11 octobre 2010

On a retrouvé Tonnégrande

L’émoi fut grand : Tonnégrande avait disparu. Pas au bistro vendredi. Pas au bistro samedi. Pas au bistro dimanche. Il a fini par m’envoyer un message énigmatique, dimanche, vers 13 heures. Soyez rassuré.

J’étais pourtant prêt à émettre un avis de recherche. J’avais exhibé d’un billet de blog cette photo anthropométrique, datant d’une précédente disparition.

10 octobre 2010

L'Horodatage binaire de Tonnégrande et Olivier P.

Ce n’est pas sans une sincère émotion que je confirme à mes lecteurs que nous sommes le 10/10/10 et qu’il est 10h10. C’est très binaire, comme horodatage. Simplifions : ça fait 682.

Binaire, c’est aussi le cas du monsieur sur la photo mal cadrée que j’ai envoyée dans Twitter, hier, en faisant croire que c’était l’épouse de @M_Le_Maire alors qu’il s’agit du type qui vend des matelas, sur le trottoir, certains jours.

Hier midi, nous avons eu la surprise de voir Olivier P. et son fiston. Olivier va bien. Les cheveux repoussent. La chimio est terminée et le crabe semble noyé dans la mayonnaise. Il est tout maigrichon ce qui est assez rare de la part d’un client de la Comète.

Par contre, la chimio a sévèrement atteint les neurones : il est venu à Paris pour assister au salon de l’auto. En plus, il a oublié de réserver une chambre d’hôtel et tous les hôtels de Paris sont pleins à cause du salon de l’auto.

Pire ! Il voulait absolument trouver un hôtel près de Bicêtre pour aller voir le mach de foot à l’Aéro. Faut être tordu.

A part ça, Tonnegrande a disparu. Il devait aller voir son toubib, mercredi soir, mais il avait trop bu. Il devait aller voir son toubib, jeudi soir, mais il avait trop bu. Du coup, on ne l’a pas vu vendredi : on a soupçonné un sursaut de sérieux et on ne s’est pas inquiétés. Néanmoins, hier, il n’était pas à l’apéro et ce n’est pas un homme du genre à louper ce genre de cérémonie. En 48 heures, trois de mes SMS sont restés sans réponse. Je lui ai donc envoyé un mail. Il n’a pas répondu. C’est très inquiétant. Ou alors, il devient gâteux.


09 octobre 2010

Au bistro !

C'est nouveau et ça vient de sortir ! Il fallait que j'y pense... "Au bistro" est le cri de guerre de je pousse dans Twitter tous les jours quand je bosse (voir d'autres) à 18 heures précises, heure à laquelle j'arrête tout travail (sauf urgence), bricole quelques trucs sur Internet, m'engouffre dans le métro avant de pointer à la Comète.




Voilà la nouvelle adresse de ce blog !

08 octobre 2010

Blog technologique (pas pour les gonzesses)

Grâce à l'illustre Homer, je me suis lancé à une étude idiote. Quand on raconte des conneries dans le titre du billet et qu'on le retwite, ça attire plus de visiteurs :

Voila la première illustration :

22 personnes ont cliqué.

J'ai fait un billet similaire, dans le présent blog, à des fins purement scientifiques. Les résultats sont éloquents.Deuxième illustration, 15 minutes après le twit émis automatiquement :



34 personnes ont cliqué (ça m'étonnerait que 34 personnes parmi ma grosse centaine d'abonnés soient à surveiller leur agrégateur).J'ai reçu des messages d'insulte (j'abuse un peu) de Cathy, emanu124, Trublyonne, Nekko, ... alors qu'elles ont, elles-mêmes, cliqué sur le lien dans Twitter.

Un vagin doit-il puer ?

Je ne comprends rien à cette chaîne de blogs, lancée par Homer.

J'attire l'attention de mes aimables lecteurs que ce billet n'est absolument pas vulgaire et que j'ai piqué l'illustration de sardines grillées ici.

Mon dernier vrai billet, dans ce blog, date de lundi dernier. Et encore. Le dernier vrai billet de mon blog techno date aussi de lundi. Le reste n'est que du remplissage. Aussi, je me posais la question de savoir si je suis encore capable de pondre une tartine de conneries sans avoir le moindre truc à raconter.

J'ai donc pris un billet au hasard, celui d'Homer parce que j'étais sûr de pouvoir raconter au moins une grossièreté. Je profite du stade de la rédaction pour taguer des gens pour la chaîne d'Homer. J'ai cité : El Camino, Didier Goux, Yann Savidan, Eric, François Hollande.

Bon. Je vais me prendre un café.

06 octobre 2010

L'art de se faire offrir un verre au comptoir

Je vais vous avouer un de mes trucs de comptoir. Vous buvez un coup avec un gugusse. Votre verre est vide. Vous dites « Bon. Ben, j’vais y aller ». Il y a neuf chances sur dix pour qu’il dise « t’en bois pas un dernier » ou un truc équivalent. S’il répond « ah ben j’vais y aller aussi », vous répondez « attends ! Prends le temps de vider ton verre. Tiens ! Je vais en reprendre un pendant ce temps là » ou vous regardez votre montre : « ah ! Je croyais qu’il était plus tard. Finalement, je vais rester un peu. Allez salut ! »

Il faut avoir un grand sens de l’improvisation mais neuf fois sur dix, vous avez un verre à l’œil.

C’est le gros Loïc, haut personnage de mon bistro, qui m’a appris ce truc, du temps de sa splendeur. Je me suis fait avoir, d’ailleurs, plusieurs fois.

@gularu et @vallenain sont des billes cc @balmeyer

La copie d'écran ci-dessous illustre parfaitement la situation :

05 octobre 2010

Lundhips soir, à Bicêtre

Ayant fini son verre de Bourgogne Poussegrain (je sais, j’abuse), Tonnégrande s’en est allé rejoindre son épouse. Il était 20 heures, hier soir. J’ai chargé le vieux Joël sur mon épaule et on s’est dirigés vers l’Amandine où nous avons retrouvé Corinne, Mamie (la mère de Corinne) et le Gros Loïc. Nous avons été rejoints par Jim, puis Ramdane, puis Djibril, rentré du Sénégal dimanche matin. Il y avait même Nadia.

Tout mon petit monde état, prêt à écrire une nouvelle page du blog en se lançant dans une nouvelle aventure.

Le gros Loïc a repris son boulot vendredi. Son patron est sympa et fait de la bonne pâtisserie. Les clients reviennent, sont contents. Il est aux anges. 

J’étais content, la bande était nombreuse. Michel, le patron, était content, aussi, mais pour d’autres raisons. Par contre, je me demande comment une bande peut être nombreuse. Je fais n’importe quoi dans le choix de mes adjectifs, aujourd’hui. Vous aurez compris ce que je voulais dire.

Ca n’arrive pas souvent, en fait. Entre les fainéants qui restent à la Comète, ceux qui sont fauchés, ceux qui se font la gueule (dans une bande de bistro, c’est assez fréquent. Par exemple, je crois bien que Ramdane et Loïc sont fâchés depuis février 2007 : et encore, je n’avais pas tout raconté dans mon billet, à l’époque). Alors j’étais content. Tout le monde était content.

Les tournées se suivaient (un lundi soir, c’est rare).

Mais je suis parti avant la fin : je me demande bien comment « certaines » ont réussi à rentrer…

04 octobre 2010

Lala laa lala laa lala laa

« En Bretagne, il ne pleut que sur les cons. » J’ai pu vérifier ce week-end ! J’en ai pris plein la tronche à un point incroyable. J’ai même failli renoncer à aller au bistro samedi, c’est vous dire. Oui. En Bretagne, on ne va pas au bistro en voiture. Remarque… Ce n’est pas l’aller qui pose problème, généralement.

Pourtant, j’en avais une chouette de voiture. Une 207 flambant neuve. Elle avait 4 km quand je l’ai sortie du garage de mon loueur. L’ordinateur de bord est délirant. Il ne lui manquait qu’une application Twitter pour raconter des bêtises avec les copines pendant les bouchons. J’ai failli avoir un accident plusieurs fois à force de faire le con avec ce machin.

D’ailleurs, tous les week-ends, c’est pareil. Je sors la voiture du parking Italie 2. Comme la race est différente à chaque fois, j’ai un peu de mal à me roder. Je fais le tour de la Place d’Italie et m’engouffre dans l’avenue d’Italie. Arrivé sur le périph, j’ai fini de jouer avec les gadgets normaux et je commence à faire le con avec l’électronique. L’accident est toujours proche.

Je pourrais maintenant faire un beau billet sur mon voyage mais j’avais déjà décrit le dernier.

Mon copain Gilles avait décidé de sortir le vendredi soir car il ne travaillait pas le lundi. A son âge, qui est le mien, il faut trois jours pour récupérer. Il y avait Serge aussi. A une heure du matin, je les ai laissés et ils ont changé de bistro.

A 2h30, un machin sonne dans ma chambre. Voir le titre du billet pour le rythme. L'air sera dans le prochain. Je râle. Je fouille les tiroirs dans le coin d’où partait la sonnerie. Rien. J’avais imaginé que ma mère avait rangé là un gadget électronique quelconque. A 2h45, nouvelle sonnerie. Je refouille. Rien.

A 9h30, nouvelle sonnerie, je me lève. Redémarre ma fouille puis je me rends compte que j’avais mis mon blouson à sécher sur une chaise à un bon mètre. Pourtant, la sonnerie semblait bien venir des tiroirs.

Je fouille toutes les poches et tombe sur un téléphone dans une espèce de poche latérale que je n’utilise jamais. Sur l’écran, le mot « Parents » était affiché. Me voila renseigné : le propriétaire du téléphone avait encore ses parents et quelqu’un appelait avec leur poste. Je décroche (curieuse expression, de nos jours) et tombe sur mon copain Gilles absolument désespéré qui appelait son téléphone dans l’espoir que quelqu’un le retrouve derrière une banquette d’un bistro…

Nous ne savons toujours pas ce qu’il faisait dans cette poche. Sans doute une farce de Serge.

01 octobre 2010

Bar à salade

Me voila bien. On annonce la création d'un Mc Do "sans hamburger" au Kremlin-Bicêtre (où j'habite) et à la Défense (où je bosse).

Qu'ai-je fait au Bon Dieu ?

(merci à Romain pour l'information)