06 avril 2011

La porte n'était pas fermée [jeu d'écriture !]

Préambule : j’ai le plaisir de participer au 6ème jeu d’écriture proposé ici et relayé . La règle du jeu est simple « A partir de cette photo, toutes et tous les volontaires écrivent un texte. Il n'y aucune contrainte de forme ou le style, seulement celle de s'inspirer de cette photo et de rester sur une longueur raisonnable pour un texte de blog. Les blogueurs publient leur texte, la photo, un lien vers le blog de Louise Imagine et un autre vers le blog à 1000 mains, puis laisse un commentaire sous le billet de lancement pour signaler leur participation. Ceux qui ne sont pas blogueurs mais veulent participer n'ont qu'à envoyer leurs écrits à l'adresse a1000mains@gmail.com en veillant à donner un titre à leur texte ainsi que le nom (ou le pseudo) qu'on devra faire apparaître en ligne. » Mon pseudo est : « Jegoun ». Le titre est dans le nom du billet. Nous y voila.

Ca se passait à la gare centrale de Bicêtre. Les deux grosses personnes de couleur, l’une avec une barbe de couleur et l’autre chantant « Non, je ne regrette rien », sortaient bras-dessus bras-dessous d’une soirée visiblement trop arrosée dans un restaurant gastronomique de la place de la gare, La Comète, et devaient prendre le TGV à destination de leurs iles respectives, le Gbagbo France étant assez mal accroché à sa bitte.

« Il faut absolument que j’aille pisser » dit un des deux compères en roulant les « r ». « Tiens ! Va-z-y aux toilettes, dans le fond, là » répondit l’autre avec le même accent.

S’approchant de ce lieu d’aisance aisé à trouver, ils remarquèrent qu’un gugusse occupait déjà le trône mais avait oublié de fermer la porte, le con. « Ah ah ! Dit l’un » « oui répondit l’autre et en plus, il a une cravate à chier  » perdant subitement son accent.

Ils éclatèrent de rire en pensant qu’il pouvait s’agir de leur copain légèrement chargé pondéralement et avec des cheveux d’une frisitude royale alors qu’il était rentré sagement à la maison, conduit par son chauffeur et raccompagné par la nouvelle serveuse accorte.

Le monsieur dans les toilettes sortit alors et ils remarquèrent qu’il s’agissait d’un policier. Il avait encore le pantalon autour des mollets et dit « Messieurs, bonjour, il n’y a plus de papier, pourrais-je avoir les vôtres s’il-vous-plait ? »

Le gros à barbe blanche sortit alors sa bite un paquet de kleenex qu’il tendit à l’agent puis sortit ses papiers sa bite, la proximité du cabinet ne lui permettant plus de résister. Le gros qui chante « non je ne regrette rien, ni le bien, ni le mal, tout ça m’est bien égal » n’en pouvant plus de voir le policier se torchant et le torché pissant, se mit à rire bêtement.

Quand tout finit, leur train arriva. Il était temps, aucune connerie supplémentaire ne m’inspire.

J'ai bon, là ?

7 commentaires:

  1. Oui t'as bon!
    T'es c** ( j'ai ri)...

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  2. Faut pas... (ça m'arrive aussi mais au bureau, devant les collègue, ça fait con).

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  3. Captain Haka,

    ;-)

    Dominique,

    Très bien !

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  4. Je mets en ligne. J'ai bien retenu le pseudo !
    Merci.
    Si d'autres de tes copains participent, qu'ils n'hésitent pas à nous envoyer le lien pour qu'on mette en ligne sur le blog à mille mains.

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  5. Merci !

    Y'en a plein d'autres qui ont participé... Vois avec Gaël, il suit mieux que moi.

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