31 juillet 2012

Député !

Avec Tonnégrande nous préparions notre départ de la Comète quand notre Maire et nouveau député est arrivé pour une dernière séance de travail avec un homonyme à moi, un de ses collaborateurs, très sympathique buveur de bière.

Il vient me saluer ainsi que Tonnégrande et un autre lascar qui est venu fanfaronner. Ce dernier avait repéré ma manœuvre qui consistait à me faire offrir un verre par le nouvel élu.

D'ailleurs, j'ai dit à ce dernier : "ça s'arrose". En répétant deux fois, il n'a pas pu refuser, ce qui arrangeait bien mes camarades.

J'ai fait sa campagne. Il m'offre un verre dès qu'il passe à la Comète.

J'attends le passage de Hollande.

30 juillet 2012

Un week-end à la campagne

Je le disais dans un billet, samedi, c’est une magnifique DSK4 que j’ai louée, ce week-end, pour aller à la campagne. Disons-le tout de suite : si j’avais une voiture à acheter, aujourd’hui, mon choix porterait sur ce modèle. Mais je n’ai pas l’intention d’acheter une voiture. On a fait assez de billets dans les blogs gauchistes pour dire que la voiture, ça commence à bien faire. A Paris, évidemment.

Elle a peut-être un point négatif : il m’est arrivé plusieurs de passer de la cinquième à la sixième en voulant passer à la quatrième. Du coup, on se retrouve sans la moindre puissance et en situation relativement dangereuse… Ce n’est pas la première fois que je loue une voiture avec une sixième mais c’est la première fois que ça m’arrive, à plusieurs reprises, qui plus est. Je suppose qu’il faut un temps d’adaptation (je n’ai fait qu’environ 200 kilomètres).

Il m’est par ailleurs arrivé deux anecdotes avec le GPS.


Voila la première. J’avais entré l’adresse de destination, près d’Evreux. Alors que j’aurais du garder l’autoroute A13 jusqu’à son croisement avec la Nationale 13 (trajet en vert), cet imbécile m’a fait sortir à Mantes La Jolie pour passer par un tas de patelin (trajet en rouge), avec des travaux, des feux rouge… et même un mariage… Du coup, pour faire un trajet d’une vingtaine de kilomètres que j’aurais du faire en une dizaine de minutes à 130, j’ai fait cinq ou dix kilomètres de plus à une moyenne de 60. 20 minutes de perdues, ce dont j’ai horreur (surtout qu’on aurait pu louper l’apéro).

Je suppose que le GPS était avec une programmation permettant d’éviter les péages.

Quand on est arrivé chez nos charmants hôtes, je leur raconte cette histoire et voila Tonnégrande qui me donne tort alors cette andouille avait dormi tout le trajet à cause des multiples apéros qu’il a pris à midi à cause de David qui était passé par là par hasard avec son épouse en rentrant d’Orly.

J’ai alors offert les fleurs à Catherine qui me demande le nom. Je réponds : « Ah ben, j’ai oublié, c’était indiqué sur une étiquette avec le prix. Je l’ai enlevée. Je me rappelle le prix. Tiens ! Je vais te le donner, tu n’auras pas tout perdu : 21 euros ». La rigolade du week-end commençait bien.

Je ne vais pas vous raconter tout le reste, ça serait indécent. Surtout le moment où Didier n’arrivait pas sortir de son fauteuil, à 4h30. Il a fallu que je l’aide.

Venons-en directement au retour. Il était 16h45.

Au moment des embrassades, Catherine me dit « Vous m’envoyez un SMS dès que vous arrivez pour nous rassurer. » Moi : « Ah ! Ben je vais le faire maintenant, ça fera ça de fait. » Je vous l’ai dit : on a bien rigolé. Comme des gamins.

Nous montons dans la voiture. Je démarre. Je desserre le frein à main (opération un peu difficile à maîtriser). La voiture se met à sonner dans tous les sens comme si on était en danger immédiat. Je ferme la porte qui était restée ouverte pour pouvoir continuer à raconter des conneries. Ca s’arrête : c’est la première fois que je vois une voiture qui déclenche une alarme quand le frein à main est desserré alors que la porte est ouverte.

On se casse après une manœuvre périlleuse que j’ai réussi par miracle. Au bout de quelques kilomètres, cet imbécile de Tonnégrande se rend compte qu’il avait oublié sa veste. Arrivé près de la Nationale 13, je trouve un coin pour faire demi-tour… Le téléphone sonne, c’était Catherine qui nous prévenait de l’oubli…

Le trajet du "deuxième retour" se passe sans encombre malgré une A13 un peu chargée vers la fin. Nous prenons le périph.

Cette fois, c’est moi qui ai fait une connerie. Voir la deuxième carte. Nous arrivions par le périphérique et la logique aurais voulu que je sorte Porte d’Italie, que je remonte l’Avenue d’Italie, que je fasse le tour de la Place d’Italie et que je redescende l’Avenue sur 50 mètres pour aller au parking du loueur. Trajet vert. Arrivée Porte de Gentilly, j’ai eu une idée que je trouvais géniale : sortir là, rejoindre le Boulevard Auguste Blanqui par des petites rues et, Place d’Italie et redescendre l’Avenue d’Italie. Cette solution m’évitait de prendre la Porte d’Italie, parfois un peu chargée en fin de week-end et éviter d’avoir le tour de la Porte d’Italie, ce qui me gonfle toujours avec les priorités dans tous les sens et les feux au milieu. Trajet bleu.

Mais, arrivé Boulevard Auguste Blanqui, je me rappelle que je comptais faire le plein de la voiture à Porte d’Italie et qu’il me fallait le faire avant de rendre la voiture de location. La carte du coin était affichée sur l’écran du GPS (pas programmé) et m’indiquait une station à une cinquantaine de mètres à droite. Je tourne. La station en question n’existait pas. Peu importe, une station était indiquée plus loin. Elle n’existait pas. Bah ! Une autre était indiquée. Route barrée. Heu… Je continue, une autre s’affiche. Sens unique (plus exactement, impossible de tourner à gauche à un carrefour, la rue étant séparée en deux par un muret pour éviter aux gens de faire les cons). Ceci est strictement véridique. Trajet rouge (de mémoire, néanmoins). Une fois que j’ai repéré les maréchaux, j’ai décidé de reprendre le plan initial : plein Porte d’Italie. Mais il a fallu que je fasse le tour de cette Porte puis celui de la place, deux choses ce que je voulais éviter…

L’art de perdre un quart d’heure.

Que dire de plus sur cette voiture ? Je croyais que c’était une trois portes. Non. Elle en a cinq mais les poignées des portes arrières sont cachées, ce que je viens de découvrir dans Wikipedia en cherchant des anecdotes pour ce billet.

29 juillet 2012

De retour

Je pensais qu'il était 3h30 quand on s'est couchés. Tonnégrande est formel : c'était une heure plus tard. Nous avons passé la nuit à réactionner avec Didier Goux.

Du coup, il a fallu qu'on attende la fin d'après-midi pour partir et avons on pu faire du rab de réactionnage.

À l'aller, on a perdu 20 minutes à cause de l'imbécile de GPS. Au retour, on a perdu 10 minutes à cause de cet imbécile de copilote qui avait oublié sa veste et 10 à cause de cet imbécile de pilote qui avait oublié de faire le plein et qui s'en est rendu compte vers Tolbiac. Allez trouver une station dans Paris...

Bicêtre est toujours là. La Comète ferme. Hop l'Aéro.

Le gros et le noir sont à point

28 juillet 2012

En voiture !

Une vague de folie s'est abattue sur la blogosphère politique de gauche : halte à la voiture. Il n'empêche que certains tordus habitent à la campagne. J'ai donc loué une voiture, une splendide DS4, pour me rendre en Normandie chez des réactionnaires qui seront surpris de voir un véhicule modernes.

Le temps que Tonnégrande arrive et nous partons. Mais cet imbécile a loupé son bus et sera donc à la Comète vers 17h30.

Retour demain midi.

27 juillet 2012

Prendre une veste

J’ai déjeuné à la cantine avec trois collègues. Nous étions donc quatre si je compte bien. Celui qui a fini le premier (après moi, j’entends, puisque manger plus rapidement que moi est assez compliqué) : « Bon, je vous laisse, il faut que j’aille acheter une cravate pour offrir ». Je l’aurais bien suivi pour lui donner des conseils mais je n’avais pas le temps.

Un a dit : « Tu n’as qu’à aller au Bon Marché, c’est à dix minutes. » L’autre a répondu « Oui, tiens ! » J’ai alors changé d’avis. Il me faut acheter une veste, l’autre ayant rendu l’âme hier.

Il faut que je vous raconte ça. Quand je dis « il faut », c’est une façon de parler mais je ne peux pas que raconter les cuites de mes copains, je peux vous raconter la fin de vie de ma veste.

Hier soir, je quitte le bureau avec ma veste. J’arrive à la Comète. Alain me rejoint et malgré la cuite qu’il avait largement commencé me dit « Ah ! Oh ! Tu as vu la grosse tâche sur ta veste. » « Oui, il y a du travail, en effet. » « Mais non, une tâche. » « Ah ! Une tache ? » « Oui, dans le dos » (je brode un peu pour placer un jeu de mot stupide absolument impossible à l’oral).

J’enlève ma veste, il y avait effectivement une série de taches dans le dos, près de l’épaule gauche. Des espèces de tâches rouges, entourées de ce qui ressemblait à des taches de gras. Je gratte, c’était sec et ça ne venait pas. Je demande une éponge avec de l’eau chaude au serveur et j’essaie de nettoyer : rien à faire. En fait, ça me faisait penser à des taches d’eau de Javel, mais en rouge. Je suppose que je me suis pris je ne sais quel produit chimique.

Du coup, je raconte ça à mes collègues, à table. L’un d’entre eux me dit de l’envoyer au pressing. Nous avons des conversations très humaines avec nos collègues. Il n’y avait que des hommes, toutes les femmes sont en vacances. Sexuellement, c’est moins bien mais on n’est pas au boulot pour baiser, mais pour l’entretien des fringues, c’est moins bien. Je lui réponds que je n’avais pas que ça à foutre d’envoyer au pressing une veste achetée 70 euros il y a un an et qui est déjà passé plusieurs fois à la machine. Oui, je sais, c’est mal, je ne devrais pas passer mes vestes à la machine.

Je dis donc : « Bon, ben je vais aller au bon marché avec toi. » Celui qui n’avait encore rien dit : « Ah ben je vais aller avec vous, il faut que j’achète une sacoche. » Le dernier, celui avait dit à l’autre d’aller au Bon Marché : « Je vais aller avec vous, je vais vous aider, je connais bien le chemin. »

Nous voila parti tous les quatre. Quelques stations de métro plus loin, à Sèvres Babylone, nous descendons et je reconnais ce sympathique quartier où il m’arrive de manger et de boire des bières. Nous suivions le type qui connaissait le magasin qui s’est trompé de station. Il a pris la mauvaise sortie, justement celle où il n’y a aucun escalator. Du coup, il fallu qu’on traverse le square. Ceci n’a aucun intérêt mais je voudrais faire passer un message à la jeune fille que nous suivions, dans le square :

« Madame, vous ne devriez pas mettre un caleçon noir quand vous avez une jupe relativement courte. Vous devriez essayer la culotte, voire le string, mais pas un caleçon noir qui dépasse de cinq centimètres, c’est très laid. »

Je me mêle de ce qui ne me regarde pas.

Nous arrivons au magasin. Le type qui connaît demande au vigile où se trouvent les cravates. Il lui répond. Nous y allons. Il n’y avait pas de cravate dans ce coin. On demande à un autre qui nous envoie dans le bon quartier et nous trouvons un étal de cravates (illustration).

Je regarde vite fait puis décide d’en acheter une. Justement, j’en vois une tellement à chier que ça en était à rêver. Elle coûtait 90 euros mais était soldée à 50. Je refuse généralement de porter des cravates à plus de 20 euros quand on ne me les offre pas. Finalement, je craque, je la prends mais à contrecœur. Je ne suis pas spécialement regardant sur les frais généraux mais les 30 euros d’écart représentent quand même une soirée à la Comète ou une semaine de repas à la Cantine. Avant d’acheter des conneries et de se plaindre en fin de mois, je connais des braves gens qui feraient mieux d’étudier les prix…

C’est bien d’aller avec des collègues dans un grand magasin en été. On n’est pas stressés, on peut déconner. Enfin, surtout moi, les autres avaient honte.

Mon choix de cravate fait, je suis descendu d’un étage où étaient les vestes, laissant mes collègues choisir la cravate de l’autre. J’ai trainé dans plusieurs coins. Je n’ai pas trouvé une seule veste à moins de 900 euros. Là, c’est réellement trop cher, d’autant que ce n’est pas exactement ce que je cherche, d’autant qu’avec ma corpulence, on peut difficilement prendre du tout venant, même de grande taille. Regardez les gros en costar, dans la rue. 90% sont absolument ridicules.

Je suis donc remonté. Mes collègues avaient trouvé une cravate et l’heureux futur propriétaire temporaire de la cravate avait réussi à se laisser convaincre par la marchande d’acheter des boutons de manchette assortis. Je me suis foutu de leur gueule, j’ai reposé la cravate que j’avais choisie et je me suis cassé : j’avais une idée de billet de blog dans la tête.

J’arrive sur le quai. La rame était là. Je monte donc dans la première voiture à l’avant : erreur grossière, il n’y avait aucun souffle d’air. J’ai essayé de sortir mon iPhone mais les gouttes de sueur qui tombaient m’empêchaient de l’utiliser…

A l’heure où je mets sous presse, mes collègues ne sont toujours pas rentrés (40 minutes après mon départ, soit vingt minutes après mon arrivée). J’ignore ce qu’ils vont finir par acheter.

J’ignore aussi pourquoi ce magasin mondialement connu porte si mal son nom.


5000

Le billet que j'ai fait pour l'anniversaire de la mort du Coucou est le 5000ème du blog politique.

Le hasard...

Plus de 10000 billets sur les cinq principaux blogs. Probablement environ 11000 avec tous les blogs que j'ai eus ou auxquels j'ai participé.

Ca s'arrose...

26 juillet 2012

Achetez des voitures françaises, que diable !

Ce n’est pas tout ça de déconner en permanence, mais il est temps que les blogueurs français participent au redressement productif. Comme des cinéastes sont invités à assurer la promotion de la Voiture Française © en faisant des flashs publicitaires, je propose que des blogueurs français les assistent et fournissent des idées. Prenons par exemple : Laurent, Louis, Guillaume, Marco, Captain Haka, Cyril et Styven, ces illustres créateurs de l’impossible.

Côté chaînes de blogs, je suis en forme, ce mois-ci.

Promouvoir la voiture française ?

J’ai choisi le blog bistro pour faire ce billet, mais le blog politique n’aurait été pas mal, non plus, mais j’ai déjà tapé une fois sur le Gouvernement. Comment peut-on faire de la publicité pour dire qu’il faut acheter français sans dire que nos produits sont meilleurs car cela reviendrait à dire que les autres sont des cons ? En gros, le challenge est là : faire de la publicité pour nos bagnoles sans faire un spot xénophobe. Il faudra, en plus, rester neutre entre les constructeurs français (je me demande d’ailleurs à quel point c’est légal, que l’Etat paye des publicités pour des produits faits par les entreprises françaises) tout en mettant en avant les voitures qui sont produites en France par les constructeurs français.

Des éléments importants

Une publicité pour des bagnoles doit avoir des gonzesses pour être efficaces. Pour enfoncer le clou, je propose qu’on incruste des images de voitures étrangères conduites par des vieux moches. Ou des grosses Allemandes.

Il faut une représentation symbolique de la France. Quelque chose qui permette à tous les coups d’identifier la voiture à notre beau pays. Tourner la publicité au pied de la Tour Eiffel s’impose. On pourrait prendre les Champs Elysées mais je rappelle que les publicités sont avant tout destinées à des crétins qui pourraient décider d’orienter un achat de 7 à 30 000 euros sur la base d’un spot publicitaire : ils pourraient ne pas reconnaître les champs. C’est d’ailleurs pareil avec tous les coins de France. Il n’y a que la Tour Eiffel.

Il faut aussi une représentation symbolique de la grandeur et de la réussite de la France. Je propose l’équipe de France de foot de 1998, de Gaulle et Pompidou étant retenus à leurs obsèques. Zinédine Zidane pourrait suffire.

Un scénario se dessine déjà. Le Champ de Mars, des jolies gonzesses, Zidane. Ne sombrons pas dans la facilité néanmoins, on pourrait faire passer un message inverse. Par exemple, un arabe qui vole des voitures pour sauter des gonzesses sans respecter un des symboles de la République. Si on peut dire que le Champ de Mars est un symbole de la République… Il nous faudra donc prendre toute l’équipe de France en faisant bien attention à ce que ça ne dégénère par en partouze.

Il faut une représentation franchouillarde de la France, pour dire qu’on aime bien notre pays, nos produits, son terroir. Afin de limiter le budget déplacement, le film sera tourné juste avant le salon de l’agriculture et on mettra des vaches sur le Champ de Mars. Ca devrait suffire. Je ne sais pas s’il y a une boulangerie dans le coin mais l’image d’un membre reconnaissable et d’origine métropolitaine de l’équipe de France achetant une baguette de pain en 308 après avoir trait une vache aurait un peu de gueule. Le suivant viendra en C4 et le dernier en Mégane.

En commençant ce billet, je me demandais ce que j’allais pouvoir raconter comme connerie. Je sens que ça vient.

Il faut aussi montrer une preuve de l’excellence technologique française, la capacité de notre pays à innover. Présenter un Minitel serait parfait. Ne rigolez pas. C’est réellement une très bonne réussite française, bien meilleure qu’Internet… Les gens payaient sans le savoir en direct pour aller sur des sites de cul. On payait le Minitel à l’usage sur la facture téléphonique alors qu’avec Internet, on paye un forfait mensuel puis les services un par un par carte bancaire.

Néanmoins, le Minitel apparaît comme ringard. Il faudra trouver une réussite technologique française récente. Je ne vois pas. Peut-être le système de réfrigération intégré aux pompes à bière de Kronenbourg ? Faudra vérifier s’il n’est pas importer. Mais tous les gens normaux passent au minimum trois heures par jour devant une pompe à bière et tout le monde connaît les problématiques de réfrigération et l’excellence française en la matière.

Il faut aussi montrer que les voitures françaises ont une vieille histoire et sont historiquement à la pointe de la technologie ce qui n’est d’ailleurs pas spécialement faut. Il faudra donc retracer rapidement la saga de l’industrie automobile française avec des vieilles caisses : Traction DS, 2 chevaux, 404, R16 ou autre. Il faudra aussi zoomer sur les voitures qui étaient à la mode lorsque les gens étaient jeunes. Pour les types de ma génération, par exemple (j’ai eu le permis en 84), on pourra repasser des extraits de publicités pour la 205. Vous savez, celle où elle tournait en rond dans le sable ?

Enfin, il faudra prouver les intérêts des voitures françaises par rapport aux étrangères. Moi qui loue des voitures fréquemment, je peux aider, si vous voulez. Par exemple, vous verriez ma tronche quand je gagne une Ford Focus…

Tous les éléments étant présents, je vous laisse broder.

24 juillet 2012

Le paradis des blogs #dicodesblogueurs

En août 2010, j’étais en vacances chez Le Coucou. Une après-midi, je suis allé me promener sur la côte, entre Saint Raphaël ou Fréjus et Cannes. J’avais été frappé par le nombre de yachts de luxe, gâchant la vue. C’est la lecture du billet de Captain Haka, ce matin, qui m’a remis la journée en mémoire. Le soir, j’étais arrivé chez eux. Marcelle et Jean-Louis m’attendaient. Le Coucou avait préparé un aïoli. La nuit s’était prolongée, avec leur fille.

Marcelle est morte au début de l’année 2011. Jean-Louis, le 27 juillet 2011. Vous aurez donc le droit à un billet commémoratif neuneu, j’ai failli le faire ce matin après avoir lu Captain. Cette andouille m’avait collé dans la mélancolie.

Le Coucou avait trois blogs. J’étais « co-administrateur » du principal et « co-taulier » de l’annexe inactive qu’on avait ensemble. Gaël était co-administrateur de son blog plus littéraire qu’il avait fini par dédier à Marcelle. Mon copain blogueur Olivier est mort, lui, en avril, la même année. J'ai aussi « les clés » de son blog.

Toutes ces morts et le fait de me retrouver, avec Gaël, avec la responsabilité des blogs, m’avaient fait énormément réfléchir, y compris pour mes propres blogs : que deviennent les blogs après la mort des tauliers ?

Bembelly a commencé une œuvre, cet été. Il tente de réaliser le dictionnaire des blogueurs, en lançant une chaîne de blogs où sont amenés les blogueurs tagués à répondre. J’y contribue beaucoup dans mon blog geek. Je me suis dit que je pouvais y contribuer aussi dans le présent blog, en définissant le paradis des blogueurs.

Techniquement, pour faire mes blogs, j’utilise le service « Blogger » qui appartient à Google, lui-même sorte de dieu des blogueurs puisqu’il amène aux blogs une grande partie des visites et aux tauliers le fait de s’amuser des recherches qui ont amené les visiteurs chez lui !

D’autres blogs sont gérés par des sociétés moins importantes que Google. Personne ne peut prévoir l’avenir de toutes ces entreprises, tout ce qu’on peut dire c’est que Google est celle qui semble la plus solide.

Depuis presque un an, les blogs du Coucou vivent tous seuls. Je crois que Gaël a fermé les commentaires du blog littéraire et a rendu les clés (il s’est retiré de la liste des administrateurs). Je pense que je vais supprimer le blog que nous avions en commun, prochainement. Peut-être le 27 juillet. Tout le monde l’a oublié. Il l’avait monté, contre mon avis, parce qu’il m’aimait bien, il se faisait une joie de faire un truc (un blog, andouille !) avec moi mais je ne voulais pas, nous n’avons pas le même style, ça n’aurait eu aucune cohérence. Le blog n’a jamais trouvé son rythme. Le supprimer permettra qu’il reste entre Le Coucou et moi. Quant au blog principal, je n’ai pas eu le courage de « rendre les clés ». Parfois, je vais vérifier qu’il n’y a pas des commentaires en attente de modération. Je viens d’ailleurs de « libérer » un commentaire de mtislav qui était resté dans les tuyaux.

Amusant que je sois amené à citer mtislav et Gaël dans ce billet. Ils avaient monté le Paradis des blogs, ensemble.

Les deux principaux blogs du Coucou vivent leur vie. Ils continuent à recevoir des visites (7000 pages vues le mois dernier sur Le Coucou), soit de nostalgiques, soit de zozos tombant dessus par hasard au fil de recherche google et surtout de gens qui cliquent sur les blogrolls de certains..

Un jour, ils disparaitront. Peut-être que l’hébergeur décidera de faire le ménage. Peut-être qu’ils seront victimes d’une panne technique ou d’une erreur humaine. Peut-être seront-ils victimes de l’obsolescence technologique, le jour où Internet fermera, un peu comme le Minitel a fermé, récemment, victime de son remplacement par autre chose…

Dans six mois, dans un an, dans cent ans.

Un jour, on aura oublié Le Coucou. J’y pense encore tous les jours, comme à mon père dont au sujet duquel vous aurez droit à billet commémoratif des 20 ans de sa mort, le 26 juillet. Je n’y pense pas par esprit morbide. Il me plait juste, parfois, de penser au Coucou quand je vois une information politique, d’imaginer ce qu’il aurait pu dire. Tiens ! Le discours d’Hollande, à propos du Vel d’Hiv ! Comment l’aurait-il traité dans son blog ?

L’hébergeur n’a aucune raison de supprimer volontairement les blogs inactifs. L’espace disque ne coûte rien… Il est même « responsable devant l’histoire » de la sauvegarde de ce que les andouilles ont dit sur le net.

Ainsi, il est probable que les blogs du Coucou survivent aux derniers blogueurs qui pensent à lui.

Le paradis des blogs existe bien mais n’est pas éternel.

Il est temps de répondre à la chaîne de Bembelly.

Petit 1 : choisir un mot… « Le Paradis des blogs »

Petit 2 : proposer une définition avec un exemple… « Le Paradis des blogs : locution « masculine ». En anglais : « cloud » ce qui veut dire, en français : putain de bordel de nuage de serveurs informatiques auxquels on ne comprend rien mais où sont stockés et sauvegardés les conneries que l’ont peut écrire dans les blogs. Synonyme : Internet. Responsable des admissions : Saint Google. Exemple : Vanessa Paradis des blogs ».

Petit 3 : désigner des volontaires pour poursuivre l’œuvre : Eric, Bertrand, O16o, Arnaud, Elmone, Mike, Matfanus et FalconHill.

Les vacances de Tonnégrande

Mes chefs et mes collègues responsables de projets étant pour la plupart en congés et restant le « plus ancien dans le grade le plus élevé » de mon service, j’ai beaucoup de travail, cette semaine. Pas nécessairement en quantité (quoi que… je suis obligé de faire tourner les blogs au ralenti), mais en diversité puisqu’il faut que je me penche sur à peu près tous les dossiers ouverts…

Aussi, hier soir, je suis rentré vanné, en annulant une soirée avec des potes. Directement au comptoir de la Comète !

Là, le drame. Tonnégrande est en congés et sa grosse est en vacances dans sa Guyane natale. Il a donc pris la seule décision qui s’impose : prendre une grosse cuite dès le premier jour pour avoir le temps de se remettre pour la prochaine, samedi à la campagne.

Il lui fallait un compagnon. Je me suis sacrifié malgré la fatigue, de même que Laverdure qui avait drôlement soif.

A 22h, Tonnégrande a commencé à paniquer car la Comète fermait. L'Aéro était encore ouvert. Il y a foncé pour "réserver" de peur que Karim ferme. Je suis arrivé un peu après, le temps de finir mon verre à la Comète. Karim, le patron, était d'humeur joyeuse.

Tonnégrande a réussi à prendre un bus vers 23h30. Je suppose qu'il s'est endormi et est allé jusqu'au terminus.

Mon écran est un peu flou, ce matin. Les vacances de Tonnégrande commencent bien.