08 juin 2008

Rentre chez toi !

« Les gars, là, j’ai plus le choix, faut que j’y aille ». Voilà ce que nous a dit Jacky le boucher subitement vers 22h30 hier soir à l’Aéro. La jeune fille qui venait de rentrer, une quinzaine d’années, a d’ailleurs dit juste après : « Papa, tu rentres à la maison maintenant ».

Cette scène a provoqué notre hilarité. J’en ai rajouté une couche : « Alors, tu en bois quand même un dernier ».

Outre Jacky et moi, il y avait Djibril, Abdel le roi du Maroc et les deux patrons, Idir et Karim, et des gugusses qui ne sont que trop rarement dans le blog comme Bob le mécano ainsi que deux andouilles que je n’avais jamais vues. Le vieux Joël n'était pas là, il bossait. Le vieux Jacques était, quant à lui, de sortie avec Marcel le Fiacre à la fête de quartier du vendeur de Pizzas à Gentilly. Ne me demandez pas pourquoi.

Abdel a crié en pouffant bêtement : « Rentre chez toi ! ».

Cette scène n’a aucune intérêt pour toi, pauvre lecteur, mais devrait bien faire rire le Vieux Joël et Tonnegrande, voire le Gros Loïc mais je ne crois pas qu’il lise le blog (mais comme il est chez sa fille, on ne sait jamais).

6 commentaires:

  1. Et Abdel n'a pas ajouté: "Counard"?
    Non, sûrement, parce qu'il est trop classe pour ça. Pas le roi du Maroc.

    RépondreSupprimer
  2. Pourrquoi Nicolas ? Jacky le Boucher est d'extrême droite ??? Si oui, je trouve la remarque de Mr Abdel rigolote ...

    RépondreSupprimer
  3. Sur cette question, il faut s'en tenir à un vieux dicton:
    "Tu ne picoleras point aux alentours de ton domicile"
    Ceci dit il s'en tire à bon compte : imagine sa grosse faisant irruption?

    RépondreSupprimer
  4. Oui, enfin, bon : tout le monde était torché, quoi !

    (Je n'arrive pas à comprendre le plaisir que vous éprouvez à boire comme cela, vraiment...)

    RépondreSupprimer
  5. Pas du tout ! On n'a pas eu le temps...

    RépondreSupprimer

La modération des commentaires s'active automatiquement deux jours après la publication des billets (pour me permettre de tout suivre). N'hésitez pas à commenter pour autant !