pas être virés par les serveurs à la fermeture.

Tout est bien qui finit bien : on a trouvé une solution. Mais je dois avouer que pendant un temps, la seule solution qui s’offrait à nous était que Jim passe la nuit dans le bar et que, par solidarité, je reste avec lui. Enfermés dans un bistro…

La solution trouvée impliquait que Jim soit là à l’ouverture ce matin pour ouvrir la porte à Karima. J’avais décidé d’être de bonne heure : Jim a le sommeil un peu lourd. Je n’étais pas spécialement inquiet, le vieux Joël se couche toujours très tard (vraiment très tard) et il était prévu qu’il appelle Jim à 5h45, ce qui laissait à ce dernier le loisir de dormir cinq ou six heures (et moi sept ou huit). Du coup, je n’ai même pas envisagé d’appeler Jim pour le réveiller vers 6h30 comme souvent, quand il se couche tard et qu’il doit faire l’ouverture. Ce que je ne savais pas, c’est que le vieux Joël a appelé Jim à 4h45… et que Jim s’est évidemment recouché, en comptant sur moi…

Finalement, avec toutes ses conneries, je suis arrivé un peu en retard ce matin. Karima et Jim avaient ouvert la boutique conformément à la conformité conforme.

Quand je suis arrivé, vers 7h10, ils étaient tous les deux en contemplation devant l’immense « pot » en plastique (50 cm de haut et 80 de large, environ) contenant un olivier, juste à côté de l’entrée.

Sur son côté, le pot avait un trou de la forme de l’illustration ci-dessus, le « carré » faisant environ 5 à 7 centimètres de côté. Le haut du carré (plus précisément, le bas de l’espèce de ligne du haut) arrivait juste au niveau de la terre. D’ailleurs, un peu de terre avait coulé par terre.

Au début, je pensais que dans la précipitation du rangement, la veille, Jim avait donné un coup dans le pot avec le pied d’une table mais Karima a remarqué que le plastic était fondu. En fait, le trou avait les bords brulés. Il avait donc été provoqué par la chaleur. Karima et Jim se disait ce matin qu’un client avec jeté un mégot dans le pot et qu’il avait fondu tout seul.

Je les ai laissés à leurs illusions mais un seul mégot n’aurait pas fait tant de dégâts… et n’aurait pas creusé au dessous du niveau de la terre. Surtout, le trou n’aurait pas eu cette magnifique forme.

Tout porte à croire que le trou a été fait volontairement, par un être humain… Incompréhensible…

20 septembre 2009

L'essentiel sur la toile

Merci Vendredi !

Le Vieux Jacques passe à la postérité...

La grippe des cochons de comptoir

Avec toutes ces histoires, je ne sais pas si je suis fâché avec le Vieux Jacques ou pas. Je l’ai bien vu hier soir. Il débarqué à la Comète avec Michou vers 21h30. Si j’écris ce billet, c’est pour que Michou se rappelle ce qu’il a fait hier soir.

Reprenons, jusqu’à 20h45, j’étais à refaire le monde avec Elsa en terrasse de la Comète quand je me suis dit, je cite : « Oups ! J’ai oublié d’aller à l’Amandine ». Dont acte. Elsa devait justement se rendre rue Danton et nous avons fait un bout de chemin ensemble. Je précise ça pour Seb, qui se demandait ce que j’avais bien pu faire avec une jeune fille pendant mes 20 minutes d’absence.

L’Amandine fermait mais Michel a eu la bienveillance de me servir un verre. Puisque vous voulez tout savoir : il y avait un feu d’artifice, place de la République200 mètres de l’Amandine). Michel voulait fermer de bonne heure plutôt que de voir débouler quelques familles qui allaient encombrer sa terrasse jusqu’à « plus d’heure ».

Elsa a pu constater à quel point je suis zinfluent. Pendant que nous étions en terrasse, j’ai été salué par le Maire, le Président de l’Agglomération et j’ai reçu un mail d’un sénateur de droite. Véridique. C’est de la faute de Vogelsong qui commentait un des billets chez moi. Ca me rappelle la première fois où Didier Goux est venu à la Comète : nous avions été salués par le président du Conseil Régional de Guyane.

Toujours est-il que je suis revenu à la Comète vers 21h10 où m’attendait Mohamed qui tentait de vérifier ce que je lui avais dit la veille : « La grippe A n’est jamais attrapée par les ivrognes ». Il a donc oscillé entre le whisky, le calva, le grog et la bière et nous pouvons le rassurer : s’il a mal à la tête, ce matin, ça ne sera pas à cause de la grippe.

Tiens ! Je vais finir par me demander si elle n’est pas réelle, cette grippe, voire encore pire que ce qu’annonce les médias. Nicolas le Loufiat est malade depuis une semaine. Moi-même, je n’étais pas trop bien de vendredi midi à hier midi (je vous conseille le Ricard de l’Aéro : la grippe n’a pas supporté), le patron de la Comète était dans le cirage hier soir et Mohamed n’était pas bien. Cela dit, ça n’est qu’une grippe : deux cachet d’aspirine et on n’en parle plus. Je vais quand même prendre un apéritif préventif ce midi.

Si Mohamed n’est pas à l’apéro ce midi, c’est probablement parce qu’il se sera fait engueuler par son épouse qui n’a pas mes connaissances en médecine. Tonnegrande devrait être là, lui. C’est hier qu’il n’est pas sorti. Samedi dernier, il est sorti à l’apéro mais il a mis trois jours à s’en remettre. Comme quoi, la médecine n’est pas une science exacte.

Toujours est-il que vers 21h30, je devisais avec Mohamed en terrasse quand les deux affreux, Michou et le Vieux Jacques, ont débarqué. Ils avaient tellement bu que non seulement ils n’auront pas la grippe mais en plus le virus chantait la Marseillaise en Breton sur le comptoir.

Les ivrognes sont ainsi faits que mes deux compères étaient persuadés que les autres gugusses au comptoir ont envie de tenir des propos d’ivrognes avec eux. Je leur ai fait ostensiblement la gueule mais ils n’ont pas compris. Du coup, le Vieux m’a offert un verre et j’ai remis une tournée.

Puis le Vieux a jeté l’éponge (non, il n’a pas jeté Michou, il est rentré chez lui). Djibril s’est pointé.

Et le patron a commencé à parler politique. Il en a profité pour soigner sa grippe.

16 septembre 2009

La pouffe du 323

Pour des raisons strictement professionnelles, j’ai fait un long trajet, plus d’une heure, en bus hier. C’est très bien le bus, surtout quand c’est direct… Je m’étais assis dans la « rotonde », au font du bus.

Une véritable pouffe était assise en face de moi. Une vraie, homologuée par la Fédération Française des Pouffes. J’ai essayer d’estimer son âge. A ce niveau de poufferie, on ne peut pas se tromper : elle devait avoir 38 ans. Peut-être venait-elle d’avoir ses 39 ?

Elle avait les cheveux longs, trop longs presque, teints en blond. Les racines noires, deux bons centimètres, nous laissaient penser qu’elle n’est pas une vraie blonde. Elle avait un rouge à lèvre très foncé me rappelant le Vieux Jacques pendant la période du Beaujolais Nouveau. Elle était légèrement trop grosse pour attirer les regards pour autre chose qu’elle n’était : une pouffe. Malgré tout, elle est descendue du bus avant moi et quand elle marchait, dans l’allée, j’ai pu observer que son jean trop serré ne masquait pas son absence de fesses.

Une ou deux stations après notre départ de Bicêtre, un bellâtre de précisément et probablement 28 ans est monté dans le bus et s’est assis juste à côté de nous, perpendiculairement à nous. A ma gauche et à sa droite, à elle, la pouffe assise en face de moi. Le bellâtre avec les cheveux légèrement gominés et son teint mat révélait des origines probablement Italienne mais je ne ferais pas de délit de faciès : je vous rappelle que je suis un blogueur gauchiste.

Ce type était tellement caricatural qu’on ne pouvait que le remarquer. Comme ma pouffe. J’ai donc fait une partie du trajet, le regard amusé passant de l’un à l’autre.

Au bout d’une dizaine de minutes, j’ai compris ce qui me choquait chez le bellâtre. Il était plongé dans un quotidien gratuit, 20 Minutes, mais ne tournait pas les pages. C’est quand il a tourné une page pour la première fois, au bout d’une dizaine de minutes, donc, que j’ai remarqué que c’était la première fois. Il est ensuite resté plus d’un quart sans tourner la page. J’avais moi-même un exemplaire de ce quotidien et j’ai donc été consulter la page en question, pour voir ce qui passionnait ce type. Rien. Le vide sidéral d’un quotidien gratuit. La page était particulièrement limpide contrairement à certains billets de blog (Smiley, mtislav !).

En fait, le type faisait semblant de lire. Je ne sais si s’était pour se donner de la contenance, parce qu’il ne voulait pas regarder ma pouffe… Enfin notre pouffe… ou parce qu’il ne savait pas lire.

Pendant ce temps, notre pouffe faisait les mots fléchés du Parisien à une vitesse remarquable. La célérité de remplissage des cases ne cadrait pas avec son statut officiel de pouffe. Quand elle a fini, elle a plié le journal pour s’attaquer au Sudoku en haut à droite. J’ai donc pu regarder le bas de la grille de mots fléchés.

En fait, je n’ai pas regardé mais un mot que j’ai vu n’était pas en Français : YAC. Surpris, je me suis demandé à quoi il pouvait correspondre et c’est alors que je me suis rendu compte qu’elle avait le journal de la veille. J’avais fait les mots fléchés au comptoir de la Comète, lundi soir. Le mot était YAK. C’est un détail, vous me direz. Mais j’ai regardé les autres mots : une faute par mot, environ, un peu comme dans un blog de gauche (Smiley, Romain !).

Mon bellâtre ne savait pas lire et ma pouffe faisait les mots fléchés phonétiquement.