04 novembre 2008

Jessica Roth existe vraiment

Elle semble fort charmante (traduire : bonne) et a un site web. Je croyais que c'était un personnage inventé par Quicoulolmeyer. Même pas.

Quicoulol est taré !

Et il le prouve. Trop génialement.

Le Gros Loïc est temporairement là

Ce ne sont pas trois gros qui sont apparus hier mais le Gros Loïc, personnage central des bistros de Bicêtre qui devrait être le co-héro de ce blog avec le Vieux Jacques.

Le Gros Loïc est en arrêt de travail depuis neuf mois. Du coup, il est retourné vivre chez son épouse qu’il avait larguée il y a deux ou trois ans. C’est plus pratique d’avoir une femme aimante qui s’occupe de vous, vous lave le linge, vous nourrit, vous… heu…

Dommage collatéral : il était aussi en arrêt de bistro. On ne l’avait pas vu à Bicêtre depuis le mois de juillet. Hier, alors que j’arpentais la Place de la Comète en téléphonant en Bretagne pour savoir si l’indépendance est proche et si j’aurai à manger le week-end prochain, il est apparu. Claudiquant comme Michou qui sort de la Comète, il descendait l’Avenue Eugène Thomas. Ploc, ploc, ploc, ploc.

Ah ! Le gros Loïc ! Le seul type qui arrive à être détestable à un point qui le rend adorable. Heureusement que Dieu n’existe pas, sinon il se retournerait dans sa tombe pour avoir généré un tel bienfaiteur malfaisant.
Le Gros Loïc, l’homme qui rend la presse locale inutile en colportant tous les ragots entendus à un point que c’est un vrai plaisir de lui donner de fausses informations pour que tous les bistros du quartier soient au courant avant les principaux intéressés.

Par exemple, je lui ai dit hier soir que Michou était saoul dimanche midi. D’ailleurs, je ne vous ai pas raconté cet événement mais peut-être vous lasseriez vous. Dès ce soir, le téléphone Arabe de l’imagination de Loïc aura fait le tour de Bicêtre. Je vous raconterai la nouvelle version… Un bonheur.
Quand il n’est pas là, il nous manque. Quand on le retrouve, c’est la joie. Quand il part, ça nous repose. Tenez ! Hier soir, nous étions quatre à discuter au comptoir de la Comète : le vieux, le gros, Tonnegrande et moi. Loïc a réussi à nous parler pendant un quart d’heure des clubs de foot de la banlieue de Châtellerault et du fonctionnement de leurs buvettes où les gens sont sympathiques et lui ont proposé d’aller avec eux voir le match OM PSG à Marseille qui s’est traduit par une baffe à Marseille mais il n’a pas pu dire qu’il était supporter du PSG d’ailleurs il avait laissé son écharpe dans sa voiture à Poitiers car c’était le club des supporters de Marseille à Poitiers qui organisait la rencontre mais il a bien rigolé auprès de ces copains une fois qu’il avait retrouvé Châtellerault  car il y avait moins de types susceptibles de lui casser la gueule.

Un moulin à parole. Un peu comme si un blogueur arrivait à faire un billet d’une page à partir d’un non événement comme la cuite d’un copain.

Il part vendredi et pourra donc assister avec nous au concert à la Comète. Je vais peut-être prévenir le patron : il peut décommander le groupe, le Gros Loïc assurera le spectacle.
Le Gros Loïc est un ami. On ne choisit pas ses amis. Et en plus il est gros. Donc forcément sympathique.

03 novembre 2008

Des cuites et des starlettes

Incroyable mais vrai ! J’ai enfin trouvé LE site parfait qui propose toutes les photos de nos starlettes préférées dans des tenues légendairement légères, voire inexistante. J’ai ainsi trouvé des déshabillés de : Jessica Alba, Jessica Roth, Jo-Wilfried Tsonga, Zac Efron, Zac Le Vieux, Zac Chirac, Jessica Canoël, Jessica Biel, Jécouléune Biel, Vanessa Hudgens et Miranda, la femme du fiacre.

Ca se passe ici. Si vous ne trouvez pas les photos, c’est que le blog n’est pas bien rangé. Ne venez pas vous en plaindre à moi.

D’ailleurs, j’ai horreur de ces blogs où des cuites sont racontées. Surtout sur le blog d’un type qui se vante d’une bonne position dans les classements.

02 novembre 2008

Jour de fête

Vous êtes gonflés ! Oui ! Vous, lecteurs. Toi aussi, ne défile pas. A chaque fois que je fais une fête avec le Vieux Jacques, tu exiges un récit circonstancié. Et qui s’y colle, tous les matins ? C’est moi. Toujours les mêmes qui bossent. Si au moins, je pouvais le faire en mode participatif.

Cette fois, je vais le faire en partant de la fin, pour voir si vous suivez tout. De toute manière, vous connaissez déjà la fin : les copains étaient saouls sauf Tonnegrande et moi. Encore que, il n’aurait pas fallu insister trop…

Je suis rentré à la maison vers 22 heures 30. J’étais à la Comète avec le Vieux Joël à faire les mots croisés de France Soir. Déjà, si vous êtes un lecteur assidu de ce blog, cette introduction devrait vous interpeller : je fais tous les soirs les mots croisés du France Soir avec Joël à l’Amandine, pas à la Comète. Jojo, depuis qu’il a eu une sombre histoire avec les casques bleus de l’ONU qui l’ont obligé à souffler dans un machin dont au sujet duquel il est préférable d’éviter de souffler quand on est ivre au volant, ne boit plus et rentre de bonne heure à la maison au grand désespoir de sa femme qui avait oublié son existence.

Joël prend généralement le bus de 21h05. Comme il ne boit pas, il ne rentre jamais tard. Les mots fléchés du France Soir à la Comète après 22 heures est un bouleversement dans la vie du Kremlin-Bicêtre à un point que je me demande si ça ne va pas avoir un impact sur le réchauffement climatique, même si ça caille un peu, ce matin.

Joël prend un bus qui passe toutes les demi-heures. A 22h05, il m’a dit : « Tiens, mon bus vient de passer, je l’ai loupé ». A 21h35, il m’avait dit : « Tiens, mon bus vient de passer, je l’ai loupé ». Il était arrivé à 21h05…

A 20h40, je passais à l’Amandine que Michel était en train de fermer. Il y avait juste René au comptoir saoul comme seul peut l’être René à n’importe quelle heure de la journée. Ce type est incroyable. Il est saoul en permanence. Juste ce qu’il faut pour tituber. Des fois, je le croise le matin en allant au boulot : il titube. Il y a juste quelques exceptions : des fois, il est plus saoul que d’habitude. Il y a même une fois où il a vomit sur le Crédit Agricole ce qui montre que c’est un type de gauche. J’en parle assez rarement sur le blog (c’est peut-être la première fois) car je l’évite comme lui évite sa salle de bain, son architecte ayant oublié d’y installer une buvette. Du coup, René est assez facilement reconnaissable à l’odeur. Il y a un truc génial chez lui : il a à peu près la même voix ou, plutôt, la même intonation que Bourvil.

Il y avait aussi Gérard, dans la salle, qui comptait sa caisse mais je ne vais pas raconter tous les détails. J’ai pris un paquet de Gitane pour Joël et j’en ai profité pour taxer le France Soir de Michel. Ca lui apprendra à fermer de bonne heure.

A 20h30, m’approchant de l’Amandine, j’ai constaté que le rideau de fer était tiré. J’ai alors appelé Joël. « Allo, le Vieux ! T’es à l’Amandine ? » « Non, je suis dans le bus, j’arrive » « Ah ! Michel ferme » « Déjà ! Merde ! Je voulais acheter des clopes » « Bon ! Je t'en prends, on se retrouve à la Comète ».

Je sortais de la Comète. Michou venait de partir. Heureusement que le trottoir est large. Son pote Jacquot était parti quelques minutes avant sans avoir pu finir son verre. Ca fait une bonne douzaine d’années que je connais Jacquot mais depuis quelques années, il traîne moins à Bicêtre. Je ne l’ai vu qu’une fois ou deux ces cinq dernières années. Il a changé. Avant il buvait de la bière et était saoul après. Maintenant il boit du Ricard et est saoul après.

J’étais arrivé vers 19h20. Jim était chez moi et nous buvions une bière qu’il avait ramenée avec lui. Très entreprenant ce garçon. Il était arrivé vers 18h50 alors que nous avions rendez-vous à 18h. Il m’avait envoyé un SMS, un peu avant : « Tu es là ». J’avais répondu « Oui ». Il m’a alors répondu : « Oui mais où ». A 18h15, je l’avais appelé : « Qu’est-ce tu fous ? » « J’arrive dans 10 minutes ».

Il est con ! Je n’avais qu’une seule envie : faire la sieste. La journée avait été rude. Marcel nous avait déposé à côté de la Comète vers 17h30, le Vieux Jacques et moi. Le repas s’était terminé par les traditionnels chants d’ivrognes vers 17 heures. Voir les vidéos dans les billets précédents. La journée avait été très sympathique ! On aimerait en voir de telles plus souvent. Michou avait pris le risque d’inviter deux groupes de potes qui ne se connaissaient pas. Il y avait bien quelques gonzesses, mais c’est le problème, quand on fait l’anniversaire d’un copain de 50 ans, ses copines ne sont pas très fraîches.

Pour vous dire, si j’écarte Margot qui vient d’avoir 12 ans et un jeune collègue de Michou, un noir d’une vingtaine d’année qui ne picolait pas, j’étais le plus jeune ! Je viens de parler d’un noir qui ne boit pas. Ne vous trompez pas. Ce n’est pas une marque de racisme mais de stupéfaction.

Il y en avait deux autres : Djibril et Tonnegrande. Ils ont bu. Ne demandez d’ailleurs pas à Djib’ de vous raconter le repas, il a passé son temps à roupiller (à sa décharge qu’il avait arrêté de boire depuis six semaines : la reprise a été coriace).

Je ne vais d’ailleurs pas vous raconter le repas, à part quand j’ai engueulé le Vieux Jacques qui n’arrêtait pas de rouspéter avec le service, il est vrai un peu lent au début (et encore, servir du coucous pour une vingtaine de personnes entassées sur des tables sans place pour déposer les plats n’est pas simple). Le Vieux Jacques n’a encore pas compris que quand on n’est pas organisateur d’une soirée, on n’a pas à critiquer le service ouvertement. D’autant que c’était très bien.

A propos, j’ai eu une grosse surprise pendant ce repas. J’avais en face de moi Marcel le Fiacre et son épouse, Veranda. On ne s’est pas engueulés.

On était passés à table vers 13h45. J’ai alors dit à Jacques : « Alors, bordel, le cadeau de Michou, tu le lui files ? ». Il s’agissait d’une pochette Fnac avec des bons d’achat à l’intérieur. D’autres convives avaient également acheté des bons d’achat mais d’une autre boutique. Régine avait acheté des fringues. A chaque anniversaire, elle a achète des fringues.

Vers 13 heures, les autres copains de Michou étaient arrivés. Il y avait même la mère de Marie. C’est la dame qui chante dans mon billet « Régine superstar ». Marcel était content : il n’était plus le plus vieux. Quand ils sont arrivés, Jacques m’a dit : « Ca y est, tout le monde est là, je peux donner le cadeau a Michou ? » « Non ! Bordel, je t’ai dit ‘Quand on passera à table’ ». Il a boudé mais pas longtemps.

Tonnegrande était arrivé une vingtaine de minutes avant. Jacques m’a dit : « C’est bon, tous les copains de Bicêtre sont là, je vais donner le cadeau ». J’ai dit : « Non, Jacques, quand tout le monde sera là et quand on sera à table ».

Djibrill était arrivé un peu avant. Jacques n’avait dit aucune connerie.

Nous étions nous-même arrivés un peu avant : Miranda, Michou, le Vieux, Marcel et moi. Jacquot nous attendait devant un Pastis, discutant avec Brahim et Mouloud. Arrivés, Jacques m’a dit : « Bon, je donne le cadeau maintenant ? » « Mais non, attends un peu que tout le monde soit là, ça sera plus sympathique ».

Miranda et Marcel étaient arrivés à 12 heures exactement à la Comète alors que nous avions rendez-vous vers midi pour nous emmener à Choisy-le-Roi en voiture. Pour des raisons qui m’échappent, je n’avais pas eu envie de prendre la mienne.

Michou venait d’arriver ce qui fait qu’il a du boire son Kir cul sec ce qui était précurseur de son état en fin de journée, surtout si on prend en compte la soirée de la veille qui avait été délicate. Voir le billet correspondant.

Le Vieux était arrivé un peu avant.

Quant à moi, j’étais là à 11h30. Mais il est hors de question que je vous raconte ce que j’ai fait avant.

C’est pas une belle journée, ça ?

Le Vieux Jacques, superstar !




(pour mon précédent billet, ce n'était pas la vidéo qui était ratée, mais le Vieux Jacques)

Régine, superstar !

Désolé, j'ai loupé la vidéo du Vieux Jacques. En voilà une autre.

01 novembre 2008

Les 50 ans de Michou

Toutes les photos sont là .

Un billet fleuve pour une journée fleuve

La journée va être longue : c’est aujourd’hui que nous fêtons les 50 ans de Michou, au Saint-Louis à Choisy-le-Roi.
Il vaut donc mieux que je commence le compte rendu maintenant plutôt que de me simplifier la tâche en diffusant des photos cons de Zac Efron ou des billets promotionnels gratuits. Surtout que ce compte rendu risque d’être long, il s’agit en fait, pour moi, de vérifier une nouvelle théorie.


La journée d’aujourd’hui a commencé hier soir, à la Comète, où nous avions rendez-vous pour préparer la journée d’aujourd’hui. En fait, elle a même commencé avant. Vendredi dernier, avec Tonnegrande et le Vieux Jacques nous avions décidé du cadeau que nous allions offrir à l’autre pochetron cette excellent ami.
Je ne vais pas vous dire ce matin de quoi il s’agit, Michou traîne souvent sur le blog. Néanmoins, il sait que nous allons lui offrir un truc. Le Vieux Jacques avait trop bu et n’a pu s’empêcher de lui dire ! Je pense même qu’il lui a dit que le type qui vient avec sa fille a mis la moitié de moins que les autres : on a beau expliquer au Vieux qu’on s’en fout, il râle depuis une semaine.

C’est dommage que je ne puisse pas vous dire de quoi il s’agit. C’est un truc très simple qu’on peut acheter Place d’Italie, à trois stations de métro de Bicêtre. Ainsi, dimanche, encore réunis Tonnegrande, le Vieux Jacques et moi parlions de ce cadeau. Jacques a demandé : « Bon ! Qui s’en charge ? ». J’ai répondu : « Heu. Un de nous trois est à la retraite et n’a à peu près que ça à faire ». Tonnegrande : « Oui ». Jacques : « Bon, je vais y aller dès demain avec Marcel qui pourra m’amener en voiture ». Moi : « Jacques, bordel, il faut cinq minutes en métro, vous n’allez pas vous faire chier en voiture, un quart d’heure de trajet, un autre pour trouver une place, un autre quart d’heure de trajet, … ». « Marcel voudra pas ». « Jacques, tu voudrais aller avec Marcel pour qu'il te conduise en voiture et tu fais la gueule parce qu'il ne veut pas aller en métro ! »
Ils devaient y aller le lundi. Le soir. On se retrouve à la Comète. Ils n’avaient pas été. Jacques avait oublié de me demander les précisions nécessaires (il n’avait que le nom du magasin, les références du truc à acheter et le montant à mettre). Je résume : « Faut-il que je leur demande de faire un paquet ? » et « Peut-on négocier le prix ? ».

Le mardi, ils n’ont pas pu aller, Marcel devant amener Abdel qui habite Bicêtre chez le Kiné à Bicêtre (avec la jambe dans le plâtre, je conçois assez bien le point de vue d’Abdel). Pour Marcel, c’est une tâche par jour. 5 minutes de trajet en voiture l’empêchent de prendre une demi-heure pour faire une course Place d’Italie. Quand je me suis pointé à la Comète, vers 19h45, il était encore là, avec Abdel : « Tu fais chier, je vais encore me faire engueuler par ma femme ».
Le mercredi soir, Jacques a attendu Tonnegrande et moi à la Comète car il était persuadé que nous allions nous dégonfler et ne pas aller à l’Assemblée Nationale. A 19h30, il est parti fâché, parait-il !

Le jeudi, nos deux compères y sont allés, acheter ce cadeau. Ils ont du picoler un peu trop car Jacques n’est pas sorti le soir. Il a donc appelé Marcel pour me rendre compte de la mission. Il m’aurait envoyé un SMS : « C’est bon », voire « OK », j’aurais compris… Non, il a fallu que Marcel vienne me parler : « Il fait chier Jacques, il m’envoie au bistro à sa place, je vais encore me faire engueuler par ma femme ».

Le vendredi, hier. Nous étions donc réunis, Tonnegrande, le Vieux et moi. Jacques nous raconte son épopée Place d’Italie. Moi : « Heu ! Jacques… Marcel m’a déjà tout raconté ».

Bon. Organisons nous pour demain. Nous étions 4 à venir de Bicêtre : Marcel, son épouse, le vieux et moi. Je dis : « Appelle Marcel ! Demande lui si il peut nous amener ».  Jacques prend son téléphone. « Ah ! Le con, il a coupé le sien ».  « Tu lui as laissé un message ? » « Non, il ne les écoute jamais ». Un quart d’heure après, je prends les choses en main et j’appelle Marcel : « Allo ! Marcel ? C’est Nicolas » « Ah ! Putain de bordel, j’entends rien, comment on décroche ce truc, fais chier » Je ne m’étais pas trompé de numéro. « MARCEL ! BORDEL, C’EST MOI, NICOLAS » « Oui, heu c’est pas la peine de crier comme ça, il est avec toi, Jacques ? » « Ouais » « Ah ! Le con, je viens de l’appeler, il a encore coupé son téléphone. » « Mais non, il vient de t’appeler » « Oui, je l’ai rappelé suite à son message et je lui en ai laissé un message ». « Bon, vous faites chier, les vieux, tu peux nous prendre en voiture, demain, en face de la Comète, à midi » « OK ».

Je rentre : « Jacques ! Marcel vient nous prendre à la Comète à midi demain » « Tu l’as eu ? » « Oui » « C’est pas possible, son téléphone est coupé » « Non, puisque je l’ai eu, il t’a appelé et t’a laissé un message » « Ce n’est pas vrai, le téléphone n’a pas sonné, il raconte toujours des conneries ». Jacques vérifie, Marcel l’avait appelé. Jacques boude car Tonnegrande et moi sommes pliés de rire.

Michou se pointe. Nous interrompons notre conciliabule. Il nous dit : « Bon, je bois un verre et je me casse, il faut que je sois en forme demain ». Nous : « OK ». De toute manière, on le connaît ! Une demi heure après, il s’endormait sur le comptoir.

Edouard se pointe. Michou lui propose de se joindre à nous le lendemain. Edouard accepte. Michou commence à lui caresser le machin. « Tiens ! », qu’on se dit, « Michou aurait-il commencé à picoler avant de venir à la Comète ? » Edouard se fâche. Michou commence à bouder. « Allez, reprends un verre ! ». « OK, le dernier ».

Il s’est endormi avant de le finir. Quand il a levé une paupière, il nous a regardé méchamment pensant très fort : « Mais qu’est-ce que je fais avec cette bande de connards ? ». Il était environ 20h10… Il s’est cassé. Il ne marchait pas droit. On a bien rigolé.

Edouard : « Bon ! Je vous offre un bière et je rentre aussi, je suis fatigué ». Il est toujours fatigué mais cette fois, il était redevenu de bonne humeur grâce à Michou.

Le Vieux Jacques : « Heu ! Désolé, mais sans moi ». Il commençait aussi à papillonner. Le patron remplit le demi de Ramdane et le mien puis sort la bouteille de Côtes-du-rhône. Jacques, à moitié affalé, met sa main sur son verre pour indiquer qu’il n’en voulait plus.

Le patron est très joueur. Il a sorti un autre verre.

Tonnegrande a ramené le vieux. Il était temps.

Alors, elle n’a pas bien commencé cette journée ?

Elles sont toujours là ?