05 décembre 2010

Initials BB

13 commentaires:

  1. C'est pour faire contrepoids à mon billet d'hier soir ?

    RépondreSupprimer
  2. Yann,

    Oui.

    Didier,

    "Contrepoids" n'est pas le mot. C'est juste qu'en lisant votre billet, je me suis dit "c'est bizarre de ne pas aimer Gainsbourg à ce point". Hop ! Billet à suivre. Tête dans le cul. Pas de texte.

    RépondreSupprimer
  3. Ah, mais je l'ai beaucoup aimé, tout de même ! Et je continue d'apprécier la plupart des chansons qu'il a écrites et enregistrées entre 1958 et 1963.

    RépondreSupprimer
  4. *** Bonne fête Nico ! ;o)))))) Bises et bon lundi à toi !!! :o) ***

    RépondreSupprimer
  5. *** Un petit passage amical chez toi en commençant la journée ! Bises et bon mardi ! :o) ***

    RépondreSupprimer
  6. C'est effectivement bizarre de "ne pas aimer Gainsbourg à ce point", à mon avis c'est une coquetterie.

    Le Gainsbourg réaliste est très bon, le jazzeux aussi, et pour des gens de ma génération, l'OVNI qu'est Melody Nelson est un sommet !

    RépondreSupprimer
  7. Balmeyer,

    Je sais pas si c'est une coquetterie, j'ai moi-même eu une préférence pendant très longtemps de l'époque dont parle Didier, peut-être avec en point d'orgue, la Javanaise.

    C'est après que j'ai découvert la suite, avec Elisa que je "fredonnais en boucle", "je t'aime moi non plus".

    Ensuite, j'ai complètement zappé la fin des années 80 (peut-être parce que c'est l'époque de mon adolescence) pour y revenir ensuite, à l'époque des derniers albums, Lemon Incest et tout ça.

    Mais je m'égare. Bref, tout le monde l'a dit : Gainsbourg est un type à part. D'ailleurs, c'est le seul chanteur Français que j'ai écouté entre 15 et 25 ans, quand j'étais plus branché d'abord sur le hard rock puis d'autres plus gentillets.

    Avant de me débrancher totalement.

    RépondreSupprimer
  8. Héhé, j'ai été très branché Hard Rock, ce qui m'a conduit (naturellement) au jazz ! :)

    La réussite de Gainsbourg, est d'avoir essayé. Je crois sincèrement qu'il "essayait", qu'il expérimentait, et qu'il n'a pas écrit grand chose au premier degré, en se prenant pour un poète. Après, aussi j'aime beaucoup moins la période "électronique" de Gainsbourg, parce que le son de "Love on the beat" ne me plait pas tellement.

    RépondreSupprimer
  9. Je n'ai pas été très longtemps branché Hard, peut-être vers les 15 ou 16 ans. Je le citais dans mon com parce que ça dénote avec les gainsboureries.

    Oui, love on the beat est inécoutable (Même "aux armes etc..." ne l'est qu'en y mettant une dose de nostalgie).

    Il avait probablement du génie, peut-être le seul à en avoir sur toute la période...

    Tiens ! C'est amusant, ça me rappelle qu'entre 17 et 20 ans, j'étais aussi fan de David Bowie, une espèce de créateur particulier, aussi (mais je n'écoute plus).

    RépondreSupprimer

La modération des commentaires s'active automatiquement deux jours après la publication des billets (pour me permettre de tout suivre). N'hésitez pas à commenter pour autant !