29 septembre 2009

La santé des blogueurs

L'illustre Tonnégrande a avoué en commentaire d'un précédent billet qu'il souffrait d'une crise de goutte. C'est une maladie très douloureuse mais pas grave. Je le sais : mon toubib s'était foutu de ma gueule il y a une dizaine d'années quand mon taux d'acide urique était passé dans le rouge. Je n'avais pas osé lui raconter que j'avais parfois de grosses douleurs dans les articulations des mains qui me gênaient pour tenir mon verre. Une surveillance de ma nourriture avait rétabli la situation (je devrais d'ailleurs raconter ça dans mon blog politique : c'est la toubib du travail qui m'avait interrogé et constaté que je bouffais beaucoup de charcuterie et de champignons de Paris à toutes les sauces. J'ai arrêté les champignons). Bref. Nous pouvons nous foutre de la gueule de Tonnégrande : il a la maladie de ceux qui bouffent comme des cochons. Ca ne lui fera pas de mal d'arrêter.

Je prise à ces dames qui nous lisent qu'il n'y a pas d'articulation dans le machin et donc aucune crainte réelle à avoir.

Par contre, la santé d'Olivier est beaucoup plus préoccupante puisqu'un méchant crabe le titille.

Olivier, même si on ne peut pas faire grande chose, on est avec toi !

28 septembre 2009

Un dimanche à la campagne

Un mythe est tombé. Didier Goux n’est pas un odieux réactionnaire. J’en tiens la preuve : les bières, à l’apéritif, étaient servies dans des canettes en métal. D’ailleurs, quand il m’a proposé une bière, j’étais surpris. Je pensais que nous aurions eu l’obligation, en apéritif, de boire un apéritif typique de la vieille France comme du Porto, du Martini, …

Le repas, lui-même, était surprenant ! Invité à déjeuner chez le plus gros réactionnaire de la blogosphère, je m’attendais à manger un bœuf mode, une blanquette de veau à l’ancienne. Non ! Nous avons mangé une préparation Indienne à base du curry. C’était délicieux et si l’hôtesse n’avait pas oublié de cuire le riz, nous nous serions fait une joie de l’utiliser pour terminer la sauce. Quant au dessert, il était divin. J’ignorais qu’on pouvait transformer une simple salade de fruits en nectar (et ceux qui me connaissent savent que je n’ai pas l’habitude de me jeter sur les machins à base de fruits de saison).

Sur les deux chiens de la maisonnée, le plus âgés est un gros noir bâtard. Vous m’expliquerez comment un odieux réactionnaire peut avoir un tel clébard.

Le beau-fils a les cheveux longs. Il a une tête à fumer des machins assez peu en vente libre et tient des propos dangereusement gauchistes. Didier ne le reprend pas.

Je crois deviner la vérité. Quand Didier a ouvert un blog, il fallait se créer un personnage. Il aurait pu faire blogueur gauchiste mais la place était largement déjà occupée. Et Didier sait écrire. Blogueur Sarkozyste n’est pas drôle : ça oblige à défendre la politique du gouvernement. Il aurait bien essayé blogueur centriste ou blogueur vert mais il tient trop à rester crédible. Il a donc choisi « blogueur réactionnaire ». Ca permet, en plus, d’être odieux avec les jeunes filles sans fâcher les gros blasés.

Toute la journée a été ponctuée de détails nous prouvant que Didier n’est pas réactionnaire. Tiens ! Le bouchon des bouteilles de pinard étaient en plastique, pas en liège. Mais la preuve la plus formelle sera en photo. Voir là quelque part à gauche. Ceci est réellement la photo de la maison de Didier Goux où il est réellement inscrit : « Les piafs ». Ce type qui fait des billets entiers pour se foutre de la gueule des pauvres qui mettent des fausses poutres à leur plafond ou des nains de jardin... dans leurs jardins a réellement une maison nommée « les piafs ». Je pourrais d’ailleurs faire un jeu de mot idiot avec le mauvais goût mais j’ai horreur des jeux de mots avec les noms de famille. Surtout quand ils finissent par « gou ».

Il manquait juste un paillasson avec « bienvenue » écrit dessus. D’ailleurs, ça me donnera une idée de cadeau pour notre prochaine visite.

Etant reçu dans la haute bourgeoisie Normande, je m’étais demandé, le matin, comme me fringuer. J’ai opté pour un jean pas très propre. En effet, nous allions à la campagne : ce n’est souvent pas très propre et il y a de la boue. Une chemise délicate et un veston léger complétaient mon déguisement. Une parfaite gravure de mode. Avec 40 kilos de moins, j’aurais même pu faire mannequin.

Didier nous a reçus en bretelles ! Si ce n’est pas la preuve qu’il est de gauche.

A propos de tenue vestimentaire, je vais adresser un message personnel pour Tonnegrande. Les autres ne lisez pas. Tu aurais du venir. Zoridae a des décolletés valant ceux de Fiso.

Car oui ! J’avais emmené dans mes bagages Zoridae et Balmeyer avec Kéké, évidemment. A ce propos, je tiens à préciser que Kéké vomit si bien en voiture que la paternité de Balmeyer ne peut être remise en question.

Ils étaient mon alibi. Quitte à passer le dimanche à la campagne, j’avais choisi de promener une famille de jeunes Parisiens ne connaissant pas vraiment la campagne. Quand je dis « pas vraiment », c’est un euphémisme. Par exemple, pendant la promenade digestive, nous avons aperçu un merle. Zoridae a dit « Ho Kéké ! Tu as vu le zoli canard ? ». Balmeyer a immédiatement réagi : « Mais non, chérie, c’est un corbeau. ». Didier et moi, en parfait gentlemans n’avons pas fait surenchère.

Bon. A part, ça il a fait beau. C’était bien. A recommencer.

27 septembre 2009

Oeil pour orteil !

Jeudi soir, j’étais à l’Amandine à faire les mots fléchés de France Soir avec Joël. Michel, le patron, nous interrompt pour nous dire que le coup de fil qu’il venait de recevoir était de son fils qui lui annonçait qu’il était au « quinze vingt » ! Je précise pour les touristes que c’est un hosto spécialisé pour les yeux. Il venait d’avoir un accident et son œil était salement touché. On a su vendredi soir qu’il ne perdrait pas son œil mais serait très gêné quelques temps.

L’autre événement du jeudi soir était l’absence de Tonnégrande au bistro. Je n’étais pas inquiet, juste surpris. Ce n’est pas le genre de gugusse qui oublie d’aller au bistro.

Vendredi, un peu avant midi, je reçois un mail m’informant que Tonnégrande avait commenté un de mes billets. Ce n’est pas son habitude de commenter pendant les heures de taf : j’en conclus qu’il est chez lui et comme il n’était pas au bistro la veille, je pense qu’il a un problème de santé (bénin puisqu’il commente les blogs). Je lui envoie un mail pour lui demander des nouvelles. Il me répond « j'ai peut-être pété mon orteil ». J’étais moi-même en réunion et lis son message en diagonale. Et le lis mal. Je lis : « j'ai peut-être pété mon œil » puisque je pensais en même temps au fils de Michel…

Ca devenait sérieux ! Je lui demande ce qui s’est passé. Je lui envoie un message de réconfort, du type « bah ! Ca n’empêche pas de boire » mais j’étais néanmoins très inquiet ! Pensez donc… Un pote qui vous apprend qu’il va peut-être perdre un œil.

Le vendredi soir, je mets les potes au courant. Samedi midi, j’avais rendez-vous pour l’apéro avec Corinne et sa mère à l’Aéro. Je leur annonce la mauvaise nouvelle. Idir, la patron, capte vaguement la conversation et dit « ah ! Dis donc ! Qu’est-ce qu’il boîte Tonnegrande ? » « Ah ? Tu l’as vu quand ? » « Avant-hier, je crois. » « Et il boitait, en plus ? » (je pensais à son œil) « Oui, il est trop gros, c’est pour ça ». Je n’ai pas démenti.

Je traverse pour aller à la Comète (Djibril m’invitait à déjeuner) et je reçois un SMS de Tonnégrande qui m’informe qu’il ne descend pas, son pied lui faisant trop mal. Je lui réponds « Et ton œil ? » Il me répond : « Quoi mon œil ? ». Heu… Je fouille mes archives de messages (vive l’iPhone) et hop ! Je me rends compte de ma bévue. Ce n’était pas l’œil mais l’orteil.

26 septembre 2009

Soirée normale





Tout en pensant bien aux copains de Loudeac, dans la peine.

-- Post From My iPhone

24 septembre 2009

[Pub] A pisser de rire...

A force de rigoler de la lecture du billet d'Emanue,... j'ai fait pipi dans ma culotte.

Jacques Elsine tchin !

« L'ex-président russe Boris Eltsine a été découvert un soir à quelques pas de la Maison Blanche apparemment ivre, vêtu seulement d'un caleçon et déclarant aller chercher une pizza, raconte l'ancien président Bill Clinton dans un livre cité mardi par la presse américaine. »

Maintenant que le Vieux Jacques vient de moins en moins à la Comète, je vais pouvoir spécialiser ce blog en politique internationale.

Ah ! A propos du Vieux Jacques ! Michou a repris la narration de ses aventures. Il vient de moins en moins souvent, mais quand il vient, il ne fait pas les choses à moitié.

Notons que le fils du Vieux Jacques n’est pas obligé de faire suivre ce billet à son grand-père qui, hasard de la généalogie, n’est autre que le père du Vieux Jacques.

Je raconte la suite : le vieux n’a rien retrouvé mais n’a pas de préjudice avec sa carte bancaire et a déjà un nouveau téléphone (il devrait avoir la puce dans la journée). Tonnégrande, quant à lui, était bien fier de sa voiture originale venue tout droit du Japon, de Corée ou de Chine ou de tout autre patelin bien éloigné. Mais quand il casse un phare (dans des circonstances qui ne seraient pas racontables dans un blog grand public), il a beaucoup de mal à trouver un remplaçant.

23 septembre 2009

Le trou du pot de la Comete





-- Post From My iPhone

Demain, grande soirée à la Comete

Piano et chant !


-- Post From My iPhone

Festival des blogs BD au Kremlin-Bicêtre

"e-artsup, l’école supérieure de la création numérique, est l’un des principaux partenaires du Festival des Blogs BD et du Webcomics durant lequel 180 auteurs de BD numérique sont invités à rencontrer leurs lecteurs les 26 et 27 septembre 2009."

A lire ici.

Je ne sais pas s'ils ont prévu de boire un coup à la Comète mais le Kremlin-Bicêtre est bien la capitale du blogage...

22 septembre 2009

Truc pelucheux

"C'est l'espèce de truc blanc et noir tout pelucheux que tout le monde il aime bien." Que le taulier de Comm and come se livre à une description de Tonnegrande, c'est normal mais un peu prémédité puisqu'il ne le rencontrera que dans une quinzaine de jours.

Mais en parler avec autant d'affection ! Heu... Est-ce bien correct ?