La connerie étant le seul chemin susceptible de nous faire entrevoir une parcelle de vérité, utilisons la par des moyens de communication efficaces. Le temps qu'on remplisse nos verres.
20 novembre 2011
15 ans de Comète ! Ca s'arrose ?
10 juillet 2009
La grosse aux Japonais absents
Bon. Je recycle la photo d’hier soir. Sur le fauteuil, le fils de Didier, donc cousin de Nefisa, donc. Derrière la vitre, à gauche, la Grosse au Vieux Jacques. A droite, le Vieux Jacques. Il faisait la gueule, d’une part parce que je voulais qu’il se tourne pour qu’on puisse le reconnaître sur la photo et d’autre part parce que sa grosse était saoule au point que Marcel le Fiacre a du la retenir quand elle a manqué de se casser la gueule en rentrant dans la Comète. Marcel passait par là par hasard, pour acheter une pizza pour son épouse d’origine Italienne, Miranda. Faut dire qu’ils sont rentrés avant-hier d’une virée de cinq jours dans la famille de madame, à Venise. Ils ont du mangé des paupiettes et du bœuf bourguignon, là-bas.Pour le reste de la soirée rien de remarquable. A part que c’est la première fois qu’on me téléphone quand je suis à l’Amandine pour aller boire un coup à la Comète. Quand je suis arrivé en courant (il m’avait promis une bière, je ne voulais pas qu’il change d’avis), le fils de l’ivrogne était assis en terrasse à écouter une voisine de table qui racontait sa vie depuis 40 ans à Bicêtre.
Nous avons rejoint le comptoir où nous a rejoint le Grand Loïc et parlé nouvelles technologies. J’ai réussi à leur faire croire que je comprenais tout ce qu’ils disaient.
Le vieux Jacques est arrivé avec sa Grosse, sortant du restaurant Japonais. Ils ont croisé Marcel. Quand Marcel a compris (en la rattrapant) que la Grosse était pleine, il a prétexté l’achat d’une pizza pour s’échapper…
16 juin 2009
Le Vieux Jacques se met au sport
En face, en bas à droite de l’Avenue Eugène Thomas, l’Aéro attend les piétons qui se rendent à l’Hôpital. Un peu après, l’Amandine attend ceux qui ont encore soif. L’Amandine a une très aimable terrasse ensoleillée. Ensuite, nous avons encore deux bistros avant d’arriver à l’Hosto, pour les ivrognes. Sur le chemin, entre ces deux derniers bistros, se trouve un « marchand de journaux » assez célèbre dans le quartier pour la personnalité de son patron, surtout connu pour sa coiffure légendaire. A se demander s’il n’est pas publicitaire pour O’Cédar.
C’est un copain du Vieux Jacques et ce dernier lui rend quelques services, notamment pour trier les invendus avant de les retourner aux fournisseurs.
Lundi soir (hier), vers 18 heures, le Vieux Jacques s’arrête en bus, près de l’Aéro puis va chez son pote à pieds. L’histoire ne dit pas quels bistros il a fait. En terrasse, sa « grosse » (celle qui pisse dans le seau du Petit Relais) buvait une consommation rose. Jacques a poursuivi sa route sous prétexte qu’il était attendu.
Vers 19 heures, pour nous rejoindre à la Comète, il a décidé de ne pas passer devant l’Amandine pour éviter d’être obligé de boire un coup avec Mémère. Il a donc été obligé de traverser plus haut.
Il vient de découvrir que le carrefour est très loin (et ça monte beaucoup)… et que la même corvée l’attendra probablement tous les soirs…
08 juin 2009
Fais pipi, sur le gazon...
Donc, le vieux Jacques m’a dit la vérité hier car il avait confiance en moi et savait que je n’allais pas le raconter dans le blog. Il est con, des fois. La version est tellement drôle que je ne peux pas ne pas la raconter. En fait, il l’a dit lui-même (je ne suis pas un traitre…). Mais son cerveau a des circuits qui m’échappent.
Toujours est-il qu’ils étaient au Petit Relai, l’autre soir, quand Jackie alla uriner.
Ne la voyant pas revenir, Jacques s’est inquiété, le brave homme. Il est donc allé la chercher. Il l’a trouvé. Elle s’était à moitié perdue dans le couloir et n’avait pas trouvé les toilettes. Quand Jacques l’a vue, dans ce couloir, elle avait retroussé sa jupe et était en train de pisser dans un seau en principe dédié au ménage.
Comment voulez-vous que je ne pique pas une crise de rire quand il me raconte ça ?
Selon Jacques, elle ne portait pas de culotte. Mais cela ne nous regarde pas.
03 juin 2009
Aux chiottes, la chute
26 mai 2009
Je veux faire un tour à Paris
Fidèle à mon habitude, dès la fin du repas, je suis parti à la maison faire une sieste. Le brave Djibril a proposé à Jackie et Jacques de les ramener.
Toujours galant, Jacques est monté à l’avant de la voiture, laissant Jackie à l’arrière. Arrivés dans leur quartier, la grosse à Jacques a dit qu’elle voulait faire un tour dans Paris. Ce n’était pas dans les projets de Djibril qui, comme moi, rêvait d’une bonne sieste. Djibril dit alors à Jacques de s’occuper de sa grosse. Jacques sort de la voiture et tente de faire sortir Jackie qui ne voulait pas.
Jacques, aussi solidaire que galant, a dit : « Ben, démerde toi, moi je rentre ». Djibril s’est fait insistant pour faire descendre Jackie qui ne voulait pas « Non ! Je veux faire un tour dans Paris ».
Djibril a alors démarré, mémère à l’arrière de la voiture, a fait le tour du pâté de maison et est revenu devant chez Jackie. Elle ne voulait pas descendre : « Non ! Je veux faire un tour dans Paris ».
Djibril s’est fâché...
25 mai 2009
Balmeyer n'a pas plus sa tête !
Il fait un billet en oubliant de laisser les commentaires ouverts pour qu'on puisse dire tout le mal qu'on pense de Dorham. Bon. Je n'arrive pas à rédiger mon billet pour raconter le week end. Dès que j'arrive à la troisième ligne, je suis plié de rire. Je vais donc faire court. Le Vieux Jacques m'a invité à manger, samedi midi. Il y avait également celle qu'on appelle (à tort) sa grosse, Jackie. Elle était tellement mal lunée qu'elle a refusé de manger son carpaccio car la viande n'était pas assez cuite. Elle mastiquait chacun des morceaux puis les retirait de sa bouche et les remettait dans son assiette. Je n'ai jamais rien vu d'aussi immonde, y compris quand le sus-nommé Balmeyer vomit. Le pire c'est que je prenais visiblement du plaisir à manger le mien (je mange vite, j'ai pu le finir avant de voir les manigances de la grosse). Aussi, à la fin du repas, elle a échangé nos deux assiettes pour que je puisse finir la sienne... avec les bouts de bidoches mastiqués.