30 août 2009

Petites histoires du KdB : le Vieux Jacques fait des siennes

Je suis fâché avec le vieux Jacques. Définitivement. Enfin… Au moins autant définitivement que les premières fois. Ca s’est passé lors de la soirée du 27. J’avais proposé à mes copains de la Comète de participer à la soirée, c’était la moindre des choses. Il y avait donc Michou, Tonnegrande (mais lui, c’était pour mater le décolleté de Fiso) et le vieux Jacques. Djibril n’était pas là pour une raison qui m’échappe, mais, avec lui, je ne me formalise pas…

Pendant le début de la soirée, j’oscillais entre le comptoir, où j’essayais de boire un verre avec les nouveaux arrivants et l’espace devant l’entrée principale pour recevoir les gens et vérifier que tout se passait bien pour les ceusses qui étaient en terrasse.

Une petite dame se pointe. Je la salue, elle se présente comme étant une amie d’Olympe. Cette dernière n’était pas arrivée. Je propose à la dame de s’asseoir avec un groupe où il restait des places mais elle a préférée venir avec moi au comptoir, où, à ce moment, je discutais avec Oh. Je fais les présentations et Oh dit à la dame : « Allez ! Moi, je fais la bise ». Elle « Non ». Ca commençait bien ! Bonjour l’ambiance… A ma connaissance, ça fut le seul moment un peu tendu entre blogueurs de la soirée.

Oh ne s’en formalise pas et papote avec la dame (au fait, merci Oh !).

Se pointent Michou et le Vieux Jacques qui avaient été se désaltérer à l’Amandine avant d’affronter les mondanités. Ils rentrent par la petite porte. Je leur serre la main. Jacques se trouvait derrière la dame qui ne pouvait pas le voir. Il la montre du doigt et dit « C’est ta grosse ? ». Il voulait détendre l’atmosphère et prouver qu’il avait de l’humour… Mais ne comprend rien au savoir vivre ni même à l’argot. Avec Michou, on lui fait signe de se taire, je lui explique que je ne connais pas la dame, il me répond que j’appelle toutes les femmes « grosses ». Je lui explique que j’appelle les femmes des amis, devant eux seuls, « grosse » car en argot, « grosse » signifie « épouse », que j’appelle « la grosse » à Jim « la grosse » car elle fait trente kilo tout mouillé et moi, même sec, je dépasse le quintal. Il commence à se vexer comme à chaque fois que je lui fais la morale « Ouais, Monsieur a toujours raison, nanani nananère ». Michou vient à mon secours et lui explique que sur certaines règles de politesse, j’ai souvent raison. Il se décide à partir et je me dis que c’est aussi bien, on se réconciliera par la suite. Comme d’habitude, je lui présentai mes excuses alors que c’est lui qui a déconné.

Michou ne comprend pas mon souhait de le voir se barrer pour éviter un nouvel incident diplomatique et le retient : « Allez, papy, tu vas pas commencer comme ça… ». Je prends pitié et je tapote l’épaule à Jacques. Nous voila réconciliés.

L’apéro se poursuit et l’heure de passer à table arrive. J’invite tout le monde à le faire et mes potes de comptoir sont toujours au comptoir. « Vous aussi, bordel ». Tonnegrande n’avait pas faim mais voulait quand même passer à table, près de Fiso pour mater son décolleter. Michou était perplexe : il n’aime pas le fromage et ne voulait donc pas d’aligot mais tous les plats de secours que nous avions prévus pour les ceusses qui étaient au régime contenaient du fromage. Il décide de ne pas manger (ce qui ne l’a pas empêché de rester au comptoir avec quelques habitués). Le Vieux Jacques décide alors d’aller manger un sandwich ailleurs. Pure comédie, puisqu’il n’y avait plus aucun bistro ouvert à Bicêtre. Je le retiens donc et nous trouve deux places libres face à face, de manière à ce qu’il ne se retrouve pas tout seul.

Putain de bordel ! Je fais venir des tas de gens de toute la France pour qu’on puisse avoir, enfin, l’occasion de discuter dans la vraie vie, et je me retrouve en tête à tête avec le vieux, avec qui je bois un coup tous les soirs et je mange tous les dimanches midi (sauf aujourd’hui, je suppose).

Nous mangeons. Tout se place bien. Tous les convives semblent ravis. Je suis content. Ouf ! La soirée s’était bien passée… et ça allait continuer.

A la fin du repas, Jacques me dit qu’il a encore faim. J’admets que les doses d’aligot n’étaient pas extraordinaires mais tous les convives n’ont pas l’appétit du vieux et de moi. Il commence à ronchonner de plus en plus fort « Ils auraient pu faire un effort »… Se lève et braille. Je me fâche tout rouge : « Jacques ta gueule ». Je disais en début de billet que ce type a peu de savoir vivre : il n’a pas compris qu’en critiquant un détail comme ça, c’est l’organisateur de la soirée qui prenait tout dans la gueule. D’autant qu’il pouvait aussi prendre un dessert… C’est donc ma soirée qu’il foutait en l’air. Heureusement que j’étais en colère, sinon j’aurais pu en chialer (je rigole)…

Il part fâché, je lui courre après pour lui rappeler qu’il n’a pas payé, il me jette les vingt euros à la gueule sous l’œil médusé des quelques fumeurs qui étaient à la porte.

Je leur dis : « c’est le vieux Jacques ».

La soirée se passe, j’oublie l’incident. Avec Michou et Tonnegrande, nous avons l’habitude de nous consoler mutuellement des conneries du Vieux !

L’Amandine avait rouvert en début de semaine mais, avec tous ces repas, je n’avais pas vraiment eu le temps d’y passer. Vendredi soir, je décide d’y aller boire un coup vite fait pour saluer Michel et Gérard. Le Vieux était en terrasse, avec son copain Christian… et « Jackie la Grosse à Jacques ». Je vais donc les saluer et, franchement, je m’attendais à des excuses du vieux (qui n'a jamais eu honte des conneries d'un soir de cuite ?). Non. Il me fait la gueule. Il ne me dit rien, me serre la main en pestant et en regardant ses pompes. Je fais la bise à sa grosse et discute deux minutes avec Christian qui me félicite pour ma popularité de blogueur. Je ne pouvais pas les laisser tomber. Pendant toute la discussion, le vieux est resté figé regardant ses pompes.

Je n’ai plus envie de me réconcilier avec lui. Il a dépassé les bornes.

J’ai raconté ça à Michou et à Tonnegrande, un peu plus tard. On était pliés de rire. Je crois bien qu’ils n’ont pas envie que je me réconcilie. Le blog aurait-il perdu un personnage ?

26 août 2009

Pisser dans la douche !

J'ai trouvé la réponse à mon problème d'ampoule dans les chiottes alors que nous serons 5 à la maison : il suffira de pisser dans la douche.

20 août 2009

Comprenez pourquoi on peut ne pas aimer les gens dans le métro







Et en plus j'ai droit à l'odeur de kechup mélangée à l'odeur de transpiration de mes voisins. Ou la mienne.


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La chaîne Gularu sans gène

Je ne sais pas si je vais avoir le temps de bloguer ce soir dans le métro. De toute manière, je n'aime pas faire des liens et des copier-coller à partir de l'iPhone. Je me lance :

"D'autre part, j'ai le plaisir de lancer la chaîne du lien en post-scriptum, pour laquelle je tague Gularu…"

L'illustration de ce billet est directement propulsée de mon Claviers.

19 août 2009

Précision

Dans mon précédent billet, j'ai oublié de vous dire pourquoi, exactement, je transpire au point que je ressemble assez bien à l'éponge à cul de la grosse à Jacques.

En fait, à 16 heures, j'ai entrepris la traversée de l'esplanade de la Defense. 10 minutes de marche à 35 degrés. Des vrais, des Celcius, pas des importés de pays louches.

Des ouvriers travaillaient à refaire les dalles. J'ai soif pour eux.

Par ailleurs, il est utile de preciser qu'il y a un autre gros inconvénient à bloguer relativement de bonne heure quand il fait chaud dans le métro. Ça oblige à se concentrer sur l'iPhone et empeche de profiter de la vue des jeunes filles (ou des jeunes garçons, Catherine) habillés légèrement.

Déjà qu'il ne serait pas correct de profiter de l'iPhone pour prendre des photos d'elles au moment précis où la rame démarre et provoque un léger courant d'air qui retrousse légèrement les jupettes (là, Catherine, je ne peux rien pour vous ou alors lancer une nouvelle mode, mais je n'y tiens pas trop). Surtout que prendre une photo du frémissement d'une jupe a assez peu d'interet. Il me faudrait une camera.


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Ici 35 degrés

Maintenant que j'ai découvert qu'on pouvait facilement préparer des billets de blogs dans le métro, vous n'avez pas fini d'en chier. Et de pester encore plus que d'habitude sur les fautes d'orthographe. Avec l'iPhone je REFUSE de faire attention.

Aujourd'hui ça risque d'être pire. Il fait une chaleur à crever. Je transpire et suis légèrement penché avant pour taper sur le machin. Mes lunettes glissent à cause de la sueur. Vous me suivez ?

Je suis obligé de les replacer toutes les vingt secondes comme un adolescent bigleux qui se masturbe mais qui n'a pas compris qu'il n'a pas besoin de ses lunettes pour ça alors que j'ai besoin de mes lunettes pour voir ce que je blogue ce qui me ferait faire des billets incompréhensibles comme Didier Goux. Je ne parle pas des billets de Didier, mais bien de lui qui est un con qu'on peut prendre, en état d'ivresse, principalement.

A propos, je tiens à lui présenter mes excuses car je l'ai prodigieusement insulté dans les commentaires de mon billet sur 20 minutes, ce matin, mal réveillé. J'avais tort. En fait, un type m'avait fait un commentaire désagréable en commençant par "cher Nicolas". J'etais donc persuadé que c'était Didier.

J'en reviens à mes lunettes. En les redressant, par un mauvais réflexe, mon index touche mon nez et se mouille de sueur.

Ce qui fait qu'ensuite mon iPhone est tout mouillé. Je suis obligé de l'essuyer. Mais vous savez que quand on touche l'iPhone ça fait écrire des lettres au hasard et on ecrit n'importe quoi.

Comme ce billet, conçu exclusivement en fonction de l'évolution de ma transpiration.


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18 août 2009

Touristes dans le métro

Je n'aime pas les touristes dans le métro. Notons bien qu'ils font ce qu'ils veulent ! Faut juste un être un peu con pour prendre le métro entre 17h30 et 19h30 un mardi pendant ses vacances.

Non ! Ce qui me dérange, c'est qu'ils oublient que les autres bossent. Un couple de quinquagénaires vient de me passer devant pour récupérer des strapontins. J'avais envie de les traiter de connards, qu'ils pourraient respecter des gens qui sont déjà parti de chez eux depuis 12 heures.

Dans la rame précédente, j'avais reçu des reproches car je n'avais pas laissé ma place à une femme enceinte de la part d'un vieux type en short. Ho ! Papy ! Je ne l'avais vu et occupe toi de tes fesses : les femmes enceintes ont des sièges réservés, c'est pour ça que je choisis cette place inconfortable et que je laisse passer une rame ou deux de métro pour etre sur de l'avoir.

Le matin, ils sont presque pires. C'est tout juste s'ils se demandent pas pourquoi vous faites la gueule en allant bosser. Alors ils font la tronche aussi. Encore plus, car c'est toujours chiant de se lever de bonne heure en vacances.

Et là, notre heure de vengeance arrive, car ils sont perdus, ils ne savent pas comment trainer les bagages, les momes font la gueule.

Alors, on rigole bêtement. Et ils dépriment encore plus.

Un conseil pour les touristes : voyagez hors heures de pointe ou en taxi, c'est mieux pour voir Paris.

Ceci est mon premier billet redigé dans le métro. Les touristes apeurés se demandent ce que fait ce type avec on iPhone.

J'avais 12 minutes pour faire ce billet. C'est reussi. Le temps de récupérer la 3G et je publie.



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