1. Finir le café
2. Prendre une douche
3. Faire une sieste.
La connerie étant le seul chemin susceptible de nous faire entrevoir une parcelle de vérité, utilisons la par des moyens de communication efficaces. Le temps qu'on remplisse nos verres.
08 août 2011
07 août 2011
Faut-il que je les aime !
Me voila à Douai. Je ne sais pas ce que fous là, mais j'y suis. Il y a une espèce de beffroi visible par la fenêtre mais bruyant comme si on avait obligé Didier Goux à parler de politique économique.
Et cet andouille de Jim me file son PC en exigeant que je fasse un billet de blog...
Putain de connard de befroi qui fait du bruit comme une provinciale vierge venant postuler comme serveuse à la Comète.
Deuxième journée de vacances
- Aller faire caca.
- Me raser (puisque je pars pour trois jours).
- Prendre une douche.
- Me laver les dents (éviter de le faire juste après le 1 si on ne s'est pas lavé les mains).
- Aller prendre un café à la Comète.
- Aller prendre l’Apéro à l’Aéro.
- Aller manger à la Comète.
- Rentrer à la maison.
- Régler le réveil sur 16h22.
- Prendre le métro pour la Gare du Nord.
- Prendre le TGV pour Douai.
- Descendre du train à Douai.
- Boire une bière à la gare.
La suite ne dépend pas de moi mais d’Emilie et Jim.
06 août 2011
Première journée de vacances
1. Aller payer une tonne de factures et dépenser du pognon dans des commerces.
2. Aller prendre un café à la Comète.
3. Aller prendre l'apéro à l'Aéro.
4. Aller manger à la Comète.
5. Faire la sieste.
6. Faire de la veille technologique (traduire : faire le con dans les blogs et troller le vieux de retour de vacances).
7. Réserver un billet de train pour demain.
8. En fonction des réponses de chacun, préparer le programme des vacances.
9. Ecrire au Canton.
10. Passer la soirée au bistro.
2. Aller prendre un café à la Comète.
3. Aller prendre l'apéro à l'Aéro.
4. Aller manger à la Comète.
5. Faire la sieste.
6. Faire de la veille technologique (traduire : faire le con dans les blogs et troller le vieux de retour de vacances).
7. Réserver un billet de train pour demain.
8. En fonction des réponses de chacun, préparer le programme des vacances.
9. Ecrire au Canton.
10. Passer la soirée au bistro.
05 août 2011
Tu pars où en vacances ?
« Tu pars où en vacances ? » : telle est la question rituelle qu’on nous pose en cette période, notamment au bureau. Je n’en sais rien. Je sais que je suis en vacances pour trois semaines à partir de ce soir. Outre le fait que je me demande bien ce qu’ils en ont à cirer de savoir où je vais, à part la sympathique, le fait que les gens assimilent les vacances à un départ m’a toujours amusé.
Ils sont donc si mal dans leur pavillon de banlieue ? Ils vont se précipiter dès le samedi, premier jour de vacances, de décamper de chez eux pour mieux « profiter des vacances », ne se rendant pas compte qu’ils vont surtout profiter des bouchons, des gaz d’échappement, des mômes qui vont brailler dans la caisse ?
Pourtant, ils sont fiers de leur pavillon de banlieue, acheté à crédit sur 25 ans. Ils sont contents… Ils ne mettent que 55 minutes pour aller au boulot le matin et peuvent organiser trois barbecues par an avec les voisins car ils n’ont plus le temps d’avoir une autre vie sociale. Et dès qu’ils sont libres, ils fuient, comme s’ils haïssaient leur quotidien.
Une collègue me demandait mercredi matin : « Et à l’étranger, tu vas souvent à l’étranger ? » Elle était tellement dépitée par ma réponse négative que j’ai évité d’être grossier. Je lui ai dit que j’allais tous les ans dans tous les coins de France, que je visitais un peu tout, … Je lui ai parlé de certaines régions qu’elle ne connaissait même pas...
Moi, j’aime bien me faire inviter, pour deux ou trois jours, pour voire des gens que je ne vois pas assez, dans des coins que je ne connais pas. J’ai failli succomber à l’invitation de CC. Je ne connais pas Montbéliard. Je suis allé une fois à Belfort, en faisant l’aller-retour dans la journée pour amener la mère d’un pote qui débarquait d’Algérie pour la première fois de sa vie et allait passer une semaine dans la famille. C’est tout. L’an prochain, peut-être…
Je comprends que les gens partent. Pendant les vacances, ils ont le temps ! Mercredi prochain, je vais à Lyon, voir Trub, Minijupe, Romain, LittleCelt et peut-être Bembelly et Marco. On a pris rendez-vous à l’avance parce que ce n’est pas facile de réunir tout le monde, sinon, j’ai plutôt tendance à improviser… Toujours est-il que si j’avais été en déplacement professionnel à Lyon, je les aurais appelés pour organiser la même soirée.
En fait, si je pouvais voyager pour le boulot et voir les potes, je resterais à Bicêtre pendant les vacances… Je comprends les gens qui partent, pendant leurs vacances. Je comprends aussi beaucoup ceux qui veulent partir mais ne peuvent pas. C’est juste l’expression « Partir en vacances » qui m’énerve… « Tu as quelque chose de prévu pour tes vacances ? » me paraitrait une meilleure question…
Bien que je me demande ce que les gens en ont à cirer de ce que je fais pendant mes vacances.
Est-ce que je raconte dans mon blog ce que je fais pendant mes vacances ?
Oui. Ah bon ! Mais c’est pour le plaisir d’écrire.
Ce soir, j’ai rendez vous avec Tonnégrande à la Comète. Elles commencent bien, ces vacances ! Ca fait une semaine que je n’ai pas vu ce zigoto. Ensuite, nous irons à l’Amandine qui ferme ce soir pour quinze jours. Il y a forcément quelques futs de bière en perce qu’il serait malvenu de laisser éventer.
Demain midi, j’ai rendez-vous avec Corinne et sa mère à l’Aéro, sauf si elles sont parties à la campagne, ce qu’elles doivent me confirmer ce soir. J’ai une organisation de vacances particulièrement méthodique. Ensuite, j’ai aussi rendez-vous avec Tonnégrande à la Comète.
Demain soir, je ne sais pas. Mais je ne sais pas par quel miracle, je ne serais pas à la Comète.
Dimanche midi, pareil.
Dimanche après-midi, je vais à Douai, chez Jim, jusqu’à mardi matin. Parce que ça me fait plaisir de les voir, avec Emilie, et je suppose qu’ils me le rendent bien. Je ne suis jamais allé à Douais, sauf une fois, en coup de vent. Peut-être verrais-je des blogueurs nordistes ? Je ne sais pas. Il faudrait que je les contacte…
Mardi soir, je vais à la Comète. Mercredi, je vais à Lyon. Ensuite, je ne sais pas. Je pense que comme chaque année, je vais aller voir mes copains au Canton. J’ai promis à Gabale de passer le voir en Lozère. Je suis bien capable de me dégonfler (la mort du Coucou a perturbé mes plans de vacances). Ensuite, j’irai chez FalconHill, voir le petit dernier. Et premier, d’ailleurs.
Il faut également que j’aille faire une virée en Belgique, chez Poireau. Deux ou trois jours. Je n’ai pas réussi à y aller après mon passage à Douai. De toute manière, je suppose qu’il faut moins de temps pour aller en TGV de Paris à Bruxelles que de Douai à Bruxelles.
Ensuite, je vais probablement passer quelques jours vers Le Mans, chez Martine et Jean, anciens patrons de la Comète, avant d’aller à La Rochelle, chez ma sœur… pendant l’université du PS où je suis invité.
Et dimanche 28 au soir, je serais probablement à l’Aéro, la Comète étant fermée le dimanche soir…
Que voulez-vous que je réponde à « Tu pars où pendant tes vacances ? » ?
(photo)
03 août 2011
02 août 2011
Comptoir de secours
Avec l’été, la chaleur, les bureaux vides, les jupes qui raccourcissent dans les coins touristiques, on change ainsi légèrement nos habitudes… C’est ainsi qu’en me promenant, hier midi, j’ai eu envie de retrouver une vieille… habitude que j’avais : manger des sandwichs à un comptoir d’une brasserie.
Etant proche de « La Motte Piquet Grenelle », j’ai décidé de choisir une des grandes brasseries au tour de ce carrefour…
Mon choix a été facile à faire. Je n’ai pas perdu la main : savoir repérer la brasserie sans aucun cachet où on se sent bien parce que le patron cherche à gagner de l’argent par la satisfaction apportée au client et pas par des éléments de décor. Il faut que le bistro soit suffisamment grand pour qu’il devienne totalement impersonnel. L’idéal pour le client de passage, pour qu’il ne soit pas perdu, entre des habitués, au comptoir.
J’en ai visité des tonnes, comme ça, au cours de déplacements professionnels. Le boulot terminé, le soir, on (moi...) aime bien boire une bière avant de me trouver un resto avant de rejoindre ma chambre d’hôtel.
Il s’agit alors de trouver le rade idéal, celui qu’on fréquentera cinq ou dix fois par mois, où le personnel apprendra à vous connaître et à respecter vos habitudes dès qu’il aura repéré vos tics.
La seule fois où je me suis trompé, c’est pour trouver le rade de Brest. Ce jeu de mot est idiot mais la ville et l’anecdote sont bien véridiques. J’avais trouvé un bar, relativement ancien, avec un long comptoir. Le personnel était jeune, environ 25 ans, il n’y avait pas trop de monde (le bistro fermait vers 20 heures, ce qui m’allait très bien). Finalement, les trois jeunes n’étaient pas le personnel mais les trois patrons. Je suis rentré dans les mœurs, j’étais souvent le dernier client, on a fini par boire des bières ensemble, quand ils avaient fini le ménage et fermé le porte, puis par partir en java dans différents bars brestois. Ma mission à Brest s’est terminée brutalement (le client n’avait plus de sous) et je ne suis revenu un an après (quand les budgets avaient été « repris »). Le bistro avait fermé (j’ai croisé deux ou trois fois les petits jeunes mais notre intimité avait été tuée par la fermeture de leur rade). L’erreur que j’ai faite est de chercher en petit bistro sympa, en suite, pour le remplacer, pour avoir la même ambiance… Je n’ai jamais trouvé alors que je me suis trouvé un autre bistro. Un grand truc clair, avec long comptoir et pas trop de monde.
Sans faire aucun effort (à l’époque, je n’avais pas l’iPhone, je faisais les mots croisés au comptoir), j’étais copain avec le patron et le serveur, mais pas trop intime comme je l’étais avec les trois jeunes.
Depuis, je me suis sédentarisé et n’ai plus eu l’occasion de chercher un comptoir de secours lors de déplacements fréquents. Un coin où je me sente bien dès la quatrième ou cinquième visite.
Hier, j’ai voulu voir si j’avais toujours la main. Il me fallait un grand comptoir, si possible en angle, dans un bistro bien éclairé.
C’est mon côté réac. Un bistro était un lieu de vie, des patrons modernoeuds ont voulu les changer, ont supprimé les comptoirs et « baissé les lumières » pour donner une touche d’intimité… Les raisons sont multiples, ils voulaient tout axer sur « la restauration assise », bien plus lucrative. Le contraire de ce qu’il fallait faire, j’en ai déjà fait des billets. D’ailleurs, ils reviennent dessus sauf dans les coins touristiques, où les clients sont présents en masse.
Je suis entré dans ce bistro. Je me suis mis au comptoir, j’ai commandé mon sandwich. Et mon demi. Et j’ai retrouvé une ambiance.
Un patron, à la caisse, rendant la monnaie pour le comptoir, faisant les sandwichs et les croque monsieur. Un barman servant les clients au comptoir et préparant les commandes des serveurs. Quatre serveurs dont deux à glander. Un type « à la plonge », dans une petite pièce juste derrière le comptoir et, probablement, au moins deux cuisiniers.
Les serveurs étaient habillés en pingouin, avec le traditionnel gilet noir, plein de poches, leur permettant de trier la monnaie mais pas du tout adapté en été…
Aujourd’hui, il y avait un serveur de moins mais un type en jean qui faisait un peu le job d’un maitre d’hôtel et qui m’a serré la main en arrivant. Je suppose, vu le comportement des autres, que c’était le vrai patron, l’autre, à la caisse, n’étant qu’un gérant.
Tout le personnel « visible » (donc pas les cuisiniers) semblait être du même moule : des hommes de 45 à 55 ans.
On peut difficilement décrire l’ambiance qui y règne. D’ailleurs, ça ne servirait à rien. Si vous aimez ça, vous comprenez, sinon, on s’en fout.
D’ailleurs, j’y suis retourné dans mon bistro, ce midi. Je voulais noter des détails pour faire un billet sur l’ambiance dans ces brasseries que j’affectionne.
Je n’ai pas trouvé quoi raconter.
Par contre, j’ai vite compris que j’en ferais assez facilement un comptoir de secours.
Mes platanes
Hier soir, quand j’ai vu qu’ils abattaient les platanes (ou assimilés…) de l’Avenue de Fontainebleau (ancienne Nationale 7), au Kremlin-Bicêtre, en bas de chez moi (au bout de la flèche rouge, le raccourci que j’utilise pour retrouver la place où j’habite, en rentrant de la Comète), j’étais fumasse. Mais de quel droit ? En quel honneur se permettent-ils d’abattre mes arbres ? Et tout ça.
Il faut dire que ça m’amuse, au fond, ce projet. Je crois qu’ils vont mettre des conifères. Place de la Comète, ils vont mettre des pins parasols, pour symboliser « le route du sud ». Tu parles ? La place de la Comète est en plein nord ! Il n’y a du soleil que le matin très tôt et le soir tard.
Ce matin, je me suis arrêté pour prendre cette photo. Je me suis rendu compte que si on m’avait demandé s’il y avait des arbres, j’aurais été incapable de répondre sans réfléchir. Et je m’en serais rappelé à cause des « encombrants » dont les gens se débarrassent à leurs pieds lors des collectes, une ou deux fois par mois…
On a finalement assez peu de reconnaissance pour nos arbres qui nous sont chers…
01 août 2011
Marcel voyage
Il y a une anecdote qui n’a strictement aucun intérêt mais qui, par justice envers Marcel le Fiacre et le vieux Jacques, doit être narrée ici. Lundi dernier, je vous racontais mon dimanche et l’étape du Tour de France passant à Bicêtre avait provoqué une légère ébriété de mes camarades.
Patrice était avec nous mais devait bosser le soir, à 22 heures, à plus d’une heure en transports en commun.
La rumeur nous dit qu’il a sonné chez Marcel à 23 heures pour demander à Marcel de l’amener. Marcel, réveillé, a d’abord refusé mais son épouse a insisté. Voila comment Patrice est allé en taxi au boulot et est probablement arrivé une bonne heure et demie de retard.
Marcel, que j’ai vu plusieurs fois cette semaine ne m’a rien dit, c’est étrange. C’est le vieux Jacques qui m’attendait samedi midi, à l’apéro, pour me raconter ça. J’espérais voir Patrice à l’apéro, dimanche, mais il a probablement eu peur.
Tiens ! Je vais vous raconter pourquoi j’ai vu Marcel.
C’était jeudi, le jour où j’ai appris la mort du Coucou, je vous dis ça pour que vous compreniez bien dans quel état esprit j’étais. De fait, après avoir appris la mauvaise nouvelle, vers 13h30, j’avais été très occupé, l’après midi, par la nécessité de faire mon travail tout en répondant aux copains que j’avais contacté, en remerciant pour les billets, les tweets, …
Il n’y avait que dans le métro que j’ai pu laisser mon cerveau aller où il voulait. J’arrivai à Bicêtre dans une humeur que nous qualifierons de mauvaise.
Je sors du métro à 19h19. Je sors mon iPhone et constate que j’avais un message de Marcel, de 19h10 et qui m’engueulait parce que je n’étais pas encore arrivé alors qu’on avait rendez-vous à 19h15.
Ce rendez-vous avait été conclu par téléphone, vers 17h. Marcel m’appelle, je décroche « tu es où là ? » « Ben, au bureau, pourquoi » « Encore ? Mais qu’est-ce que tu fous ? » « Ben je bosse… » Du grand Marcel ! Ca fait des années que j’arrive à la Comète entre 19h et 19h15. Dans le temps, c’était plus près de 21 heures, mais depuis 7 ou 8 ans, c’est plus calme. Depuis huit mois, j’arrive plus souvent vers 19h20 parce qu’ayant un temps de trajet relativement court, je ne suis plus « stressé ».
Marcel avait commencé à me raconter son histoire au téléphone mais j’avais interrompu la conversation parce que, de toute manière, il avait des papiers à me faire lire.
Globalement, d’après lui, il avait demandé à Christian, un copain du quartier, de lui réserver par Internet un voyage en avion et une voiture de location. Mais Christian n’avait pas eu le temps de tout faire avant de partir en vacances et c’est une voisine de Marcel qui devait continuer mais, tu comprends, elle est un peu débile et ne connaît pas bien tout ça, alors voilà, c’est la merde dans le truc, elle n’arrive pas à faire ce qu’il faut.
En fait, Christian avait tout fait normalement et avait juste fait suivre trois mails de confirmation à la voisine pour qu’elle puisse les imprimer et les donner à Marcel.
Mais Marcel était inquiet : sur le mail de réservation de l’avion, on ne voyait pas les horaires et c’était un peu louche. Quand aux deux mails à propos de la voiture de location, le deuxième disait qu’une confirmation devait arriver dans les 72 heures.
Comme Marcel et Laverdure n’arrêtaient pas de parler, il a fallu que je me fasse tout rouge pour avoir la paix pour comprendre tout ça, juste après avoir expliqué à ces andouilles ainsi qu’au barman et à Tonnégrande qu’un de mes potes était mort et tout ça.
@M_Le_Maire qui est assis à deux pas avec sa fille pourrait témoigner à propos de le manière avec laquelle je les ai envoyé chier.
J’avais donc trois mails de plusieurs pages.
Le premier, de la compagnie aérienne, avait un numéro de réservation. Tout semblait OK. Je me suis dit que la petite dame avait fait une connerie en les imprimant, j’ai envoyé un mail à Christian pour qu’il me le fasse suivre au boulot afin que je puisse le réimprimer. C’est maintenant que je viens de comprendre : la messagerie de la petite dame avait bloqué les images.
Ce sont les deux autres mails, ceux du loueur de voiture, qui m’intriguaient. Le premier avait bien un numéro de réservation mais le deuxième annonçait une confirmation dans les 72 heures, confirmation qui n’était jamais arrivé. C’est ensuite que j’ai compris que l’informatique du loueur avait un bug : le mail de confirmation était parti avant le mail annonçant le mail cette confirmation.
Il a fallu que j’explique tout ça à Marcel.
Tout est compliqué avec cet animal…
Inscription à :
Articles (Atom)
