La connerie étant le seul chemin susceptible de nous faire entrevoir une parcelle de vérité, utilisons la par des moyens de communication efficaces. Le temps qu'on remplisse nos verres.
29 septembre 2010
Ce soir : République des Blogs
14 septembre 2010
Revenu d'un pot Wikio
27 avril 2010
Wikio : tisser des liens et boire du vin
Si vous avez un compte twitter, cliquez sur le machin en dessous-là. Sinon, je ne sais même pas pourquoi je vous adresse encore la parole.
13 novembre 2009
Les blogueurs de l'imaginaire
Les 1ères rencontres des blogueurs de l'imaginaire à Sèvres
Le 12 décembre prochain auront lieu les rencontres de l'imaginaire de Sèvres. A cette occasion, Ferocias a proposé qu'une réunion des blogueurs intéressés par les littératures de l'imaginaire puisse se tenir afin de se rencontrer, d'échanger, 23 septembre 2009
Festival des blogs BD au Kremlin-Bicêtre
A lire ici.
Je ne sais pas s'ils ont prévu de boire un coup à la Comète mais le Kremlin-Bicêtre est bien la capitale du blogage...
28 août 2008
La tarte aux poireaux de Zoridae
Catherine et Didier avaient profité de ces vingt-deux minutes pour s’enfiler quelques mousses au cas où Bal et Zori n’auraient par prévu d’entamer la soirée avec ce doux breuvage mais de passer directement au Champagne de circonstance. Didier était vêtu d’un jean et d’un tee-shirt du PSG sous un blazer avachi. Il pensait qu’une telle tenue lui aurait fait perdre 10 ans. Catherine, quant à elle, était habillée normalement mais avait eu la délicatesse de se coiffer d’une casquette d’En Avant Guingamp au cas j’eus pu (on laisse tomber les remarques sur la conjugaison hasardeuse) me libérer pour cette soirée de rêve. Elle ne pouvait pas savoir que je ne suis pas sur supporteur de foot mais c’est l’intention qui compte. D’ailleurs, je n’étais pas présent à cette soirée ce qui m’oblige à raconter absolument n’importe quoi dans ce compte rendu que me suggère de broder Franssoit.
Il est amusant de penser que pendant que Catherine et Didier se libéraient d’une soif bien naturelle habillés en pingouins Camerounais, Zori était en train d’ajuster ses balconnets sous la délicate robe de soie qu’elle portait pendant que Bal repassait le costume de son mariage qu’il avait enfin retrouvé dans les cartons entassés dans la cave de puis le dernier déménagement. Il avait en effet renoncé à se vêtir d’un de ses ignobles sweet-shirts à rayures dont il nous avait donné l’habitude.
Quand ils sonnèrent, c’est Kéké qui vint leur ouvrir la porte. Didier lui caressa délicatement la tête avec toute la tendresse dont il est capable, avant de se rendre compte qu’il ne s’agissait pas d’un chien mais d’un délicieux enfant coiffé d’un melon grotesque.
Pendant que Zori finalisait la tarte aux poireaux, une recette qu’elle tenait de sa grand-mère maternelle, Bal introduisit Catherine et Didier dans le mignon petit salon qui leur sert également de bureau, de chambre, de dressing room et de salle de jeu dès que les invités sont partis.
Bal avait cassé la braguette de son costume en le mettant et elle tenait avec une épingle judicieusement et précautionneusement insérée là où il est d’usage de le faire dans ce genre de circonstance. Aucun des invités sympathiques ne firent la moindre réflexion à ce sujet mais Didier ne pu retenir un sourire attendri dont il a le secret.
Zori fit alors son entrée. Elle était resplendissante dans sa robe rose bonbon assortie à sa coiffure qu’elle avait teinte pour l’occasion. Elle salua les convives et pria Bal de faire visiter le balcon à Catherine et Didier pour qu’elle puisse avoir le temps de transformer le salon en salle à manger grâce à d’habiles tréteaux qui permirent de rehausser la table basse.
Réunis à table, ils en profitèrent pour consommer une deuxième bouteille de Champagne pour accompagner les bretzels qui restaient d’une précédente réception. Il aurait pu s’agir de cacahuètes mais je ne sais plus comment ça s’écrit.
Balmeyer, en sommelier consciencieux, avait prévu de la bière pendant le repas. En effet, alors que son épouse l’interrogeait sur sa coiffure, il croyait qu’elle l’informait de la composition du menu et avait retenu un seul mot : « Choucroute ». D’ailleurs, comme tous les jeunes, il ne pouvait pas savoir qu’un vin d’Alsace aurait été plus adapté. Amusant ! Ca aurait été aussi plus adéquat avec la tarte aux Poireaux contrairement à la bière plus adaptée à la tarte aux poils à condition qu’elle soit mousseuse et le monsieur moustachu.
Ainsi, comprenant son horrible méprise, Balmeyer rangea les canettes de bières qui s’alignaient sur la cheminée et sortie deux nouvelles bouteilles de Champagne dont la simple vue fit roter Didier, provoquant un rougissement de sa pudique épouse.
Ca fut le seul événement entachant légèrement cette soirée. Ne leur en tenons pas rigueur.
Zori et Bal avaient en effet étaient parfaits dans les préparatifs de cette soirée. Par exemple, en l’honneur de leurs invités Normands, ils avaient prévu de faire suivre la tarte aux poireaux d’un trou du même nom (Normand, pas Poireau, imbécile). Ils avaient juste oublié que le freezer ne contenait plus que de cette sublime glace au chocolat dont raffole Kéké qui avait d’ailleurs réussi à ne pas mettre ses doigts dans son nez une seule fois dans la soirée, son père l’ayant prévenu, en montrant Didier : « Si tu continue, tu finiras avec un tarin comme celui-là ! ». Côté alcool, il ne restait plus qu’un fond de Ricard. Le trou Normand représenta donc une curiosité que ne manqua pas d’admirer notre scientifique cuisinière.
Je vous avais dit qu’ils étaient parfaits ! Toujours pour ravir leurs deux amis, Zori avait prévu, comme plat du jour après le trou Normand, une spécialité Algéro-Normande : le Camembert rôti aux olives. Elle ne tenait pas cette recette de sa grand-mère mais de moi-même qui l’avait apprise lors d’un séjour en Algérie à la fin des années cinquante. Il faut prévoir un camembert par personne. Un peu vieux, le Camembert, mais pas trop. Préchauffer le four. Un peu, mais pas trop. Ensuite, disposer les camemberts sur un plat adapté à la recette. Planter une olive dans le centre du camembert. Il est important de bien viser pour être exactement au centre. Dans le cas contraire un déséquilibre se produirait aboutissant inexorablement à un éclatement du noyau. Recouvrir le tout d’une couche d’huile d’olive, d’une noix de beurre salé. Poivrer abondamment. Enfourner. Laisser cuire le temps nécessaire. Un peu, mais pas trop. C’est meilleur saignant.
Ce plat fut encore plus savoureux qu’à l’accoutumée car Zori avait eu la lumineuse idée de faire mariner des feuilles de menthe dans l’huile d’olive pendant vingt-quatre heures. Malheureusement, elle avait oublié que le beure était salé et avait ajouté abondamment du seul sur le camembert car elle pensait que ça allait le rendre encore plus croustillant. Trois nouvelles de Champagne furent nécessaires pour étancher la soif.
Vint ensuite la salade qui fut un peu grasse, Kéké ayant joué avec le bouchon de la bouteille d’huile utilisée pour la vinaigrette mais on ne va pas s’accrocher à ce type de détails.
La salade fut suivie des fromages. Du fromage, en fait, puisqu’il ne restait plus qu’un camembert. Bal avait oublié que Zori lui avait dit « tu penseras aux fromages » alors qu’il était occupé à faire le con avec ses copains des left_blogs. Heureusement que pour le plat du jour, elle avait vu large et qu’elle n’avait pas réussi à faire rentrer un des camemberts dans le plat.
Bal voulu prendre une nouvelle bouteille de Champagne mais Zori lui fit remarquer qu’il était temps de passer au rouge. Bal alla donc chercher les trois bouteilles qu’il avait prévu pour l’ensemble du repas. Elles furent finies pendant le fromage, Catherine et Didier ayant la polisse habituelle de finir tous les plats pour ne pas risquer de peiner la ménagère. Ainsi, pour le dessert, il fallu repasser au Champagne.
Ce dessert ! Zori avait prévu des pommes cuites avec des raisins secs mais Kéké avait mangé les raisins secs et Zori avait coupé le four après avoir cuit les camemberts.
Une simple pomme a aussi du charme, comme Gaëtan. Surtout arrosée de trois nouvelles putains de roteuses.
La prochaine fois, j’en connais qui feraient mieux de faire leurs comptes rendus eux-mêmes.
Réunion, hips, de blogueurs
Outre
Balmeyer a-t-il tâché une voiture ? Didier a-t-il dormi à table ?
Catherine et Zoridae, leurs chères, tendres, attentionnées, courageuses, patientes et réciproques épouses ont-elles pu, encore une fois, assumer, dans la sérénité, les turpitudes de nos deux compères ? Ont-elles pu dormir convenablement malgré les ronflements des deux blogueurs zavinés ?
25 juillet 2008
Soirée de blogueurs littéraires
Certains individus mal famés pourraient s’imaginer que notre soirée d’hier avec une palanquée de blogueurs littéraires zinfluents ou non blogueurs du tout mais fort sympathiques néanmoins s’est transformée en infâme beuverie. Il n’en est rien ! Et pour cause : les cinq vieux n’étaient pas là.Commençons notre narration par le milieu : l’apéro. Certains buvaient de la bière d’autres du rosé. Rien d’original ! Mais surtout : parfait. Avec la température ambiante, quoi boire d’autre ?
L’apéro était accompagné de machins à manger difficilement identifiables mais tout à fait mangeables. Il suffisait de ne pas regarder (Smiley ! Smiley).
Deux sujets ont été abordés lors de la réunion.
Tonnegrande, d’abord : nous devions convaincre Audine que malgré son outillage extraordinaire, il reste très fréquentable.
Didier Goux, ensuite : nous devions convaincre Audine que malgré ses babillages extraordinaires, il reste très fréquentable. Parfois.
J’ai malheureusement du quitter tout le monde vers 22h15 : il est temps que les vacances arrivent… Surtout, la clim étant cassée au bureau, je trainais dans une atmosphère supérieure à 28 degrés depuis le matin. Ce n’est pas le tout d’entretenir un quintal, il faut assumer. Le pire est que j’étais tellement fatigué que cette température ne me donnait même pas soif.
Je dois vieillir. Les autres étaient jeunes. Enfin, pour Audine, je ne sais pas mais je n’allais quand même pas demander. Si elle a cinquante ans elle est bien entretenue. Si elle en a vingt, elle devrait changer de toubib.
Tiens ! C’est la première fois qu’Audine devient un des personnages de ce blog. Ca lui apprendra : la dernière fois, elle avait dit qu’elle aimait bien mes conneries et que c’était bien sympathique de se baser sur des personnages réels pour rigoler. Maintenant qu’elle se retrouve dans le blog, elle va peut-être changer d’avis…
J’aurais du venir avec Didier, Olivier et Tonnégrande qui sont largement plus vieux que moi. Néanmoins, lors du concours de queue que nous devions organiser, nous aurions été lésés par Tonnégrande et Didier aurait pu mal se comporter en présence de jeunes filles, surtout dans la perspective de passer une nuit tout seul dans son modeste studio de la Balkanie Maritime.
La soirée avait pourtant mal commencée. Je me suis perdu par la faute de Dorham qui confond les cailloux moches avec des mégalithes (oui, Jacques, les mégalithes sont des grosses lithes, arrête de m’interrompre avec les questions). Je me suis aussi perdu au retour à deux occasions (la première en sortant de chez Dorham pour retrouver le métro) et la deuxième à Olympiade, j’ai enquillé Tolbiac dans le mauvais sens. Il faut dire que je ne suis pas habitué à rentrer à jeun et à pieds. J’aurai du picoler et prendre la voiture : le GPS m’aurait aidé à rentrer.
La soirée avait été interrompue par un SMS de Jim « C’est qui sur la photo pour une nuit d’amour ? ». Je pensais à une farce de Tonnégrande qui aurait filé à Jim une photo quelconque pour le persuader que nos agapes étaient à caractère sexuel et non pas littéraire. C’est ce matin que j’ai compris qu’il était passé sur le blog et s’interrogeait sur ce billet. Trop tard ! Pour me venger de Tonnégrande, j’ai montré aux dames qui étaient là le contenu du SMS qu’il m’avait envoyé un peu avant. Ca lui apprendra.
J’imagine Tonnégrande, arrivé à ce stade de la lecture du billet, transpirer à grosses gouttes en se disant « je suis grillé ». Non ! Tonne, ça n’est qu’une farce. Je le garde en réserve pour exercer un chantage ultérieur.
Par contre, je me demande si Jim n’est pas en train de virer homosexuel : la photo en question ne représente que des garçons. S’il vire homosexuel, un sexe n’ayant pas d’œil, il va falloir que je m’arrange pour passer avant Tonnegrande qui pourrait gâcher la marchandise (Jim, je rigole).
En fait, j’ai menti. Si je suis parti si tôt c’est en observant Balmeyer qui palissait à vue d’œil. Si nous étions parti ensemble, à défaut de voiture de belle-mère, nous aurions du partager le taxi. Or, je n’ai plus qu’une seule cravate propre. En outre, Dorham insistait de plus en plus pour que je lui apprenne à chanter la marseillaise en Breton. Or c’est une chanson qui ne se chante qu’à poil, debout sur une table. Si Zoridae avait voulu l’apprendre, par contre…
Que je raconte maintenant la fin de la soirée. Je dois avouer une erreur grave. Une faute de débutant. Comme si j’en étais à me première sortie ! Je suis parti de chez Dorham sans aller uriner. Il faut une petite demi heure pour rentrer de chez Dorham à chez moi. Arrivé à Bicêtre, il était temps de s’arrêter pour une escale technique. Sans compter qu’il faisait toujours très chaud dans le métro et qu’une légère soif m’était revenue. Il va falloir que je consulte un psy : il n’y a plus qu’à Bicêtre que j’ai soif. Un microclimat ?
Obligé de m’arrêter à la Comète, pas encore fermée. Me voila accueilli par Hervé et Christian qui dinaient. Hervé buvait de l’eau et Christian du rouge. Tonnegrande comprendra ma surprise. Me voila obligé de boire un coup. « Un demi, s’il-te-plait ».
Quatre heures après, Hervé m’envoyait un SMS : il était papa pour la quatrième fois. Les élus socialos se multiplient…
(photo)
13 février 2008
Je vais aller au Café des Blogs IX
Pourquoi y vais-je ?
R1 – Dagrouik a insisté sur Twitter et Julien m’engueule quand j’y vais pas.
R2 – C’est un vendredi soir (ils sont bien gentils à la RDB et autres trucs de faire ça des mercredis… Je suis la France qui se lève tôt et n’aime pas faire le con le soir quand je bosse le lendemain).
R3 – Je suis en région Parisienne ce week-end : je ne peux pas (comme les précédentes fois) prétexter un week-end en Bretagne.
R4 – Il y a des gens que j’ai bien envie de voir.
Les gars, tachez d’être tous là. Les filles aussi, mais nues.
18 décembre 2007
La Queue de la Comète 2 ou 3
13 novembre 2007
L'aqueux de la Comète ? Non, l'aviné

Youpi ! Jeudi c’est le Beaujolais Nouveau ! Comme chaque année, je le passerai à la Comète : j’invite tous les blogueurs à nous y rejoindre, pas pour discuter politique, juste pour déguster !
Il y aura Fiso, le Vieux Jacques, le Gros Loïc et moi. Il devrait y avoir également Djibril et probablement Tonnegrande… sans compter tous les indispensables. Marcel ? Abdel ? Jackie ? Jacky ?
Ainsi tous les blogueurs du coin sont invités à passer (entre 18h30 et 21h). Je déconseille de prendre la voiture (le but de la soirée étant de boire du Beaujolais). Mais… la grève risque de gêner cette cérémonie. Je ferai un point jeudi après-midi dans les commentaires de ce billet.
Si la ligne 7 ne fonctionne pas, il reste :
- de la gare de l’Est, le bus 47,
- de la Porte d’Italie (tramway), le bus 131,
- entre Ivry sur Seine et Issy les Moulineaux, le 323.
Il y a aussi le 125, le 285 et tout un tas de jolis numéros comme ça.
04 octobre 2007
La Queue de la Comète
Dans un précédent billet, je vous annonçais la disparition de M. Tonnegrande. En fait, il se cachait tellement qu’il avait honte de ces nouvelles activités militantes.Nous voilà bien soulagés !
Bon. Il faut que j’arrête de dire des conneries sur le MoDEM ! J’ai rendez-vous lundi soir à la Comète avec deux éminents membres de cette joyeuse nouvelle formation politique (dont un à qui j’ai piqué la photo pour truquer la carte, Don, et Farid, qui me sert de soutien logistique quand je fais des billets chirurgicaux) et quelques gauchistes notoires pour une soirée
Eric est l’organisateur de cette soirée. Je crois qu’il a invité également Fiso et des collaboratrices d’Equilibre Précaire. Il devrait y avoir Tonnegrande. J’espère que Martin, deuxième éminent blogueur Kremlinois, pourra être là. J'espère surtout que les copains habituels seront là : Djibrill, le Gros Loïc, le Vieux Jacques et j'en passe !
Tous les blogueurs du monde sont d’ailleurs invités à passer.
26 août 2007
Bilan de vacances
Je suis comme ça !
J’improvise complètement ou presque mes trois semaines de vacances.
Début août, je savais que j’allais passer par Loudéac. Je savais que j’allais profiter lamentablement de l’accueil qui me serait fait au Canton. Je voulais aller voir Gaël à Tours (des amis d’enfance… enfin ! de la sienne, qui ne se voient pas pendant 5 ans, ça ne fait pas sérieux). J’avais bien envie d’aller voir Filaplomb (ça fait 18 mois qu’on se commente mutuellement) à Toulouse. J’avais une bouffe prévue chez Tonnegrande à partir du 16 août et devait donc repasser par Bicêtre. Je pensais bien que je n’allais pas passer la dernière semaine à la maison. Et Ramdane voulait passer quelques jours avec moi en Belgique, ça tombait bien.
J’ai réussi à tout faire. Ou presque. Ce n’est pas Ramdane qui est venu avec moi mais Jim. J’en même fait plus puisque je suis allé voir Lutine à Colmar.
Comptez vous-mêmes…
Le Kremlin-Bicêtre – Loudéac – 2 nuits
Loudéac – Tours – Dîner chez Gaël – Coucher à l’hôtel Ibis (pas mal, personnel très sympathique, mais hôtel très excentré).
Tours – Châteauroux (via Saumur, Chinon et Loches) – Dîner et coucher à l’hôtel Ibis, l’ancien Mercure (aucun intérêt, serveur complètement con qui se la jouait et relativement cher pour un Ibis, mais avec la qualité d’un Mercure).
Châteauroux – Toulouse (via Rocamadour et Sarlat) – 2 nuits – Coucher au Garden Hôtel (très sympathique et pas cher, conseillé par Filaplomb) – Excursion à Andorre le deuxième jour – Deuxième soirée avec Filaplomb.
Toulouse – Narbonne - Dîner et coucher au Novotel (très bien, bien sûr, mais 188€) – Excursion à Perpignan et à Gruissan.
Narbonne – Le Canton (Saint Jean du Gard) – 2 nuits – Repas et coucher chez l’habitant (très bien).
Le Canton – Le Kremlin-Bicêtre (via Florac)
Le Kremlin-Bicêtre – Colmar – Dîner chez Lutine – Coucher à l’hôtel Primo (à éviter : accueil mauvais, prix moyen mais supérieur à ce que laissait entendre la publicité !).
Colmar – Bruxelles (via le Haut-Koenigsbourg et la cathédrale de Strasbourg, Voyage à travers
Bruxelles – Le Kremlin-Bicêtre
Certains vont s’imaginer que ça m’a coûté la peau des fesses… Pas tant que ça, de l’ordre de 700 euros. Ce n’est pas le sujet du billet, mais quand je ne suis pas en vacances, j’ai aussi des charges ! Par exemple, j’aurais fait deux allers-retours en Bretagne… Quand je suis à l’hôtel ou chez des potes, je ne vais pas au bistro ! Et un sandwich-café sur l’autoroute est beaucoup moins cher qu’un repas à la cantine.
7 blogueurs rencontrés, dans l’ordre :
- Gaël,
- Filaplomb,
- Luc (du canton),
- Fiso, Eric et Tonnegrande,
- Lutine.
J’ai loupé Franssoit d’un poil. Martin a disparu. Isabelle est rentrée récemment.
Personnages du blog :
- 1 serveur de bistro héros du blog emmené en vacances,
- 2 patrons (les siens) héros et lecteurs du blog rencontrés fortuitement (je savais où bosse le fils, en passant dans le coin, je me suis arrêté voir s’il était là pour lui dire bonjour, il l’était et m’a annoncé que « ses vieux » étaient en vacances chez lui).
Pourquoi Châteauroux ? Le début de journée avec été très mauvais. Il faisait beau et roulant au hasard aux alentours de Tours, je suis tombé sur des vues magnifique de je ne sais plus quelle rivière (c’est pas le Cher qui arrive là-bas ?). Je voulais prendre des photos. Mon appareil est tombé en rade. Perplexe, j’ai roulé au hasard. Je me suis dit : « Il n’y a pas à chier, il faut en acheter un neuf » (je suis très grossier quand je me parle à moi-même). J’ai vu une pancarte indiquant Saumur à
Pourquoi Châteauroux, disais-je ? Après m’être promené une heure dans Saumur, vers 11 onze heures (je suis très matinal, l’appareil était acheté à 10 !), alors que ce n’était pas prévu. J’ai regardé ma carte. « Chinon » vois-je. Ma boisson préférée. J’y fonce, j’y bouffe mes sandwiches achetés à Saumur dans le supermarché en question. « Qu’est-ce que je fous-là ? » me dis-je ? Regardons la carte. « Tiens Loche n’est pas loin. Ca me dit quelque chose ! Ah ! Oui, la colo en 1981 » (où j’ai connu le grand frère de Gaël, Pierrick, qui était mono alors qu’on a quasiment le même âge). Hop ! Direction Loche. Je n’ai rien reconnu.
Pourquoi Châteauroux, disais-je encore ? Je voulais être à Cahors le lendemain soir (je n’y ai d’ailleurs pas été, ayant préféré une promenade à Sarlat). Je regarde la carte et discerne Châteauroux sur la carte. Comme le début de journée avait été mauvais et que je dois bien avouer que je m’étais un peu fait chier dans la journée (c’est le seul moment des vacances), je me suis dit : « Bordel de merde, le Gros Loïc est justement en vacances à Châteauroux ». Ma décision est prise. En plus, des blogueurs du coin viennent périodiquement mettre des commentaires aimables chez moi. Me voilà à Châteauroux ! « Quel con ! » me dis-je. « C’est à Châtellerault qu’il est, le Gros » !
Pourquoi Andorre, maintenant ? J’avais rendez-vous, le soir, avec Filaplomb. Il me fallait occuper la journée. Je consulte ma carte. « Tiens, les Pyrénées ne sont pas loin ! ». J’adore la montagne, mais je suis parfois nul en géographie, je pensais que c’était à 80 bornes de Toulouse… « Fixons-nous un objectif ! Tiens Mont-Louis » On y avait passé des vacances en famille il y a quelques années (30 à peu près !). Je me suis trompé de route. Je me suis retrouvé à la frontière avec Andorre sans le savoir. « Pourquoi pas ? ». Voilà pourquoi… Au retour je suis passé par Font-Romeu. Bilan :
Pourquoi Narbonne et un hôtel de luxe ? J’étais attendu au Canton le surlendemain du dîner avec Filaplomb. Je voulais profiter de cette journée pour aller à la plage sur la partie de la côte à l’est des Pyrénées, partie de
C’est incroyable la clientèle des Novotel ! Je m’attendais à trouver des « hommes d’affaire » (il n’y en avait pas) et des couples de personnes assez âgées pour avoir assez de sous pour se payer des vacances pépères. Il y en avait. Mais il y avait aussi plusieurs familles avec des mômes. Je ne suis pas sûr que des vacances à l’hôtel soient très sympa pour les gamins qui doivent s’emmerder comme des rats morts. En plus, ça laisse rêveur ! J’ai payé 188 € (chambre, repas, consommation). Pour quatre personnes, il doit bien falloir compter 350 €. 20 jours de vacances : 7000 euros.
Remarque ! Nicolas Sarkozy fait mieux.
Pourquoi être rentré directement du Canton à Bicêtre ? Chaque année, je passe par Florac, les Causses, les Gorges du Tarn, son pont, … Là j’ai juste fait une escale à Florac. Il était d’ailleurs temps que j’y arrive. Il n’y a pas beaucoup de stations essences ouvertes dans ces coins là un quinze août. Je vais ainsi boire un coup chez « Proust, Coiffeur pour homme » (ça ne s’invente pas) comme chaque année. Mes potes ne sont pas de service, je décide de repasser plus tard et d’aller me promener. Les Causses étaient recouvertes de brouillard, j’opte pour les Gorges du Tarn. Il pleuvait comme vache qui pisse. Je me dis : « Tiens ! Mende ». Sur la route, je me suis dit ensuite « Tiens ! Clermont Ferrand ». Puis « Tiens ! Bourges ! ». Puis « Tiens ! Bicêtre ».
Je m’y suis posé quand même, malgré la pluie.
24 août 2007
Titine et les titinettes
Attendons avec impatience qu’il finisse son article et nous apporte la confirmation de la parole de Franssoit. Pour ma part, je ne faire qu’une conclusion transitoire : « elle est belle comme la peau d’éphèbe ».
Dans cette histoire, je n’ai servi que de chauffeur à notre estimé reporter, mais mon âme de lecteur de blogs m’a replongé dans le blog de Lutine : les lutinettes existent réellement. Tiens ! La #2 m’a accueilli avec un cadeau (un machin avec des poils qu’on met pour décorer les glaces). Je le conserve religieusement dans le vide poche de ma voiture.
Je m’étais invité à boire un coup chez une blogueuse (après avoir visité Gaël et Filaplomb), Lutine a eu la gentillesse de nous garder à dîner après avoir cuisiné des spécialités locales, dont une entrée à base de tomates et de cornichons, ce qui m’a mis en joie…
Dont aussi la célèbre tarte flambée qui ne l’est pas et qu’on se demande pourquoi elle s’appelle comme ça, alors que « quiche lorraine sans œufs » serait plus adapté, de même que « Pizza sans tomate ».
Je m’explique. Une couche de pâte à tarte flambée. Un peu de crème fraîche pour la recouvrir. Certains mettent du fromage blanc à la place, c'est une mauvaise idée. Quelques morceaux d’oignons et de lardons pour se mettre quelque chose dans les dents creuses. Un soupoudrement de fromage râpé (du Gruyère d’Alsace).
Dont aussi une tarte aux quetsches, même si j’aurais préféré aux prunes car ça m’aurait évité d’avoir à rechercher l’orthographe de quetsche dans un dictionnaire. Cette tarte mériterait d’entrer dans la légende.
Car le blog de Lutine n’est pas une légende ! Une soirée mémorable en famille (sans monsieur parti gagner la pitance de tout le monde) m’a montré que le blog de Lutine décrit la vraie vie. Mais ne dit pas tout !
Faites comme moi, invitez-vous chez Lutine !
P.S. : Les autres photos des vacances sont là :
20 juillet 2007
Allez raconter ça à votre épouse !
Encore une soirée entre blogueurs hier soir puisque Fiso et Eric nous ont rejoint, Tonnegrande et moi, Eric au prétexte d’interroger des camionneurs et Fiso pour préparer notre rencontre avec notre belle mère qu’elle souhaite nous présenter prochainement pour lui donner la joie de vérifier que Tonnegrande, sous son masque plein de grossièreté est en fait plein de délicatesse sauf quand il raconte des bêtises sur son blog et les autres.
Il y avait aussi Hassan, Djibril dont la voiture est moins cassée qu’on aurait pu imaginer, je me demande s’il n’a pas eu un problème de bitte qui était trop haute pour la voiture, et surtout le vieux Jacques qui est sorti de l’hôpital avant-hier, même que c’est Marcel et sa tendre Véranda qui l’a ramené à la maison, Marcel n’ayant pas dit à sa femme qu’il avait acheté un vélo trop grand pour lui mais sur lequel il avait flashé car il était très joli. Par Marcel, le Vélo.
Vous allez vous imaginer que je suis de plus en confus dans mes propos, que la charmante Fiso altère mes facultés mentales et que je débloque. Pas du tout ! Si je suis aimable avec Fiso c’est au cas où la belle doche passerait par ici pour me lire et ce ne sont pas mes propos qui sont confus, c’est uniquement ce qui se passe au Kremlin-Bicêtre et sur les blogs.
Des fois, ça dépasse l’entendement.
Eric interroge réellement des camionneurs, sans doute pour préparer une étude sociologique pour son blog. Fiso passe réellement ses soirées à nous parler de sa mère qui est une dame hautement charmante, distinguée et Jean, passe moi un autre demi. Tonnegrande est réellement plein de délicatesse mais surtout avec Jim et Michou. Djibril a réellement cassé sa voiture en roulant sur une bitte mais ça a réellement été vite réparé. Le Vieux est réellement sorti de l’hôpital et Marcel l’a réellement ramené chez lui. Marcel, toujours lui, a réellement acheté un vélo d’occasion. Ce vélo est réellement trop grand pour lui. Marcel a réellement peur d’avouer son erreur à son épouse (qui n'a réellement aucune chance de lire le blog, non pas parce qu'elle n'a pas internet, mais parce qu'il faut lire car ce n'est pas une bande dessinée). Le vélo est réellement très joli. Comme peut l’être un vélo.
Cela dit, imaginez vous un peu ! Quand on raconte ça à nos épouses réciproques et pas communes, c'est dommage, Jean, Tonnegrande et moi, en rentrant à la maison, elles ne nous croient pas.

