02 juin 2013

Ah ! T'as une trombone, là !

C'est ce que viennent de me dire Christian, le serveur de la Comète, et Gilles, un client de l'Aéro. 


Comme si je pouvais ne pas savoir que j'avais réparé mes lunettes avec un trombone. Et pas une trombone. 

Hôpital psy ou asile de fous ?

C'est un établissement de Villejuif, à la limite de Bicêtre. Je ne sais pas comment on appelle ça maintenant. Hôpital psychiatrique ? Dans le temps, on aurait appelé ça "asile de fous". Ma copine Shaya pourra nous donner les précisions en commentaire. 

Périodiquement, il y en a quelques uns qui s'échappent ou qui ont des permissions. Je ne connais pas le secteur et ne sais pas comment on appelle ça. Je ne juge pas et m'en fous. 

Toujours est-il qu'ils finissent par débarquer sur la nationale 7. S'ils prennent à gauche, le premier bistro est la Comète. Ça fait 17 ans que je fréquente cet honorable établissement  et je suis blasé. 

Par contre, la réaction des serveurs m'amuse beaucoup. Voilà un "fou" qui demande depuis une demi-heure combien il doit. Comme il est très gentil et qu'il est déjà venu plusieurs fois (il n'est donc pas échappé mais en perm), Christian ne peut pas l'envoyer chier. 

Il est même plié de rire (et moi aussi). 

Mais on le verrait très bien de prendre pour Napoléon. Pas Christian, le "fou". 

01 juin 2013

31 mai 2013

La photo de Patrice

Il préfère quand je prends les photos avec l'iPhone : elles sont floues et on ne voit pas ses défauts. Mais là, la batterie de l'iPhone est vide et j'ai sorti l'iPad du sac de voyage. 



30 mai 2013

Séminaire de rien

Pour ceux qui ne pensent pas à mon autre blog, ma première journée de séminaire y est racontée. 

http://www.nicolasjegou.com/2013/05/seminaire-premiere-journee.html

Là, je vais boire de l'eau pour ne pas avoir soif au cocktail. 

29 mai 2013

Séminaire morose

Cette idée de partir en séminaire avec ma boîte pendant 36 heures dès demain matin me plonge dans une certaine dépression. Je vais être obligé d'abandonner les réseaux sociaux pour la seule et bonne raison que la batterie de l'iPhone ne tiendra pas. 

Je m'entends à merveille avec mes collègues et si tout va bien, on devrait faire une sacré fête, demain soir.  Il n'empêche qu'avec ces gadgets électroniques, on devient tarés. 

Cela étant, chers camarades, vous pouvez faire des billets de blog pendant deux jours : je ne lirai pas. Et c'est bien la première fois que ça m'arrive. J'aurais probablement de l'électricité dans la chambre pour recharger le bordel mais ne suis pas sûr d'avoir la 3G dans la journée. 

Amen. 

28 mai 2013

Des mots

J'apprends par un tweet de Bembelly que le Petit Robert va avoir un tas de nouveaux mots.

« Qu'ils ou elles soient "chelous", "choupinets", "décomplexés", "low cost", "patenteux", "hénaurme" (variante du traditionnel "énorme") ou qu'ils en "fassent des caisses" : les "kékés", "modeux", "traîneux", "graffeurs", "conspirationnistes", de même que les "bombasses" ont désormais leur place dans l'édition 2014 du Petit Robert." "Plusieurs mots issus des nouvelles technologies feront leur apparition, comme "texter", "itinérance" et "microblog". D'autres nous proviennent des pays étrangers, comme les "fricadelles" (saucisse panée) et le "brol" (fouillis) venant de Belgique.

Les expressions "bien-pensance", "bas-culotte" (collant), "transgénérationnel", "interprofession", "agender" (fixer une date pour), "nobéliser" (de prix Nobel) ou "goncourable" (susceptible de décrocher le prix Goncourt), et les moins sympathiques "PCB", pour "composé chimique très toxique", seront également présents.
 »

Je vire probablement encore plus réactionnaire mais la plupart de ces mots sont ridicules, d'autant qu'ils vont pour la plupart disparaître prochainement du langage courant.

Notons que je ne suis pas contre les évolutions de la langue mais je crois qu'il ne fait pas confondre la langue de la rue avec le français. On peut déclarer oralement qu'une gonzesse est une bombasse sans devoir nécessairement l'inscrire au dictionnaire. On peut dénoncer veut qui jouent aux kékés sans rendre ce mot officiel.

On m'expliquera comment la rue ou la littérature ont pu inventer des mots comme nobeliser ou goncourable, voire texter ou agender.

Low cost et microblog existent dans les faits mais est-ce utile d'en produire une définition officielle ?

J’accepte :

Itinérance : j’ignorais que ce mot n’était pas dans le dictionnaire mais c’est vrai qu’il a une nouvelle signification avec les nouvelles technologies.
Microblog : j’accepte par principe mais il n’est pas utilisé.
Bien-pensance : il est tellement utilisé par les réacs qu’on ne peut pas le leur refuser. Je le conchie néanmoins.
Fricadelle : je pensais que c’était français.

Le reste est refusé.

27 mai 2013

Mes bistros à Loudéac

Je parle souvent des bistros que je fréquente mais assez peu des bistros que je ne fréquente pas. Pourtant, dans mon dernier billet, j’évoque un tas de bistros Loudéaciens qui me rappellent des souvenirs.. Y compris à Bicêtre.

A Loudéac

La Chope : je n’y vais qu’une fois ou deux par an, quand le 1880 est fermé. En fait, les deux bistros sont du même type, avec une clientèle similaire. Malheureusement, il est assez loin de la maison.

Le Café de la Gare : je suis allé une fois, récemment. L’avant-dernière fois que je suis venu en Bretagne, j’avais une soif terrible. Une faune particulière.

Le Colibri : j’y vais parfois. C’est souvent le seul bistro ouvert. Il a une très mauvaise image dans la bande mais est en fait très sympathique.

Le Cornouailles : j’y suis allé tous les vendredis pendant un an. Mais le patron est de droite et oublie son devoir de réserve quand il picole un peu trop. J’ai totalement cessé d’y aller.

Le Nelson : j’y suis allé une fois, avec des potes. C’est typiquement le bistro qui a une mauvaise image de marque mais le patron est très sympa. Ce soir là, nous étions arrivés là par hasard en voulant aller au Pub Notre Dame. Du genre : une bière pour la route. Mais on était resté plusieurs heures, tellement on était bien.

Le Pub Notre Dame : c’est le bistro un peu chic du coin, il fait bar de nuit. J’y vais plusieurs fois par an mais essentiellement quand les autres sont fermés.

Le Sabot : j’y suis allé le mois dernier. Je n’irai plus.

L'Epoque : des copains étaient très clients, à une époque, ce qui me poussait à y aller à l’occasion. Un soir, j’ai soufflé dans le ballon en rentrant. Rien de bien grave (600 francs, quand même…) mais j’y suis plus jamais retourné.

Les Routiers : le patron était souvent au 1880 (avant de se fâcher avec l’ancien patron). Du coup, on y allait parfois, quand le 1880 était fermé (la bande s’y retrouvait tous les lundis).

Au Kremlin-Bicêtre

Chez Pierre : il y a une dizaine d'année, des potes étaient copains avec le patron que j'aimais bien mais pas l'ambiance du bar. Etrange.

Le Brazza : c'est un immense restaurant, près de l'hôpital. On y allait déjeuner, parfois, le samedi, à une époque où la Comète était fermée et où je n'étais pas client de l'Amandine. Ca nous faisait quitter notre petit monde.


Le Jean-Bart : j'y vais de temps en temps quand je veux voir Marcel qui y va de temps en temps en cachette...

L'Espérance : j'y allais à l'occasion mais ça fait bien trois ans que je n'y ai pas mis les pieds. Je ne sais pas pour quoi.

Les Ambassadeurs : j'y trainais vers 1997 et 1998.

Le Marigny : c'est le premier bistro que j'ai connu à Bicêtre quand j'y ai habité, en 1996 (c'est le seul qui fermait un peu tard).

L'Oustalet : c'est le premier bistro que j'ai connu, à Bicêtre, en 1987. Le patron était originaire de la région de Loudéac. "On" m'a envoyé le voir quand je cherchais mon premier appartement. Ca fait plus de 15 ans que je ne suis pas retourné.

Le Théatre : assez proche de chez moi, j'y allais à une époque avec le gros Loïc, mais je n'aime pas du tout l'ambiance. Les clients semble squatter les tables et le comptoir pour jouer au PMU, beaucoup plus que dans d'autres PMU.
 

Des bistros à Loudéac

Dans mon dernier billet, j'annonçais le cambriolage du 1880. Ce n'était pas l'ami MHPA. Il a fait le tour de la commune, hier, mais n'a pas trouvé le bistro ! Il en a trouvé quelques uns et le raconte sur son blog.

Par contre, il en a compté un en double : le Colibri est le nouveau nom du Sympathique.

Il donc trouvé : le Colibri, le Nelson, le bar de la Corderie, la Chope, l'Epoque et les Routiers. Jacques constate en commentaire qu'il a oublié : Le Pub Notre Dame, le Cornouaille, le Café de la Gare, le Bistrot.

Jacques a oublié : les Voyageurs, le France et le Cheval Blanc, mais, à la réflexion, j'ignore s'il y a un comptoir, tout comme au resto en face de l'hippodrome (le Marignan ?).

Il a oublié aussi Le Sabot. C'est mal. J’ignore si celui près de l’étang existe toujours.

Je me rappelle que quand j'avais une quinzaine d'années, voire un peu plus, il y en avait plus de quarante, soit beaucoup plus que les 17 énumérés ici.

Il y avait évidemment deux que j'ai beaucoup fréquentés : l'Atelier et la Grenouille. Il y a eu un éphémère bistro en face de chez nous, à l'ancien magasin Allo. Il y en avait un à Saint Bugan, en haut de la rue Chateaubriand. Je ne sais pas si le Cadélac existe encore.

Le Sidney a fermé récemment. Je l’ai un peu fréquenté mais mes potes allaient à son prédécesseur dont j’ai oublié le nom. Jacques s’en rappellera, il est resté copain avec l’ancien patron qui habite maintenant au Canada.

Je me rappelle d’un autre bistro, de mémoire la Croix Verte, en face de la Mairie (je crois qu’il y a une crêperie, à la place).

Je pense que j’en ai oublié une bonne quinzaine…

Cambriolage au 1880

Message du patron sur son mur Facebook : "La magie de Facebook fait que ce message finira par arriver à ses destinataires.

Alors à vous, abrutis dont la lâcheté n'a d'égal que le manque de couilles, j'ai une information à vous communiquer:
aujourd'hui, vous m'avez cambriolé. Aujourd'hui, nous sommes dimanche, et vous êtes fiers de votre journée. Malheureusement pour vous, demain, nous sommes lundi.

Et à partir de demain, les choses vont changer pour vous. Car demain, les forces de police vont vous chercher, les enquêteurs de mon assurance juridique vont vous chercher, mon avocate va vous chercher, mais surtout, JE vais vous chercher. Je vais mettre tous les moyens dont je dispose pour vous traquer. Vous avez commis des erreurs hier soir, et je vais en profiter. Commencez à être intelligents et livrez-vous. Il y a toujours un maillon faible dans la bande, et je vais commencer par lui.

J'en appelle au témoignage de toute personne qui aurait vu des véhicules bouger sur le parking du 1880 café dans la nuit de samedi à dimanche entre 02H30 et 8H30 à passer me voir au bar, à contacter la police, ou me contacter en Message Privé.

A vous, bande d'abrutis, je vais vous chercher, et je vais vous trouver."