02 août 2007

Marcel a coincé sa braguette

Après ses délires sexuels, Fiso osera-t-elle raconter sur son blog l’histoire que lui a racontée Marcel Le Fiacre, le Diorgucci de La Comète ?

Je vais faire court. Enfin ! Je vais essayer. C’est bien plus drôle quand c’est Marcel qui raconte. D’ailleurs Fiso a fait pipi dans sa culotte en entendant Marcel ce qui faisait ronchonner Josiane qui venait de faire le ménage.

Tout commence par Marcel qui se coince la peau du truc (traduisez « la bite » mais Marcel est très prude - il parlait même de « la zigounette ») dans la braguette.

On ne sait pas trop pourquoi. Il nous dit que c’était en allant changer l’eau des patates (traduisez « pisser ») mais j’ai un doute sérieux. Pensez-vous vraiment que, quand un taxi parisien indique avoir un problème de braguette dans le bois de Boulogne, c’est en allant pisser ?

Laissons-le croire que nous n’avons pas compris et que sa femme est dupe. Je reprends l’histoire.

Marcel se coince le truc dans la braguette. Il essaie de décoincer, n’y arrive pas. Il rentre chez lui et demande à sa femme de l’aider. Elle n’y arrive pas. Elle découpe donc.

Je parlais du pantalon.

Marcel met sa grande gabardine (pour cacher le trou dans le pantalon, suivez un peu !) et ils se rendent tout deux à l’hôpital.

Marcel explique son affaire avec son affaire à l’interne, qui lui dit : « ça arrive ». L’interne essaie de décoincer le truc avec différents outils, je n’y connais rien. Il faut que j’en parle à Farid, c’est le seul chirurgien que je connaisse. Cela dit, sa spécialisation en tant que chirurgien est la Chirurgie Maxillo-Faciale. Je ne sais pas si ce sont les mêmes outils qui sont utilisés pour enlever une bite d’une braguette que pour opérer un os maxillaire.

Si ! Un os maxillaire, ça s’os paire.

Si ce sont les mêmes outils qui sont utilisés, j’espère qu’ils les lavent entre deux opérations ou alors qu’ils commencent par opérer la face du visage avant d’opérer la fasse des fesses.

Toujours est-il que l’interne essaie différents outils pour décoincer Marcel. Ca ne marche pas. Je ne parle pas de l’outil de Marcel mais du décoinçage.

L’interne appelle son collègue. Marcel, heureux plaisantin, sort alors une fine plaisanterie du type « alors, je vais rester comme ça ! » comme il a l’habitude (en un mot). Le deuxième interne se fâche alors : « Aaaahhhh ! Ca vous faire rire ! Vous croyez qu’on n’a que ça à faire ! ». Marcel « Vous fâchez pas, si on peut plus rigoler… ».

Le premier interne sort de la pièce, sans doute pour rigoler.

Le deuxième interne prend alors les outils de son collègue pour bricoler l’outil de Marcel. Il essaie un truc, qui ressemblait à un décapsuleur. L’outil casse. Je parle de celui qui ressemble à un décapsuleur, pas celui qui ressemble à une limace.

Voilà le deuxième interne bien embêté ! Il avait cassé l’outil de son collègue en voulant décoincer l’outil de Marcel.

Le premier interne revient.
C’est très important de numéroter les internes pour suivre les histoires. J’espère que le gouvernement ne va pas supprimer la numérotation des internes pour économiser des sous.

Le premier interne sort un nouvel outil, une espèce de truc qui sert à découper les alliances et les bagues lors des accidents.

Le premier interne dit « Bon ! Va falloir couper ! » Marcel n’était pas trop chaud et fait part de sa réprobation, son outil pouvant servir. L’interne le rassure : « je parle de la braguette, mais je vous préviens, il va falloir découper un bout de peau ». Marcel : « C’est pas de pot ».

Action. Ca marche. Voilà Marcel décoincé. Je ne sais pas si ça coûte la peau des fesses pour se faire enlever un bout de peau de bite, la question n’est pas là, il faut que je finisse l’histoire.


Le premier interne s’empresse d’aller rassurer l’épouse de Marcel qui s’inquiétait en salle d’attente, non pas pour Marcel, mais pour son engin qui pouvait encore servir. L’interne lui tend le bout de tissus avec le bout de braguette et lui dit « Ca y est ! C’est un garçon ! ».

Je rappelle que ceci est véridique (sauf le « c’est pas de pot » ci-dessus) et m’a été confirmé par Madame Marcel.

Pendant ce temps là, le deuxième interne bande Marcel en lui disant qu’il ne faudrait pas bander pendant quelques temps. Il lui fait une ordonnance pour je ne sais quel produit, mais comme il n’avait aimé la plaisanterie de Marcel, il lui a fait une ordonnance pour un produit trop puissant (du Dakin me dit Marcel, mais j’ai un doute, je vais peut-être envoyer un mail à Farid pour qu’il nous donne des conseils).

Du coup, au bout de 40 jours, la plaie n’était pas encore cicatrisée ! Marcel a été obligé de retourner à l’hôpital. L’internet de permanence (le troisième interne de l’histoire) a traité Marcel de fou quand il lui a dit quel produit il utilisait !

Voilà l’histoire ! On était pliés de rire quand Marcel la racontait ! Il nous en a raconté une autre, je ne peux pas la décrire ici.

Si ?




Bon en résumé alors. Et seul paragraphe.

Marcel, arrivé à l’époque vers 55 ans, s’inquiétait de l’avenir de ses performances sexuelles dans les années à venir. A tort me dit Madame. Il est allé voir un sexologue. Le sexologue lui a fait une injection de produit et a dit à Marcel : « revenez dans une heure ». Voilà Marcel qui va se promener dans la rue. Au bout de quelques temps, il se retrouve avec une érection magistrale, ce qui est très gênant : il n’avait pas emmené la gabardine évoquée plus haut. Il se précipite dans un bistro pour uriner (ou plus si affinité). Rien à faire. Il retourne donc chez son sexologue. Tout ça se calme. Après, il part faire des travaux chez sa sœur. Il astiquait une barre en cuivre quand une nouvelle érection magistrale lui arrive. Je ne savais pas qu’astiquer une barre en cuivre faisait cet effet là. Faut dire que je n’ai jamais astiqué une barre en cuivre. Marcel attend patiemment de débander, rien à faire. Au bout d’une heure ou deux (c’est long), il se décide à appeler le sexologue qui lui dit : « venez vite, je ferme dans dix minutes ».






On rigole bien avec Marcel.

Je vais mettre des photos de papillons pour illustrer le billet. Je n’ai pas la photo de la bite à Marcel.

17 commentaires:

  1. Ah! Il fallait le voir le Marcel! Il avait l'oeil qui frise! Seulement l'oeil?

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  2. Tout cela (qui est très drôle !) ne nous dit pas comment il se l'était coincée, le bougre !
    J'espère la suite de l'enquête !

    Circoncis à la fermeture éclair, je ne sais pas si c'est tout à fait dans la tradition, ça ! :-)

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  3. Je ne sais pas ce qui se passe sur la blogosphère mais avec Embruns qui lance un concours de c’lui qu’à la plus grosse et Marcel qui se la coince dans une braguette...

    Sinon plus terre à terre tout dépend aussi de ce qui est coincé... si c’est un bout de prépuce, pas la peine de tergiverser, filaplomb a raison...

    Circoncision !

    Et hop, ça lui évitera de se le recoincer une seconde fois dans sa braguette...si c’est le gland, c’est plus ennuyeux !

    Du coup pour alimenter ton histoire.. Je signale juste qu’il aurait été préférable que l’interne contacte le chirurgien de garde pour faire ça au bloc sous anesthésie générale parce que sous locale c’est pas terrible- terrible.. La Xylocaïne, produit généralement utilisé est aussi vasodilatateur, ça veux dire que ça fait gonfler les tissus... ce qui est pour la localisation et l’ennui considéré assez fâcheux en soit... On peut toujours utiliser la version avec vasoconstricteur... mais comme le bazar est déjà assez écrasé comme ça, ça risquerait juste de compliquer les choses avec un risque de nécrose (mort pure et simple) d’un petit bout de son bout de zizi ...

    Donc anesthésie générale pour commencer... ensuite, il faudrait appeler un bon chirurgien maxillo-facial pour le décoincer... Si si !

    Trêve de plaisanterie... l’outillage d’un orthodontiste qui manipule en temps normal des brackets irait bien avec une braguette.

    http://www.aoi-fr.org/infos/images/brackets.jpg

    Le matos comme une pince à débaguer ou les diverses pinces coupantes (très fines) qu’on trouve dans tout bon service de chirurgie maxillo-faciale-stomatologie qui se respecte seraient certainement plus appropriées que le matos classique de bloc opératoire d’autres spécialités qui ne manipule pas tous les jours pour venir à bout de ce boa coincé dans cette braguette constrictor.

    Tout ça pour dire que notre ami Nicolas en faisant appel à un chirurgien de la face pour sauver le gland d’un de ses potes est un blogueur avisé...

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  4. C'est vrai, ça, on parle tout le temps de la peau des couilles, éventuellement de celle du prépuce (d'ailleurs le prépuce a-t-il une peau ou est-il une peau ?), mais jamais de celle du gland.

    On a bien fait d'appeler un spécialiste.

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  5. De la chirurgie éclair, c'est clair... J'ai bien rit.

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  6. Farid,

    Merci pour ton intervention qui apporte un peu de sérieux et de science à ce blog qui en manque parfois.

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  7. Dès qu'on parle chirurgie, Farid accourre.

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  8. Farid : merci des précisions, j'ai re-ri ! :-)

    Franssoit : quitte à dire une connerie, le gland n'a pas de peau, c'est une muqueuse.
    Le prépuce, c'est que de la peau des deux côtés, non ?
    Voilà un sujet à polémique est lancé !

    Nicolas un article ! :-)))

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  9. Eric,

    J'ai envoyé un mail à Farid.

    Franssoit,

    J'ai appelé un spécialiste. Je suis un pro du blogage.

    Pousse Manette,

    Merci pour ta visite. Mais en l'occurrence, on aurait plus besoin de tire manette.

    Fil,

    La peau n'a pas de coté. Ou alors c'est trop compliqué.

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  10. En fait, je n'ai fait que regarder, tout le long de la page, les photos de papillons.
    Fallait pas détourner mon attention comme ça ^^

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  11. C'est pour ça que je les ai mises.

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  12. Pourquoi des papillons, Nicolas ? C'est freudien ?
    :-)

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  13. Dans tes rêves, je me suis pissé dessus, mais bon, je reconnais que c'était lmimite !

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