29 juin 2009

Soirée de fermeture inaugurale

Je constate que je suis en retard. Je n’ai pas raconté mon week-end en Bretagne. A ma décharge : je n’ai pas eu le temps. Il faut bien que je dorme entre deux sorties et que je travaille pendant les heures de bureau.

La dernière soirée au Vincennes, samedi 20 juin, avait été tardive. Le patron, Yannick, m’avait dit : « Tiens ! J’organise – hips – une fête le week-end prochain, tu as – hips – intérêt de venir ». J’ai répondu : « Tu sais, heu, me taper 880 bornes uniquement pour assister à une fête, ça fait trop ». Il a insisté. Il m’a dit qu’il faisait une fête parce qu’il partait trois semaines en vacances. Je n’y croyais qu’à moitié mais j’ai fait semblant. Une fois qu’il était parti se coucher, j’ai interrogé le fils, Christophe, prêché le vrai pour savoir le faux et vice versa. Mais il est resté muet comme une jeune fille bien éduquée à qui l’on met la main aux fesses. J’ai donc répondu à Christophe : « Bon ! Tu diras au vieux qu’il est hors de question que je me tape de la route sans savoir pourquoi. Si c’est pour boire des bières, je peux aussi le faire à la Comète. Néanmoins, si la raison est importante, comme, par exemple, s’il ferme, je viens en courant ! ».

Christophe m’a dit : je te contacte mercredi par Facebook. Je lui réponds qu’il peut aussi me téléphoner. Avec ces nouveaux réseaux sociaux, on oublie les moyens traditionnels de communication.

Effectivement, dans la semaine, j’ai reçu à la même seconde un SMS du fils et un message téléphoniques du vieux lancé à partir du téléphone du fils. Ils sont très coordonnés dans la famille. Le message téléphonique disait à peu près « Bon ! C’est le vieux con, je pars en retraite et je fais une fête samedi soir à partir de 18 heures, viens et préviens Gilles et Yann ». Le SMS disait la même chose (sans « le vieux con »). Je contacte Gilles et Yann.

Une chose me turlupinait, néanmoins, Christophe avait installé de nouveaux spots dans le bar, je l’avais d’ailleurs vaguement aidé. Je ne voyais pas l’intérêt de faire des travaux dans un bar qui ferme. Je suis perspicace.

Vendredi, en arrivant, je leur dis « Bonjour » et je vois Christophe. « Ca va patron ? ». Il me regarde intrigué. Je regarde les spots. « Ah ! » J’avais éventré le secret absolu.

Le fils prend la succession du père.

La soirée du vendredi fut fort agréable. A cinq ou six, dont le patron, sa fiancée, le fils, nous avons discuté jusqu’à 1h30 en terrasse avant de dire « Hips ! Bordel il est temps de rentrer ». J’étais en effet nase. Il y avait eu la soirée du samedi précédent, la route le dimanche, la fête de la musique le dimanche soir, la soirée Courrier International et République des Blogs le mercredi, à nouveau la route le vendredi… J’ai passé le samedi à dormir.

L’introduction du billet étant terminée, je peux maintenant raconter la soirée. C’était bien. Tiens ! Il faudra que j’en fasse un billet.

6 commentaires:

  1. Coucou Nicolas ! :-)
    Merci d'avoir pris le temps de nous raconter... c'est toujours un plaisir de venir sur ton blog ! :-)

    ***BISES***

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  2. On est soulagé. Vous ne perdrez pas votre bar habituel.

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  3. c'est sympa ces affaires qui se transmettent encore de père en fils. on est loin de l'emprunt à Guéneau là.

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  4. C'est le Vincennes à Loudéac ?
    Est ce qu'il y a un bar le Loudéac à Vincennes pour équilibrer les hommages ?
    :-))

    [Belle intro ! ;-)) ].

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  5. Catherine,

    Merci !

    Arf,

    Guaino.

    Fil,

    Je ne sais pas !

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