05 octobre 2010

Lundhips soir, à Bicêtre

Ayant fini son verre de Bourgogne Poussegrain (je sais, j’abuse), Tonnégrande s’en est allé rejoindre son épouse. Il était 20 heures, hier soir. J’ai chargé le vieux Joël sur mon épaule et on s’est dirigés vers l’Amandine où nous avons retrouvé Corinne, Mamie (la mère de Corinne) et le Gros Loïc. Nous avons été rejoints par Jim, puis Ramdane, puis Djibril, rentré du Sénégal dimanche matin. Il y avait même Nadia.

Tout mon petit monde état, prêt à écrire une nouvelle page du blog en se lançant dans une nouvelle aventure.

Le gros Loïc a repris son boulot vendredi. Son patron est sympa et fait de la bonne pâtisserie. Les clients reviennent, sont contents. Il est aux anges. 

J’étais content, la bande était nombreuse. Michel, le patron, était content, aussi, mais pour d’autres raisons. Par contre, je me demande comment une bande peut être nombreuse. Je fais n’importe quoi dans le choix de mes adjectifs, aujourd’hui. Vous aurez compris ce que je voulais dire.

Ca n’arrive pas souvent, en fait. Entre les fainéants qui restent à la Comète, ceux qui sont fauchés, ceux qui se font la gueule (dans une bande de bistro, c’est assez fréquent. Par exemple, je crois bien que Ramdane et Loïc sont fâchés depuis février 2007 : et encore, je n’avais pas tout raconté dans mon billet, à l’époque). Alors j’étais content. Tout le monde était content.

Les tournées se suivaient (un lundi soir, c’est rare).

Mais je suis parti avant la fin : je me demande bien comment « certaines » ont réussi à rentrer…

4 commentaires:

  1. Balance ! Des noms ! Des noms !

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  2. *** Voilà une soirée où quasiment tout le petit monde était là , c'est toujours sympa ! :o) Bises et bonne soirée à toi Nico ! :o) ***

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  3. La bande était nombreuse : tournure parfaitement correcte, et même assez élégante, ma foi.

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