29 juillet 2008

Jacques, vide ton verre !

Voilà une histoire que ne pourrait pas raconter Monsieur Poireau car, non seulement il n’y a pas assisté mais en plus elle n’a aucun intérêt pour les lecteurs du blog qui ne connaissent pas les protagonistes.

Nous étions accoudés au comptoir de la Comète, hier soir, Tonnegrande, Christian, Marcel le Fiacre et le Vieux Jacques. Vers 20 heures, le patron nous dit « Videz vos verres, je vous offre ma tournée ».

Mon verre était déjà vide. Il me sert.

Vous voyez ? Le suspense est insoutenable !

Il sert un deuxième verre à Tonnegrande qui hurlait : il n’est pas habitué à boire plusieurs verres. Christian vide son verre. Le patron, Bruno, le remplit. Marcel vide son verre. Il buvait du Kir comme le Vieux Jacques. Le patron lui met du Cassis, ainsi qu’au Vieux Jacques qui avait presque fini son verre.

Vous en connaissez beaucoup, des histoires comme ça ? Tiens. On va en assurer la promotion.

Le vieux regardait ailleurs, c’est alors que je lui crie « Jacques, vide ton verre bordel, tu vois pas que Bruno attend ? ». Ne sachant pas qu’il était servi en cassis, il se précipite pour finir son fond de Kir… et avale cul sec sa crème de Cassis.

Il a compris sa bévue en constant l’hilarité générale, y compris du patron qui venait pourtant d’y perdre une dose de cassis.

On est cons…

Alors ! Je ne vous avais pas promis une belle histoire ?

17 commentaires:

  1. Décidément, tu veux le fâcher à nouveau, toi !

    RépondreSupprimer
  2. C'est un peu comme les mecs qui t'écrasent la main avec laquelle tu tiens ton morceau de camembert dégoulinant !

    La classe !

    RépondreSupprimer
  3. Tu prends le vieux Jacques pour du camembert ?

    RépondreSupprimer
  4. Ça lui apprendra à mettre des saloperies rouges et sucrées dans son vin blanc.

    RépondreSupprimer
  5. Didier,

    D'autant que le blanc est bon à La Comète. Masquer un sauvignon modeste avec du cassis passe encore, mais là...

    RépondreSupprimer
  6. Ah ça y est, le patron a compris qu'il avait intêrêt à soigner les vieux habitués ?
    (quand j'écris vieux, je pense à Tonnégrande, pas à toi, bien entendu ...)

    RépondreSupprimer
  7. Le comptoir est toujours fermé à 20 heures...

    RépondreSupprimer
  8. Le blanc est bon ? On jugera sur pièce jeudi !

    (Rappelons qu'une pièce est un tonneau d'environ 220 litres.)

    RépondreSupprimer
  9. En fait, on m'a dit qu'il est bon (je ne suis pas un GROS amateur de blanc).

    Néanmoins, le choix est plus sympathique que le traditionnel "Sauvignon ou Sylvaner" de nos brasseries de banlieue.

    RépondreSupprimer
  10. Nicolas,
    Grosse rousse,
    ça se dit comment en slave ?

    RépondreSupprimer
  11. Nicolas : je vous raconterai, je compte en tâter.

    Tonnégrande : si jamais vous voulez le dire en danois, je vous envoie l'Irremplaçable.

    RépondreSupprimer
  12. Tonnegrande,

    Evite.

    Didier,

    J'en parlerai à l'irremp.

    RépondreSupprimer
  13. J'aime bien les histoires qui finissent bien.

    RépondreSupprimer
  14. Moi j'appelle pas ça une histoire qui finit bien,
    j'appelle ça une histoire archiconne et mensongère : j'étais pas sur les lieux

    RépondreSupprimer
  15. Audine,

    On ne sais pas si elle finit bien, je n'ai pas revu le vieux.

    Tonnegrande,

    Si. tu as oublié ?

    RépondreSupprimer
  16. Si Tonnegrande ralait, j'ai comme le sentiment que ce n'était pas à cause qu'on lui serve un verre gratos !
    :-))))))))

    RépondreSupprimer

La modération des commentaires s'active automatiquement deux jours après la publication des billets (pour me permettre de tout suivre). N'hésitez pas à commenter pour autant !