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19 juillet 2011

iPhone décapsuleur

Monsieur Poireau me signale ce billet de blog où est enfin présentée une coque d'iPhone absolument indispensable. Je vous laisse four forger une opinion d'après les photos. Vous constaterez d'ailleurs qu'on peut choisir la couleur.

Je rappelle que j'étais, jusqu'à cette découverte, absolument opposé aux coques d'iPhone. Je ne vois pas en effet pourquoi un objet utile devrait être protégé. Par exemple, je ne porte pas de slip pour protéger mon caleçon. Mais nous ne sommes ni sur mon blog mode ni sur mon blog geek mais mon blog bistro...

Des ivrognes tels que Romain, Disparitus, Gularu, Juju, Louis, Eric, Homer, MHPA, Elmone, Stef, Hern, Philippe, Dominique, Cuicui, Captain Haka, Disparitus, Laurent, DF et le Vieux vont se précipiter vers le revendeur local pour procéder à l'acquisition d'une coque alors que, aussi bien, ils n'ont pas d'iPhone.

C'est la preuve que l'alcool rend con. Pourtant Disparitus est deux fois dans la liste, preuve qu'il boit beaucoup et a deux blogs qui n'ont pas encore été cité ce mois-ci, ici. C'est d'ailleurs pour ça que je ne cite pas El Camino, David, Didier Goux et Melclalex (ou l'autre blog du vieux) qui sont pourtant des alcooliques notoires. Contrairement à moi : la preuve : je n'ai fait aucun lien vers un de mes blogs.

Vous remarquer que, dans cette liste, il ne figure qu'une seule gonzesse. Je ne vais pas la dénoncer.

23 juillet 2010

Tiens ! Revoila le chef d'escadrille !

La blogosphère est pleine d'abrutis mais Champignac arrive à atteindre les sommets. Toujours imbu de sa personne et donnant des leçons à tout le monde, on le connaît, c’est un peu notre papy gateux. Certains l’aiment bien pour ça. Ils sont tolérants. Pour ma part, bof. Je n’aime pas qu’on m’emmerde systématiquement.

Je vous laisse juger. Il pensait probablement que je ne verrai pas son twit. Il pense naturel de citer mon nom, me laissant retrouver ainsi par une brave requête google. Il ne lit pas les commentaires où je montre avoir fait certaines recherches.

C’est le type même de débile qui ne peut pas supporter mon blog mais passe son temps à le lire. C’est normal, il n’a que ça à foutre. Il est seul.

Mais quand je n’aime pas un blog, je n’y passe pas ma vie.

Ca relève de la médecine, vous croyez ?

Pauvre type...

31 mai 2010

Plein la gueule, dans les blogs !

See Mee a fait un billet pour s’interroger sur les réactions à avoir quand on en prend plein la gueule.

« Sans doute aussi puis-je me permettre ce raisonnement parce que je suis très peu sujette à des agressions : plus on est exposé, plus on trinque. Je comprends que Nicolas soit lassé de servir de dérivateur pour tous ceux qui voient en lui un “bon client” à invectiver. »

Je dois reconnaître que je fais le plein d’emmerdeurs divers ! Comme elle termine son billet par « Et vous, comment réagiriez-vous en pareille situation ? », il est juste que je lui réponde… D’autant que j’en prends réellement plein la gueule !

Pour savoir comment réagir, il faut déterminer les motifs de l'agression. See Mee en a pris « plein la gueule » chez Philippe. Comme je les aime bien tous les deux, j’ai tenté de désamorcer le truc, sans m’en mêler de trop. Il ressort à l’évidence que c’est un malentendu. Dont acte. Il n’empêche que See Mee a pris une rafale dans la gueule…

Pour ma part, c’est presque tous les jours… Il y a plusieurs raisons.

La première tourne autour du classement Wikio. C’est un machin qui classe les blogs selon le nombre de fois où d’autres blogs en parlent et il se trouve que j’ai trois blogs en bonne position dans ce machin. Il se trouve aussi que quelques gugusses n’aiment pas ce classement. Je n’ai pas de raison de m’étaler sur les leurs mais ils en font une fixette. Quand, moi, pendant mes heures de loisirs, un truc ne me plait pas, je le zappe, eux continuent à haïr ce machin et moi avec.

Je ne vais pas les citer. Toujours est-il qu’il se passe rarement une semaine sans que je reçoive plusieurs piques sur ce machin. A la longue, c’est usant mais on devient un peu blindés

La deuxième est toujours liée à ce classement. Mon politique étant premier du classement politique depuis une vingtaine de mois, il a un certains poids. Certains s’énervent après lui. Là, ça m’amuse beaucoup. J’imagine très bien des petits cons aigris : « Ah non, il n’a pas le droit d’écrire ça sur son blog, le gros, Mélenchon est le bien. C’est Aubry qui est le mal, je vais lui envoyer une soufflante pour qu’il comprenne. Nananère. »

La troisième est liée à ce que je refuse très souvent le débat. La semaine dernière, il y a encore un blogueur qui est venu m’expliquer qu’il fallait supprimer le SMIC. D’autres fois, c’est les 35 heures. Récemment ça a beaucoup été les retraites. Ca fait quatre ans et demis que je tiens un blog politique ! J’ai déjà eu la plupart des discussions en question. Ca ne m’intéresse pas d’en débattre alors que je sais, pertinemment qu’aucun des zozos ne changera d’avis. C’est de la perte de temps. Dès que je me rends compte que la conversation va tourner en rond, je me barre. Il se trouve qu’on est un peu cons… Donc je rajoute toujours un nouvel argument. Du style « mais tu connais rien, tu as oublié ça… la discussion est donc close, elle me fait perdre du temps ». Le type en face prend ça systématiquement pour une victoire de sa part. « Ah ! Z’avez vu ? Je l’ai eu le gros, nananère ».

La quatrième est liée au ton que j’emploie et à ma manière de rédiger. Ca dubitative vite l’andouille. Du verbe dubitativer.

Alors, que faire ?

Il faut d’abord relativiser. Il y a des choses plus importantes que les blogs dans la vie. Y compris dans les blogs. A l’instant, je viens de tomber sur ce billet d’un blogopote. Qui est l’auteur ? Je n’en sais rien. Ca fait des mois que je papote avec lui dans twitter ou par blogs interposés. Une jeune collègue à lui est morte d’un putain de crabe, vendredi. Elle avait 37 ans. Alors là, maintenant, je pense beaucoup plus à Melclalex qu’à l’ensemble des abrutis qui me balancent des billets dans la tronche.

Après, il faut oublier. Pas sur le thème « je ne vais pas répondre à ce médiocre » mais « la bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe ». Un type vous provoque. Il attend une réponse. Oubliez…

Tenez ! Imaginez que Didier Goux fasse un billet pour ridiculiser un blogueur gauchiste. C’est une hypothèse, hein !, ça ne pourrait pas arriver. Ca va probablement faire rire ses lecteurs. Et alors ? Il se lassera.

Pourtant, c’est tentant de répondre. See Mee a eu la bonne réponse : ça lui a donné une idée de billet !

Dès fois, moi, je fais un billet sur mon blog politique pour me moquer du gugusse. Il a son heure de gloire. Il oublie qu’il passe pour un con auprès de mes quelques centaines de gens. Ca m’amuse beaucoup.

Le plus fréquent : j’ai un coup de sang. L’envie de donner des baffes. Alors j’insulte. C’est toujours très drôle parce que le mec répond « ah ! Tout de suite, tu en viens à l’insulte ! Tu n’as aucun argument à apporter ! ». Mon coup de sang est terminé depuis longtemps mais ma réponse est prête : « Oui, je ne vois pas pourquoi j’irai de perdre mon temps à parler avec un trou du cul qui ne se rend même pas compte de l’agression qu’il m’a portée ».

Si je n’ai pas de coup de sang et si j’ai le temps, je lui réponds gentiment comme si je causais à un enfant, comme si je n’avais pas été agressé : ça génère un dialogue cocasse qui pourrait générer un billet de blog pour se foutre de sa gueule.

Mais le mieux est toujours de ne pas répondre… Pas facile…

N.B. : Je ne me suis pas trompé de blog mais j'ai assez rarement été agressé pour les propos tenus ici...

20 juillet 2009

Blogowar de l'âge de Pierre

Pierre Robes-Roule s'est donné une mission : me casser les couilles dans les commentaires de PMA. Cet abruti n'a pas compris qu'un blog est un espace privé. Quand je suis au bistro et qu'il y a des casses-couilles, je change de bistro. Quand je suis patron de bistro, je vire les casses-couilles. Je les mets "tricards". Interdit de séjour.

La première fois, ils reviennent, péteux, le lendemain soir et boive un coup gentiment. Alors on les supporte, puis les jours se succèdent et la personnalité d'origine refait surface. Un verre de trop, une parole de trop.

Tricard définitivement.

Pierre Robes-Roule a bien essayé de revenir. Je l'ai viré. Du coup, il ronchonne, tout seul dans son coin. Il pleure, vocifère : "le taulier d'en face est un con". Il a raison. Mais le taulier est chez lui. Il ne veut pas d'abrutis qui pourraient mettre une ambiance pourrie car, il y a toujours un moment, où l'abruti disjoncte.

Les spectateurs, médusés, connaissent le gugusse. Ils savent, alors, que le taulier d'en face à raison. Ils vont y aller. Le tricard ne devrait pas en parler. Il se couvre de ridicule et fait de la publicité à l'autre bistro. Et il lui donne des points pour le Wikio.

Vous pouvez aller vous foutre de sa gueule. Didier Goux a déjà commencé.

17 juillet 2008

La tête dans le cul pour envahir l'Australie

Aie ! Rébus me le rappelle. C’est aujourd’hui que je dois aller envahir l’Australie. Putain. J’suis con. J’avais oublié de le marquer dans mon agenda. Je n’ai même pas mis un slip propre ce matin. J’ai gardé celui que j’ai mis la semaine dernière pour aller envahir le Canada.

Pourtant, on leur doit le respect à ces étrangers qu’on envahit. On viole leurs épouses par principe : le moins qu’on puisse faire est bien de mettre un slip propre. Il va falloir que je repasse à la maison. Et encore ! Je ne sais même pas s’il me reste des slips repassés. Il va falloir que je demande à ma femme de ménage de s’activer.

Je suis un envahisseur au dessous de tout. J’ai fourbi mes armes mais suis incapable de les dissimuler derrière une lingerie correcte. Où va-t-on ?

Je crois que je vais renoncer dare-dare à l’invasion en question pour me réfugier derrière mon fer à repasser.

(photo)

15 juillet 2008

Jeudi, envahissons l'Australie

La semaine dernière, nous avons envahi le Québec. Ce n’est pas que nous en avions spécialement le désir mais un triste assaut de méchanceté provisoire nous a sournoisement motivés dans l’accomplissement de nos basses œuvres. Il est temps de tourner la page noircie d’une histoire malheureuse qui nous enfonce dans la dépression et dans l’alcoolisme hautain basané, le divin enfant.

Nous allons donc présenter nos plus plates excuses aux Québécois, leur expliquer que ce n’est pas de gaité de cœur que nous avons violé leurs femmes, leurs filles, leurs fils, leurs grand-mères et même le grand-père, une fois, mais là, c’est un peu différent, nous étions saouls. Nous allons réparer les dommages, recoudre l’hymen quand c’est possible et leurs proposer nos tendres épouses en compensation.

Tout ça n’était qu’une grossière erreur lancée par un blogueurs qui a mis, depuis, la clé sous la porte, fort peu doué en géographie, pensant que pour aller à Lyon, il fallait prendre par la porte de la Muette. Notre Ministre de l’Information nous l’apprend : c’était l’Australie qu’il fallait envahir. Non seulement le pape est parti y faire le con en détournant notre saine jeunesse qui aurait mieux à faire comme se bourrer la gueule avec les copains, mais, en plus, un Australien est maillot jaune du Tour de France et ce n’est pas le Cadel Evans de nos soucis.

D’une manière générale, il y a environ 28 étrangers qui se sont glissés devant le premier Français au classement général du Tour de France. Nous ne pouvons pas laisser faire ça. Brice Hortefeux cherche des gens à expulser. Il ne les voit pas. Ils sont devant nos yeux. Tous les jours à la Télé. La liste est gravée dans le Parisien, l’Equipe, le Télégramme de Brest, le Télégramme de Limoges et probablement toute la presse quotidienne sauf le Monde qui a mieux à faire que de défendre l’Identité Nationale.

Nous allons donc envahir le Canada. Non. Pas aujourd’hui : ce soir j’ai apéro. Demain, j’ai dentiste. Il nous reste jeudi. Le matin, j’ai un rapport à finir pour le Conseil de Direction de ma boite mais l’après-midi, je suis disponible pour envahir l’Australie. Il faudra qu’on soit rentrés vendredi soir, j’ai un apéritif dinatoire à la société de tempérance dont je suis administrateur.

Finalement non, il faudra trouver autre chose à envahir. Où il y a des Aborigènes, il n’y a pas de plaisir. Ca me casse Melbourne. Ca me les Brisbane menu.

Ce texte ne m’a pas été dicté par Zoridaélaïde.

10 juillet 2008

Préparons l'invasion du Québec

Finalement, le conseil de Cartier a décidé que seul le Québec serait envahi dans un premier temps. Nos troupes se préparent et nous, en tant qu’Etat Major nous tirons des plans sur la Comète en attendant de tirer la serveuse de se digne établissement. Il est donc juste que nous nous renseignions sur cette douce province grâce à nos espions bien informés.

« Quelque 80 % des Québécois sont de langue maternelle française ». C’est bien. Ca évitera à nos valeureux soldats d’apprendre l’anglais pour demander aux Québécoise de baisser leur culotte pour pouvoir les violer sereinement après avoir égorgé leurs époux.

« Au Québec, le droit commun, en matière de droit privé, est établi par le Code civil du Québec, d’inspiration française ». Tiens ! Ils sont déjà à moitié civilisés. Est-ce bien utile de les envahir ? Oui : « Étant donné leur grande disponibilité, les ressources naturelles demeurent un important facteur de création de richesse ».

« Du sud au nord, le Québec s’étend sur un peu plus de 17 degrés de latitude ». 17° ! C’est un piège. Nous ne sommes habitués qu’au 12°5. Il va falloir couper avec de l’eau. « le Québec dispose d’une des plus importantes réserves d’eau douce du monde ». Ca tombe bien.

« Les débuts de la Nouvelle-France, et, par le fait même, du Canada, province de cette colonie, remontent à 1600. De fait, cette date correspond à la fondation, par Pierre de Chauvin, Sieur de Tonnetuit, du comptoir de Tadoussac ». Amusant. Le sieur Tonnegrande, quant à lui, serait plutôt du comptoir de la Comète.

« Le Québec est remarquable par la richesse de son vaste territoire, encore peu exploité ». Il va être temps qu’on arrive ! Mais une fois qu’on sera sur place, il nous faudra approfondir nos connaissances du pays.

Nous noterons d’ailleurs que le Quebec ne doit pas être si agréable qu'on le dit. Je connais au moins une femme qui préfère vivre avec Didier Goux. D’ailleurs, « l’Irremplaçable » tient un blog que je vous invite à découvrir : les photos sont sublimes.

S’il y a un lien à suivre dans ce billet, c’est bien celui-là (et celui sous « nos connaissances du pays », puisque j’y ai piqué l’illustration du billet).

09 juillet 2008

Déclarons une blogowar contre le Canada !

Dans son annexe à chier, Dohram déclare la guerre au Canada. Je ne vois d'ailleurs pas pourquoi on mettrait une majuscule au nom de ce pays qui nous envoie des chanteuses ringardes, nous force à bouffer du sirop d’érable de lapin et de Québec de lièvre, nous pousse les candidates à dire des conneries en disant la vérité et nous démoralise le Premier Ministre qui a une sciatique.

Qu’est-ce que le Canada ? Une ancienne colonie qui est donc maintenant sous la coupole de quelques rois nègres qui mangent le cerveau des singes et les enfants des occidentaux arrivés là pour leur apporter un brin de civilisation.

Soutenons Dorham ! Avec lui, lançons une cabale au Canada. Sus aux Inuits, même de jour ! Montrons notre cul à Montréal de Madrid. Honte à Rio et ses huit cons. Pas de Jacques Cartier !

De toute manière, les Canadiens sont majoritairement anglophones et méritent donc des claques à ce titre. D’ailleurs leur reine est Elisabeth 2, la même que nos collègues d’au bout du tunnel ! Oui ! La reine d’Angleterre est aussi la reine des Inuits.

Cela dit, le Canada est un grand pays, 10 millions de kilomètres carrés et un peu moins de kilomètres ronds. Je propose que pour leur faire la guerre, nous commencions par envahir le Danemark, ce qui nous fera une bonne occasion d’annexer la Belgique et les Pays-Bas : nous allons profiter du tour de France pour leur faire cette bonne farce. L’invasion du Danemark nous donnera l’occasion d’exercer une tutelle sur le Groenland comme sur le maigre rapide. Le Groenland fait 2 millions de kilomètres carrés et sa population est à peu près le double de celle du Kremlin-Bicêtre. Il devrait être assez facile à envahir.

Ils ont des très jolies chansons, comme leur hymne national :
« Nunarput, utoqqarsuanngoravit niaqqut ulissimavoqq qiinik.
Qitornatit kissumiaannarpatit tunillugit sineriavit piinik.
Akullequtaastut merletutut ilinni perotugut tamaani
kalaallinik imminik taajumavugut niaqquit ataqqinartup saani.
Atortillugillu tamaasa pisit ingerlaniarusuleqaagut,
nutarterlugillu noqitsigisatit siumut, siumut piumaqaagut.
Inersimalersut ingerlanerat tungaalitsiterusuleqaarput,
oqaatsit "aviisit" qanoq kingunerat atussasoq erinigileqaarput.
Taqilluni naami atunngiveqaaq, kalaallit siumut makigitsi.
Inuttut inuuneq pigiuminaqaaq, saperasi isumaqaleritsi.
»

J’ai consulté un traducteur international qui me confirme que la traduction n’est pas :
« C’est la grosse bite à Dudule, J’la prends, J’la suce, elle m’enc… » ni « Mon père était vétérinaire, il soufflait dans l’derrière chez ch’vaux », mais : « Notre pays, devenu si vieux, ta tête est recouverte de cheveux blancs. Toujours tu nous portes en ton sein, ton fils, et nous donnes les richesses de tes côtes ».

Nous nous entendrons à merveille avec ce pays qui aime tant ses côtes que nous aimons les nôtres : Côtes-du-rhône, de Provence, …

Que nous apportera d’envahir le Groenland ? D’une part, avec le réchauffement climatique, il est temps de récupérer des terres qui seront prochainement cultivables si on ne veut pas être condamnés à boire de l’huile d’olive jusqu’à la prochaine période de glaciation. D’autre part, je n’en sais rien, moi. C’est vous qui me lisez, pas moi.

(Photo et documentation chez Wikipedia) (Précisons que tout cela est une farce pour répondre à Dorham, pour le reste j’aime bien le Canada mais pas Céline Dion et le sirop d’érable)