04 septembre 2013

Assurance...

Quand j’ai vendu ma voiture, je suis resté assuré suite aux conseils d’une andouille pour conserver mon bonus de 50% au cas où je rachèterais une voiture. Lors du dernier règlement, neuf mois après la vente, en janvier dernier, suite à d’autres conseils, j’ai abandonné et envoyé un courrier de résiliation mais sans m’en occuper vraiment.

Ce qui devait arriver arriva : ma résiliation n’a pas été prise en compte par l’assurance.

En juillet, j’ai reçu la facture suivante… Mais, depuis toujours, je paye la facture de juillet en septembre suite à un accord avec mon assureur et cette fois, je m’en foutais : je n’ai pas de voiture. J’étais donc décidé à passer samedi mettre tout ça au clair.

Tout cela est compliqué…

J’ai pris cette assurance en juillet 1999 en remplacement de l’ancienne parce que l’assureur était un excellent copain à moi, rencontré à la Comète. C’était moins cher et mon copain était commissionné. Vraiment un excellent copain : j’étais même son témoin de mariage quelques années plus tard. Depuis, il a quitté la région parisienne et je n’ai plus de nouvelle. Sacré Laurent.

A la fin août, j’assurais également mon appartement chez lui. Du coup, l’échéance de l’assurance de l’appartement étant fin août, j’avais pris l’habitude de passer le voir à sa rentrée de congés pour tout payer, y compris l’assurance de la voiture (payable tous les six mois, en janvier et juillet). Cette habitude a persisté… Quand mon pote est parti, j’ai expliqué le truc à ses remplaçants successifs.

Hier, le remplaçant (un nouveau !) m’a appelé paniqué, j’allais recevoir une mise en demeure, des huissiers et tout ça. Il fallait que je paye d’urgence, je lui ai promis de passer dans la soirée mais je suis arrivé en retard. Je suis donc passé ce matin et tout a été réglé en trente secondes.

Il m’a expliqué que la loi avait changé en janvier dernier et qu’ils étaient obligés de procéder ainsi. Avant, ils menaçaient de résilier (et le faisaient probablement). Maintenant, ils sont obligés, parait-il, de récupérer le pognon. D’ailleurs, il faut que j’obtienne un papier de la préfecture pour prouver que j’ai bien vendu la voiture. Je suppose que si la loi a été modifiée, c’est pour lutter contre les gugusses qui roulent sans assurance. Je pourrais d’ailleurs piquer une gueulante sur le blog politique : ce n’est pas parce qu’il y a des fraudeurs qu’il faut faire chier les braves gens avec des procédures à la con.

Les assureurs pourraient par ailleurs être sympathiques avec leurs bons clients (je ne parle pas de l’agent en question mais de la maison mère) : 14 ans d’assurance chez eux sans le moindre sinistre, dont un an sans voiture, ça mérite du respect.

Non mais sans blague.

Cela étant, l’agent est vraiment sympathique. Comme tous les commerciaux, quand il n’y a pas de client, il n’a rien à foutre.

Il m’a raconté ses vacances dans le Morbihan. J’ai donc raconté mes vacances dans le Morbihan. Et un tas de chose, notamment mes relations avec son vieux prédécesseur qu’il connaît aussi.

« Et vous faites quoi comme boulot ? » « Je travaille dans l’informatique de… Et vous ? » « Ben, je suis assureur ».

Une demi-heure…

7 commentaires:

  1. Ah ! les assurances !!! pppffff !!!!

    Bon courage !!!!!

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    1. Tiens ! Je n'ai pas commenté ton dernier billet (usine de laque) : j'avais la tête dans le cul quand je l'ai vu.

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    2. Pas grave ! tu es tout excusé ! ;o) A + :o)

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  2. C'est Gilles qui va se faire emmerder, les flics vont lui prouver qu'il roule avec une voiture qui ne lui appartient pas mais qu'elle est la propriété d'un vilain* gauchiste qui loge au Kremlin Bicêtre
    * prendre ce mot dans le sens d'homme libre contrairement au serf qui lui avait des cornes

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