03 novembre 2010

Le couillon de 7 heures

Mon retour était pourtant bien engagé. D’habitude, quand je rentre de Bretagne à Paris, c’est un dimanche après midi après un seul jour de repos… qui se termine généralement à une heure du matin au 1880 Café…

Hier, frais et rose, j’ai quitté Loudéac à 13h, pensant bien restituer la voiture vers 17h30 et me pointer à la Comète vers 18 heures, après avoir déposé les armes à la maison. J’étais d’ailleurs pressé d’arriver pour élucider un mystère.

Le vieux Joël m’avait laissé un message sur mon répondeur, la veille (lundi soir, 1er novembre) : « Bordel, rappelle moi, la Comète est fermée et la terrasse est sortie. » Je l’avais rappelé et il m’avait fait part de son inquiétude. J’en avais conclu que la Comète n’avait pas ouvert ce jour férié mais que les zozos chargés de sortir la terrasse l’avaient fait quand même. J’ai envoyé un SMS au patron ne pouvant faire plus.

C’est hier soir, en arrivant à 20 heures à la Comète, que j’en ai eu confirmation.

20 heures… 6h45 de route pour faire 440 km (plus quinze minutes pour rendre la voiture et rentrer à Bicêtre). J’ai déjà fait mieux. En fait, je n’ai quasiment jamais fait autant sauf il y a une dizaine d’années quand la neige avec bloqué l’A10, un dimanche soir, juste après le péage.

Le pire est que je suis arrivé au péage de la Gravelle « dans les temps », vers 16h30.

Il m’a ensuite fallu 2h15 pour rejoindre la Place d’Italie (autoroute complètement bouchée des Ulis à Massy puis l’entrée de Paris par l’A6b).

Je suis rentré dans le bouchon alors que l’horloge affichait 18 heures. Il brumait, c’était sombre. C’était déprimant. Je me disais « ah ! L’hiver ! Il fait nuit à 18 heures ». C’est après que je me suis rendu compte que je n’avais pas réglé l’heure (étant parti une heure plutôt que d’habitude, mes repères étaient donc conservés !). « Ah ! L’hiver ! Il fait nuit à 17 heures. »

Morosité.

Un mardi soir pendant les vacances scolaires. 7 heures de route.

20 commentaires:

  1. *** C'est déprimant les retours, les embouteillages, la fin de journée, la fin des longs week-end ... bref pas le choix hein Nico ! :-( Bises ! ***

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  2. Comme tu dis ! Déprimant !

    Allez, bonne semaine !

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  3. "La Comète est fermée mais la terrasse est sortie" et on a déroulé l'auvent aussi)

    C'était donc vous, le bébé rattrapé au vol...

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  4. J'y pensais en entendant la nouvelle à la radio, hier !

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  5. Le problème des parisiens (et consorts) c'est qu'ils habitent tous ua même endroit et rentrent en même temps !
    :-)

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  6. Aujourd'hui, c'est pire ! Il fait déjà très sombre et il n'est que midi eh...demi...
    Ah ! L'hiver !

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  7. Nancy,

    Merci, toi aussi.

    DPP,

    En quelque sorte...

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  8. Demande une mutation sur Lyon, ça bouchonne moins !!!

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  9. Pourtant, le bouchon de Lyon est connu.

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  10. La vie est une salope ! Je ne vois que ça à dire !

    Ah oui... et l'hiver aussi c'est un salaud !

    Tous des saloperies !

    Aux armes !!!!

    ...

    Je vais me coucher, pardon... L'Homme est de sortie célibataire ce soir alors je suis un peu fébrile...

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  11. Fallait me dire, je serais passé...

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  12. Nicolas : on a changé d'adresse !
    :-))

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  13. Nicolas : Merci ! Sur toi au moins, je peux compter ! Je te donnerai notre nouvelle adresse :-)

    Ceci dit, tu viens quand tu veux chou !

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  14. Pour l'apéro, ce midi, ça va être juste !

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  15. Elle est au boulot pour la journée ! :-)

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  16. Raison de plus pour prendre l'apéro.

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  17. Nicolas : Tout à fait d'accord ! D'ailleurs, il m'arrive parfois de vite filer au café d'à côté pour un Whisky coca... Ça remet les idées en places et ça réchauffe :-)

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