18 février 2013

16 ans de comptoir à Bicêtre

Hier midi, avec Michel, le patron de l’Amandine, nous nous sommes rappelé une époque, vers 2007, où nous faisions la fiesta chez lui. Ce matin, je me suis rappelé d’une anecdote : la première fois où j’ai déjeuné à la Comète. C’était avant que je devienne client régulier de ce bistro, fin 1996. C’est en répondant aux commentaires de Solveig et de FalconHill à mon billet d’hier que ça m’est revenu. L’anecdote n’a aucun intérêt. J’étais avec Yannick, l’actuel Président de l’association où je militais, à l’époque. Je ne sais plus ce qu’il foutait là. Je me suis alors mis à penser aux « premières fois » où je suis entré dans les bistros. Et j’ai dégénéré ! En cherchant des détails dans les archives de mon blog, j’ai trouvé des précisions indispensables…

Je l’ai déjà raconté ici. Quand je suis arrivé à la Comète, j’ai rapidement été intégré à un groupe de clients. Antoine était « au centre ». Avec lui, il y avait souvent Bruno, un mécanicien du coin. Un jour sur deux, il y avait Casquette et Janine. J’ai oublié quels étaient les autres membres de la bande et quelles étaient les autres bandes. Au bout de quelques jours, ils m’ont intégré à l’équipe. Il y avait parfois Marc et Patrice. Marc était surnommée « Tantine », je pourrais lui dédier un billet, à l’occasion.

J’ai vite pris l’habitude de rejoindre Janine et Casquette, le samedi, dans un petit bistro tenu par un couple d’asiatiques. Je crois qu’elle s’appelait Y. On appelait ce bistro « chez Y » (le vrai nom était « Les tilleuls »). C’était un bistro qui paraissait assez petit (il y avait néanmoins une grande salle dans le fond), très familial. Ils habitaient juste au dessus. Du coup, les enfants étaient souvent présents. Il y avait quelques habitués, des femmes qui travaillaient dans le secteur. C’était devenu mon bistro de secours quand la Comète était fermée, cinq semaines par an. Il y avait un vieux flipper, un truc hyper basique. On y passait des heures, avec Casquette et le patron. La patronne n’avait aucune conversation mais, de toute manière, on ne comprenait rien à ce qu’elle disait à cause de son accent Chinois.

A cette époque, les Monts d’Aubrac étaient tenus par le vieux Jean. Je n’y suis allé qu’une fois où deux. J’avais eu l’impression que le patron ne pouvait pas me blairer. Ce n’est que quand il a vendu à Mouloud et Brahim que j’ai commencé à déserter « chez Y ». Finalement, j’ai complètement arrêté d’aller chez Y, je crois que Casquette s’était fâché avec les patrons. J’y suis retourné quelques années après avec le vieux Jacques et Tonnégrande, je ne sais plus pourquoi. Les patrons nous faisaient la gueule. Ils ont fermé quelques temps plus tard et un restaurant Italien hautement s’est installé à la place.

A la Comète, en 1997, j’étais devenu très pote avec Laurent, un assureur (j’ai été son témoin de mariage). Comme moi, il était célibataire (ça n’a pas duré…) et passait tous les soirs après le boulot. Le samedi midi (il bossait le matin), il mangeait parfois avec nous, chez Y. Janine, Casquette, Bruno, Laurent, Tantine et moi. Deux semaines sur trois. En entrée, on prenait toujours des nems que la patronne faisait elle-même pendant qu’on prenait l’apéro. En suite, il y avait généralement un plat traditionnel français, genre bœuf bourguignon.

Les années suivantes, quand on a migré chez Brahim et Mouloud, Laurent avait déserté le quartier et on se retrouvait avec d’autres lascars. Parfois, on était une quinzaine à table. Le vendredi était le jour du couscous donc on en mangeait le samedi s’il en restait. Des fois, des clients venaient faire à manger. Je me rappelle d’un petit père qui venait faire du couscous exprès pour nous. Il était passionné par la cuisine et ne faisait que du couscous… Je me rappelle aussi d’un autre, un petit gros qui était vendeur au magasin But, en face. Il est mort aussi, tiens… Je me rappelle d’un soir où Mouloud était tellement saoul, qu’il avait fait le ménage du bistro pendant que je servais les clients. Djibril et Patrice étaient souvent avec nous.

Le dimanche midi, on déjeunait à la Comète. Quand elle était fermée, Janine et Casquette m’invitaient chez eux vu que nos autres points de chute, chez Y puis les Monts d’Aubrac ne faisaient pas à manger le dimanche. J’ai fini par me fâcher avec Jeanine puis avec Casquette. Pendant des années, je bouffais le dimanche midi à la Comète puis je me suis lassé, vers 2006. D’ailleurs, en 2007, ils ont arrêté le service : je n’étais pas le seul à être lassé.

Par contre, dès le début des années 2000, j’étais devenu très lié avec la grosse Régine et son époux, Michel. On partait en vacances ensemble. C’est avec eux et Alvez que j’avais rendez-vous le samedi pour l’apéro. Progressivement, j’ai commencé à déserter aussi la Comète, le dimanche, parce qu’il n’y avait personne de ma bande.

Ce rythme a duré jusqu’à la fermeture des Monts d’Aubrac, en octobre 2006. Je relis aujourd’hui le billet que j’avais fait à l’époque. Il commence par « Ca faisait neuf ans en avril que j'étais client des Monts d'Aubrac. » Je suppose que j’avais demandé aux patrons quand ils avaient ouvert : avril 1997. C’est bien d’avoir un blog, ça permet de dater les événements.

Les années passent et je ne sais plus quand j’ai pris cette habitude d’aller à l’Aéro tous les soirs, en coup de vent. Probablement en 2002 ou 2003. Je le racontais hier. Antoine était souvent ivre mort et insupportable. J’attendais à l’Aéro qu’Antoine parte de la Comète. C’est ainsi que j’ai connu le vieux Jacques. Il était toujours à l’Aéro vers 19h, avec une autre andouille, Gérard, un retraité de la SNCF. Il était tout rouge, on se foutait de sa gueule. On l’appelait « Gérard SNCF », il a disparu le jour où sa femme s’est barrée, vers 2006. Je les saluais tous les soirs. Un jour, je suis allé à la Comète ; ils sont arrivés après moi et je me foutais de leurs gueules, sur le thème : « Alors, vous me suivez, les vieux ! » Je leur ai payé une tournée et nous sommes devenus inséparables, avec Jacques, jusqu’à 2007.

C’est également à l’Aéro que j’ai rencontré Tonnégrande, à la même époque. Il discutait parfois avec Ramdane, avec qui j’étais pote (on est parti en vacances ensemble, aussi). Tonnégrande venait d’arriver de Guyane et ne connaissait personne dans son quartier. Il descendait au métro de Bicêtre pour prendre un bus pour aller à Villejuif et avait pris l’habitude de boire un coup à l’Aéro… Il a fini par m’accompagner à la Comète. Il ne régnait pas toujours une très bonne ambiance, à l’Aéro. Trop de discussions politiques, trop d’abruti.

Je ne sais plus comment j’ai connu Marcel le Fiacre. Je ne sais plus si Jacques et lui se connaissaient. Toujours est-il que c’est en ma présence qu’ils ont appris qu’ils avaient la même date d’anniversaire. Du coup, ils avaient fêté leur anniversaire à la Comète, un dimanche, et ils m’avaient invité. C’était en février 2003, je les connaissais depuis quelques mois. Il me semble que Marcel était déjà client.

Je ne sais plus où j’ai rencontré Corinne et sa mère. Et son père, d’ailleurs. Il est mort il y a quelques années. A l’été 2007, il me semble mais je me trompe peut-être. C’est étrange, c’est aussi un truc que j’avais oublié. Ils fréquentaient beaucoup les Monts d’Aubrac et mangeaient tous les dimanches à la Comète. C’est à cette époque que je suis devenu assez proches d’elles, puisqu’on a pris l’apéro tous les trois pendant des années le samedi midi à l’Aéro, ce qu’on a arrêté de faire il y a un an et demi (je le racontais récemment : depuis les travaux, Corinne ne peut plus garer sa voiture à proximité et sa mère ne peut pas marcher). Mais progressivement, ils avaient intégré notre bande, se mettant à côté de nous aux Monts d’Aubrac. Néanmoins, c’est depuis que le père a disparu (il a passé quelques mois à l’hôpital avant sa mort) que l’on se paye des tournées et ça a commencé à l’Aéro.

Vers 2000, un bistro juste en face des Monts d’Aubrac a changé de patron. Yves était très sympathique et fêtard. Du coup, les gens de la bande ont commencé à y aller plus souvent qu’aux Monts d’Aubrac. Ils ont migré, en suite, vers un autre bistro, plus bas.

Ainsi, quand les Monts d’Aubrac ont fermé, j’ai totalement rompu avec toute ma « bande originale », à part Patrice. J’en avais une nouvelle, avec comme piliers Tonnégrande, le vieux Jacques et Djibril, un peu Marcel, Patrice et Jim. Et Corinne et sa mère, à l’apéro du samedi midi puis tous les soirs à l’Amandine puis plus rarement à cause de la santé de la mère.

Il y a des personnes dont je n’ai pas parlé dans ce billet. Pascal et Jeff. C’était deux copains anciens marins. Comme Tonnégrande, ils sortaient du métro à Bicêtre pour prendre un bus. C’était vers 2000. Ils avaient pris l’habitude de boire un coup à la Comète. On a fini par sympathiser et fait pas mal de fiestas, ensemble. Jeff a trouvé du travail dans sa région natale. Pascal a déménagé et a arrêté de venir à la Comète quand Jean est parti, fin 2007. En fait, on n’est pas restés très longtemps potes, deux ans peut-être. Jean nous avait à la bonne, si bien qu’il n’était pas tard que nous restions rigoler jusqu’à assez tard, tous les quatre, souvent rejoints par Bruno, quand il nous rejoignait après la fermeture des Monts d’Aubrac où il allait s’arsouiller avec ses collègues.

Vers 2004 ou 2005, je papotais avec des copains au comptoir. Une armoire à glace est entrée et s’est mise à côté de nous. J’ai dit aux vieux Jacques : « Pourquoi tu dis que c’est un gros con ? » Le gars a éclaté de rire. C’était Djibril. Il est toujours là. Un autre a disparu, par contre. Hassan. Il bossait dans les boulangeries Paul et finissait son boulot très tard. Il se pointait à la Comète tous les soirs. Fatalement, le patron discutait tous les soirs avec lui et a fini par nous intégrer au groupe. Il a été muté mais sa famille est restée là. Jusqu’au départ de Jean, il est régulièrement venu nous voir.

Le dernier type important dont je n’ai pas parlé ici est le gros Loïc. Il était boulanger et faisait tous les bistros de la commune, surtout l’Aéro et la Comète, un peu l’Amandine. Il est tombé malade et a perdu le rythme. Il n’est plus dans le quartier. Je le voyais un peu partout et j’ai passé bon nombre de début de soirées avec lui (son boulot l’obligeait à se coucher de bonne heure). Il servait un peu de liant entre toutes les bandes.

2008, la rupture

Fin 2007, Jean, à la Comète, a pris sa retraite. Je le disais hier, la plupart des clients ont arrêté de venir, comme si le bistro était hanté par Jean. Seule « ma bande » est restée.

Les premiers repreneurs ont commencé à fermer tôt pour avoir une vie de famille. Les nouveaux, Patricia et Patrick, fermaient systématiquement à 21 heures. Du coup, si j’étais seul, plutôt que de rentrer sagement à la maison, j’ai commencé à aller à l’Amandine vers 20h30 histoire d’avoir des patrons conciliants, surtout le jeudi et le vendredi (les autres jours, on se repose…).

Je connaissais le vieux Joël puisqu’il faisait partie de ma bande du samedi soir, à l’Aéro puis à l’Amandine. En semaine, il venait sur le tard à l’Amandine et faisaient les mots fléchés du France Soir. J’ai commencé à les faire avec lui. J’étais même devenu assez bon. Lui aussi, d’ailleurs.

Toujours est-il que c’est depuis cette époque que je suis très lié au vieux Joël.

En juin 2008, les patrons de la Comète ont encore changé et comme je le disais hier, ils ont « tué le comptoir ». J’ai conservé cette habitude d’aller à l’Amandine tous les soirs mais un peu plus tôt. J’ai pris l’habitude de boire un coup avec Corinne et sa mère à 20 heures tous les jours. Le gros Loïc était avec nous, avant ses ennuis de santé. Mamie a eu des problèmes de santé, également. Elles ne viennent donc plus tous les jours. La semaine dernière, je ne les ai vues que le samedi midi.

A l’été 2008, nous étions assez fiers de notre nouvelle Comète qui donnait un coup de jeune au quartier. Si bien qu’en sortant de l’Amandine, en rentrant à la maison, je n’avais absolument aucune raison de ne pas m’arrêter dans cette belle terrasse. Finalement, les règles ont changé, j’ai vite réintégré le comptoir.

Le vieux Joël a pris l’habitude de me rejoindre.

Outre ce que je disais hier, les nouveaux patrons ont fait une montée en gamme de tous les produits. Cela s’est traduit par une hausse des tarifs qui a déplu à beaucoup. Par ailleurs, ils ont arrêté de servir des petits verres. Le verre de vin est passé de 7cl à 14, saoulant trop vite mes petits vieux… Enfin, ils ont arrêté de servir du café après 19 heures, ce qui permet d’éviter que les gens restent en terrasse pendant des heures, libérant ainsi de la place pour ceux qui voulaient dîner. Je crois que la restauration n’a jamais réellement fonctionné, le soir, à part quelques soirées exceptionnelles.

Ainsi, depuis cette époque, on se retrouve souvent seuls, au bar, Tonnégrande et moi.

Et le vieux Jacques a arrêté de venir souvent à la Comète. Il a préféré l’Amandine et a commencé à faire les mots fléchés du France Soir. Du coup, on ne pouvait plus les faire, avec le vieux Joël. Du coup, ce dernier a commencé à l’acheter tous les jours et à venir à la Comète. Il a complètement déserté l’Amandine. Depuis, France Soir a cessé de paraître. Le vieux Joël continue à venir tous les soirs à l’Amandine vers 20 ou 21 heures.

Un autre changement a eu lieu à la Comète : la carte aussi est montée en gamme. Avec Jean, on avait un menu « entrée plat dessert » à 10€50. Maintenant, pour un plat et un dessert, il faut compter environ 18 euros. Le vieux Jacques s’est donc mis à chercher un autre restaurant pas cher pour le dimanche midi. Il a échoué au Petit Relais où je vais parfois, notamment le dimanche soir quand l’Aéro est fermé. J’y déjeune parfois quand la Comète est fermée. Le rapport qualité prix est imbattable mais je crois que le patron veut arrêter (faire des plats pas chers impose beaucoup de contraintes mais n’est pas rentable).

Il est presque intégré à la bande, maintenant, Raffi ! Vendredi, il est passé à la Comète et nous sommes allés, vers 22 heures, à l’Aéro qui était exceptionnellement ouvert.

Et ensuite ?

Je ne suis pas Madame Soleil. Il parait qu’un Hippopotamus et une nouvelle brasserie vont ouvrir dans le centre commercial. Michel pense qu’il y aura un impact sur la vie des bistros du quartier, notamment la Comète, qui pourrait perdre des clients. Je ne crois pas… Un autre truc aura un impact. Il semble qu’un nouveau restaurant, gigantesque, va se monter dans un des bâtiments du Crédit Lyonnais (le siège est à 300 mètres de la Comète, à Villejuif, avec 3000 salariés).

Nous allons passer notre première belle saison avec la place entièrement refaite. Si l’Aéro ne fait pas le con, ils ont matière à faire quelque chose de chouette, la terrasse étant plein sud. J’imagine qu’il va faire restauration et sera obligé de prendre du personnel, ce qui lui permettra d’améliorer les horaires d’ouverture. Actuellement, il n’est pas assez régulier pour qu’on puisse s’y donner rendez-vous.

J’ai l’impression que la Comète commence à bien fonctionner le samedi. Par contre, le dimanche, c’est de plus en plus mort, d’autant que le marché ne devrait pas revenir… J’ignore s’ils vont continuer à ouvrir.

Je pense que Michel va prendre sa retraite prochainement. L’Amandine va changer de patron. Mamie va continuer à vieillir et je suppose qu’elles vont cesser de venir. Alors je vais arrêter d’aller à l’Amandine, sauf si le vieux Jacques et Patrice ne m’y poussent. Le vieux Jacques y a rendez-vous avec le vieux Roger et un autre type tous les midis pour aller manger à la cantine des vieux. Je peux même prédire qu’ils vont commencer à aller au Jean-Bart qui vient de changer de patron. C’est probablement plus pratique pour Roger qui vient en bus…

Je suis passé en coup de vent, dimanche. Le décor n’a pas changé. Je ne connais pas les clients.

J’imagine aussi que l’Aéro devrait fermer et qu’il sera repris par une chaîne genre Starbucks, le genre de truc dont j’ai horreur, ou par un Kebab, ce qui est presque pire.

Je continuerai à sillonner le quartier, à la recherche de la bande…

Michel m'a rappelé une anecdote, hier.

Quand la bande fréquentait l'Aéro, pas ma bande, celle de Jacky que je rejoignais le samedi soir, ils envoyaient le vieux Joël en éclaireur, pour éviter que l'Amandine n'ait plus de client et ferme tôt.

Depuis quelques années, je fais la fermeture presque tous les soirs. Beaucoup plus tôt qu'à l'époque...

J'aurais pu parler d'un tas de copains. Tiens ! Lolox ! On a passé un tas de soirées ensemble mais les patrons n'ont pas aimé quand il a vomi dans le bar. Viré. Et Jackie "la grosse à Jacques", ivre morte à chacun de ses passages. Eglantine qui devait des sous à tout le monde. Abdel Le Roi du Maroc qui braillait partout mais qui est mort. Son copain Luigi qui parle avec les mains mais on ne comprend quand même jamais rien tellement il picole. Frank dit "le beauf", Nanard le copain à Bruno, Molière et sa bande, Manu du Medef, Anne Fleur, la femme d'Abdel de l'Aéro, Robert le Facteur, les artisans du coin, ...

Et tout le personnel de la Comète et de l'Amandine.

9 commentaires:

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    1. Tu n'y es pas. Mes doigts se sont emportés !

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  2. •✰ •✰ •✰ •✰ •✰ •✰
    Bonjour et merci Nico pour cette photo qui témoigne d'une très bonne ambiance entre copains !!!!
    C'est bien de se remémorer des bons souvenirs !
    Bonne continuation Nico
    BISOUS d'ASIE !
    •✰ •✰ •✰ •✰ •✰ •✰

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  3. Ceux qui t'entouraient ont une regrettable tendance à se marier ou à mourir ... fâcheux, ça.
    Une grosse et trois enfants, voilà c'qui te faut !

    PS les gens ne sauraient-ils plus s'amuser ? ... réflexion en voyant la photo.

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    1. Non. Pas de grosse. Pas de môme.

      Si. Ils savent s'amuser. Mais le font autrement.

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  4. En fait, par rapport aux commentaires de Pierre et Solveig, je suis nostalgique d'une époque où l'on pouvait faire la fête avec des copains purement de bistro...

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  5. salut Nico,

    ça fait toujours plaisir une séquence "revival".
    à la prochaine...

    Manu çuiquisaitpasqu'onsait

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    1. A la prochaine ! T'as vu, je parle de toi !

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