Il ne faut pas que j'oublie de me foutre de la gueule des copains de Loudéac, dans le blog, sinon ils vont être jaloux de ceux de Bicêtre.
Christophe, le patron du 1880 Café, a perdu son père. Non ! Il n'est pas décédé. Il l'a perdu, tout simplement. Il s'en est rendu compte par hasard, comme quand on se rend compte qu'on a perdu son pass Navigo au moment de prendre le métro.
Il ne s'en serait pas rendu compte s'il n'avait pas perdu, aussi son micro-onde. En fait, c'est comme si le vieux (l'ancien patron, père de Christophe) était parti en week-end, sans prévenir personne, en prenant sa femme, son chien... et son four micro-onde.
Un des plus fidèle des clients du 1880 Café (ça fait plus de 20 ans que je le connais), quant à lui, a perdu ses tickets restaurants. C'est moins grave que de perdre son père, sa belle mère, le chien de son père et le micro-onde de son père. Il n'empêche qu'il les a bel et bien perdu.
Enfin... Il croit. D'après la rumeur volontairement entretenue pour lui faire peur, il les aurait donnés aux gendarmes qui menaçaient de le mettre en cellule de dégrisement. Mais il ne se rappelle de rien. Juste d'avoir croisé les gendarmes, ce soir là, alors qu'il titubait pour rentrer chez lui.





