12 janvier 2010

Prochain Kremlin des Blogs pour la Coopol ?


N'hésitez pas à utiliser le nouveau service du Parti Socialiste pour vous inscrire au prochain Kremlin des Blogs (sinon, vous pouvez aussi laisser un commentaire ici). C'est en l'honneur de la visite d'Aurélie et de Maxime vers chez nous !

(merci Marc !)

11 janvier 2010

Le vin fait baisser les maladies cardiovasculaires

actu_vincardiovasculaire"Pourquoi le vin entraîne une baisse de maladies cardiovasculaires?
Des chercheurs de l'université d'Angers, faisant partie de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ont découvert pourquoi une consommation modérée de vin rouge entraîne une baisse du risque de maladies cardiovasculaires. Cette diminution serait due aux polyphénols présents dans le vin. Ces molécules présentes dans certains végétaux entraîneraient cette baisse des maladies cardiovasculaires. L'étude est publiée dans la revue
Publier le message
PLoS ONE."

Tonnégrande ! Tu peux recommencer à sortir ! C'est SCIENTIFIQUE. Dis le à ton épouse.


09 janvier 2010

Hygiène relative

C’est ainsi que, jeudi soir, je suis arrivé au Kremlin-Bicêtre après avoir procédé à quelques emplettes aux Quatre Temps, à la Défense. A force de faire le même trajet tous les jours, j’ai oublié de prendre des notes pour répondre à votre préoccupation principale : mon retour s’est-il bien passé ? Pourtant, hier soir, quand j’ai rédigé mon billet, je m’en rappelais très bien. Les transports en commun sont comme les soirées au bistro : toutes identiques et toutes différentes.

Arrivé au Kremlin-Bicêtre dans une nuit qu’on pourrait qualifier de nocturne, je me suis retrouvé dans un désert. J’ai pris une photo de la place de la Comète : elle était vide et la photo encore plus ratée que l'autre.  Pas une voiture. Une légère couche de neige nous rappelait, heu, qu’il avait neigé le matin. Pas un chat dans la rue. Je suis entré dans le bistro et j’ai discuté avec le patron. Nous observions la rue, entre le métro et le Leclerc, généralement aussi noire de monde que les clients de la Comètes sont noirs de Côtes-du-rhône. Personne.

J’ai déjà fait des billets évoquant ce sentiment de fin du monde, parfois dans mon blog politique pour illustrer cette sale période que nous vivons. Jeudi soir était différent. Les illuminations de Noël et la neige donnaient une sensation que seul un blogueur littéraire de grande qualité pourrait décrire : je vais m’abstenir.


C’est en sortant de la Comète pour rejoindre l’Amandine afin de boucler les mots fléchés du France Soir que l’idée de ce billet m’est venue  sans savoir quoi y raconter, comme d’habitude. J’ai pris une nouvelle photo. Elle est ratée mais moins que la première. Je vais quand même la mettre pour illustrer ce billet. Dans la terrasse, vous avez Nicolas Le Loufiat qui vaque. Sur la place rien. Arrivé à l’Amandine, personne à part le vieux Joël et un autre gugusse. Même le France Soir n’était pas là, occupé par une grève inopportune probablement provoquée par des gauchistes de mauvaise augure.

La patronne était là. Elle décrivait au gugusse que nous appellerons Johnny, aujourd’hui, pour les commodités de l’histoire un petit peu, un peu en hommage à notre Johnny dont la mère était fan puisque le gugusse s’appelle réellement Johnny. Heureusement que sa mère n’était pas fan de Dalida mais je me rends compte que je n’ai pas terminé ma phrase précédente. La patronne décrivait au gugusse la manière dont elle faisait le ménage en prenant bien soin d’ajouter qu’elle lavait le dessous du lavabo systématiquement contrairement à la plupart des Français qui sont vraiment des gros dégueulasses qui ne lavent pas le dessous du lavabo.

Le vieux Joël souriant bêtement, je me suis mêlé à la conversation, vous pensez bien. Je n’ai pas dit que je pissais dans mon lavabo car ça aurait été mentir et la patronne aurait été choquée. J’ai juste dit à la patronne et à Johnny qui approuvait la patronne, sans doute pour obtenir une consommation gratuite, que je ne savais pas comment était le dessous de mon lavabo, n’ayant jamais pris soin d’en prendre soin. Pour vous dire la vérité, je charriais ces braves gens : ma salle de bain est d’une propreté sans égal, j’ai fait le ménage de la salle de bain à fond il y a moins de trois mois, quand j’ai changé de machine à laver. Et surtout, je suis équipé d’une femme de ménage dernier modèle avec GPS et poils sous les bras intégrés.

La patronne m’a immédiatement rangé dans la catégorie des gros dégueulasses qui ne lavent pas le dessous du lavabo plusieurs fois par jour ce à quoi j’ai répondu que si j’avais pris soin d’acheter un appartement avec salle de bain, c’était pour me laver moi, pas le dessous du lavabo. Ne comprenant pas ce que je voulais dire, je lui ai dit que, par exemple, je prenais une douche et un shampoing tous les jours. Pas elle, ai-je cru comprendre.

Mais sa salle de bain est propre.

A cause du vieux Joël qui rigolait bêtement, elle a compris que je me foutais de sa gueule et ça m’étonnerait qu’elle nous paye une tournée ce mois-ci. Son mari devrait le faire, il rigolait aussi.



08 janvier 2010

Panique à la Défense

Tout énervé, hier, en fin d’après-midi, il fouilla ses poches les unes après les autres. Rien dans le pantalon. Même dans la poche arrière. Rien dans la veste. Aucune des poches soigneusement décousues lors de la précieuse acquisition. Rien dans celles du manteau, même celles qu'il n'utilise jamais.

Il avait bel et bien disparu. Il fouilla sur son bureau, fit un aller-retour dans le couloir voir s’il n’était pas tombé de sa poche. Non. Enfin, si. Il avait du en tomber, mais pendant la pause déjeuner, en allant à la cantine. Il aurait été récupéré par un passant ou plus probablement, tout frêle et tout blanc, il se serait enfoncé dans la couche de neige qui gisait depuis le matin.

Sa soirée était perdue. La batterie de l’iPhone était à moitié vide et il avait perdu le câble qu’il avait pris soin d’emporter le matin pour le recharger à partir du port USB du PC du bureau. Il était sûr d’avoir pris le câble. Il ne pouvait qu’être tombé de sa poche.

Le câble de secours avait été perdu pendant les vacances, probablement oublié chez sa sœur, il ne restait plus que le câble d’origine, pour lequel il n’éprouvait aucune affection particulière mais qui venait de tomber de sa poche et était perdu dans la neige du parvis de la Défense.

Il prit alors la seule décision qui s’imposait : partir légèrement plus tôt du bureau pour en acheter un neuf aux Quatre Temps, l’immense centre commercial, près du métro. Il hésitait toujours à envoyer un SMS à son ami, gros, doté d’une barbe blanche qui tranchait avec son teint ténébreux habituel : « Commence sans moi, ce soir, je serai peut-être légèrement en retard ».

Il commença la réunion qu’il devait animer : « Bonjour, je vous remercie, je vous propose que nous arrêtions la réunion dès 17h30 afin que vous ne soyez pas pénalisés en cas de problèmes de transport, avec toute cette neige ». Les participants, pensez-donc, étaient très satisfaits.

Ainsi, à 17h30, il pu regagner son bureau, répondre à quelques mails et partir à 17h45 non sans aller uriner une dernière fois avant d’affronter le froid. Affronter ! C’est bien le mot. Remonter tout le parvis de la Défense dans le givre pénétrant tout en maîtrisant chacun de ses pas pour ne pas glisser sur les pavés gelés.

Au bout des six minutes de marche, transi, il entra enfin dans les Quatre Temps et se précipita vers la première boutique venue pour chercher un câble. C’était une boutique d’un des trois plus grands opérateurs de téléphonie mobile français. Des adolescents boutonneux pullulaient comme des supporters de Johnny à la sortie de l’hôpital. Il prît la fuite vers une autre boutique, plus généraliste où une vendeuse était disponible et put lui rendre son service. Lui vendre un câble « iPhone USB » accompagné d’un chargeur pour la France, d’un autre pour l’Allemagne et de deux autres dont il ne sut identifier l’origine car il ne partait jamais en vacances à l’étranger et qui traineraient probablement pendant des mois sur son bureau car il n’aurait jamais le courage de les jeter à la poubelle.

Un drame faillit se produire à la caisse. Il sortit, en effet, 25 euros de sa poche, somme exorbitante pour un vulgaire câble mais la jolie vendeuse n’avais pas la monnaie pour rendre les dix centimes nécessaires. Grand cœur et tenant trop à son câble et à son rendez vous du soir, il dit « c’est bon ! Gardez la monnaie ! » et ne pensa même pas à régler son achat par carte.

Sortant de la boutique, il se retrouva dans une foule qu’il n’avait pas remarquée en arrivant, tant il était préoccupé par ses emplettes. « Putain ! Quel con ! Que fous-je dans le peut-être plus grand Centre Commercial d’Europe un jour de soldes ? » se dit-il. C’est alors qu’il constata que la boite achetée, contenant le matériel, ne rentrait dans aucune de ses poches. Il pris la décision qui s’imposait : l’ouvrir et prendre chacun des éléments pour les ranger un par un dans différentes poches en prenant bien garde à ne pas mettre le câble dans la poche de son pantalon mais dans celle de sa veste afin qu’elle ne tombe pas pendant le trajet.

Il ouvrit donc la boite mais chacun des machins étaient dans un slot dédié mais comme il avait pris le câble en main en premier il était coincé ! Les extrémités du câbles (les prises, quoi, faites pas chier) étaient elles-mêmes bloquées dans leur emplacement. Or une main était prise avec le câble, une autre avec le carton. S’il remettait le câble en place pour libérer une main, il ne pourrait pas prendre chacun des machins (les adaptateurs pour les prises de courant de chaque de pays). Tout en errant dans la foule à la recherche du métro le plus proche, il s’interrogeait, espérant trouver une surface plane pour pouvoir déballer le tout, toujours un carton dans une main et le câble dans l’autre, les extrémités du câble toujours dans le carton.

A un moment, il vit un escalator qui descendait ce qui est complètement con : il aurait du s’appeler un déscalator mais on ne pas tergiverser au bout d’une page et demie.

Notre héro était sauvé ! Le métro était proche et là, il pourrait tout poser sur une banquette. C’est alors qu’il vit une pancarte incitant les gens qui étaient en bas à monter pour prendre le métro. Comme il venait de commencer sa descente, il décida de remonter immédiatement. Les passants furent médusés de l’agilité, de l’hagilité même pourrait-on presque dire, de l’homme en cravate, légèrement ventripotent, qui montait à contresens l’escalator, une boîte dans une main de laquelle (boîte, bordel) sortait un câble dont il tenait l’extrémité de l’autre main.

Je vous raconterai peut-être la suite de cette aventure demain, mais j’ai bien trouvé mon métro tout en me dépatouillant avec ma boîte. Tonnégrande est arrivé en retard à la Comète et mon câble d'origine était branché à mon ordinateur portable, à la maison.



Le Kremlin-Bicêtre en une de liberation.fr !

Bon, c'est pas la gloire non plus!



"Les ministres de l’Intérieur Brice Hortefeux et de l’Education Luc Chatel sont attendus au lycée Darius Milhaud «vers 16H00», a indiqué le ministère de l’Intérieur."

J'espère qu'ils seront partis à 19 heures... Ou alors qu'ils viennent boire un coup à la Comète...

Nos remerciements à nos enquêteurs sur place.






04 janvier 2010

Dans quel bistro est Tonnégrande !


C'est la question que je me pose parfois quand je cherche à le rejoindre. Avec l'iPhone, et l'application « Friendspin » tout sera automatique ! Je le raconte dans le blog geek.

03 janvier 2010

Surréalisme véridique

Je viens de recevoir un appel d’un portable d’un numéro inconnu. Poli comme toujours, je décroche : « Allo, oui ? » « Oui, c’est la Réunion » (le numéro commençant par +00336, je devine qu’il s’agit de « notre » île). « Oui, heu… » « Oui, je t’appelle de la Réunion » « Mais qui es-tu ? » « Ben Marcel ». 2 jours de voyage, 10 jours de navigation et 3 jours de visite : très peu pour moi, merci.

Ah oui, bien sûr ! Où avais-je la tête ? Marcel le Fiacre est en voyage là-bas. Une croisière de touristes qui mijote depuis un an. Il voulait que je vienne avec lui. Kenya, Réunion, … Au retour, je lui ferai ma blague préférée : « Alors, il n’y avait pas trop d’étrangers ? » et sa réponse sera : « Ah si, mais pas comme ici ».

Bref… Je lui demande pourquoi il m’appelle, vu qu’il est parti jeudi. « Je n’ai pas réussi à avoir Jacques » « Oui, ben c’est pas une raison pour m’appeler » « Si, j’avais besoin qu’il te demande de me rechercher des adresses sur internet, tu sais pas où je peux le joindre ? » « Ben… demande-moi directement ! » « Ah oui, tiens… ».

Il m’a donné un premier nom avec l’adresse complète. Je n’ai pas trouvé dans pagesblanches.fr. Il m’a donné un deuxième nom. Mais le prénom trouvé ne collait pas « Ah, non, ça doit pas être lui, je crois pas qu’il a changé de nom ». On a arrêté là. Je lui demande : « Ben, tes potes doivent être en liste rouge, pourquoi tu veux leurs numéros de téléphones ? » « Je ne veux pas leurs numéros de téléphone, je veux leurs adresses pour leur envoyer des cartes postales. » « Ben tu viens de me donner leurs adresses pour que je les cherche » « Ah oui, tiens… ».



Pompière nue


(je suis jaloux de la popularité de mon eEpouse).


02 janvier 2010

Des nouvelles !

Plus j'ai des vacances, plus je suis débordé, moi ! Pas le temps de bloguer. Contrairement à ce qui était prévu, il a fallu que je ramène le fils à Jim chez sa mère à Douais.

Évidemment, le petit pleurait comme une Madeleine car il quittait son père et je n'avais aucune idée des moyens à utiliser pour le calmer. J'en étais moi même tout chose. Il a mis une demi heure à s'endormir.

Sur la route, j'ai bien cru ne pas arriver à destination à cause de la neige. Et c'est arrivé la-bas que je me suis rappelé que j'avais rendez vous à midi avec Tonnegrande.

Arrivé à la Comete après avoir péniblement restitué la voiture de location (à cause des bouchons dans Paris), vers 16h30, j'ai pu constater qu'il est très patient. Il m'attendait au comptoir depuis midi. Heu...

Je veux bien croire que vous vous en foutez mais Didier Goux nous raconte bien ses promenades avec sa nouvelle caisse.


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