10 septembre 2010

Bas de plafond

Il faut que je vous raconte la suite de mon histoire de cartes bancaires de ce matin.

Résumé des épisodes précédents : le banquier m'avait dit « c'est bon, le gros, ta carte remarche ».

Me voilà rassuré et je vaque à mes conneries habituelles, à savoir raconter des conneries dans les blogs pour attirer des trolls « pro-euro ».

Subitement, à 10h34, je me dis « tiens ! Il est 10h34, il est temps que je me bouge le cul ». Caca. Brossage de dents énergique au cas où je rencontre quelqu'un. Douche. Slip. Chaussette. Caleçon (en plus du slip, les gonzesses sont difficiles). Tee Shirt. Veste.

J'étais pressé d'aller à la Comète pour tester ma carte bancaire et savoir si j'allais pouvoir rentrer en Bretagne normalement ou faire la manche pour me payer un billet de train. Je me dis « Tiens ! Connard ! Prends donc ton carnet de chèque! »

Evidemment, impossible de mettre la main dessus (finalement, il était au milieu de mon pantalon « de secours » dans mon sac de voyages que je ne vide jamais entre deux voyages). Un bon quart d'heure.

J'arrive à la Comète. Je dis à la patronne : « ah ! Je peux utiliser ta machine à carte ? » (oui, on se connait assez...) « oui ». Paf ! La carte ne passe pas. Arg... Elle (pas la carte, la patronne, essaie de suivre, bordel) me dit « Réessaie ». Paf ! Râté. Par contre c'est bizarre, on dirait que l'appel ne passe pas. « Ah ! Oui, on n'a plus le téléphone depuis ce matin, j'ai appelé France Télécom. »

J'ai payé mon café en espèces, j'ai dit au revoir (et bon courage parce que tenir un resto quand la machine à cartes ne passe pas, ce n'est pas une simple affaire) et je dois toujours mes 35,5 euros de la veille au patron qui me rappellera ça lundi, je ne peux pas penser à tout, non plus.

Je m'engouffre dans le métro et débarque chez le loueur au bout de 7 minutes. Il prend ma carte pour la caution et la passe dans la machine. Mon coeur battait, presque aussi fort que l'autre soir quand le système de réfrigération de la bière ne marchait plus. Il me tend l'appareil pour que je tape mon code. La transaction était de 1 euro (je ne sais pas pourquoi, je suis probablement devenu assez bon client). L'autorisation est passée...

Du coup, je ne sais toujours pas si ma carte est OK.

Pour l'anecdote, le porte-clé de la voiture était cassé donc je n'avais pas le numéro d'immatriculation ni le type. C'était une Renault avec ces espèces de cartes qui font que la voiture s'ouvre automatiquement quand vous approchez. Je ne savais pas le modèle de la voiture. Il a fallu que je m'approche de toutes les Renault et que j'essaie d'ouvrir les portes pour savoir si le machin se déclenchait à mon approche.

C'est en trouvant la bonne que je me suis rendu compte que l'immatriculation figurait sur le contrat.

Avec tout ça, je n'ai toujours pas eu le temps de lire les blogs des copains à part celui de Didier Goux qui raconte des bêtises sur mon compte.

Ah ! Merde ! J'ai oublié de mettre un pantalon, ce matin.

5 commentaires:

  1. 1 euro la location de la voiture ? A croire que le coup du pantalon, ça marche pour faire baisser les prix !
    :-))

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  2. *** N'oublie pas les 35,5 euros que tu dois au patron de la Comète ! ;o)
    BISES et bon week-end Nicolas !
    P.S. tu as raison, les filles aiment le caleçon en plus du slip ! :o) :o) :o) ***

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  3. Poireau,

    1 euro la caution !

    Nancy,

    Je n'oublie jamais mes dettes.

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  4. Didier,

    Smiley, bordel. Je faisais allusion à votre billet sur ma blogroll.

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