26 novembre 2010

Un vendredi soir à Bicêtre

Mesdames, Messieurs,

Pour la première fois cette année dans ce blog, je vais vous faire le compte rendu traditionnel du lendemain de la soirée de ce soir AVANT qu’elle ne se passe. Tachez de suivre.

Remerciez-moi,
Nicolas

Ayant préparé une petite farce pour les amis Disparitus et Dadavidov, je me suis consacré à la rédaction du billet du soir que, par un aimable concours de circonstance, vous êtes en train de lire. Une fois celui-ci publié, j’ai consulté une dernière fois ma messagerie, ramassé l’iPhone sur son chargeur, enfilé la secrétaire ma veste et mon manteau. Il n’a pas été de trop dans la mesure où, comme dans le courant de l’après-midi, il est tombé une fine neige.

Le métro n’était pas trop chargé et le retour au Kremin-Bicêtre s’opéra dans de très bonnes conditions, je n’ai pas matière à faire un billet sur le sujet aujourd’hui. Ca tombe bien, quand j’ai quitté le bureau, hier soir, il me restait 182 billets de blog à lire, dans mon Reader.

Comme tous les soirs, le gros Tonnégrande m’attendait au comptoir de la Comète. Tiens ! Pendant que j’y pense ! Ca va faire deux jours qu’on n’a pas vu le vieux Joël. Je l’avais appelé, avant-hier, et il m’avait confirmé qu’il se mettrait au vert pour quelques jours…

Tonnégrande était visiblement (et auditivement) arrivé de bonne heure, dans l’après-midi.

Vers 20 heures, je suis monté à l’Amandine où m’attendaient Corinne, sa mère et le Gros Loïc qui braillaient comme toujours.

Camille (j’en avais fait un billet dans le blog politique) est en arrêt maladie depuis le début de la semaine. Il passe ses après-midi sur un tabouret de comptoir. Je ne sais pas comment fait Michel, le patron, pour ne pas craquer. Là, Camille discutait avec Geneviève et le Colonel. Tous les trois étaient dans un état avancé. J’ai donc décidé de me réfugier au coin du bar avec mes trois compères.

Vers 21 heures, je suis redescendu à la Comète. Tonnégrande était encore là. Hips. Il avait été rejoint par Djibril qui avait « quartier libre », non pas que sa femme l’empêche de boire mais il commence généralement le boulot à 6 heures du matin et doit donc se lever à 5 cinq heures. Aujourd’hui, nous sommes samedi : il pourra faire la grasse matinée.

Tonnégrande n’était plus étanche. Nous l’avons donc poussé à partir. Il était très drôle, à tituber, en traversant l’avenue pour prendre son bus avec son sac Leclerc dans une main et sa sacoche du boulot dans l’autre.

Vers 22 heures, Djibril s’est barré en chantant la Marseillaise en Wolof.

Je suis resté avec Yannick le temps qu’il rentre la terrasse.

Le vendredi soir avait été parfait.

9 commentaires:

  1. Samedi 27 Novembre 10h42
    Gildan a dit...
    Excellent billet !
    :)

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  2. C'est donc ça le fameux "futur antérieur" ?
    :-))

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  3. de l'art du #FF, je prépare ma vengeance...eh eh eh

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  4. oh ben zut alors!! on est déjà demain...j'ai rien vu venir!

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  5. Non seulement tu as beaucoup maigri depuis la dernière fois où je t'ai vu (ce dont je te félicite !), mais en plus, tu n'avais pas invité ces 3 jeunes femmes. J'espère qu'elles seront là le 9 décembre !

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  6. Gildan,

    Merci.

    Poireau,

    Farpaitement.

    Disp,

    Au boulot !

    Karine,

    Tout va trop vite.

    Philippe,

    J'espère aussi !

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  7. L'auteur de partageons nos agapes travaille t-il de midi à minuit?

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  8. Quelle soirée fantastique ! 9a fait longtemps que je ne suis pas allée au café des morts (ouai le bistrot du coin), mais j'ai entendu que depuis la soirée Beaujolais, il n'y a plus âme qui vive... Demain, avant le resto, ce sera bistrot, et même voir une petite mise à mort tiens.
    Tchuss !
    Garrice

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