25 février 2011

MDB infiltré

Ha ha ! Nos amies blogueuses sont fières ! Aude, par exemple, publie son compte rendu du "MDB" (réunion concurrençant le KdB), affichant sa fierté d'avoir pu discuter avec Jacques Higelin.

Elle pousse même le vice jusqu'à publier une photo de cette immense star dans son billet, photo que je reprends à gauche, ici.
Nous les avons bien eues, les gonzesses blogueuses !

Ce n'est pas Higelin qui était présent mais, comme l'atteste la photo ci-contre (nul ne peut nier la ressemblance, je viens de piquer la photo sur son profil Twitter, mais il est également reconnaissable dans la bannière de son blog, TOUS les blogueurs témoins au KDB de jeudi dernier peuvent d'ailleurs témoigner qu'il s'agit de lui), mais notre ami Yann Savidan, habilement grimé par Tonnégrande et sa grand mère sortie de la célèbre brousse Guyanaise.

La jeune fille qui l'accompagnait n'était autre que Gularu n'ayant pas hésité à se raser et à se laisser pousser les nichons pour la soirée.

24 février 2011

Twitter et la nouvelle coupe de cheveux de Justin Bieber

Avec consternation, nous apprenons que la nouvelle coupe de cheveux de Justin Bieber lui a fait perdre 80000 followers dans Twitter. Ce n'est pas demain la veille que je vais passer chez le merlan, moi !

Cela dit, grâce à notre équipe de traducteurs, nous avons le plaisir de vous traduire l'intégralité de la dépêche.

Le "récent voyage de Justin Bieber chez le coiffeur est pensé pour avoir lui a coûté 80.000 suiveurs sur Twitter qui ne sont pas fans de la popstar adolescent nouveau faire.

Plus tôt cette semaine, Bieber a révélé son nouveau plus "mature" à la coupe du monde, en disant qu'il vient de «voulait le changer.

Justin Bieber Twitter La fièvre est-Bieber commençait à faiblir maintenant la popstar a coupé ses cheveux?
(PA)
Le nouveau look n'a pas baissé bien avec tous ses fans, cependant, avec autant de 80.000 ayant cessé de suivre le tweeter prolifique, Le Daily Telegraph.

Les fans qui sont réellement manquantes son vieux 'ne peut mettre la main sur le hors-coupures, qui sont vendus aux enchères pour la charité - à condition qu'ils aient beaucoup d'argent disponible qui est.

Il a présenté ses cheveux dans une boîte en plexiglas signé à Ellen DeGeneres sur son talk-show et ils ont déjà obtenu des acheteurs enfermé dans une frénésie d'appel d'offres.

«Mes cheveux @ JustinBieber a été sur ebay pour une heure et il est déjà à 10.000 $! Ellen tweeted.

Tous les profits de la vente vont vers la grange Gentle, qui offre un répit aux animaux de ferme maltraités et à risque et enfants à besoins spéciaux.
L'enchère se termine sur Mars 2. 


Les nouvelles que ses efforts de bienfaisance va bien devrait offrir un certain confort à Bieber, qui ont reçu un peu de bashing aux NME Awards récente.
 

Son dossier My World 2.0 ramassé les pires prix Album, alors qu'il a également reçu le coup de gong pour être la personne la moins élégante de la scène musicale."

J'espère que c'est plus clair pour vous, maintenant !

Bon anniversaire, @detoutderien2 !

23 février 2011

Pas de campagne sans pipeule

Pour ceux de mes lecteurs qui n’auraient pas suivi mon blog politique, j’ai décidé d’être candidat à l’élection présidentielle. Ou, au moins de faire comme si. Le journal de campagne sera à suivre au comptoir (le blog politique doit continuer de traiter de l’actualité) mais les deux autres blogs seront mis à contribution, notamment le présent par le volet pipeule, car toute élection doit avoir un côté pipeule, la touche de glamour qui attire les indécis, …

Une seule personne a les compétences nécessaires et la dignité, la qualité, le charme, le charisme, la grandeur, … pour m’accompagner dans cette tache immense, j’ai nommé, la Grande Manu ! Sa tâche sera ardue. Il ne s'agira pas de recruter d'obscures stars sur le retour, trop contentes d'avoir l'occasion de faire parler d'elles une nouvelle dernière fois, mais de toucher directement les sommets, l'élite de la pipeulerie. Elle y arrivera. Elle est très forte.

Elle sera secondée par l’immense Cathy qui aura en charge l’organisation des buffets et autres cocktails nécessaires à l’accompagnement des nombreuses réunions politiques que nous mènerons avec notre équipe lors des 14 prochains mois. Elle seule est capable du raffinement nécessaire à l’élaboration de tablées mémorables, en montrant les valeurs de notre douce cuisine sans faire étalage sordide de moyens financiers qui pourraient laisser penser au doux électeurs que nous pourrions dépenser leur pognon inconsidérément.

Les petites réunions politiques seront bercées de musique classique, Wagner sera mis à l’honneur. Elles pourront néanmoins être suivies de concerts plus modernes, au gré des animateurs du jour, Gildan, Gaël, El Camino, …

Pour les réunions de portée nationale, un seul groupe peut être à la hauteur et nous accompagnera, de salles en salles. J’ai nommé : REM.

Les contrats sont en cours de négociation. Y’a pas de raison de se faire chier.

22 février 2011

Justin Bieber et sa nouvelle coupe de cheveux

C’est dans la presse people, la vraie, celle qui n’est  pas coupée par le proxy de mon bureau : Justin Bieber a changé de coiffure. Quand nous avons vu le titre, « Justin Bieber s’est coupé les c… » nous avons eu un moment d’appréhension en pensant à toutes les jeunes gonzesses fanatiques, à l’instar de Captain Haka, Cuicui, LG, Lolo, Xapur, …

Je suis très honoré. Comme il est en France, c’est probablement à Paris qu’il a choisi de faire cette opération, peut-être même chez mon propre coiffeur qui ne présente pas que des inconvénients mais il vaut mieux rester assis, avec la blouse blanche bien fermée.

Pour peu qu’il achète ses cravates au même rayon « cravates à chier mais à 9€90 » du supermarché près de chez moi, nous aurions alors tout en commun. A part la voix (heureusement) et l’oseille (malheureusement).

21 février 2011

Perte des eaux devant l'Amandine

Moi, vous me connaissez ! Toutes « mes » histoires de bistro, je vous les raconte. Celle-là, je suis arrivé deux minutes après la bataille, à l’Amandine, les pompiers venaient de partir. Comme je n’ai pas vu les gyrophares en venant, je suppose qu’ils sont partis deux ou trois minutes avant 20 heures.

Alors je vais reconstituer.

A 19h20, en traversant l’Avenue Eugène Thomas, avec sa mère, Corinne a vu une petite dame tourner en rond, l’air complètement perdue (ou perdu, on s’en fout). Elle a immédiatement pensé à un malaise et effectivement la petite dame s’est avachie sur le trottoir trempé, immédiatement secourue par une autre petite dame qui en a hélé une troisième qui a arrêter une voiture avec un mec qui téléphonait pour qu’il appelle les pompiers.

Corinne est entrée dans le bistro avec sa mère et a averti la population : « tiens ! Y’a une dame qui fait un malaise, dehors, mets-nous un Kir et un Ricard. »

Geneviève est alors - hips – sortie, prendre des nouvelles, curieuse comme elle est. C’est d’elle que je tiens la suite.

Un médecin généraliste passait par là par hasard (ouf…) et s’en penché sur la dame pour lui demander ce qu’il lui arrivait. Elle était enceinte. Le toubib regarde : effectivement, la tête était dehors. Le médecin a terminé l’accouchement.

Geneviève a alors surpris un connard qui prenait des photos et ai parti l’engueuler et probablement lui mettre un coup de genou dans les couilles, ce qui serait au fond assez mérité, j’ai donc un trou dans le récit. C’est Michel, le patron du bar qui m’a raconté la suite.

Le toubib est rentré et lui a demandé des grands sacs poubelles et des torchons pour emmitoufler le petit.

Car c’est un garçon.

Les pompiers sont arrivés.

Le dormeur du Val de Bièvre

Je ne m’étais pourtant pas couché tard, samedi soir. La soirée n’avait pas été spectaculaire, outre le fait que j’avais décidé depuis le matin de ne pas boire une goute d’alcool du week-end (pari tenu ! Va falloir fêter ça), je m’étais engueulé avec le vieux Joël : il était plus saoul que d’habitude et refusait de le reconnaître (y compris le lendemain), au prétexte qu’il n’avait pas pu plus que d’habitude, il avait juste commencé un peu avant !

J’adore les explications des pochetrons qui sont à peu près tous pareils, parfois chiants au possible quand ils sont saouls (c’est rarement le cas du vieux) et refusant d’admettre la moindre ébriété (à part Djibril et moi). Je vais balayer toutes les objections : je ne suis pas chiant quand j’ai dépassé la dose prescrite, d’autant qu’avant que j’atteigne, mes voisins de comptoir sont généralement affalés par terre. Je ne suis pas chiant : je suis un taiseux, je me plonge dans l’iPhone, le Parisien ou le décolleté de la serveuse et je ferme ma gueule. Beaucoup peuvent en attester. J’appelle à la barre : Monsieur Poireau, CC, Dominique et Yann.

Ainsi, couché vers 23 heures, samedi, je me suis relevé plusieurs fois entre 23h30 et 0h30 (l’absorption de Vittel menthe en masse provoque des dommages collatéraux). Quand je me suis levé, à 1h30, j’étais surpris : la lumière glissait sous la porte. Je pensais avoir oublié d’éteindre celle du couloir. Pas du tout il faisait jour. Deux options se présentaient à mon cerveau : soit la fin du monde était proche, soit j’avais mal lu l’heure. La deuxième réponse était la bonne (il était 7h30), ce qui, au final, m’arrangeait assez bien.

Je me suis donc levé, fait le con sur Internet, … et recouché à neuf heures. Nouveau réveil à 11h30. A nouveau Internet, … A midi, je me suis décidé à envoyer un SMS à Corinne pour dire que je ne descendais pas à l’apéro. J’ai immédiatement changé d’avis et, le temps de prendre une douche, me suis retrouvé à l’Aéro puis, pour déjeuner à la Comète.

15 heures : l’heure de la sieste avait sonné.

18h30 : réveil.

19h : le vieux Joël m’appelle : « Allo, tu viens ? » « Putain de bordel, je n’en sais rien si je viens, mais pas avant 19h45, je t’ai dit que ce n’était franchement pas la peine de m’appeler pour me demander si j’allais au bistro… »

Finalement, j’y suis allé avant 19h30, je crois. J’avais décidé de regarder DSK, à la télé, à partir du bistro. Il me fallait y être avant pour m’arranger pour dégager une partie des casse-couilles (je fais comme chez moi)…

Retour à la maison vers 10h. Coucher immédiat.

Réveil 7h10…

Joli coup, non ?


20 février 2011

Le mariage de l'année : les invités

Je ne sais pas, vous, mais moi, je n’ai pas été invité au mariage du Prince William et de Kate Middleton. Ou alors, c’est la Poste qui a merdé. Faudra voir.

Je constate que David Beckham et son épouse, la bonne Victoria le sont. David Cameron, le Premier Ministre, aussi, contrairement à Barack Obama. Une sombre histoire de protocole, William n’étant pas l’héritier direct, patati, patata, … Ca ressemble à un prétexte. Lançons maintenant une polémique, une pétition, … pour que Obama soit invité. Ou à défaut Tonnégrande.

Pour ce qui concerne, les membres de la famille royale, je ne vais pas m’étaler. Si un connard de commentateur me répond que la mère fait le fond, son commentaire sera effacé.

Pour les autres, je diffuserai la liste dans les commentaires dès mon retour de l’apéro.

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19 février 2011

Le retour du coloc

Figurez-vous que j’ai eu un nouveau coloc, cette semaine. C’est l’illustre Monsieur Poireau (voir notre illustration), le numéro un du classement des blogs belges, lui que j’ai connu à Toulouse. Pour vous dire à quel point il est zinfluent : depuis qu’il habite la Belgique, ils n’ont plus de gouvernement. Poireau était vu au Kremlin-Bicêtre pour assister au sommet mondial des blogueurs qui boivent des bières au Kremlin-Bicêtre ! Un Belge ! Tout l’honneur était pour nous. On a mangé des frites.

Pour que vous savouriez bien cette histoire, il faut que je résume l’histoire de ma précédente colocation. Ca avait commencé il y a quatre semaines (moins un jour, c’était dimanche). Je devais héberger pendant sa semaine de vacances un copain qui habitait Bicêtre mais était parti pour six mois travailler à la Réunion, les pauvres. Ca me faisait plaisir de le revoir, d’autant que j’avais une affreuse rage de dent, un peu de soutien moral m’aurait fait du bien !

Figurez-vous que je l’ai vu 40 minutes en une semaine, peut-être vingt minutes de plus le jour de son départ, le samedi. Le premier soir, on s’était retrouvés au bistro puis il était parti dans un autre et j’avais fini par l’appeler pour qu’on rentre à la maison. J’étais parti me coucher désolé, mais l’abcès aux dents me minait (pas de douleur mais je sentais bien que quelque chose n’allait pas). Je fais court.

Le lendemain,je lundi, je vais au boulot (il dort, mais c’est normal, il est en vacances) mais dans la nuit, mon abcès avait bien gonflé et j’ai fini, le soir, par aller chez le « fils de mon dentiste » qui m’a fourgué une dose maximum d’antibiotiques et donné rendez vous pour le jeudi afin d’arracher deux dents. Nous nous retrouvons au bistro, le soir et il me propose d’aller faire des courses : j’accepte « T’as qu’à prendre à bouffer pour ce soir et du PQ, n’oublie pas le PQ, je roule sur la réserve » puis il rentre à la maison. Je rentre vers 21 heures histoire de ne pas le faire trop poireauter. « J’ai mis la bouffe dans le frigo et j’ai oublié le PQ ». Ah ! « Par contre, finalement, je n’ai pas faim. » J’ai donc été me faire à bouffer : il avait acheté des steacks… Pour un type avec des dents comme les miennes, ce n’était pas une très bonne idée. Mais je comprends… Et il « s’endort » devant la télé.

Le lendemain, le mardi, je vais au boulot, il dort. Normal. Je rentre le soir. Pas de nouvelle. Il finit par pointer son nez à la fermeture de la Comète et nous rentrons ensemble. C’est moi qui vais me coucher (inflammation, antibios, … : grosse fatigue) sans bouffer.

Le mercredi, pas de nouvelles malgré les SMS, je bouffe et vais me coucher. Il arrive deux minutes après.

Le jeudi,  j’arrive à la maison vers 18 heures pour me laver les dents avant d’allez chez le dentiste pour me faire arracher les deux dents. Il était dans la salle de bain à prendre une douche. Obligé d’attendre qu’il sorte. Comme s’il était naturel de prendre des douches chez les gens à 17h45. Je vais chez le dentiste et vers 19h30, très fatigué, je rentre à la maison pour faire une rapide sieste. Personne. Je ressort vaguement puis rentre à la maison, me couche vers 23 heures. Pas de nouvelles. Vers 3 heures du matin, je me lève crachant du sang (normal) et j’ai une crise d’angoisse : « Bordel, il n’est pas rentré ! » Je vais vérifier. Ouf ! Il était là. Impossible de bien dormir (les gencives « tirent dur »).

Le vendredi, je vais au boulot, pas très bien et rentre le soir, bistro. Retour tardif (ben oui, le vendredi…). Personne à la maison. Pas de nouvelles. Je me réveille à nouveau angoissé pendant la nuit : cette fois il n’était pas là. Je dors quand même très bien (à cause de la nuit de la veille). Le samedi matin, je me décide à lui envoyer un SMS vers 10h, pas de réponse. C’est finalement vers 12 heures que je l’ai appelé et qu’il m’a répondu qu’il était fatigué et était sur le chemin du retour. On se voit cinq minutes au bistro, il rentre se coucher. Je déjeune puis rentre faire la sieste, il était reparti. Me voila à nouveau à moitié inquiet, il devait partir le soir pour prendre l’avion.

L’appel de la sieste… Je suis réveillé une petite heure après (ben oui, j’étais encore sous antibios avec l’abcès et tout ça…) par le bruit de la douche. Je réalise alors qu’en une semaine je n’avais pas vu l’andouille, que je m’étais fait arraché deux dents, qu’on n’avait pas bouffé ensemble… et voila qu’il me réveille pendant la sieste : le pire crime imaginable.

Du coup, je monte un piège machiavélique : je rendre dans la salle de bain et commence à le mater pour lui faire croire que si je l’avais hébergé chez moi, c’était pour profiter de ses faveurs…

Je me pensais débarrassé mais le lendemain, me voila pris de regrets, de remords, …  Le fait de lui avoir fait croire que je l’hébergeais pour son cul, pas par amitié… Je lui envoie un SMS, pas de réponse, …

Progressivement, j’oublie mais la dose de remord ne s’évapore pas…

Et voila mon nouveau colocataire qui se pointe, jeudi. Monsieur Poireau. Le type normal. Qui se lève le matin pour m’accueillir et prendre des nouvelles.

Il faut dire que j’étais à nouveau mal en point. Egalement une infection mais pas liée aux dents. Ou alors les racines sont vraiment profondes. « Tiens, je te fais du café, Nicolas ? » « Non merci, je vais aller le prendre à la Comète, te dérange pas ! » « Mais si mais si, j'en fais pour moi »…

« Je peux te faire des courses, aujourd’hui ? » « Ben, t’as qu’à prendre à bouffer pour ce soir. » « Ah ! Non, je t’invite au resto ! »…

Le vendredi, j’arrive, il était à la Comète avec le Vieux Joël, nous papotons. « Tiens ! Au fait ! Je t’ai acheté du café, il n’en restait plus beaucoup. » « Ah ! Très bien, merci »…

La routine, quoi. Béni soit le Poireau.

Ainsi, quand il est parti, ce matin, vers 11h30, c’est tout juste si je ne trouvais pas l’appartement un peu vide, moi qui habite là depuis 17 ans…

Vers midi, contrairement à mes intentions initiales, je vais boire l’apéro avec Corinne et sa mère que j’avais négligées, cette semaine (j’étais au Vittel menthe, et j’ai tenu jusqu’au bout, même à la Comète, ensuite, avec mes compères de couleur sombre avec des légères surcharges pondérales).

Vers 12h45, j’étais déjà à la Comète, je reçois un SMS de mon premier coloc, avec son portable Réunionnais : « Tu payes un coup ». Ah ! Tiens, me dis-je, il est rentré, à perdu son portable Souchien et essaie de recoller les morceaux. Ou voulait me piéger par vengeance. Ou avait envie, finalement, d’une bonne sodomie, ce qui me faisait marrer vu mon état de santé... D'autant que le garçon n'est pas spécialement baisable, il n'a pas le nombre exact de gros nichons pour faire envie.

Je dis « Oui ». Il me répond « J’arrive ». Il m’envoie un nouveau SMS pour prendre des nouvelles de ma santé. Je comprends alors que ça première question était pour voir si j’étais fâché ou si je n’avais pas peur de le regarder droit dans les yeux. Il était toujours à la réunion.

Je lui explique et me raconte alors ses propres ennuis : fracture, plusieurs semaines d’immobilisation et plusieurs mois avant de retrouver sa mobilité... Nous papotons : « Ah, mon pauvre,… ».

J’ai oublié de lui proposer de venir passez sa convalescence à la maison.

Allez savoir pourquoi…