28 février 2009

Pour la première fois

Livblogage du gros Loïc. Qui boit de l'eau !


-- Brillament publié de mon iPhone

Vie du blog

Le Gros Loïc est de retour dans les bistros de Bicêtre. C'est une excellente nouvelle pour les lecteurs du blog qui vont avoir plein de nouvelles histoires à lire. Tiens ! Cet andouille m'a appelé à 10h45 pour m'engueuler parce que je n'étais pas à l'apéro. Ce con s'est levé à 4h du matin pour prendre la route, je conçois qu'il puisse commencer l'apéro avant midi mais PAS MOI.

27 février 2009

Jojo avait rendez-vous avec Marcel

Le joyeux garagiste m’ayant appelé, j’ai pu récupérer ma bagnole vers 17h15. S’il m’avait téléphoné ce matin, j’aurais pu la récupérer à 14 heures et foncer en Bretagne mais j’aurais loupé un épisode de notre vie communale mise en scène, en l’absence de Jacques, par Marcel le Fiacre.

Arrivant à Bicêtre à 17h30, je décide qu’il est trop tôt pour aller au bistro. Je passe donc à la Comète pour prendre un demi et annoncer qu’il est trop tôt pour que je vienne au bistro. Depuis, je suis rentré à la maison, sinon vous n’auriez pas droit à ce magnifique billet : pondre des billets avec l’iPhone, ça va cinq minutes.

Je rentre à la Comète, donc, et Nicolas le Loufiat me dit « Marcel vient de partir » ! N’en ayant strictement rien à cirer, réponds « Ah ! Bon, sers moi un demi, s’te plait ». J’aime bien Marcel, mais le croiser au bistro aux heures où je ne vais jamais au bistro m’aurait fait une belle jambe.

J’envoie un SMS à Jim : « Héhé, j’ai récupéré la voiture, tu bois un coup ? ». En principe, j’aurais du envoyer un SMS à Jacques, mais il n’est pas là, ou à Tonnegrande, mais il est parti au cinéma avec son épouse, probablement pour se faire pardonner une cuite récente. J’espère que son épouse aime le cinéma.

Voilà le vieux Joël qui se pointe. Le vieux Joël ne va JAMAIS au bistro avant 19h30. Ma surprise était telle que j’aurais avalé mon demi de travers si je n’avais pas un profond respect pour la marchandise. Je lui dit « ben, t’es d’jà là ? » Il me répond : « Oui, j’ai rendez-vous avec Jim et Marcel ». « Tiens ! Il parait que Marcel vient de partir. » « Il ne va pas tarder à revenir, il m’a téléphoné il y a une demi heure et je lui ai dit que j’arrivais dans une demi heure ».

Je réponds « ah ! Bois un verre, j’ai récupéré la voiture ». Il faut toujours un prétexte pour boire un coup, mais Nicolas le Loufiat n’est pas là, je ne commande pas et je reçois un SMS de Jim : « Tout seul ? ». Je crois alors qu’il espère que je réponde : « Oui, viens boire un coup ». Alors je lui réponds « Non, je suis avec Jojo qui t’attend ».

C’est alors que le déclic se fait. Je dis à Joël : « heu… Tu es sur que ce n’est pas à l’Amandine que vous avez rendez-vous ? ». Faut dire que Marcel n’aime trop la Comète : il a l’impression de se faire avoir quand il paye 2€50 le verre de Côtes-du-rhône « supérieur » de 14 cl alors que le 7 cl de Côtes « de table » est à 1€20 ailleurs.

Joël me dit « heu… » et il fonce à l’Amandine.

Jim La Branlette m’appelle. En fait, il était avec Marcel quand ce dernier est parti de la Comète. Nicolas Le Loufiat ne m’avait pas dit que Jim venait de partir du bistro. Ce qui est normal. Il n’allait pas me dire à 17h30 « Jim vient de partir » alors qu’il part tous les jours à 17h30, quand c’est lui qui fait l’ouverture le matin. Les rares fois où il reste un peu plus longtemps, il finit par tomber sur Tonnegrande et moi et a du mal à faire l’ouverture le lendemain matin. Allez savoir pourquoi.

Jim m’explique. Marcel était fâché parce que le Vieux Joël n’était pas là à l’heure précise. Je suppose que Marcel avait appelé Jojo à 16h55, qu’ils avaient convenu d’un rendez-vous « dans une demi heure », interprété par l’un pour « 17h25 », l’autre pour « 17h30 ». Marcel est parfois un peu con. Il est parti et a décidé l’aller chercher sa femme au boulot et de reporter le rendez-vous vers 18h15 sans prévenir Joël.

Je finis mon demi et me décide à rentrer à la maison, ayant une jolie idée de billet à réaliser suite à la lecture de Vendredi dans les transports en commun pour récupérer la voiture. Ca sera pour plus tard si une soif ne me prend pas d’ici : on est vendredi, justement, c’est jour de sortie.

Entre temps, des militants Lutte Ouvrière se sont installés devant Leclerc pour distribuer des tracts aux gens qui finissent leur semaine. C’est bien Lutte Ouvrière, ça ! On les voit une fois par an, ils organisent leurs distributions de tracts un vendredi soir pendant les vacances scolaires… Il n’y a pas un chat à Bicêtre. Comme je suis un blogueur politique zinfluent, je connais à peu près tous les politicards du quartier. Je décide de rentrer à la maison par l’autre côté pour éviter d’avoir une bavette à tailler.

Erreur tragique ! En passant par l’autre côté, je passe devant l’Amandine. J’ai donc traversé pour aller expliquer ça au Vieux Joël. Il me dit « Je sais, Jim m’a raconté, tu bois un coup ? ». Que pouvais-je répondre ? Jojo était en pétard. Il faut dire que c’est lui qui rend service à Marcel. En fait, il a le lit de la sœur à Marcel dans son camion et devait le déposer chez quelqu’un avec Jim pour l’aider et Marcel pour donner les ordres.

On conviendra qu’effectivement, Marcel aurait pu attendre un peu… Obliger Jojo à aller au bistro en dehors de ses heures habituelles pourrait avoir des conséquences…

En fait, c’est plus compliqué que ça. L’affaire date de la veille. Elle avait été conclue un peu avant. Marcel devait vider un buffet Henri II entreposée chez ça sœur à Levallois et le mettre dans un dépôt vente dans le 19ème (pas siècle, arrondissement). Comme Jojo a une camionnette, il rend souvent ce genre de service. Ils devaient y aller hier.

Jojo était plié de rire à l’avance : un buffet Henri II est très moche et absolument invendable. Tonnegrande et moi étions également pliés de rire : aller à un truc organisé par Marcel est toujours risqué ! Nous avions raison.

En fait, il n’y avait pas un buffet Henri II, mais un buffet Henri II, une table, des chaises et tout un tas de bazar qu’on peut trouver dans un immeuble à déménager. Avec Jim, ils ont chargé le camion avec tout le bazar mais le lit ne rentrait pas. Ils sont allés au dépôt vente où Marcel avait rendez-vous. En fait, le type avec qui il avait rendez-vous n’était pas là mais avait fait une farce à son collègue : les buffets Henri II sont très connus dans le domaine pour être invendables. Le collègue en question a refusé de prendre le buffet Henri II car le magasin était plein. Jim et Jojo se font fâchés et sont allés boire un gorgeon dans un bistro du coin, laissant Marcel avec son vendeur.

Les cons.

Marcel avait négocié. Jim et Jojo ont du ranger le magasin pour trouver de la place pour le bordel à Marcel.

Ensuite, ils sont retournés chercher le lit à Levallois puis sont rentrés à Bicêtre. Un des comparses a dit « bordel, il est 15h30, il est temps de bouffer ». Ils l’ont fait. Ensuite, ils ont été livré le lit, mais le type n’était pas là, donc Jojo s’est retrouvé avec un lit dans son camion.

Hier soir, ça le faisait marrer
. Il m’a tout raconté dans le détail. J’ai raccourci pour le billet et supprimer deux ou trois épisodes. Ce matin, à 7h15, j’arrive à la Comète. Jim était tout content de me raconter son aventure pour qu’on puisse se foutre de la gueule de Marcel. Il était un peu déçu.

Hier, Jojo rigolait beaucoup. Ce soir, il est de très mauvaise humeur. Je me demande si je vais aller boire un coup.

Des nouvelles

Ceci est un billet sérieux. Bordel.

Petit 1 : des connards avaient cassé la vitre arrière de ma voiture pour piquer ce qu'il y avait dedans. Il n'y avait rien. Il n'ont rien piqué. Les cons. La voiture étant cassée, je l'ai amenée au garage et n'ayant pas de voiture, j'ai du abandonner la joyeuse idée de rentrer en Bretagne. Ca sera pour le week-end prochain.
A ce sujet, je voudrais engueuler les gugusses qui nous incitent à prendre les transports en commun pour ne pas détruire la planète. C'est impossible pour moi. Ca le serait s'il ne fallait pas que je parte du boulot une heure  vingt avant le départ du TGV pour être à peu près sur de l'avoir et si les correspondances pour le Centre Bretagne étaient correctes. Hop.
Petit 2 : ça sera tout pour cette fois. La voiture est réparée, il faut que j'aille la chercher. Avec la vie délirante qu'on mène en région Parisienne, c'est impossible d'aller chercher une voiture dans un garage sans quitter le boulot à 16 heures.
Les heureux provinciaux devraient nous envier.
La bonne nouvelle, c'est que je vais pouvoir profiter du trajet pour lire Vendredi.

Vanessa Hudgens et Zac Efron se marient

Plus précisément, Zac a demandé la main de Mémère sa future belle doche, apprend-on dans la presse. "Le mariage devrait avoir lieu l'année prochaine". En principe, je serai le témoin. C'est bien le moins qu'il puisse faire avec toute la popularité que je lui apporte.

26 février 2009

Expédition dans le douzième

Ca se passait hier midi, dans le coin de Nation. J’avais pris le RER pour y aller et en bon plouc provincial j’ai horreur de ce machin. La porte d’entrée de l’immeuble était ouverte et je suis entré dans la cour étroite où s’affairaient quelques livreurs de rouleaux de... heu... Différentes portes d’entrée s’offraient à moi comme la grosse Lulu s’offrait à tout le régiment pendant mon service militaire, en 1956, au Plessis-Hébert.

Les boites à lettres ne fournissaient pas le nom de la société que je cherchais, celle d’un copain qui m’avait invité à la visiter. J’avais rendez-vous à 12h40 et il était 12h40. Ca tombait assez bien et j’allais dégainer mon téléphone car, vous l’ignorez peut-être, il permet aussi de téléphoner.

Un type sort de l’immeuble. Je ne le connaissais pas. Il me demande « Vous cherchez quelqu’un ? ». En fait, je crois bien qu’il m’avait reconnu. Mon copain avait du lui dire « si tu croises un gros en partant, ça sera sans doute notre visiteur du jour, l’andouille qui tient PMA ».

Je lui réponds : « Oui. » Et je lui donne le nom de la personne. Il me répond : « Ah ! Vous aimez la bouffe Thaï, j’allais en acheter. » Et il rentre dans l’immeuble. Je comprends que je dois le suivre. Il n’avait pas l’air méchant et comme je n’ai peur de rien, je le suis. Il monte une espèce de vieil escalier en bois. « Bordel ! Y’a pas d’ascenseur, j’espère que ça n’est pas au dernier ». C'était au premier.

Il pousse une porte qui ne demandait que ça. J’entre. Une très grande table à droite avec des mecs tout autour tapotant frénétiquement sur des claviers. Une longue table dans le fond avec deux gugusses du même côté tapotant aussi. Une longue table entre les deux avec un type qui tapotait. Tout le monde tapotait. Je n’ai pas compté. Avec celui qui m’avait introduit (dans les locaux), ça devait faire moins de dix. Pas une seule gonzesse.J'ai néanmoins serré toutes les paluches qui me passaient à proximité bien que je ne voyais pas de lavabo.

Impressionnante, cette pièce d’une petite centaine de mètres carrés avec ce qu’on pouvait deviner derrière des vitres comme étant une petite salle de réunion. Un bordel monstre autour. La vue d’un frigo m’a fait espérer quelques minutes la présence de boisson houblonnée. Non. Ces gens là, informaticiens de génie, boivent de la Badoit en mangeant des repas Thaï dans la salle de réunion.

Le type qui tapotait tout seul sur la longue table était mon pote, le patron de cette start up qui va lancer prochainement un produit qui relèguera Google au stade de l’épicerie rurale, vous savez, celle qui vend des pommes à 12 euros le kilo parce qu’elle n’a aucun client.

J’étais là en temps que blogueur frénétique. Ils voulaient me présenter leur truc. Leur application, je veux dire. Je ne vous dirai pas ce que c’est, il faut que j’attende le lancement officiel. J’ai été scotché par la qualité technique et l’ergonomie du bazar. C’est dingue ce qu’une petite dizaine de chevelus dans un « garage » peuvent produire (surtout que je bosse dans le domaine… et quand je vois ce que les multinationales qui sont nos fournisseurs arrivent à rater régulièrement...).

Bravo les gars ! Bonne route. Mes blogs seront ouverts à la promotion (et je lancerai les left_blogs et les intellos improductifs sur le sujet).

P.S. : les gars, n'oubliez pas de me filer un identifiant pour que je puisse faire le con avec le machin dès ce week-end.

25 février 2009

Mtislav boit-il ?

La lecture de ses trois derniers billets nous permet de nous interroger longuement. Néanmoins, vu le mien, ici-même, il semble préférable que je ferme ma gueule. Non ?

De plus en plus fort

L'iphone par l'iphone...



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24 février 2009

Marc Veyrat mieux avec des lunettes

C'est une information dont nous nous foutrions complètement si Marc Veyrat n'avait pas été un des héros de ce blog à l'occasion d'un billet dont le titre a marqué les annales de la blogosphère : "J'espère qu'y vivra Veyrat" ! C'était l'époque où je n'avais pas honte de faire des jeux de mots stupides dans les titres des billets pour attirer le pauvre visiteur cherchant à s'abreuver l'esprit de stupidités diverses (désolé Tim, c'est ton blog qui est arrivé le premier quand j'ai fait ma sélection aléatoire). Le blog n'avait que quelques mois. Maintenant, je ne fais plus jamais ça.

Cadeau d'anniversaire

Voilà une jolie photo de mon téléphone qui lui fera chaud au coeur.


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