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29 septembre 2010

Ce soir : République des Blogs

Ce mercredi soir sera à marquer d’une croix dans les annales de ce que vous voudrez : je participe à une soirée de blogueurs ailleurs qu’au Kremlin-Bicêtre. J’ai mis une cravate à chier. Je suis prêt pour aller à la République des Blogs.

Pendant que je suis à la RdB, je ne suis pas au bistro.

Bref, à partir de 19h, avec Luciamel et Gularu (et plein d’autres), je serai là :


J’espère que Luciamel ne va pas égorger le petit.

14 septembre 2010

Revenu d'un pot Wikio

J’étais de sortie hier soir. J’avais donc mis une chemisette trop courte pour être bien sûr qu’elle ne rentre pas dans mon pantalon pour me conformer à mon image. J’avais pris soin de mettre une cravate à chier. Par contre, mi-août, je n’étais pas encore invité à cette sauterie de blogueurs, j’avais été chez le coiffeur. Mon look n’était pas parfait. Mais ce n’était pas une sauterie de blogueuses modasses.

Comme l’atteste la photo ci-jointe, j’étais invité par Wikio. Pas la société qui fait des classements de blogs, celle qui publie une revue des blogs Européens. Que je vous conseille. Pas les blogs Européens, ça fait trop, juste la revue des blogs.

Des braves gens sont payés pour lire des blogs, métier que je ferais bien, sauf s’il faut coucher avec le patron, en repérer les plus mieux (j’ignore les critères mais je suppose que si je fais un billet décrivant une belote de comptoir entre un ivrogne de droite et un de gauche, ils ne seront pas intéressés), les envoyer à des traducteurs des différents pays et les diffuser.

Ils ont même trouvé deux ou trois billets, parmi les miens, qu’ils ont jugés corrects. Je suis dorénavant une star internationale de la blogosphère, surtout Européenne, pour dire à Romain comment je respecte les institutions Européennes.

En fait, eblogs pratique beaucoup le télétravail et a réuni ses collaborateurs pour un pot. Ils ont invité quelques blogueurs pour faire joli. Je suis très joli, j’ai donc été invité.

Je me suis pointé vers 19 heures, la patronne m’a accueilli à bras ouverts : « ah ! Merde, on a oublié la bière ». Il y avait du Champagne. « A la guerre comme à la guerre ! » ai-je répondu. Je n’allais quand même pas me fâcher avec Wikio moins d’un moins après la création d’un nouveau blog.

Au cours de cette soirée, j’ai rencontré un tas de gens, dont Laurent qu’il me tardait de connaître, depuis le temps qu’on papotait par blogs et Twitter interposés.

Il m’a fait visiter les nouveaux locaux de Wikio, à l’angle de la Rue Minante et de l’Avenue du Messie. Il y a une cour intérieure. Il y a un rez-de-chaussée.

Commençons la visite par là. En face, il y a une très jolie cuisine, avec une petite salle dans le fond. Pierre Chappaz est trop bon avec ses employés, il leur permet de manger en quittant leurs postes de travail.

A droite, il y a une espèce de pièce avec un grand écran où les employés jouent à la playstation en criant comme des ânes alors qu’ils seraient mieux au travail. A côté, il y a un grand espace. Je n’ai pas compris à quoi il sert. Derrière, séparée par des vitres, il y avait une grand salle de réunion où se tenait le pot, avec une abondante charcuterie et des bouteilles de rouge.

Je vous rappelle que le patron n’est pas un blogueur de gauche mais un patron de droite. Le rouge en question n’était pas de la Côtes-du-rhône ordinaire mais des vins sur lesquels on aimerait s’attarder. Mais à 19 heures, je préfère la bière. Ou le Champagne. Je suis passé au rouge à 20 heures, seulement. Vous voyez que je sais me tenir !

Revenons à notre rez-de-chaussée : il y a une hôtesse charmante, très utile pour organiser les pots (c’est elle qui a pensé au Champagne et qui a fait les plats de charcuterie) et sans doute pour autre chose, mais je n’ai pas creusé.

L’escalier aussi est particulièrement utile puisqu’il permet d’accéder au premier étage où il y a une immense pièce où travaillent les employés des quatre sociétés : Wikio, le machin de buzzing, over-blog et une autre de géolocalisation. J’ai demandé ce qu’elle faisait mais je n’ai strictement rien compris. En gros, ça permet de dire à ses copains dans quel bistro on est et de mettre en relation les gens qui sont au même comptoir. Je me demande si c’est vraiment utile : pour ma part, je suis à la Comète et je connais tout le monde au comptoir.

Je ne me suis pas présenté aux gens d’over-blog. Avec tout le mal que j’ai dit d’eux, ils m’auraient cassé la gueule.

Ainsi, dans cette grande pièce, type loft, il y a des grandes tables avec un tas de postes de travail autour, bien tassés. Quand Pierre en aura marre de l’informatique, il pourra visiblement faire éleveur dans les Côtes d’Armor. J’espère que les salariés ne liront pas ce billet : ils vont soit immédiatement démissionner soit défavoriser mes blogs dans les classements. D’autant que je les ai dénoncés plus haut : ils jouent à la playstation pendant les heures de travail, quand le patron n’est pas là pour les surveiller.

Dans le fond de la salle, il y a deux bureaux fermés, assez facile à repérer : ce sont ceux avec des fenêtres. Laurent (qui me faisait visiter, suivez un peu !) m’a indiqué qu’il s’agissait des bureaux des chefs. J’avais deviné.

N.B. : les gens, je plaisante, la plupart des salariés sont en « travail à domicile ».

Je connais des gens qui critiquent parfois les classements Wikio. Pas moi, j’y suis bien. Par contre, les pots Wikio ne sont pas critiquables. Boire de la bière avec de la charcuterie aurait fait un peu trop plouc.

C’était bien.

C’est quand le prochain ?

27 avril 2010

Wikio : tisser des liens et boire du vin

Ce n’est pas le tout de faire des billets pour parler de Wikio : il faut aussi que je relate la soirée (qui était moins avinée que les soirées Vendredi, allez savoir pourquoi). D’ailleurs, mon eépouse, la Grande Manu, ronchonnait dès le début car il fallait attendre la fin de la présentation pour commencer à s’en foutre dans le gosier aux frais de Wikio.

Ils sont bien gentils de nous inviter, pourtant. Surtout que c’est le hasard. Il y a une dizaine de jours, j’avais reçu un mail de Jean Véronis qui disait à toute l’équipe de braves gens exploitées par Wikio pour préparer le classement, je cite de mémoire : « Bordel, on fait une bouffe, z’avez qu’à viendre ». Le blog de Jean s’appelle « Technologies du langage », je vous rappelle.

J’avais répondu : « Mon très cher Jean, il ne me sied pas d’être le seul blogueur invité à votre sympathique garden party. La présence de votre bienséant tenancier du premier blog du classement général pourrait faire jaser les manants, vous savez comment ils sont. Salutations distinguées. ». Il faut dire qu’à l’insu du plein gré de plein de gens, je fais partie des listes ultrasecrètes qu’utilise Wikio pour communiquer avec tous les gugusses qui bossent autour du lab. Jean m’a alors répondu : « Fais pas chier, file moi les mails de toutes ces crevures, que je les convocasse derechef ».

Dont acte. Ont pu venir mon éepouse sus-liée accompagnée de l’inusable Sandrine elle-même équipé de son époux. Comme autres gonzesses, il y avait aussi See Mee, Olympe, Polluxe et Gularu. Il y avait aussi des gens sérieux, des blogueurs politiques tels que Dagrouik, Mathieu et Seb Musset. J’espère n’avoir oublié personne : j’ai la même frayeur à chaque fois que je fais le compte rendu d’une soirée. Il y avait aussi, je crois, des blogueurs geeks, mais nous n’avons pas eu l’occasion de nous serrer la paluche. S’ils veulent des liens, ils peuvent toujours se signaler en commentaire ici-même.

Ou ailleurs, j’ai déjà fait le compte rendu de la présentation sur mon blog ‘achement geek.

Avec Sandrine et son époux, nous sommes arrivés les premiers. J’avais laissé mon eépouse se repoudrer et nous avons été accueillis par l’équipe, notamment Jean et le Taulier, Pierre. Et Adrien, mais je ne sais plus s’il a un blog.

Décrivons ce dernier : dans les blogs, c’est un méchant libéral qui défend le bouclier fiscal. Dans la vraie vie, il est sympathique.

Décrivons aussi Jean : dans les blogs, sur la photo, il a l’air TRES sérieux. En fait, il a les cheveux à moitié longs. A un point que je me demande s’il ne fume que des produits licites. D’ailleurs, pour produire de tels classements…

Aucun des deux n’a le nombre de nichons requis pour être qualifié de baisable. Il va falloir que j’essaie de maintenir ma place dans les classements sans coucher avec les patrons.

Il y avait un tas d’autres gens de chez Wikio, de cela qui travaillent réellement, eux, et qui ne passent pas leurs journées à lire les blogs contrairement à Mademoiselle Agnès. Au fait ! Je me demande s’ils embauchent chez Wikio. Lire des blogs et répondre aux polémiques
Ah ! Mademoiselle Agnès ! Quand Gaël a su qu’elle était là, il était horriblement jaloux. Il a voulu une photo. Pas de privilèges, lui ai-je dit, laissons-les à ses enseignants grassement payés ou à ces intellectuels endimanchés. Ainsi, c’est avec plaisir que je vous dévoile la photo maintenant, là, à droite. En exclusivité. Je l’ai prise au lever du jour. Un mythe tombe.

Ensuite, le patron a parlé. Puis Jean a parlé. Ils sont très bavards. Alors qu’ils savaient très bien qu’on ne s’intéresse pas du tout à leur machin, c’est pour ça que je n’ai pas fait trois billets ce matin sur mon blog de geek, et qu’on n’avait qu’une idée en tête : les faire boire beaucoup pour qu’ils aient très mal au crane ce matin et qu’ils renoncent à modifier leurs classements qui nous vont déjà très bien : on est premiers ou presque.

Ensuite, on a bu. Un peu. Heureusement qu’ils sont chargés de faire la promotion de nos blogs et pas de nous alimenter.

En plus, j’étais le seul à avoir une cravate et Internet passait très mal dans le machin (très belle salle en sous-sol). Je n’ai néanmoins qu’un seul regret : j’ai oublié de gouter le vin blanc. Le rosé et le rouge étaient parfaits.

A propos de cravate, je vais me permettre un aparté. Je me suis pointé à la Comète ce matin et Jim m’a dit : « Tiens ! Voila ton courrier. » Ah ! Me dis-je ! J’ouvre l’enveloppe. C’était une cravate pas à chier envoyée à la Comète pour mon anniversaire révolu.

Merci à Wikio pour la soirée. Merci à Olivier et Artémon pour la cravate.

Si vous avez un compte twitter, cliquez sur le machin en dessous-là. Sinon, je ne sais même pas pourquoi je vous adresse encore la parole.

13 novembre 2009

Les blogueurs de l'imaginaire

Les 1ères rencontres des blogueurs de l'imaginaire à Sèvres

sevres 2009.jpgLe 12 décembre prochain auront lieu les rencontres de l'imaginaire de Sèvres. A cette occasion, Ferocias a proposé qu'une réunion des blogueurs intéressés par les littératures de l'imaginaire puisse se tenir afin de se rencontrer, d'échanger, de parler du classement Wikio, des littératures de l'imaginaire (il prendra la place de celui qui parle des vieux machins poussiéreux et j'aurai de la concurrence à Sèvres vu les personnalités qui sont invitées).


Un repas en commun (ou un apéritif simplement) pourrait être envisagé.


Les inscriptions se font dans les commentaires de ce billet de Ferocias. Vos noms seront ajoutés au fur et à mesure.

23 septembre 2009

Festival des blogs BD au Kremlin-Bicêtre

"e-artsup, l’école supérieure de la création numérique, est l’un des principaux partenaires du Festival des Blogs BD et du Webcomics durant lequel 180 auteurs de BD numérique sont invités à rencontrer leurs lecteurs les 26 et 27 septembre 2009."

A lire ici.

Je ne sais pas s'ils ont prévu de boire un coup à la Comète mais le Kremlin-Bicêtre est bien la capitale du blogage...

28 août 2008

La tarte aux poireaux de Zoridae

Il devait être 19h37 quand Catherine et Didier sonnèrent chez Bal et Zori. Ils étaient arrivés dans le quartier vers 19h15 mais il est de bon ton d’arriver avec quelques minutes en retard de manière à laisser à la douce ménagère le temps de finaliser les préparatif et enlever la dernière tâche de vomi sur les feuilles de papyrus ornant l’entrée.

Catherine et Didier avaient profité de ces vingt-deux minutes pour s’enfiler quelques mousses au cas où Bal et Zori n’auraient par prévu d’entamer la soirée avec ce doux breuvage mais de passer directement au Champagne de circonstance. Didier était vêtu d’un jean et d’un tee-shirt du PSG sous un blazer avachi. Il pensait qu’une telle tenue lui aurait fait perdre 10 ans. Catherine, quant à elle, était habillée normalement mais avait eu la délicatesse de se coiffer d’une casquette d’En Avant Guingamp au cas j’eus pu (on laisse tomber les remarques sur la conjugaison hasardeuse) me libérer pour cette soirée de rêve. Elle ne pouvait pas savoir que je ne suis pas sur supporteur de foot mais c’est l’intention qui compte. D’ailleurs, je n’étais pas présent à cette soirée ce qui m’oblige à raconter absolument n’importe quoi dans ce compte rendu que me suggère de broder Franssoit.

Il est amusant de penser que pendant que Catherine et Didier se libéraient d’une soif bien naturelle habillés en pingouins Camerounais, Zori était en train d’ajuster ses balconnets sous la délicate robe de soie qu’elle portait pendant que Bal repassait le costume de son mariage qu’il avait enfin retrouvé dans les cartons entassés dans la cave de puis le dernier déménagement. Il avait en effet renoncé à se vêtir d’un de ses ignobles sweet-shirts à rayures dont il nous avait donné l’habitude.

Quand ils sonnèrent, c’est Kéké qui vint leur ouvrir la porte. Didier lui caressa délicatement la tête avec toute la tendresse dont il est capable, avant de se rendre compte qu’il ne s’agissait pas d’un chien mais d’un délicieux enfant coiffé d’un melon grotesque.

Pendant que Zori finalisait la tarte aux poireaux, une recette qu’elle tenait de sa grand-mère maternelle, Bal introduisit Catherine et Didier dans le mignon petit salon qui leur sert également de bureau, de chambre, de dressing room et de salle de jeu dès que les invités sont partis.

Bal avait cassé la braguette de son costume en le mettant et elle tenait avec une épingle judicieusement et précautionneusement insérée là où il est d’usage de le faire dans ce genre de circonstance. Aucun des invités sympathiques ne firent la moindre réflexion à ce sujet mais Didier ne pu retenir un sourire attendri dont il a le secret.

Zori fit alors son entrée. Elle était resplendissante dans sa robe rose bonbon assortie à sa coiffure qu’elle avait teinte pour l’occasion. Elle salua les convives et pria Bal de faire visiter le balcon à Catherine et Didier pour qu’elle puisse avoir le temps de transformer le salon en salle à manger grâce à d’habiles tréteaux qui permirent de rehausser la table basse.

Réunis à table, ils en profitèrent pour consommer une deuxième bouteille de Champagne pour accompagner les bretzels qui restaient d’une précédente réception. Il aurait pu s’agir de cacahuètes mais je ne sais plus comment ça s’écrit.

Balmeyer, en sommelier consciencieux, avait prévu de la bière pendant le repas. En effet, alors que son épouse l’interrogeait sur sa coiffure, il croyait qu’elle l’informait de la composition du menu et avait retenu un seul mot : « Choucroute ». D’ailleurs, comme tous les jeunes, il ne pouvait pas savoir qu’un vin d’Alsace aurait été plus adapté. Amusant ! Ca aurait été aussi plus adéquat avec la tarte aux Poireaux contrairement à la bière plus adaptée à la tarte aux poils à condition qu’elle soit mousseuse et le monsieur moustachu.

Ainsi, comprenant son horrible méprise, Balmeyer rangea les canettes de bières qui s’alignaient sur la cheminée et sortie deux nouvelles bouteilles de Champagne dont la simple vue fit roter Didier, provoquant un rougissement de sa pudique épouse.

Ca fut le seul événement entachant légèrement cette soirée. Ne leur en tenons pas rigueur.

Zori et Bal avaient en effet étaient parfaits dans les préparatifs de cette soirée. Par exemple, en l’honneur de leurs invités Normands, ils avaient prévu de faire suivre la tarte aux poireaux d’un trou du même nom (Normand, pas Poireau, imbécile). Ils avaient juste oublié que le freezer ne contenait plus que de cette sublime glace au chocolat dont raffole Kéké qui avait d’ailleurs réussi à ne pas mettre ses doigts dans son nez une seule fois dans la soirée, son père l’ayant prévenu, en montrant Didier : « Si tu continue, tu finiras avec un tarin comme celui-là ! ». Côté alcool, il ne restait plus qu’un fond de Ricard. Le trou Normand représenta donc une curiosité que ne manqua pas d’admirer notre scientifique cuisinière.

Je vous avais dit qu’ils étaient parfaits ! Toujours pour ravir leurs deux amis, Zori avait prévu, comme plat du jour après le trou Normand, une spécialité Algéro-Normande : le Camembert rôti aux olives. Elle ne tenait pas cette recette de sa grand-mère mais de moi-même qui l’avait apprise lors d’un séjour en Algérie à la fin des années cinquante. Il faut prévoir un camembert par personne. Un peu vieux, le Camembert, mais pas trop. Préchauffer le four. Un peu, mais pas trop. Ensuite, disposer les camemberts sur un plat adapté à la recette. Planter une olive dans le centre du camembert. Il est important de bien viser pour être exactement au centre. Dans le cas contraire un déséquilibre se produirait aboutissant inexorablement à un éclatement du noyau. Recouvrir le tout d’une couche d’huile d’olive, d’une noix de beurre salé. Poivrer abondamment. Enfourner. Laisser cuire le temps nécessaire. Un peu, mais pas trop. C’est meilleur saignant.

Ce plat fut encore plus savoureux qu’à l’accoutumée car Zori avait eu la lumineuse idée de faire mariner des feuilles de menthe dans l’huile d’olive pendant vingt-quatre heures. Malheureusement, elle avait oublié que le beure était salé et avait ajouté abondamment du seul sur le camembert car elle pensait que ça allait le rendre encore plus croustillant. Trois nouvelles de Champagne furent nécessaires pour étancher la soif.

Vint ensuite la salade qui fut un peu grasse, Kéké ayant joué avec le bouchon de la bouteille d’huile utilisée pour la vinaigrette mais on ne va pas s’accrocher à ce type de détails.

La salade fut suivie des fromages. Du fromage, en fait, puisqu’il ne restait plus qu’un camembert. Bal avait oublié que Zori lui avait dit « tu penseras aux fromages » alors qu’il était occupé à faire le con avec ses copains des left_blogs. Heureusement que pour le plat du jour, elle avait vu large et qu’elle n’avait pas réussi à faire rentrer un des camemberts dans le plat.

Bal voulu prendre une nouvelle bouteille de Champagne mais Zori lui fit remarquer qu’il était temps de passer au rouge. Bal alla donc chercher les trois bouteilles qu’il avait prévu pour l’ensemble du repas. Elles furent finies pendant le fromage, Catherine et Didier ayant la polisse habituelle de finir tous les plats pour ne pas risquer de peiner la ménagère. Ainsi, pour le dessert, il fallu repasser au Champagne.

Ce dessert ! Zori avait prévu des pommes cuites avec des raisins secs mais Kéké avait mangé les raisins secs et Zori avait coupé le four après avoir cuit les camemberts.

Une simple pomme a aussi du charme, comme Gaëtan. Surtout arrosée de trois nouvelles putains de roteuses.

La prochaine fois, j’en connais qui feraient mieux de faire leurs comptes rendus eux-mêmes.

Réunion, hips, de blogueurs

Outre la République des Blogs, il y avait hier soir une réunion de blogueurs dont nous attendons le comptes rendus avec impatience.

Balmeyer a-t-il tâché une voiture ? Didier a-t-il dormi à table ?

Catherine et Zoridae, leurs chères, tendres, attentionnées, courageuses, patientes et réciproques épouses ont-elles pu, encore une fois, assumer, dans la sérénité, les turpitudes de nos deux compères ? Ont-elles pu dormir convenablement malgré les ronflements des deux blogueurs zavinés ?

25 juillet 2008

Soirée de blogueurs littéraires

Certains individus mal famés pourraient s’imaginer que notre soirée d’hier avec une palanquée de blogueurs littéraires zinfluents ou non blogueurs du tout mais fort sympathiques néanmoins s’est transformée en infâme beuverie. Il n’en est rien ! Et pour cause : les cinq vieux n’étaient pas là.

Commençons notre narration par le milieu : l’apéro. Certains buvaient de la bière d’autres du rosé. Rien d’original ! Mais surtout : parfait. Avec la température ambiante, quoi boire d’autre ?

L’apéro était accompagné de machins à manger difficilement identifiables mais tout à fait mangeables. Il suffisait de ne pas regarder (Smiley ! Smiley).

Deux sujets ont été abordés lors de la réunion.

Tonnegrande, d’abord : nous devions convaincre Audine que malgré son outillage extraordinaire, il reste très fréquentable.

Didier Goux, ensuite : nous devions convaincre Audine que malgré ses babillages extraordinaires, il reste très fréquentable. Parfois.

J’ai malheureusement du quitter tout le monde vers 22h15 : il est temps que les vacances arrivent… Surtout, la clim étant cassée au bureau, je trainais dans une atmosphère supérieure à 28 degrés depuis le matin. Ce n’est pas le tout d’entretenir un quintal, il faut assumer. Le pire est que j’étais tellement fatigué que cette température ne me donnait même pas soif.

Je dois vieillir. Les autres étaient jeunes. Enfin, pour Audine, je ne sais pas mais je n’allais quand même pas demander. Si elle a cinquante ans elle est bien entretenue. Si elle en a vingt, elle devrait changer de toubib.

Tiens ! C’est la première fois qu’Audine devient un des personnages de ce blog. Ca lui apprendra : la dernière fois, elle avait dit qu’elle aimait bien mes conneries et que c’était bien sympathique de se baser sur des personnages réels pour rigoler. Maintenant qu’elle se retrouve dans le blog, elle va peut-être changer d’avis…

J’aurais du venir avec Didier, Olivier et Tonnégrande qui sont largement plus vieux que moi. Néanmoins, lors du concours de queue que nous devions organiser, nous aurions été lésés par Tonnégrande et Didier aurait pu mal se comporter en présence de jeunes filles, surtout dans la perspective de passer une nuit tout seul dans son modeste studio de la Balkanie Maritime.

La soirée avait pourtant mal commencée. Je me suis perdu par la faute de Dorham qui confond les cailloux moches avec des mégalithes (oui, Jacques, les mégalithes sont des grosses lithes, arrête de m’interrompre avec les questions). Je me suis aussi perdu au retour à deux occasions (la première en sortant de chez Dorham pour retrouver le métro) et la deuxième à Olympiade, j’ai enquillé Tolbiac dans le mauvais sens. Il faut dire que je ne suis pas habitué à rentrer à jeun et à pieds. J’aurai du picoler et prendre la voiture : le GPS m’aurait aidé à rentrer.

La soirée avait été interrompue par un SMS de Jim « C’est qui sur la photo pour une nuit d’amour ? ». Je pensais à une farce de Tonnégrande qui aurait filé à Jim une photo quelconque pour le persuader que nos agapes étaient à caractère sexuel et non pas littéraire. C’est ce matin que j’ai compris qu’il était passé sur le blog et s’interrogeait sur ce billet. Trop tard ! Pour me venger de Tonnégrande, j’ai montré aux dames qui étaient là le contenu du SMS qu’il m’avait envoyé un peu avant. Ca lui apprendra.

J’imagine Tonnégrande, arrivé à ce stade de la lecture du billet, transpirer à grosses gouttes en se disant « je suis grillé ». Non ! Tonne, ça n’est qu’une farce. Je le garde en réserve pour exercer un chantage ultérieur.

Par contre, je me demande si Jim n’est pas en train de virer homosexuel : la photo en question ne représente que des garçons. S’il vire homosexuel, un sexe n’ayant pas d’œil, il va falloir que je m’arrange pour passer avant Tonnegrande qui pourrait gâcher la marchandise (Jim, je rigole).

En fait, j’ai menti. Si je suis parti si tôt c’est en observant Balmeyer qui palissait à vue d’œil. Si nous étions parti ensemble, à défaut de voiture de belle-mère, nous aurions du partager le taxi. Or, je n’ai plus qu’une seule cravate propre. En outre, Dorham insistait de plus en plus pour que je lui apprenne à chanter la marseillaise en Breton. Or c’est une chanson qui ne se chante qu’à poil, debout sur une table. Si Zoridae avait voulu l’apprendre, par contre…

Que je raconte maintenant la fin de la soirée. Je dois avouer une erreur grave. Une faute de débutant. Comme si j’en étais à me première sortie ! Je suis parti de chez Dorham sans aller uriner. Il faut une petite demi heure pour rentrer de chez Dorham à chez moi. Arrivé à Bicêtre, il était temps de s’arrêter pour une escale technique. Sans compter qu’il faisait toujours très chaud dans le métro et qu’une légère soif m’était revenue. Il va falloir que je consulte un psy : il n’y a plus qu’à Bicêtre que j’ai soif. Un microclimat ?

Obligé de m’arrêter à la Comète, pas encore fermée. Me voila accueilli par Hervé et Christian qui dinaient. Hervé buvait de l’eau et Christian du rouge. Tonnegrande comprendra ma surprise. Me voila obligé de boire un coup. « Un demi, s’il-te-plait ».

Quatre heures après, Hervé m’envoyait un SMS : il était papa pour la quatrième fois. Les élus socialos se multiplient…

(photo)

13 février 2008

Je vais aller au Café des Blogs IX

Qu'on se le dise ! Mais je change souvent d'avis. Voilà les détails pratiques de cette cérénomie chez Dagrouik.
Je n'y vais pas pour débattre, même si le prochain sujet m'intéresse (« bloguer pour les municipales ») : je me conterai d’écouter. Qu’on se le dise aussi mais ça fait beaucoup de choses à se dire. J’ai horreur de débattre de sujets politiques à l’oral… surtout avec des professionnels de la chose ! Ceux qui ont déjà passé une soirée entre Martin et Dagrouik me comprendront !

Pourquoi y vais-je ?

R1 – Dagrouik a insisté sur Twitter et Julien m’engueule quand j’y vais pas.
R2 – C’est un vendredi soir (ils sont bien gentils à la RDB et autres trucs de faire ça des mercredis… Je suis la France qui se lève tôt et n’aime pas faire le con le soir quand je bosse le lendemain).
R3 – Je suis en région Parisienne ce week-end : je ne peux pas (comme les précédentes fois) prétexter un week-end en Bretagne.
R4 – Il y a des gens que j’ai bien envie de voir.

Les gars, tachez d’être tous là. Les filles aussi, mais nues.

18 décembre 2007

La Queue de la Comète 2 ou 3

Je rappelle que cet événement aura lieu demain à La Comète, 102 avenue de Fontainebleau au Kremlin-Bicêtre (en sortant du métro, c’est juste avant le Leclerc). C’est la dernière cérémonie de ce genre avant le départ à la retraite de Jean, Martine et Josiane. Tout cela est annoncé ici.

13 novembre 2007

L'aqueux de la Comète ? Non, l'aviné


Youpi ! Jeudi c’est le Beaujolais Nouveau ! Comme chaque année, je le passerai à la Comète : j’invite tous les blogueurs à nous y rejoindre, pas pour discuter politique, juste pour déguster !

Il y aura Fiso, le Vieux Jacques, le Gros Loïc et moi. Il devrait y avoir également Djibril et probablement Tonnegrande… sans compter tous les indispensables. Marcel ? Abdel ? Jackie ? Jacky ?

Ainsi tous les blogueurs du coin sont invités à passer (entre 18h30 et 21h). Je déconseille de prendre la voiture (le but de la soirée étant de boire du Beaujolais). Mais… la grève risque de gêner cette cérémonie. Je ferai un point jeudi après-midi dans les commentaires de ce billet.

Si la ligne 7 ne fonctionne pas, il reste :
- de la gare de l’Est, le bus 47,
- de la Porte d’Italie (tramway), le bus 131,
- entre Ivry sur Seine et Issy les Moulineaux, le 323.

Il y a aussi le 125, le 285 et tout un tas de jolis numéros comme ça.

04 octobre 2007

La Queue de la Comète

Dans un précédent billet, je vous annonçais la disparition de M. Tonnegrande. En fait, il se cachait tellement qu’il avait honte de ces nouvelles activités militantes.

Nous voilà bien soulagés !

Bon. Il faut que j’arrête de dire des conneries sur le MoDEM ! J’ai rendez-vous lundi soir à la Comète avec deux éminents membres de cette joyeuse nouvelle formation politique (dont un à qui j’ai piqué la photo pour truquer la carte, Don, et Farid, qui me sert de soutien logistique quand je fais des billets chirurgicaux) et quelques gauchistes notoires pour une soirée

Eric est l’organisateur de cette soirée. Je crois qu’il a invité également Fiso et des collaboratrices d’Equilibre Précaire. Il devrait y avoir Tonnegrande. J’espère que Martin, deuxième éminent blogueur Kremlinois, pourra être là. J'espère surtout que les copains habituels seront là : Djibrill, le Gros Loïc, le Vieux Jacques et j'en passe !

Tous les blogueurs du monde sont d’ailleurs invités à passer.
La Comète – 102 avenue de Fontainebleau – 94270 Le Kremlin Bicêtre. Au métro Le Kremlin-Bicêtre (en sortant, cherchez le Leclerc : c’est juste avant).
Message personnel : Fiso, tu peux venir avec ta mère et tes copines, je surveille Tonnegrande et Loïc.

26 août 2007

Bilan de vacances

Je suis comme ça !

J’improvise complètement ou presque mes trois semaines de vacances.

Début août, je savais que j’allais passer par Loudéac. Je savais que j’allais profiter lamentablement de l’accueil qui me serait fait au Canton. Je voulais aller voir Gaël à Tours (des amis d’enfance… enfin ! de la sienne, qui ne se voient pas pendant 5 ans, ça ne fait pas sérieux). J’avais bien envie d’aller voir Filaplomb (ça fait 18 mois qu’on se commente mutuellement) à Toulouse. J’avais une bouffe prévue chez Tonnegrande à partir du 16 août et devait donc repasser par Bicêtre. Je pensais bien que je n’allais pas passer la dernière semaine à la maison. Et Ramdane voulait passer quelques jours avec moi en Belgique, ça tombait bien.

J’ai réussi à tout faire. Ou presque. Ce n’est pas Ramdane qui est venu avec moi mais Jim. J’en même fait plus puisque je suis allé voir Lutine à Colmar.

Comptez vous-mêmes…

Le Kremlin-Bicêtre – Loudéac – 2 nuits

Loudéac – Tours – Dîner chez Gaël – Coucher à l’hôtel Ibis (pas mal, personnel très sympathique, mais hôtel très excentré).

Tours – Châteauroux (via Saumur, Chinon et Loches) – Dîner et coucher à l’hôtel Ibis, l’ancien Mercure (aucun intérêt, serveur complètement con qui se la jouait et relativement cher pour un Ibis, mais avec la qualité d’un Mercure).

Châteauroux – Toulouse (via Rocamadour et Sarlat) – 2 nuits – Coucher au Garden Hôtel (très sympathique et pas cher, conseillé par Filaplomb) – Excursion à Andorre le deuxième jour – Deuxième soirée avec Filaplomb.

Toulouse – Narbonne - Dîner et coucher au Novotel (très bien, bien sûr, mais 188€) – Excursion à Perpignan et à Gruissan.

Narbonne – Le Canton (Saint Jean du Gard) – 2 nuits – Repas et coucher chez l’habitant (très bien).

Le Canton – Le Kremlin-Bicêtre (via Florac)

Le Kremlin-Bicêtre – Colmar – Dîner chez Lutine – Coucher à l’hôtel Primo (à éviter : accueil mauvais, prix moyen mais supérieur à ce que laissait entendre la publicité !).

Colmar – Bruxelles (via le Haut-Koenigsbourg et la cathédrale de Strasbourg, Voyage à travers La France, l’Allemagne, le Luxembourg et la Belgique) – 2 nuits – Excursion à Bruges le deuxième jour – Dîner et coucher : voir mes billets précédents.

Bruxelles – Le Kremlin-Bicêtre


5240 kilomètres.

Certains vont s’imaginer que ça m’a coûté la peau des fesses… Pas tant que ça, de l’ordre de 700 euros. Ce n’est pas le sujet du billet, mais quand je ne suis pas en vacances, j’ai aussi des charges ! Par exemple, j’aurais fait deux allers-retours en Bretagne… Quand je suis à l’hôtel ou chez des potes, je ne vais pas au bistro ! Et un sandwich-café sur l’autoroute est beaucoup moins cher qu’un repas à la cantine.

7 blogueurs rencontrés, dans l’ordre :

- Gaël,

- Filaplomb,

- Luc (du canton),

- Fiso, Eric et Tonnegrande,

- Lutine.

J’ai loupé Franssoit d’un poil. Martin a disparu. Isabelle est rentrée récemment.


Personnages du blog :

- 1 serveur de bistro héros du blog emmené en vacances,

- 2 patrons (les siens) héros et lecteurs du blog rencontrés fortuitement (je savais où bosse le fils, en passant dans le coin, je me suis arrêté voir s’il était là pour lui dire bonjour, il l’était et m’a annoncé que « ses vieux » étaient en vacances chez lui).


Pourquoi Châteauroux ? Le début de journée avec été très mauvais. Il faisait beau et roulant au hasard aux alentours de Tours, je suis tombé sur des vues magnifique de je ne sais plus quelle rivière (c’est pas le Cher qui arrive là-bas ?). Je voulais prendre des photos. Mon appareil est tombé en rade. Perplexe, j’ai roulé au hasard. Je me suis dit : « Il n’y a pas à chier, il faut en acheter un neuf » (je suis très grossier quand je me parle à moi-même). J’ai vu une pancarte indiquant Saumur à 58 km. Je me suis dit : « Tiens, je trouverais bien là-bas une putain de grande surface vendant des trucs ». Dont acte. Canon PowerShot A550 – 7 mégapixels – Zoom optique X4 – 179 euros (plus 90 d’accessoires, « ce sont bien des fumiers » me suis-je dit) – Très content de mon choix.

Pourquoi Châteauroux, disais-je ? Après m’être promené une heure dans Saumur, vers 11 onze heures (je suis très matinal, l’appareil était acheté à 10 !), alors que ce n’était pas prévu. J’ai regardé ma carte. « Chinon » vois-je. Ma boisson préférée. J’y fonce, j’y bouffe mes sandwiches achetés à Saumur dans le supermarché en question. « Qu’est-ce que je fous-là ? » me dis-je ? Regardons la carte. « Tiens Loche n’est pas loin. Ca me dit quelque chose ! Ah ! Oui, la colo en 1981 » (où j’ai connu le grand frère de Gaël, Pierrick, qui était mono alors qu’on a quasiment le même âge). Hop ! Direction Loche. Je n’ai rien reconnu.

Pourquoi Châteauroux, disais-je encore ? Je voulais être à Cahors le lendemain soir (je n’y ai d’ailleurs pas été, ayant préféré une promenade à Sarlat). Je regarde la carte et discerne Châteauroux sur la carte. Comme le début de journée avait été mauvais et que je dois bien avouer que je m’étais un peu fait chier dans la journée (c’est le seul moment des vacances), je me suis dit : « Bordel de merde, le Gros Loïc est justement en vacances à Châteauroux ». Ma décision est prise. En plus, des blogueurs du coin viennent périodiquement mettre des commentaires aimables chez moi. Me voilà à Châteauroux ! « Quel con ! » me dis-je. « C’est à Châtellerault qu’il est, le Gros » !

Pourquoi Andorre, maintenant ? J’avais rendez-vous, le soir, avec Filaplomb. Il me fallait occuper la journée. Je consulte ma carte. « Tiens, les Pyrénées ne sont pas loin ! ». J’adore la montagne, mais je suis parfois nul en géographie, je pensais que c’était à 80 bornes de Toulouse… « Fixons-nous un objectif ! Tiens Mont-Louis » On y avait passé des vacances en famille il y a quelques années (30 à peu près !). Je me suis trompé de route. Je me suis retrouvé à la frontière avec Andorre sans le savoir. « Pourquoi pas ? ». Voilà pourquoi… Au retour je suis passé par Font-Romeu. Bilan : 400 km dans la journée dont la moitié en montagne. L’idéal pour être en forme quand vous devez dîner avec un pote.

Pourquoi Narbonne et un hôtel de luxe ? J’étais attendu au Canton le surlendemain du dîner avec Filaplomb. Je voulais profiter de cette journée pour aller à la plage sur la partie de la côte à l’est des Pyrénées, partie de la France que je ne connais pas. Je consulte ma carte Michelin préférée : « Tiens ! Narbonne ». Je passe vers 11h30 pour réserver un hôtel. L’hôtel Ibis était complet. Je ne voulais pas perdre de temps et rentrer dans le centre de Narbonne. L’hôtel Novotel était juste à côté de l’Ibis. « Y’a pas de raison ! Je vais me payer une nuit comme ces connards de rupins ».

C’est incroyable la clientèle des Novotel ! Je m’attendais à trouver des « hommes d’affaire » (il n’y en avait pas) et des couples de personnes assez âgées pour avoir assez de sous pour se payer des vacances pépères. Il y en avait. Mais il y avait aussi plusieurs familles avec des mômes. Je ne suis pas sûr que des vacances à l’hôtel soient très sympa pour les gamins qui doivent s’emmerder comme des rats morts. En plus, ça laisse rêveur ! J’ai payé 188 € (chambre, repas, consommation). Pour quatre personnes, il doit bien falloir compter 350 €. 20 jours de vacances : 7000 euros.

Remarque ! Nicolas Sarkozy fait mieux.

Pourquoi être rentré directement du Canton à Bicêtre ? Chaque année, je passe par Florac, les Causses, les Gorges du Tarn, son pont, … Là j’ai juste fait une escale à Florac. Il était d’ailleurs temps que j’y arrive. Il n’y a pas beaucoup de stations essences ouvertes dans ces coins là un quinze août. Je vais ainsi boire un coup chez « Proust, Coiffeur pour homme » (ça ne s’invente pas) comme chaque année. Mes potes ne sont pas de service, je décide de repasser plus tard et d’aller me promener. Les Causses étaient recouvertes de brouillard, j’opte pour les Gorges du Tarn. Il pleuvait comme vache qui pisse. Je me dis : « Tiens ! Mende ». Sur la route, je me suis dit ensuite « Tiens ! Clermont Ferrand ». Puis « Tiens ! Bourges ! ». Puis « Tiens ! Bicêtre ».

Je m’y suis posé quand même, malgré la pluie.

24 août 2007

Titine et les titinettes

« Lutine, tu es belle comme un cul » avait dit Franssoit en commentaire sur le blog de Lutine il y a quelques temps. Notre serveur fétiche, à l’occasion d’une visite au pays de Tintin, s’est trouvé une âme de grand reporter. Je lui ai servi de chauffeur pour cette excursion rock’n rollesque.

Attendons avec impatience qu’il finisse son article et nous apporte la confirmation de la parole de Franssoit. Pour ma part, je ne faire qu’une conclusion transitoire : « elle est belle comme la peau d’éphèbe ».

Dans cette histoire, je n’ai servi que de chauffeur à notre estimé reporter, mais mon âme de lecteur de blogs m’a replongé dans le blog de Lutine : les lutinettes existent réellement. Tiens ! La #2 m’a accueilli avec un cadeau (un machin avec des poils qu’on met pour décorer les glaces). Je le conserve religieusement dans le vide poche de ma voiture.

Je m’étais invité à boire un coup chez une blogueuse (après avoir visité Gaël et Filaplomb), Lutine a eu la gentillesse de nous garder à dîner après avoir cuisiné des spécialités locales, dont une entrée à base de tomates et de cornichons, ce qui m’a mis en joie…

Dont aussi la célèbre tarte flambée qui ne l’est pas et qu’on se demande pourquoi elle s’appelle comme ça, alors que « quiche lorraine sans œufs » serait plus adapté, de même que « Pizza sans tomate ».

Je m’explique. Une couche de pâte à tarte flambée. Un peu de crème fraîche pour la recouvrir. Certains mettent du fromage blanc à la place, c'est une mauvaise idée. Quelques morceaux d’oignons et de lardons pour se mettre quelque chose dans les dents creuses. Un soupoudrement de fromage râpé (du Gruyère d’Alsace).

Dont aussi une tarte aux quetsches, même si j’aurais préféré aux prunes car ça m’aurait évité d’avoir à rechercher l’orthographe de quetsche dans un dictionnaire. Cette tarte mériterait d’entrer dans la légende.

Car le blog de Lutine n’est pas une légende ! Une soirée mémorable en famille (sans monsieur parti gagner la pitance de tout le monde) m’a montré que le blog de Lutine décrit la vraie vie. Mais ne dit pas tout !

Faites comme moi, invitez-vous chez Lutine !

P.S. : Les autres photos des vacances sont là :

20 juillet 2007

Allez raconter ça à votre épouse !

Encore une soirée entre blogueurs hier soir puisque Fiso et Eric nous ont rejoint, Tonnegrande et moi, Eric au prétexte d’interroger des camionneurs et Fiso pour préparer notre rencontre avec notre belle mère qu’elle souhaite nous présenter prochainement pour lui donner la joie de vérifier que Tonnegrande, sous son masque plein de grossièreté est en fait plein de délicatesse sauf quand il raconte des bêtises sur son blog et les autres.

Il y avait aussi Hassan, Djibril dont la voiture est moins cassée qu’on aurait pu imaginer, je me demande s’il n’a pas eu un problème de bitte qui était trop haute pour la voiture, et surtout le vieux Jacques qui est sorti de l’hôpital avant-hier, même que c’est Marcel et sa tendre Véranda qui l’a ramené à la maison, Marcel n’ayant pas dit à sa femme qu’il avait acheté un vélo trop grand pour lui mais sur lequel il avait flashé car il était très joli. Par Marcel, le Vélo.

Vous allez vous imaginer que je suis de plus en confus dans mes propos, que la charmante Fiso altère mes facultés mentales et que je débloque. Pas du tout ! Si je suis aimable avec Fiso c’est au cas où la belle doche passerait par ici pour me lire et ce ne sont pas mes propos qui sont confus, c’est uniquement ce qui se passe au Kremlin-Bicêtre et sur les blogs.

Des fois, ça dépasse l’entendement.

Eric interroge réellement des camionneurs, sans doute pour préparer une étude sociologique pour son blog. Fiso passe réellement ses soirées à nous parler de sa mère qui est une dame hautement charmante, distinguée et Jean, passe moi un autre demi. Tonnegrande est réellement plein de délicatesse mais surtout avec Jim et Michou. Djibril a réellement cassé sa voiture en roulant sur une bitte mais ça a réellement été vite réparé. Le Vieux est réellement sorti de l’hôpital et Marcel l’a réellement ramené chez lui. Marcel, toujours lui, a réellement acheté un vélo d’occasion. Ce vélo est réellement trop grand pour lui. Marcel a réellement peur d’avouer son erreur à son épouse (qui n'a réellement aucune chance de lire le blog, non pas parce qu'elle n'a pas internet, mais parce qu'il faut lire car ce n'est pas une bande dessinée). Le vélo est réellement très joli. Comme peut l’être un vélo.

Cela dit, imaginez vous un peu ! Quand on raconte ça à nos épouses réciproques et pas communes, c'est dommage, Jean, Tonnegrande et moi, en rentrant à la maison, elles ne nous croient pas.