10 octobre 2012

Des brèves et des connes du métro

1. Je viens de tenter d'entrer dans le métro avec mon badge de cantine. Les deux sont dans la même poche de ma veste, avec l'iphone, la carte bancaire et le badge du bureau. Le temps que je trouve le bon badge, la dame qui me suivait a décidé de passer par l'autre portillon. En me doublant, elle m'a jeté le regard le plus noir jamais vu. Elle a voulu me terrasser ? Toujours est-il que je pourrais reprendre ma série "les cons dans le métro".

2. Ceci est un billet de test. Voir mon blog geek. L'objet est de faire un billet dans le métro avec l'application Notes et de le publier avec l'application Blogger avec la wifi de La Comète.

3. Dagrouik est allé boire un coup en face du colonel Fabien et m'a tweeté que le patron était l'ancien patron de la Comète. J'ai rétabli la vérité mais sans entrer dans les détails : c'est soit l'ancien serveur soit le patron actuel mais pas l'ancien patron.

4. Il y avait le Vieux Joël et Martial l'explorateur à la Comète, hier. C'est rare. Depuis la rentrée, Bicetre est un désert. Même avant les vacances, c'était déjà le bordel.

5. Je les ai quittés de bonne heure alors que j'avais pour une fois une raison de rester. Mais je me suis rendu compte que j'avais oublié de réserver une voiture pour le week-end. Aujourd'hui ça aurait été trop tard pour réserver par Internet. En plus j'avais un billet de blog préparé dans la journée à publier.

6. Arrivé à la maison, j'ai bien réservé la voiture. Ensuite je suis passé aux toilettes et j'ai pris une décision : j'ai lessivé les murs de la pièce en question. Je ne sais pas si je suis le seul type au monde à arrêter de lessiver les murs de ses chiottes à 22h40 parce qu'il se rappelle qu'il a un billet de blog à diffuser.

7. Suis-je le seul blogueur à arriver en retard au boulot parce qu'il a constaté, au moment de faire sa toilette, que c'était totalement ridicule d'avoir la moitié des murs rutilants et les autres normaux ?

8. Dans le métro, il y a une femme enceinte accompagnée de deux autres mômes qui m'arrivent à la ceinture. Les deux sont agités et bruyants. Un des deux a réussi à s'asseoir sur les genoux de sa mère. Je suis debout devant l'autre strapontin. Hors de question de poser mon cul : trop de monde dans la rame. L'autre môme me demande ma place sans formule de politesse et en me tutoyant. Je refuse. Une jeune dame m'engueule : vous voyez bien que la dame est fatiguée et que les enfants lui posent problème.

J'ai répondu bien fort : j'aurais cédé ma place si les mômes étaient bien éduqués et si la rame n'avaient pas été pleine. Il y a des places réservées pour les femmes enceintes. Alors quand je vois qu'elle en prépare un troisième qui nous fera probablement chier dans le métro jusqu'à ma retraite, je refuse toute concession.

Les autres personnes à proximité, aussi importunées que moi par l'agitation, étaient pliées de rire. La dame, les mômes et la conne qui m'a fait une réflexion sont descendus à la station suivante.

12 commentaires:

  1. La râle au lieu de la rame : joli lapsus, vu le contexte !

    Cela dit, vous devriez vous inquiéter sérieusement : vos réactions me font de plus en plus penser aux miennes…

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    1. Ce n'est pas réellement un lapsus mais une faute de frappe.

      Pour le reste, je dois reconnaître que j'ai sorti cette tirade en pensant à vous pour pouvoir la sortir dans ce billet de blog que j'étais entrain d'écrire (Vous m'avez déjà vu sortir plus de dix mots d'affilée ?).

      Le vice.

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  2. Très joli billet ! ¨Pas bucolique non ... Mais finalement presque genre Bukowski ... Tu me fais rire !
    Bz

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  3. Ce qui me fait présentement pleurer de rire, c'est que j'imagine volontiers la scène de la conne et les merdeux dans le métro, et que je te vois les envoyer bouler. C'est émouvant.

    Un beau billet...

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    1. Merci. Quoi qu'il arrive, le fait que la dame soit restée assise sur un strapontin aux heures de pointe nécessitait des baffes.

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  4. J'adore! J'aurais aimé assister en direct à la causette avec le chiard mal élevé et la conne offusquée.

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    1. Tu n'avais qu'à être dans la râle du métro qui est arrivée à Bicetre vers 19h20.

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    2. Seulement au lieu de ça, j'étais chez moi, bêtement affalée devant mon feu de cheminée.

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    3. Mouarf ! J'ai recommencé la faute "râle". Il est con cet iphone. Tu fais déjà du feu ?

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  5. *** Coucou Nico ! ton récit a le mérite de me faire sourire et rire tu sais ! comme je te l'ai déjà dit mille fois j'aime ta façon de raconter les choses telles que tu les penses avec tes mots ... qui auraient sans doute été les nôtres dans cette situation !!!! :o)
    Merci Nico et gros bisous ! :o) ***

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