01 juillet 2013

Surcharge ligne 1

Ce matin, à peine partis de Palais Royal Musée du Louvre, le monsieur dans le haut-parleur du métro a dit
que le trafic était complètement arrêté entre Concorde et Porte Maillot et reprendrait à 9h15. Il était 9h10...  Je décide de tenter ma chance. Arrivés à Concorde, on nous fait descendre du train.

Les incidents dans le métro ne sont pas rares mais les impacts sont souvent assez mineurs. D’ailleurs, je ne sais pas si j’ai perdu plus de 10 ou 15 minutes par rapport à mon trajet habituel. Il n’empêche que, cette fois, c’était assez rigolo.

Les quais, à Concorde, étaient pleins, noirs de monde, surtout vers l’arrière du train (j’étais à l’avant) : les gens n’arrivaient pas à sortir de la rame et étaient obligés de « remonter » tout le train pour sortir à l’avant. Du coup, il y avait des agents de la RATP qui faisaient « la circulation » en criant : « Poussez-vous ! Poussez-vous ! » Un autre (une, plutôt) criait que les gens qui allaient à la Défense avaient intérêt à prendre une autre ligne (la 8) puis à prendre le RER à Opéra.

Une espèce de tarée a alors crié : « mais espèce de grosse conne, ça ne m’arrange pas ! » Comme si l’employée de la RATP pouvait être responsable de l’incident.

Finalement, le machin annonçant la fermeture des portes a commencé à sonner et les gens qui étaient encore à l’intérieur se sont rués dehors, bousculant tout le monde. Certains se sont retrouvés coincés dans les portes, notamment un type, à un mètre de moi qui avait réussi à sortir « son corps » de la rame mais pas sa main qui tenait sa sacoche. Il a été pris d’une crise de panique et les gens l’ont aidé à rouvrir la porte. Du coup, toutes les portes se sont ouvertes. Les gens ont pu sortir. La rame est partie et nous attendions comme des imbéciles sur le quai.

Les agents ont continué à inciter les gens à changer d’itinéraire mais ça ne m’arrangeait pas (pour prendre le RER, il aurait fallu que je prenne un ticket or, nous sommes le premier du mois, jour de l’achat des cartes orange).

Au bout d’une dizaine de minutes, une rame est arrivée, presque vide. Les gens n’en sont pas descendus. Nous avons supposé qu’ils n’avaient pas été invités à sortir. Nous sommes donc montés. Le train est parti.

Je suis arrivé au bureau à 10 heures. Même pas le temps de faire un billet de blogs.

1 commentaire:

  1. Tu n'as qu'à marcher c'est bon pour la surcharge de la ligne.
    Pas celle de la une, la tienne.

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