13 août 2013

Baden, les photos, la fin

L'imbécile se promène avec son iPad pour prendre d'autres photos du quartier. Les andouilles d'arbres qui gâchent la vue à partir de la maison. 


La plage du Dreven. 





Avec l'entrée du Golfe du Morbihan dans le fond (ci-dessus, à gauche de l'île). 








Baden les photos - la suite

Hier, j'avais limité les photos au devant de la maison. Voila l'arrière. Qui sert de façade. Va comprendre. 


Vu de plus loin. 


L'entrée de la résidence et la maison de voisins (Mme est une ancienne députée UMP). 




La maison d'autres voisins de la résidences, la nôtre dans le fond à droite (au dessus). Ci-dessous des riches voisins. 


La route qui mène à la résidence avec l'immonde mur construit par d'autres voisins, probablement sans permis de construire. Procédures engagées... Font courir des dangers à cause du rétrécissement de la route. Je pense que ça pourrait se régler à la Corse. 


Le mur des voisins fous vu de chez d'autres voisins qui habitent là depuis 40 ans.


Toujours les mêmes voisins...



Retour à la résidence. Son entrée. De l'autre côté nous avons le mur en question. 


La maison d'autres voisins plein de sous probablement. 


 Le tout vu du ciel. La maison des voisins au mur sel la plus grosse, vers le centre. 


Vu de plus haut. 












12 août 2013

Baden

Ca fait plusieurs années que je n'avais pas passé plusieurs jours à la maison de Baden en été alors que nous y passions la plupart des vacances quand nous étions mômes. 


La maison n'a pas changé,... Contrairement au voisinage. Les andouilles du quartier ont laissé pousser les arbres. Avant nous avions un vue sur l'entrée du golfe du Morbihan à la place de ça :


Si on va sur le côté du jardin, on voit vaguement la mer (la rivière d'Auray) :


Regardez bien, au milieu, le point bleue. La luminosité est exceptionnelle aujourd'hui. Dans une heure le soleil donnera sur la façade de la maison. Pour le moment, il se cache dans le coin. 


Je vais pouvoir bronzer. Il est temps. 

Sinon, pour voir un peu la mer, le mieux est d'aller à l'étage... Mais ça reste limité. 


Dans le fond, à gauche, il y a un point de mer avec une île. Derrière, c'est Locmariaquer. Un peu à gauche l'entrée du Golfe. 

C'était mieux avant. Mais il n'y avait pas la 3G pour faire des billets de blog !

C'était mon billet en mode "Nancy" avec plein de photos. 

Quand les parents ont acheté la maison, en 1969, je crois, elle était perdue dans la campagne, entre quelques fermes. Depuis, des riches parisiens ont construit des résidences secondaires et des Vannetais ont commencé à s'installer dans le coin. On n'est plus chez nous. 

A cette époque, les résidences secondaires se construisaient surtout vers Carnac et Damgan. 




10 août 2013

Gaffe noire

J'arrive à l'Aéro. Une jeune femme noire, très belle, très élégamment habillée en noir discutait avec le patron. C'est la deuxième anecdote avec des noirs que je raconte cette semaine. C'est pour planter le décor mais, cette fois, ça n'a aucune espèce d'importance (sauf pour l'accent, voir plus loin, on la comprenait difficilement) et le fait que j'ai cru qu'elle s'était habillée ainsi par élégance naturelle. De fait, voir quelqu'un de très élégant à Bicêtre est très rare. A l'Aéro, ça n'arrive jamais. 

Le patron ne comprenait rien à ce qu'elle disait. Il me fait signe. J'arrive à comprendre qu'elle cherche des pompes funèbres mais sans être sûr. 

Association d'idée idiote : élégance un samedi matin en été = mariage. Mariage = fleur. Fleur = pompes funèbres. 

"Ah ! Vous cherchez des fleurs ! Il y a un fleuriste juste en dessus mais je pense qu'il ferme en août. La dernière fois, pour un enterrement, je m'étais fait avoir." Oups ! 

Association d'idée inverse ! Enterrement = pompes funèbres. Élégance en noir = enterrement. La gaffe !

Effectivement... Elle fond en larmes et me dit : "non, c'est bien une pompe funèbre, c'est pour faire une plaque." 

09 août 2013

Commencer les vacances : fait

Le premier imbécile qui me demande où je pars en vacances aura une baffe. Les vacances correspondent à un arrêt du travail et des deux heures de métro par jour. Ça laisse donc du temps pour la famille et les amis... Et pour glander. Généralement, je fais une virée pour visiter des copains que j'ai envie de voir. Cette année, j'ai décidé d'aller en famille, pour changer. 

Les vacances ne sont pas là pour partir mais pour ne pas travailler. Je fais environ 15 ou 20000 km par an en dehors des vacances. Alors partir pendant les vacances...

Cela ne devrait pas empêcher une virée à Lyon et à Tours, à portée de TGV et peut-être au Plessis-Hébert mais j'ai perdu Tonnégrande. 

Si vous avez des Guyanais en stock, faites attention à ce que vous en faites. J'en profite pour adresser une bise à Nancy. Elle comprendra. 

Cet imbécile était en Guyane. Il m'a envoyé un SMS lundi en me disant qu'on se voyait le lendemain soir. J'ai répondu ok. Depuis, aucune nouvelle malgré mes relances. D'après la patronne de la Comète, il envisageait d'aller en Belgique. 

Ma traditionnelle visite dans le Gard, chez Falconhill et au Canton, voire chez les castors, va me manquer mais on ne peut pas être partout. 

Cela étant les vacances commencent mal. Je ne parle pas du fait qu'il a fallu que je bosse comme un fou aujourd'hui, pendant au moins quatre heures, pour finir ce que j'avais procastiné cet été... 

Le vieux Jacques se laisse glisser. 

Depuis quinze jours ou trois semaines, il est à l'hôpital, envoyé de force par Marcel. Il ne se nourrissait plus... Il était reparti un peu et l'hôpital avait préparé sa sortie. Il a fini par être admis dans un autre hôpital. Il ne tient plus debout. Miranda, la femme à Marcel (dont c'était le métier) l'aide à bouffer un peu, à se raser,...

On était avec des potes à la Comète, l'anniversaire de l'un d'eux,  mes vacances,... 

On rigole bien et je suis triste. 

Le vieux Jacques n'est pas vieux. Il a 71 ans. Je l'ai connu, il en avait 60. 

Je suis épuisé. Le Kremlin des Blogs d'hier, 7 mois sans vacances (comme tous les ans, ça me permet de prendre des journées de temps en temps,...). Je passe à la Comète. Je file à l'Amandine. Je demande des nouvelles de Jacques au patron. Marcel venait de sortir. J'appelle Marcel. 

J'ai des nouvelles. 

Les vacances commencent mal. 

07 août 2013

Fin de ramadan


La mosquée de Paris a parlé ce soir. Le ramadan est fini. C'est incroyable le Conseil machin des musulmans de France a parlé et donne la même date. 

Depuis un mois, les soirées se finissent en terrasse de l'Aéro, comme ce soir. Les gens sont paisibles. Ce soir, ils m'ont offert des pâtisseries arabes, ces machins plein de sucre qui collent entre les dents. 

Demain, c'est terminé. Karim fermera à 19 heures. Le charme est rompu. Le jeûne aussi. 

Vive @Ligne1_RATP


La ligne 1 de la RATP a un compte Twitter. Je viens de m'y abonner. J'en profite pour saluer Thierry qui tient la boutique, ce matin. Il est plus efficace pour informer les braves usagers que le type qui parle dans le micro.

Il a bossé bien plus que Louiza, hier. La ligne 1 est un peu en vrac ce matin. Premier arrêt à 9h39, confirmé à 9h44. J'étais dedans. J'attendais à Palais Royal Musée du Louvre en regardant les touristes passer pour se rendre au musée.

Pour ceux qui ne le savent pas, il y a une entrée directe au bout du quai de la ligne 1 en direction de La Défense, du côté de l'avant des trains. Si je peux rendre service.

Le trafic a repris progressivement à partir de 9h48 mais il y a eu un nouvel arrêt un peu après.

06 août 2013

Zolidaire

J'étais dans le métro, ligne 1. Une famille de noirs monte dans la rame. Une femme, un homme et trois enfants, le plus petit devant avoir trois ou quatre ans. Ils parlaient allemand. Je n'en revenais pas. Des touristes noirs allemands !

Dès fois, on est cons. Quand je pense à tous les imbéciles qui font des théories sur le racisme... Je me demandais pourquoi des noirs parlaient en allemand à leurs enfants : ils ne pourraient pas comprendre. Ça m'avait déjà fait le coup avec un Chinois qui parlait à son chien. 

Rassurez-vous : ce n'est pas du racisme mais une aversion pour les langues étrangères compliquées. A un chien, on parle français. A un môme aussi ou, alors, en anglais, voire en néerlandais, vue l'origine des touristes à Paris. 

Bref ! Au bout de trois stations, la rame se vide. La dame et les deux aînés trouvent des places normales. Le père s'assoit sur le strapontin à côté de moi et prend le petit sur ses genoux. 

J'étais plongé dans mon iPhone à jouer au solitaire. Le père parlant d'iPhone, je me suis vaguement intéressé à la conversation. Et j'ai compris : il expliquait à son fils les règles du solitaire. 

Et je comprenais ce qu'il disait alors que j'ai arrêté l'allemand fin 83 lors de mon entrée en terminale...

Des métiers utiles

Ce matin, dans la station de métro du Kremlin-Bicêtre, il y avait deux types de la RATP (enfin, j’espère pour eux) qui resserraient les boulons qui accrochent les sièges au mur. Et était par terre et serrait les trucs, l’autres était assis sur le siège à côté et tenait celui sur lequel bossait le premier.

Ca ne s’invente pas : il y a des types qui sont payés pour vérifier et revisser les sièges dans les stations de métro. Et quand on y pense, heureusement…

Je les excuse volontiers pour la gène occasionnée : je n'ai pas pu m'asseoir. 

05 août 2013

Apéro dominical au Kremlin-Bicêtre

Je me suis pointé à la Comète, hier, vers 12 heures. Marcel m’attendait, tournant dans tous les sens. Il nous a fait du Marcel. Je lui ai dit que je ne prenais qu’un café et que j’allais prendre l’apéro à l’Amandine. Il restait à la porte, jouant avec son téléphone, comme s’il attendait un coup de fil qui ne venait pas. Au bout de cinq minutes, il finit par entrer et me demande de lui offrir un verre. Je refuse pour voir sa réaction et je l’entraine vers l’Amandine.

En chemin, il croise un lascar et lui dit bonjour. Je vais à l’Amandine, commande un Ricard et l’attend. Il n’arrive pas. Au bout de dix minutes, je l’appelle et lui dis que je l’attends. Il me dit qu’il a rencontré un type. Je lui dis que je redescends à la Comète. De fait, il n’y avait pas un chat à l’Amandine. En passant devant l’Aéro, il y était avec Gilles, un copain du vieux Jacques. Ils sont tous les deux inquiets pour sa santé. Cela fait quinze jours qu’il est à l’hôpital et ne s’alimente plus.

C’était donc ça qui torturait Marcel : il avait rendez-vous avec Gilles mais ne voulait pas me le dire. Du Marcel tout craché. J’entre et force Marcel à m’offrir un verre. On papote. Ils se sont échangés les nouvelles du vieux. Il sort de l’hôpital mardi et Marcel l’a inscrit à un truc pour qu’il se fasse livrer les repas. Je les laisse et rejoints mon QG.

Place de la Comète, pour le marché, il n'y avait qu'un commerçant alors qu'ils semblaient tous présents sur l’avenue. Les clients du bistro, en terrasse, paraissaient différents par rapport aux autres dimanches, l'effet cumulé du Ramadan et des vacances. L'Amandine et l'Aéro, par contre étaient presque déserts. La nouvelle place a au moins un aspect positif : elle attire du monde l'été.

A côté de La Comète, il y a une maison de retraite, un peu classe. Les gens allant visiter leurs vieux les sortent sur la place ce qui est impossible les jours avec un gros marché. Je ne sais pas si c'est une source de clientèle pour le bistro. Je vais recommander aux patrons de faire de la purée et du hachis Parmentier.

J'étais là, oscillant entre le comptoir et la terrasse. Il faisait trop chaud pour rester au comptoir. Il était prévu que je déjeune tard vu que j'avais plus ou moins rendez vous avec Fiso. Elle a fini par se pointer alors que j'avais terminé mon entrecôte traditionnelle. Entre temps, Ramdane est arrivé. Maintenant qu'il a un compte Twitter, je pourrais peut-être l'appeler par son pseudo. Pourtant, il tient à son anonymat.

Étrange, ce garçon. Vira a diffusé sa photo dans Twitter, jeudi ou vendredi, et il était furieux. Comme si quelqu'un de sa connaissance pouvait le reconnaître. Et quand bien même ! Du moment qu'il ne vomit pas et ne montre pas ses fesses. Du coup, dimanche, Vira m'a transmis la photo par mail, je l'ai flouté puis l'ai diffusé avec mon compte. Ramdane était furieux. Il ne voulait même pas qu'on diffuse des photos de lui avec le visage flouté et sans qu'on mentionne son identité.

On n'y pense jamais mais les réseaux sociaux sont très importants pour l'apéro, pendant ces dimanches d'août. J'étais à peu près sur de ne voir personne de la bande. De fait, je n'ai même pas vu les andouilles habituelles de l'Amandine. Je ne sais pas où était le vieux Roger (un vrai con bien facho) et les deux frangins (bien sympathiques mais on n'a jamais rien à se dire...). Patrice aurait pu être là mais en l'absence du vieux Jacques, je suppose qu'il avait mieux à faire.

En descendant de l’Amandine vers l’Aéro, je me disais qu’il fallait vraiment que je prenne l’habitude de prendre tout le mois d’août, comme vacances, les années où Tonnégrande part en vacances en Guyane.

Je suis donc resté plus d’une heure à discuter dans Facebook ou dans Twitter. Si j’avais su à quelle heure venait Fiso, j’aurais probablement commencé la rédaction d’un billet de blog pour parler de ces dimanches d’août de Ramadan, avec le marché plein de monde, la place de la Comète avec des passants normaux, l’Aéro et l’Amandine presque vide, quelques clients en salle, à la Comète.

Dans Twitter, je disais que j’avais rendez-vous avec une rousse avec des gros nichons. Or Fiso n’est pas vraiment rousse. Enfin, je ne sais pas. Je diffusais des photos de moi, aussi. Je n’ai pas tourné mégalo mais l’appareil photo au dos de l’iPhone est HS. Il ne me reste plus que l’appareil frontal. Il n'y a bien qu'en photo qu'on se rend compte qu'il y a des oliviers en terrasse de la Comète.

Avec Fiso et Ramdane, nous avons papoté une ou deux heures, de travail, essentiellement. C’est très rare de pouvoir parler de travail au bistro, les gens n’arrivant généralement pas à comprendre ce en quoi consiste le travail des autres.

Le soir, je suis ressorti vers 19h30. Il faisait trop chaud pour rester chez moi. La Comète était fermée. Un petit groupe de clients était assis en terrasse de l’Aéro. Je ne suis pas allé avec eux. Trop de cons. Cette imbécile de Manu qui n’arrête pas de parler. Je me suis engueulé avec René puis il est parti.

Du comptoir, je voyais les gens qui sortaient du métro avec plein de bagages, pour rejoindre le bus. Leurs vacances sont terminées. J’attends les miennes.