14 novembre 2014

Mes pieds

Toi, je ne sais pas, mais moi, je déteste aller chez le coiffeur et faire des courses. En fait, je déteste faire autre chose que de bloguer, d’aller au bistro, de conduire ou de prendre le train. Je suis tordu. Comme tout le monde, je fais des courses, tous les samedis ou presque : je vais chez Leclerc et je prends précisément ce dont j’ai besoin pour la semaine ou la quinzaine qui vient : bouffe, entretien de la maison et entretien personnel.

Je pense que ce que je redoute le plus est de tenir une conversation avec un commerçant. Tiens ! La dernière fois où j’ai fait des courses, lundi dernier, l’aimable caissière me dit : « on ne reprend pas les sous-vêtements ». Je n’avais jamais entendu quelque chose d’aussi stupide ou presque (je l'ai même fait répéter). J’aurais pu aller à la caisse, elle m’aurait dit « bonjour » et j’aurais répondu avec l’amabilité qui me caractérise. Elle m’aurait annoncé le prix, j’aurais tendu la carte, elle m’aurait rendu ma carte avec le ticket de caisse et disant « merci bonne journée » et elle m’aurait répondu en souriant. Pourquoi a-t-il fallu qu’elle ajoute cette remarque stupide ? J’aurais dû lui répondre : « hé connasse, si j’achète des sous-vêtements, ce n’est pas pour les rendre ensuite. »

Les dialogues les pires sont sûrement chez le coiffeur mais, chez le marchand de chaussures, les échanges peuvent dépenser des niveaux abyssaux dans le ridicule. Déjà, vous entrez et il se trouve un type qui vous demande : « vous désirez ? » La prochaine fois, je répondrai : « un litre de betteraves » pour voir.

A cette détestation de fréquenter les commerces, je dois avouer que j’ai aussi horreur de dépenser du pognon pour des conneries (ce en quoi, j’ai bien changé), sauf, parfois, pour les pompes mais mon calcul est purement financier (une paire de pompes à 200 euros dure cinq fois plus qu’une paire à 100). Ce n’est pas de la radinerie, je crois, vu que je suis assez flambeur par ailleurs.

Toujours est-il que, lundi dernier, je me suis enfin décidé à acheter des chaussures. Tiens ! Parlons chaussures. Je fais partie de ces gugusses qui n’ont que deux ou trois paires de chaussures : celle de tous les jours, celle toute déformée pour les week-ends et les vacances et celle en réserve, que vous n’aimez pas trop mais qui est très bien dans les grandes occasions. A part les braves gens qui ont une activité qui nécessite des pompes spécifiques, je ne vois pas l’intérêt d’avoir plusieurs paires. Pendant des années, je n’ai fait ma vie qu’avec une seule (et des vieilles en réserve pour les urgences). Et encore, si actuellement j’ai une deuxième paire pour les vacances, c’est parce que j’ai retrouvée par hasard en faisant du ménage. Je ne la mets pas pour aller au boulot parce qu’elle n’est franchement pas faite pour…

Je ne comprends pas le rapport que peuvent avoir les hommes avec leurs chaussures. Au bureau, par exemple, j’ai des collègues qui en ont des splendides, bien cirées, pointues, mais le reste de leurs fringues est plus qu’ordinaire quand il n’est pas sale, froissé,… C’est masculin, presque viril, de cirer des pompes. Il faudra faire une thèse. C’est surtout très facile, à la portée du premier abruti : il suffit d’ajouter une couche de cirage par-dessus la crasse. Cela n’a évidemment rien d’hygiénique mais je suis prêt à parier qu’il y a encore des types qui cirent leurs groles tous les jours mais ne prennent qu’une ou deux douches par semaine.

Ce qui explique aussi ma haine des chaussures, comme signe extérieur d’élégance ou de propreté.

Ce qu’il y a de bien avec mes billets de blogs c’est que vous ne regarderez jamais plus les chaussures des autres comme avant. Vous imaginerez le porteur de beaux souliers les arborer pour faire croire qu’il est propre.

Toujours est-il que ma précédente paire de pompes datait d’environ 18 mois. Je l’avais achetée en Bretagne et j’avais fait l’erreur de les mettre pour rentrer à Paris. 4h45 assis : pas de problème, puis, à Montparnasse remonter tout le long du TGV pour aller jusqu’au métro, sans compter les couloirs à Place d’Italie et le trajet jusqu’à chez moi. Ces quelques centaines de mètres avaient été fatals à mes pieds ou, du moins, à mes talons, le cuir à l’arrière de la chaussure n’était pas souple. Le lendemain matin, je n’avais pas fait attention et les avais remises. Le soir, mes pieds étaient en sang, avec des cloques. Je me soignais normalement donc cela a fini par passer, puis à revenir, puis à passer définitivement. Un jour, n’y tenant plus, j’ai cassé le talon, mettant les machins comme des babouches, tellement j’avais mal. Et j’ai pris l’habitude de le faire assez souvent, ne mettant les chaussures normalement que pour les grandes occasions. Toujours est-il que j’avais passé environ deux mois à boiter. Au début, vous boitez parce que vous avez mal, le mal disparait mais votre musculature s’est plus ou moins déformée et vous prenez des mauvaises habitudes. C’était avant l’été 2013…

En janvier 2014, les braves gens de la RATP ont fait des travaux. La station où je faisais traditionnellement mon changement a fermé. J’ai fait le choix de changer à Chatelet ce qui nécessite de remonter des grands couloirs et de prendre des escaliers dans tous les sens. Un jour, j’ai fait une vague entorse ou un truc comme ça, en me « tordant le pied ». Rien de grave, avais-je jugé mais, toujours le même phénomène qu’avec mes cloques : ne pouvant pas plier la chaussure, je boitais et j’avais mal à tous les muscles de la jambe qui rattrapaient le coup, ce qui me faisait boiter encore plus. J’avais fini par mettre une bande pour soutenir la cheville, donc elle ne me faisait plus mal mais je boitais toujours. Ca a duré plusieurs mois. Les collègues qui ne se foutaient pas de ma gueule me disaient d’aller chez le toubib. Au bout de quelques temps, j’ai constaté que la douleur était moins forte le week-end et je mettais ça sur le fait que je marchais beaucoup moins, n’ayant pas Chatelet à franchir. Ce qui fait que je n’étais pas du tout inquiet : ma cheville allait se remettre. Je raconte la fin parce qu’elle est rigolote : j’ai remarqué aussi que j’avais beaucoup moins mal le dimanche après un séjour en Bretagne. Quoi de plus normal, vu que, quand je rentre, je prends mon vendredi. Les engrenages de mon crane se sont néanmoins mis en branle : quand je suis en Bretagne, je marche plus qu’à Paris car les bistros sont plus éloignés… J’ai alors eu l’idée de génie. Le lundi matin, au bureau, j’ai levé mon siège d’un centimètre et je n’ai plus jamais eu mal. Mon entorse n’arrivait pas à se guérir à cause d’une mauvaise position que j’avais quand j’étais devant mon ordinateur…

Toujours est-il que j’étais bien loin d’avoir envie de remettre des pompes sans le talon cassé.

En septembre ou octobre, c’est une collègue à moi qui s’est mise à boiter. Je me foutais gentiment de sa gueule parce qu’elle s’était foutue de la mienne. Elle avait aussi une vague entorse qui ne nécessite pas l’intervention d’un toubib. Cela a duré quelques semaines, je lui ai donc signalé le coup de la hauteur du siège. Elle est guérie. Je pourrais faire fortune dans la médecine.

Lundi dernier, j’ai donc décidé de mettre fin à ma période de chaussures bancales. Les commerces du centre-ville de Loudéac étant fermé, je suis allé dans un grande surface (Distri Center, de mémoire) de l’immonde zone commerciale que je boycotterais bien mais on n’a pas le choix. J’étais fermement décidé à acheter la première pompe que je trouvais si elle n’avait pas de lacets.

Tiens ! Je n’ai pas parlé des lacets. C’est un des machins les plus crétins que je connaisse. Quel imbécile a inventé les lacets ? On ne fait que les faire et les défaire. Les chaussures tiennent aussi bien quand ils sont défaits mais on risque de se casser la gueule. Ainsi, on est obligés de faire ses lacets pour ne pas tomber et c’est la SEULE utilité de ce geste.

Par contre, les mocassins sont toujours moches. Je ne sais pas pourquoi. C’est une règle. Je pense que les chausseurs ont une charte de déontologie, un serment d’Hippocrate à eux avec deux règles : avoir des conversations débiles avec les clients et vendre des mocassins affreux.

Il me fallait donc des chaussures fermant avec autre chose que des lacets mais pas des mocassins. J’ia trouvé d’horribles chaussures fermant avec un velcro mais pas aussi horrible que des mocassins. Le choix du modèle m’a donc pris environ 17 seconds. Le modèle d’exposition était du 43. Ca tombait bien. J’ai essayé. Ca m’allait. Consultant l’étiquette pour vérifier le tarif, je lis 19€99. C’était parfait. J’avais prévu un budget de 50 euros que j’ai cramés en achetant des caleçons et des chaussettes, ça sera déjà ça à ne pas acheter ultérieurement mais ça m’a valu une remarque idiote de la caissière. Ne revenons pas dessus.

Pour les chaussettes, j’ai pris 10 paires identiques.  Je vous conseille de faire pareil. De toute manière, personne ne regarde vos chaussettes. Prendre des paires identiques permet d’éviter de perdre du temps à en trouver deux, des chaussettes, pas des paires, qui puissent aller ensemble. Cinq minutes de gagnées à chaque lessive. Au moins ! Je suis un garçon très organisé. La plupart des ménagères lavent séparément le blanc des couleurs, par exemple. Moi pas. Je lave séparément les sous-vêtements et les chemises : à la sortie de la machine, les sous-vêtements vont directement dans un bac en plastique sans le moindre rangement méthodique que l’on pourrait attendre de la part d’un célibataire de mon cru.

Voila, j’ai terminé le préambule de mon billet. Vous savez pourquoi j’ai acheté des chaussures, pourquoi je l’ai fait dans une espèce de machin discount.

Je sais pourquoi ces chaussures ne coûtent que 19€99.

J’étais très bien dans ces chaussures neuves, je les avais prises légèrement trop grande. Je fais du 42 et demie. Ou « et demi » d’ailleurs. Bonne question. Donc j’achète soit du 42 soit du 43. Cette fois c’était du 43. Je ne vois d’ailleurs pas pourquoi on ne prendrait pas toujours des pompes trop grandes (sauf si on a à marcher, évidemment, je ne suis pas fou). Mais ne recommençons pas le préambule.

Ce matin, j’avais mal aux pieds en arrivant au bureau. Toute la journée, ça m’a tracassé. Et j’ai compris.

Les chaussures ont rétréci, hier soir, alors qu’il pleuvait. C’est pour ça qu’elles ne valaient que 19€99.

J’espère que les caleçons que j’ai achetés en même temps ne rétrécissent pas.


Amen.

21 commentaires:

  1. S'il y avait un Goncourt du billet de blog narrant l'achat d'une paire de chaussures, tu aurais remporté le prix haut la main.
    Et cette chute !

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    1. Ce n'est pas ce que je cherche mais, presque, à faire le meilleur billet qui ne parle de rien (Didier, ci-dessous, devrait me comprendre même si "meilleur" est pas adapté).

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    2. Ah ça, il faut dire que M. Goux a cet art d'écrire des billets brillants qui ne disent rien ou presque. J'ai souvent grand plaisir à aller traîner mes bottes par chez lui.
      Ce qui me donne à penser, même si ça n'a pas grand chose à voir avec nos histoires de grolles, que j'ai son bouquin en attente de lecture quelque part dans le fatras de livres qui traînent un peu partout dans la maison.

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  2. On peut trouver des mocassins très élégants ; chez Weston notamment. D'ailleurs, je ne comprends pas que l'on puisse se chausser ailleurs que chez ce digne Limougeaud, sauf si on a décidé de se faire faire des pompes sur mesures, ce qui est évidemment l'idéal.

    Cela étant, les gens qui vous affirment que les chaussures à 4 ou 500 € ne reviennent pas plus cher que les écrase-merde de chez Eram parce qu'on peut les garder 20 ans (si on les entretient régulièrement : il est là, l'intérêt du cirage !), ces gens se foutent du monde : ils oublient simplement de vous préciser qu'il est nécessaire de changer les caoutchouc (ou les fers) tous les ans et les semelles aux moins tous les deux ans. cette dernière opération, chez Weston, coûte plus de 100 euros. Donc, au bout de 20 ans, vos grolles vous auront coûté au moins 1000 euros en plus de leur prix d'achat.

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    1. Ah mais je suis parfaitement d'accord avec vous. D'ailleurs il me semble que je ne parle pas de vingt ans, mais de deux. Ce qui est une erreur. Aucune pompe ne tient plus de 18 mois sans qu'on refasse les semelles.

      A part ça, ça me fait chier de filer du pognon à un commerçant qui pourrait en faire un mauvais usage comme ne pas se payer des cuites.

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    2. "Des mocassins très élégants"....Je rêve ! Moi vivant, jamais on ne me fera porter des mocassins ! Même s'ils sortent de chez Weston, cette vénérable maison.

      Par contre ; pour une fois je vais être d'accord avec M. Goux, encore qu'il ne me semble pas que nous ayons été un jour en désaccord ; l'important c'est l'entretien : le cirage ! Un bon brossage, un coup de cirage, un bon lustrage et c'est parti pour une semaine, en n'oubliant pas le petit coup de brosse qui va bien de temps en temps.
      J'ai gardé comme ça une paire de Kickers pendant plus de dix ans, lacets compris.
      Bon évidemment vous allez me dire que la Kickers c'est une pompe de prolo.
      Peut-être.
      N'empêche 99 € pour dix ans de bons et loyaux services, trouvez moi un truc qui tienne autant la route. Je ne compte pas le coût du cirage, c'est peanuts.

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  3. J'ai fait, plusieurs fois, démonstratrice en petit-électroménager en hypermarché, bien 10h/j, avec 3/4 d'heures de pause, et surtout, la première fois, avec des chaussures NEUVES. La méga-connerie du siècle. Je suis rentrée pied-nu à l'hôtel. Le lendemain, avant de commencer, je suis allée en vitesse m'acheter une espèce de paire de "chaussetoufles" (croisement de chaussures et charentaises) hideuses, mais alors d'un confort parfait. On apprend vite. Et on ne se fiche pas mal que son chef vous dise : « Elles sont jolies vos chaussures. Ma grand-mère a les mêmes à la maison de retraite ». P’tit con !
    Mais le plus drôle a été raconté par un de mes collègues, qui lui s'est amené tout fier, avec aussi une belle paire de godasses cirées, et neuves, pour ce même boulot. Il a fini sa première journée les pieds tués. Le lendemain, il fouille dans le coffre de sa bagnole et file attaquer sa 2ème journée. Au bout d'un moment arrive le chef de rayon qui le scanne de bas en haut, puis de haut en bas. Il faut dire que l'on se devait d'avoir une tenue impeccable : ensemble noir avec haut blanc. Lui, ne s'est pas démonté. Il demande au chef de rayon ce qui ne lui convenait pas. Celui-ci lui dit : « Les baskets, là, c'est pas très conforme… En plus, un peu usées… ». « Ah ouais ! Ce n’est pas conforme. Hier, je me suis tué les pieds, alors pas question de remettre mes chaussures de ville. Et dis-toi que tu as de la chance, parce que dans ma bagnole il n'y a, d'habitude, que mes bottes de pêche. Alors estimes-toi heureux. » Lui aussi à fini sa journée tranquille.

    Double conseils : il faut acheter ses chaussures en fin de journée, et ne pas les essayer sur la moquette du magasin.

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    1. Belle histoire. La morale est surtout qu'il faut acheter des pompes de qualité. Dans le temps je n'achetais que des Méphisto. C'est le bonheur. Le modèle "élégant" vaut environ 200 ou 250 euros. Tu fais facilement deux ans avec avec un "ressemelage" à 40. Tu les mets le premier jour, tu ne sens rien.

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    2. Exact : Méphistos, Pataugas et Rieker. De vraies marques. Désolée pour la pub.

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    3. N'oublie pas Weston tu vas nous fâcher le vieux.

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  4. Même syndrome en ce qui me concerne. Pas moyen de mettre des chaussures neuves sans me blesser les pieds. Donc toujours avec de vieilles pompes que j'use jusqu'au bout.
    Pour le reste les chaussures de l'armée de ce style http://www.destockplus.com/acheter/c-415612-chaussure-cuir-homme-marbot.html présentent, à mon avis, le meilleur rapport qualité/prix qui se puisse trouver...

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    1. Quand je faisais mon service militaire, j'étais obligé de mettre les pompes officielles. C'était le bonheur. Elles m'allaient à merveille. Les trucs de base.

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  5. Pour les chaussettes je suis d'accord. unie et identique. car tout le monde sait que le panier a linge sale mange des chaussettes. ou je ne sais quel drone en wifi. la chaussette orpheline est de nos jour un vrai problème.
    Tandis que Identique Hop. plus de problème de paire

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    1. Nous partageons la même cause. Mais tu n'as pas une grosse pour ranger tes chaussettes ? Le mariage ne sert plus à rien ?

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  6. Je me suis tellement retrouvée dans ce petit bijou de billet que je te pardonne ta réponse à Petit Louis 😊

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  7. Ah ben ! On peut dire que genre grosse pointure, ce billet en est une sacrée !

    #Oups

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  8. Pour la remarque sur les sous-vêtements, sache que les caissières sont fliquées pour la faire parce qu'il y aura toujours quelqu'un pour venir les rapporter une semaine après : trop petit, trop grand, ça gratte, la couleur déteint et gnagnagna .... on empêche ce genre de retour peu hygiénique en prévenant à la caisse.
    pour les pompes, quand je serai plus en forme je te raconterai la torture raffinée que constituent les chaussures de mariée, heureusement ça ne dure pas trop longtemps
    (et des fois le mariage non plus :) )

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  9. (•ิ‿•ิ)✿

    Coucou Nico !

    Eh bien ton billet me rassure !
    Je ne suis pas la seule à aimer faire les courses efficacement et surtout sans prise de tête. Je sais ce que je veux et je n'ai pas envie dépenser inutilement. C'est déjà une corvée ... il ne faut pas que ça devienne "le bagne" !

    Les chaussettes achetées identiques et en plusieurs paires ... c'est une bonne astuce pour gagner du temps lors des lavages et rangements.

    Seulement quand tu ne vis pas seul tu dois faire des concessions (monsieur choisit chaque matin une paire de chaussettes assorties à la chemise du jour... lui acheter des chaussures prend bien 3 à 4 heures... sans parler de la préparation psychologique plusieurs jours avant l'achat "quel style de chaussures vais-je acheter" se demande-t-il !!! Et crois-moi ... les chaussures qu'il porte au bureau brillent de tous leurs feux ! Pas une journée de travail se passe sans un p'tit coup de chiffon dessus ! ;o)

    Merci pour ton billet qui m'a encore fait sourire.
    Bises et bon dimanche Nico !

    P.S. Elles sont sympas et pratiques tes nouvelles pompes ... dommage qu'elles aient rétréci !

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