15 septembre 2009

Coincé dans la zone RER de la Défense

Qu’on me donne immédiatement les coordonnées du type qui était en charge des modifications, à la Défense, lors de l’arrivée du Tramway ! J’avais envie de lui donner des baffes.

Pour des raisons qui ne vous regardent pas, j’étais monté à l’autre bout de la ligne. C’était indiqué « Vous êtes en zone 2 ». Très bien ! J’ai une carte Navigo « Zones 1 et 2 ». Le machin me valide le truc. Je monte. Je fais 20 minutes de sieste et j’arrive à la Défense.

Je tombe sur un portillon de la RATP. Je présente mon badge et une sonnerie rugit discrètement, ce qui est déjà un exploit, provoquant des regards amusés des braves passants qui me prenaient, bien que je sois équipé d’une cravate dans les règles de l’art, pour un gros fraudeur. Un fraudeur en col blanc, en quelque sorte.

J’interprète cette sonnerie grâce à l’écran LCD qui résumait en deux mots : « Hé ! Espèce de gros con. Ton titre de transport n’est pas valable, tu n’avais qu’à payer la somme demandée. Tu es bien dans la merde maintenant. ». Effectivement, je me voyais repartir dans l’autre sens et revenir en métro ce qui m’aurait bien pris une heure et demi…

Cela dit, je ne me voyais pas comme un fraudeur. J’étais même prêt à payer le tarif adéquat. Le Tramway avait validé la possibilité que je puisse le prendre, j’étais de bonne foi avec mon excellent foie qui me rappelle qu’il faut que je finisse ce billet en urgence pour retrouver Tonnegrande à la Comète.

Néanmoins, impossible de trouver un guichet ouvert ou un préposé malgré mes errances d’un bon quart d’heure dans le couloir.

Deux solutions s’offraient moi : repartir en marche arrière ou sauter le portillon. J’ai sauté le portillon. Pour un lecteur lambda, c’est un geste anodin mais pour celui qui me connaît physiquement avec ma légère surcharge pondérale, je peux vous garantir que c’est du sport.

Le pire, ou presque…, je n’ai pas fini ce billet, c’est que j’avais honte de sauter au dessus du truc et que je l’ai fait en cachette, en attendant qu’aucun passant ne soit dans le parage.

J’ai sauté. Et je me suis retrouvé coincé par un autre portillon, celui pour sortir du RER. Ainsi, le type qui mérite des baffes après avoir conçu ce bordel, a fait en sorte que la sortie du Tramway donne sur la sortie du RER. Mais maintenant que j'étais dans la zone RER, je ne pouvais plus revenir en arrière !

J’ai donc du sauter en cachette un deuxième portillon. Mais vu le nombre de gugusses qui fraudaient à ce moment là, j’avais moins honte. On dirait un sport national, dans ce quartier.

Ainsi, le Tramway, comme le métro, est en « zone 2 » (Paris et toute petite couronne) alors que le RER est en « zone 3 ». Déjà, à la base, c’est complètement con : pourquoi deux tarifs différents pour aller à la Défense ? Mais en plus, pour sortir de la zone 2 du Tramway, il faut passer par la zone 3 du RER.

Je suis un peu menteur : un collègue m’a dit qu’une sortie normale existait mais donne à l’autre bout du Tramway ce qui n’est indiqué nulle part. Donc le panneau « sortie » du Tramway donne sur la zone RER ! Et il faut ensuite sortir de la zone RER pour retrouver la liberté… Mais comment un individu normal peut-il le savoir ?

Il est où, l’architecte, que je l’égorge ?

13 septembre 2009

Des photos de cul pour attirer des visiteurs

C'est un concept à la con, je sais. Il n'empêche que vous feriez mieux de cliquer ici pour vous rendre compte par vous-même.

L'autre concept à la con est d'utiliser des mots clés louches pour tomber sur le site d'un gugusse qui aura des surprises en fouillant les "sources de visites".

12 septembre 2009

Comett Show

431. C’est le nombre de billets que j’avais à lire, ce matin, avant d’entamer la rédaction du mon billet du jour. Deux jours d’absence et tout s’emballe. J’aurais du le faire hier soir, mais j’étais à la bourre… A force de faire des billets, je n’ai plus le temps de lire les autres…

C’est pour ça, d’ailleurs, que je suis arrivé en retard à la Comète, hier soir. Vers 19H15. Pour la première fois depuis le début de l’été, les portes étaient fermées, Avenue de Fontainebleau, ce qui fait qu’en passant devant, je n’ai vu que deux ombres, au comptoir. Les deux avaient une forme familière. La présence de Tonnégrande n’avait rien de surprenante mais celle du vieux Jacques m’a laissé sur le cul.

Nous étions fâché depuis la soirée de blogueur du 27 août. Je l’ai déjà raconté mais vous avez peut-être oublié. Je résume : à la fin de cette soirée, le vieux a commencé à rouspéter car les assiettes n’étaient pas assez pleine (alors qu’il était facile de faire la pute et d’aller chercher du rab à la cantine). Comme j’étais l’organisateur de la soirée, cette remarque m’a déplu. J’ai demandé au Vieux de fermer sa gueule. Il a cru que je lui faisais la morale et est parti fâché. Je ne lui ai pas fait la morale mais j’aurais du tenter de lui faire comprendre que quand un type se fatigue à organiser une soirée et qu’elle se passe très bien, on ne critique pas un détail.

J’entre. Je serre la paluche de mes deux loustics et commande un demi. Le vieux sort son porte-monnaie et le paye. Pas un mot échangé à part les amabilités d’usage avec Tonnegrande : « ta journée, ça a été ? ».

Je papote avec lui, Jacques nous ponctuant la discussion de quelques jeux de mot toujours aussi foireux. Il souriait. L’air d’avoir gagné une bataille. Une sorte de monarque regardant son peuple bienveillant.

J’ai immédiatement compris qu’il n’en était pas à son premier verre. J’ai aussi compris un détail : on était le 11 septembre. Les retraites sont versées le 10. Je ne suis pas sur mon blog politique : je peux donc dire des conneries. C’est amusant comment une partie de la population se prend pour le roi du monde lors du versement des prestations sociales. Vers le 4 ou 5 du mois, c’est le sommet, avec le RMI qui tombe…

J’avais rendez-vous avec Emilie et Jim à l’Amandine. Emilie devait m’offrir un verre pour ses 25 ans. Ils avaient fait une grosse soirée, mercredi soir, chez les parents d’Emilie pour fêter ça. L’avant-veille, Jim m’avait demandé si je n’avais pas une idée de cadeau. Je n’en avais pas alors pour rendre service, je lui ai dit : « Une demande en mariage ? ». Il l’a fait, l’andouille. Il m’a appelé, mercredi, alors que je dînais avec un Suisse Zinfluent, au cours de la soirée : « Oui, allo ! » « Hé ! Gros ! Je l’ai fait ! » « Hein ? Quoi ? » « Ce que tu m’as dit l’autre jour. » « Heu… » « La demande en mariage ! » « Ah ! Abruti, je plaisantais ! » « Ah ? » « Oui, enfin, j’espère que je serais témoin ! » « Heu… quoi ? ».

Cela dit, je ne suis pas inquiet : ce n'est pas la première fois qu'il lui fait la demande.

Je suis donc arrivé à l’Amandine, hier soir. J’ai dit à Michel : « Tiens ! Le Vieux est à la Comète. » « Oui, il est passé, je lui ai dit que tu le cherchais partout, et qu'il devrait aller te voir. » Jacques aurait alors répondu : « On va voir, je vais le laisser mariner ». Dix minutes après, il était en bas.

J’avais compris : le Vieux avait cru Michel et avait voulu faire preuve de magnanimité en faisant le premier pas. C’est pour ça qu’il trônait, Papy ! Persuadé que je serai reconnaissant. Ca me fait rigoler : on va probablement prendre l’apéro ensemble, ce midi. Il va m’inviter à manger (la retraite vient d’arriver) et je vais lui dire ses quatre vérités… Et lui faire comprendre que c’est lui qui me doit des excuses. Il va se fâcher à nouveau. Pouf pouf.

En début de soirée, quand j’étais avec lui et Tonnegrande au comptoir, ce dernier (mais non, pas le comptoir, Tonnegrande, suivez un peu, bordel !) reçoit un coup de fil sur son téléphone professionnel. Nous fermons immédiatement notre gueule : ça pouvait être son chef qui n’avait pas spécialement besoin de savoir qu’il était au bistro. Nous avons vite compris que c’était Marcel Le Fiacre.

La question n’est pas de savoir comment Marcel dispose du numéro de téléphone professionnel de Tonnégrande mais de savoir pourquoi il l’a appelé, lui, plutôt que, dans l’ordre logique : Jacques, moi puis le téléphone personnel de Tonnégrande. Le vide du crâne de Marcel est rempli de pensées sidérantes.

Marcel voulait parler à Jacques. Marcel voulait savoir qui était au comptoir car il ne veut pas parler à Seb.

Suivez, bordel ! J’ai aussi raconté cet épisode. Ils sont fâchés. Un dimanche midi, quelques semaines avant, nous étions à l’apéro, à la Comète. Première tournée, servie par Laurence. J’en commande une deuxième, Seb était derrière le bar. « Qu’est-ce tu bois ? » qu’il demande à Marcel. « Quoi ! Mais tu sais bien ce que je bois, je bois toujours pareil à cette heure-ci le dimanche ! » « Heu… Je ne suis jamais au comptoir le dimanche midi ». Marcel s’est fâché tout rouge, Seb aussi. Le patron s’en est mêlé…

Seb était au comptoir hier soir et Jacques le dit à Marcel. Marcel propose de changer de bistro ce que refuse Jacques qui propose à Marcel de boire un coup en terrasse. Au moment où Jacques raccroche, Marcel arrive. Il s’était caché entre la Comète et Leclerc pour appeler Jacques sur le téléphone professionnel de Tonnégrande pour demander qui était au comptoir.

« Le vide du crâne de Marcel est rempli de pensées sidérantes » disais-je.

Je ne comprends pas pourquoi les gens s'étonnent quand ils voient "Maison de Qualité" inscrit sur la porte de la Comète.

10 septembre 2009

Le Brésil à la Comète

C'est ce soir, à partir de 19 heures. Une magnifique chanteuse Brésilienne. Venez nombreux. Musique, bouffe, bière.

Hop !

102 avenue de Fontainebleau - Le Kremlin-Bicêtre

07 septembre 2009

La chaîne des cartes postales

Gaël, spécialiste du divers en plein été, lance une nouvelle chaîne. Elle porte sur les cartes postales de l’été et le principe est simple :

1. Mettre trois ou quatre (ou plus) cartes postales

2. Les commenter si tu le souhaites

3. Rappeler le principe de la chaîne (ces quatre points)

4. Passer la balle à ton voisin

Je m’y lance donc.

La première carte est de ma nièce. Je ne peux pas la dupliquer ici n’ayant pas de scanner.

La deuxième carte est de Marcel le Fiacre. Elle représente une dame nue avec une casquette en train de promener un âne. Un souvenir de ses vacances dans les Pyrénées Equatoriales. Mon blog étant destinée aux enfants, je ne peux pas la recopier ici.

La troisième carte est du Gros Loïc. Elle représente aussi une dame nue avec une casquette et un âne, mais pas en promenade. Elle n’était pas dans une enveloppe. Depuis, la factrice me regarde d’un drôle d’air et ne sonne plus pour les recommandés.

Je passe la chaîne à Disp, Hypos et Arf.

Le 1880 Café !

Ainsi, le Vincennes, à Loudéac, a changé de patron… Et de nom. Il s’appelle maintenant le « 1880 café ». On se demandait pourquoi 1880 !
Notre enquêteur a trouvé :
« 1880 constitue un tournant dans l’histoire de la bière. Le physicien français Louis Pasteur donnera une tournure définitive au brassage de la bière. Au Moyen Age, le fait de boire n’était nullement perçu comme étant nocif. Au contraire! A l’intérieur des murs des cloîtres, la bière coulait à flots. Dans certains couvents, les nonnes auraient bu plus de cinq litres de bière par jour ou avaient du moins droit à cette quantité! Bier & Gezondheid »
http://www.beerandhealth.com/index.php/articles/fr/cid=5/aid=143/
Vive Pasteur !

05 septembre 2009

La chaîne des jeux vidéos anciens

Elle est lancée par Ferocias.

"Je m'intéresse sans doute exclusivement aux jeux vidéos qui ont pour thème les peuples précolombiens mais de nombreux souvenirs partagés avec d'autres blogueurs m'amènent à lancer cette chaîne consacrée aux premiers émois ludiques sur ordinateur(s). Vous avez eu un Micral, un Altaïr, un Apple I ou II, un IBM pc, un Commodore 64, un Amstrad, un ZX SPectrum, un Oric, un TO7, un MO5? Cette chaîne est faite pour vous !"

A part le jeu de tennis qu'on avait à la maison (ces vieux machins en noir et blanc connectés à la télé, avec deux poignées de jeu qui permettaient de faire bouger verticalement une petite barre sur le côté de l'écran, en servant de raquette), le plus vieux "vrai jeu" sur lequel j'ai passé des heures est un jeu de "glouton" sur un Goupil 2. Mais ça ne nous rajeunit pas... Le début des années 80 ?

Plus tard, de 87 à 90, j'ai passé des heures à jouer à Tetris... J'étais un champion !

Je tague, maintenant Homer, Eric et Olympe. Sinon, elle va gueuler parce que je tague que des mecs.

03 septembre 2009

Un décolleté pendant le repas

Des nouvelles, qu’ils veulent, les lecteurs. Les pauvres ! S’ils savaient… Le Vieux Jacques a disparu depuis notre fâcherie de jeudi dernier, à laquelle de nombreux blogueurs ont participé, comme Homer, Romain ou Arf.

Je crois que ça fait très longtemps qu’on n’a pas été fâché si longtemps. C’est de la faute de Michou. Généralement, c’est lui qui va chercher le vieux pour nous réconcilier mais il doit penser qu’il a dépassé les bornes.

Ca nous fait des vacances. Mais il n’y a plus grand-chose à raconter dans le blog. A part la soirée de mercredi dernier mais Gaël n’est pas d’accord.

Il est néanmoins temps, pour moi, d’annoncer la prochaine soirée de blogueurs. C’est ce soir. Mais elle est privée. Christie sera là en début de soirée. Puis Fiso et Tonnegrande : dîner entre amoureux, tous les trois.

Penser à s'asseoir en face de Fiso.

02 septembre 2009

Les gonzesses n'ont qu'à bien se tenir

Les femmes engagées semblent s'amuser beaucoup avec Google. Par contre, je ne sais pas laquelle vient de tomber sur ce blog en cherchant des renseignements pour une "partouze avec clochard".

01 septembre 2009

Zac Efron en a-t-il une grosse ?


C'est la question que posait le monsieur Guadeloupéen ou la madame Guadeloupéenne à Google à 17h54 (notre illustration) et Google pensait que mon blog aurait eu la réponse.

Google se trompe parfois. On est peu de choses...

N.B. : Je suis plié de rire... L'association des fan de Zac de Efron me followe sous Twitter et sera donc informé en avant première de la parution de ce billet. Dites-vous bien que je fais ça pour vous...